BE HCFR : SONY VPL-HW55ES

Comptes-Rendus, Tests et Bancs d'Essais — publié le 13 décembre 2013
VN:R_U [1.9.22_1171]
Note: 0.0/5 (0 votes)

CONCLUSION :

produitreferenceio5

Sony nous délivre un superbe projecteur une fois de plus. Tout y est : du contraste, de la luminosité, une colorimétrie aux petits oignons, une belle fluidité, le tout dans un silence royal. Un mot également sur le SAV Sony, irréprochable. Voilà donc un achat « tranquille ».

Nous lui décernons donc notre label de qualité.

Nous avons aimé :

  • Le rapport contraste natif / luminosité
  • Le CMS 100% opérationnel et la colorimétrie qui en résulte.
  • Son silence de fonctionnement et ce, même en mode haut !
  • Sa 3D !

Nous aurions souhaité :

  • Une optique de meilleure qualité.
  • Un objectif motorisé.
  • Un système RF pour la 3D de série.
  • Une plus grande évolution comparativement au 50es.

 

L’avis des testeurs :

PatriceOnkyo : « J’ai eu la chance d’assister à ce test sur le HW 55 ES, et tout comme mes copains, j’ai pu constater après calibration, que le Sony 55 avait évolué depuis le Sony 50, sur deux paramètres que sont le contraste (les noirs sont un peu plus profonds) et la fluidité…

Pour le reste, cela semble assez similaire au 50ES. »

1000K (notre hôte) : « Je n’ai pas une énorme expérience des vidéoprojecteurs, mon premier modèle fut un JVC HD350, puis j’ai eu un JVC HD950 pour finalement prendre un JVC X35. Ce test fut donc pour moi l’occasion de manipuler mon premier Sony que j’avais la chance d’avoir en test à domicile !

Premier constat en déballant le projecteur c’est qu’il est plus compact et plus léger que mon X35. C’est plutôt une bonne nouvelle puisque je dois l’accrocher au plafond !

Deuxième constat à l’allumage, il ne fait vraiment aucun bruit quel que soit le mode de la lampe !

Ensuite il faut régler le zoom, le lens-shift et la mise au point et là c’est le drame. Toute l’optique est manuelle, il faut donc tourner des molettes qui ont un touché que je n’apprécie pas.  Le problème c’est que la potence ne se verrouille pas bien et donc à chaque manipulation des molettes le projecteur bouge. De même la mise au point ne peut être faite le nez à l’écran. Le cache objectif manuel est dur à placer et fait bouger le zoom et la mise au point.

Sinon un des gros point positif c’est la mesure du pré-réglage usine REFERENCE qui est quasi à la norme en sorti de carton. Les gammas sont également très bons, il est juste un peu dommage qu’il faille un PC pour les éditer (si necessaire).  La mesure de contraste est très bonne (>6000 :1) et la pêche en lampe haute impressionnante (>1000 lumens). Les convergences sont assez moyennes sur tout l’écran mais je ne juge pas nécessaire de les corriger. Concernant la fluidité en 24i/s sans compensateur de mouvement je la trouve un peu meilleure que mes JVC (que je trouvais déjà fluide), sur les travellings l’image tremble moins. Le motion flow sur bas dénature la cadence (effet vidéo) est n’est pas exempt d’artefact (très légers). Par contre en 60i/s sur la PS3 j’ai trouvé la fluidité excellente et en enclenchant le motion flow (mode bas) c’est encore mieux. Bien que suffisamment contrasté j’ai essayé de voir l’effet de l’iris automatique sur l’image. Le problème, c’est qu’on ne peut pas paramétrer l’ouverture maximum de l’iris auto limité. Du coup lorsque la lampe est neuve on se retrouve avec 19fL à l’écran en iris auto limité. Pour comparer j’ai donc régler l’iris manuel à 19fL également et j’ai essayé de voir la différence entre ces deux modes. Je n’ai pas vu de différence. Le Reality Creation fut pour moi une révélation, j’ai obtenu de très bons résultats (Il faut rester sur le réglage référence à 0, au-delà l’image durci rapidement) avec le filtre de bruit entre 10 et 30 en fonction de la qualité du master. Ce « sharpness » de luxe faire ressortir des détails à telle point que lorsqu’on le désactive l’image semble flou. Il s’est avéré efficace sur ma PS3 et également en 3D. Par contre il ne faut pas le cumuler a d’autres traitements (netteté de l’OPPO à 0, est motion flow sur off)

La 3D profite de la grosse puissance lumineuse du mode haut (couplé à son silence de fonctionnement), la fluidité (sans motion flow car décidément sur les films ce n’est pas mon truc !) et le coté démonstratif (profondeur et jaillissement). Je n’ai pas vu plus de ghosting que mon X35 mais les lunettes sont plus grosses et plus lourde et surtout infrarouge (synonyme de désynchronisation des lunettes) alors qu’il existe un kit RF (en option, malheureusement).

Autre chose de purement subjectif mais j’ai le sentiment que le blanc du Sony est plus propre que chez JVC (les 2 calibrés à D65 bien sûr). Pour conclure, c’est vraiment un très bon projecteur qui pourrait remplacer le mien sans problème. »

Précédente Suivante
Tags: ,