BE HCFR : Mitsubishi HC4000

Home-Cinéma, Tests et Bancs d'Essais — publié le 10 décembre 2010
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ImageDans la guerre que se livrent les constructeurs sur le segment entrée de gamme des DLP Full HD, Mitsubishi nous propose un nouveau modèle : le Mitsubishi HC4000.
Doté d’une puce DC3, annoncé par le constructeur avec un contraste de 3600:1 et une luminosité de 1300 lumens, il affiche de belles caractéristiques.
Ses promesses seront-elles au rendez-vous ?

Redaction du test : Bardamu voyageMLill

Environnement

Afin qu’il n’interfère pas dans notre jugement, l’environnement était similaire à nos précédents tests : une pièce claire, dont les murs et le plafond sont blancs. 

Côté source, le Mitsubishi HC4000 était alimenté par un PC Home Cinéma (PCHC) relié au vidéoprojecteur par un câble HDMI-HDMI Eurekable d’une longueur de 10 mètres. La projection s’est effectuée sur un mur blanc mat. 
Enfin, les outils utilisés étaient les suivants :
• logiciel Colorimètre HCFR 
• sonde Eye One Pro
• sonde HCFR 
• luxmètre TES 1335
• mires de test

 

Présentation du matériel

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Comme souvent chez Mitsubishi, les châssis sont déclinés jusqu’à satiété. Le HC4000 ne défère pas à cette tradition en reprenant celui du HC3200 et du HC3800. Pour la plus grande joie des poussières ou autres traces de doigts, le noir laqué est de nouveau de retour. Les amateurs de coque blanche devront se rabattre sur le HC3200.

Côté design, rien d’extraordinaire, rien de choquant non plus. Ce modèle a au moins un mérite : sa compacité. Comparé aux mastodontes actuels, le HC4000 ne boxe clairement pas dans la même catégorie. Ses dimensions sont en effet contenues (345 x 129 x 270 mm) et son poids ridicule (3,6kg).

ImageL’optique est excentrée et, budget oblige, manuelle pour le zoom et la mise au point. Naturellement, pas de lens shift au rendez-vous, mais un offset important. En résumé, deux possibilités s’offrent à vous : table basse ou plafond. Dans le cas contraire, vous pouvez passer votre chemin.

Dans mon cas de figure, l’installation n’a pas posé de soucis particuliers d’autant que le zoom est relativement conséquent (x1,5).

Des pieds permettent de procéder à d’éventuels ajustements. Attention cependant au trapèze.

En matière de connectique, le Mitsubishi HC4000 fait dans le service minimum côté HDMI avec une seule entrée compatible 1.3, une entrée S-Vidéo, une entrée composite, une entrée YUV, une entrée RS232C (DIN 9 broches), une entrée PC Sub-D15, et une sortie trigger pour écran motorisé.
A noter que la connectique se situe à l’arrière de l’appareil :
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ImageA l’instar du châssis, la firme aux trois diamants verse également dans la fidélité en matière de télécommande. Si ma mémoire ne me fait pas défaut, c’est quasiment la même que celle du HC900. Les aficionados de la marque ne seront pas perdus.
Compacte, elle est rétro éclairée et, somme toute, ergonomique. Les boutons « on » et « off » sont distincts et il faut confirmer pour éteindre.

Les commandes les plus courantes sont reprises sur le dessus du châssis :
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Enfin, la ventilation s’effectue sur les côtés et a des conséquence que nous aborderons par la suite.
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