|
Le procédé Macrovision

Ce procédé a pour but d'empêcher la duplication d'un programme vidéo et par ce biais, empêcher la vente de cassettes pirates qui décevront le particulier par sa qualité moindre. Il rajoute un signal dans l'image pour tromper l'ajustement automatique du niveau d'enregistrement de la vidéo des magnétoscopes. Dans les lignes qui sont en dehors de l'écran, il insère des signaux ultralumineux, le magnétoscope le percevant, il réduit le niveau global de la vidéo, ce qui assombrit alors l'image.
Le problème, c'est que certains téléviseurs ou vidéoprojecteurs y sont sensibles alors qu'ils sont sensés ne pas contenir d'ajustement de niveau. Il reste alors 2 solutions suivant les sources pour que notre installation n'en souffre pas. Pour les magnétoscopes qui lisent une cassette protégée, il reste à utiliser un boîtier qui filtre les signaux MACROVISION. On peut en trouver chez Conrad électronic par exemple (309 FTT réf : 0353 990-14).Ou le construire en recherchant des plans sur Internet. Pour les lecteurs de DVD, les 4 types de signaux sont susceptibles d'être pollués. Et si le RVB est atteint, il faut alors 3 filtres MACROVISION. Le plus simple est d'alors acheter un lecteur dont la fonction MACROVISION est inhibée. En effet, le disque n'est pas encodé avec les signaux parasites. Il contient juste une information qui active un circuit dans le lecteur. Pour certains lecteurs, il est donc possible de supprimer l'action de celui. Au début sur certains lecteurs, il suffisait de souder un fil entre deux points. Maintenant certains sont vendus avec la mention MACRO-off alors qu'aucune modification n'a été opérée. Tant que l'utilisateur n'essaye pas de faire de copie, il ne s'apercevra de rien car peu de diffuseurs y sont vraiment sensibles.
Dernier point, les éditeurs doivent payer un droit à MACROVISION pour activer
le circuit qui dispose de 3 niveaux de protections. Ainsi, sur certains
disques, les perturbations de l'image seront plus ou moins grandes.
Et sur d'autre, la fonction n'est pas activée comme pour Demain
ne meurt jamais.
|