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Les amplificateurs intégrés ( pré-ampli + ampli de puissance dans 1 seul appareil )

Laisser les amplis allumés ou non ?

Message » 17 Juin 2008 22:37

cyayon a écrit:ben moi sur mon accuphase y a rien à voir entre l'ampli chaud vs froid ...

et pourtant je suis dur d'oreille ! :oops:

je pense qu'il faut traiter le pb au cas par cas et ne pas en faire une généralité...

+10 :wink:
FREUD912
 
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Message par Google » 17 Juin 2008 22:37

Publicite

 
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Message » 17 Juin 2008 23:02

Chauds ou froids il y de toutes façons des amplis qui resteront irréductiblement mauvais :mdr:
van.alstine
 
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Message » 18 Juin 2008 0:41

cyayon a écrit:ben moi sur mon accuphase y a rien à voir entre l'ampli chaud vs froid ...

et pourtant je suis dur d'oreille ! :oops:

...


Ceci expliquant sans doute cela :D :mdr:
expertdoc
 
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Message » 18 Juin 2008 0:47

van.alstine a écrit:Chauds ou froids il y de toutes façons des amplis qui resteront irréductiblement mauvais :mdr:

:mdr:

mlemieux a écrit:Pour ce qui est de la consommation :

Soit 2 Bryston à 100 Wh chacun (approximativement), allumés 300 jours par an, 24h/24, soit 1 440 kWh.

Soit le tarif EDF de 0,0446 euros/kWh (heures creuses), on obtient 64 euros/an.

C'est pas rien, tout de même...

Marko

Tu n'as pas rempli ton profil, qu'utilises tu comme matériel?


Si le calcul est bon, c'est sure que ce n'est pas rien, c'est l'équivalent d'une place de concert ou de 4-5 CDs sur Amazon :D
Mais de la à compter le côut de l'energie "perdu" par an, c'est un peu réduire la consommation de trombonne dans une entreprise...
Vas expliquer à Monsieur tout le monde qu'un simple ampli peut coutêr plusieur mois de SMIC. Après, éxpliques lui que tu dois éteindre le dit ampli car ca te coute 60 euros/an. :idee:
Fais le ratio (prix de ton materiel CDs y compris/consommation) pour voir ;)
tatane
 
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Message » 18 Juin 2008 1:57

abricot a écrit:+1 avec Wald, ce n'est pas rationnel de laisser allumé ses machines entre deux écoutes.
J'utilise pourtant des électroniques Sphinx, qui ont la solide réputation de ne bien sonner qu'une fois chaudes - on peut lire de ci de là qu'il faut 24 voire 48 h de chauffe (!) - Mais dans mon humble expérience, au bout de quelques minutes les bouzins sont déjà tièdes et je n'ai honnêtement pas perçu de franche amélioration au bout de plusieurs heures d'écoute.
Pour ceux qui pensent que des amplis classe A peuvent remplacer avantageusement un chauffage en veille en hiver, un copain physicien me signalait que le calcul indique qu'on dépense (un peu) moins d'énergie à couper le chauffage en son absence et à chauffer un bon coup à son retour que de chauffer un peu en permanence pour maintenir la température :wink:


Ca depend du differentiel entre la temperature ambiante et celle que l'on veut atteindre....
De plus, je ne conseille de toutes facons pas de laisser des amplis classe A allumes en permanence. Vu comment ils chauffent, je ne vois pas par quelle miracle ca ne terminerait pas en catastrophe...
Dernière édition par san-antonio le 18 Juin 2008 19:42, édité 1 fois.
san-antonio
 
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Message » 18 Juin 2008 8:44

mlemieux a écrit:Pour ce qui est de la consommation :

Soit 2 Bryston à 100 Wh chacun (approximativement), allumés 300 jours par an, 24h/24, soit 1 440 kWh.

Soit le tarif EDF de 0,0446 euros/kWh (heures creuses), on obtient 64 euros/an.

C'est pas rien, tout de même...

Marko


C'est la moitié plutôt je pense (erreur de calcul?), on obtient 32 euros.
Par ailleurs, les amplis en classe A ne sont pas tous à laisser en veille,et ce sont ceux qui consomment le plus.
La mise ne veille revient moins cher.


Je persiste personnellement:
pour certaines électroniques, le rendu est bien meilleur si elles restent en veille, et le surcoût en consommation ne paye pas cher la musicalité supplémentaire ainsi gagnée.

Par ailleurs, des composants "à température" en signifient pas que des composants chauds, mais des composants et circuits chargés, polarisés, ... On peut appeler ça comme on veut, mais ce n'est pas qu'une question de degrés, mais bien de constance de raccordement sous tension.

Certains appareils numériques perdent leur musicalité si coupés un certain temps et ne la récupèrent qu'après plus de 24 heures de raccordement (cas de certains convertisseurs numériques).

Pour Wald: je pense que tu te fais des idées et suppositions selon tes connaissances personnelles, mais il peut y avoir d'autres explications et d'autres vécus et expériences (ceci dit sans vouloir chercher l'affrontement, mais pour partager une expérience aux conclusions différentes des tiennes):
-l'interrupteur arrière n'est pas mis là que pour emmerder l'utilisateur, ou par défaut de conception, mais parce qu'il n'est à utiliser que rarement, justement pour inciter à laisser sous tension,
-parce qu'il fonctionne mieux s'il est constamment sous tension (et je ne vois pas pourquoi ce serait un défaut si c'est une manière simple de stabiliser la musicalité à un haut niveau), avec une constance de résultat que ne peut permettre une variation de "chauffe" des composants et par conséquence quasi obligatoirement une variation de leurs caractéristiques nominales, et donc de leur efficacité dans les accords de circuits,

-que tu n'entendes pas de différence est une chose, et qu'il n'y en ait pas, ou que sur certains systèmes (en grand nombre) il n'y en ait pas non plus, c'est une autre chose, et ma pratique, comme celle de nombre de personnes, dont justement les concepteurs et utilisateurs, dit plutôt que cet aspect est à prendre ne compte pour une optimisation poussée.


J'ai des appareils qui necessitent plus de 24 heures de mise en température (transistors et numérique principalement), d'autres non, et la mise en veille est bénéfique musicalement par exemple sur un simple ampli Rotel à 300 euros.
Les explications ne sont pas forcément complètement rationnelles (mais souvent, si) et ne s'en tenir qu'à la théorie électrique, aux calculs près, sans tenir compte des écoutes et de la musicalité réelle des circuits assemblés en appareils n'a que très rarement permis de faire de bons appareils.

Pour ce qui est de la comparaison avec la télé, la voiture, l'avion, on n'est pas du tout dans le même monde:
La précision demandée touche sur certaines caractéristiques à des aspects au delà du mesurable par des appareils de mesure, et une simple variation de quelques pourcents dans des valeurs électriques peut être catasprophique pour la musicalité. Des condensateurs, par exemple, ou des tubes, aux caractéristiques électriques strictement identiques donnent des résultats musicaux radicalement différents, qu'il n'est pas possible d'anticiper autrement que par l'écoute ou par l'expérience d'écoutes passées. Et qui peut dire ce qui change électriquement entre un cable HP blindé Cu étamé et un autre cable blindé Cu Ag? les mesures sont les mêmes. Pourtant, le résultat musical diffère. L'utilisation dans l'auto, l'avion ou la télé ne change rien, pas dans un système de reproduction musicale.Les échelles de valeur ne sont pas les mêmes: dans la voiture ou l'avion, on transmet juste un ordre, ou une modulation de signal. En musique, c'est toute la subtilité de la musique, tous ses aspects qui transitent par un signal électrique (volume, timbres, spatialisation précise des positions des instruments, profondeur de la scène sonore, extinctions, graves percussifs et propres,qualité des attaques de notes,...)
Ma voiture n'a que faire de tous ces éléments , elle travaille à une échelle bien plus basique, beaucoup moins sensible.

C'étaient mes considérations du matin.

bonne journée

Xavier
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Message » 18 Juin 2008 9:14

Ce n'est peut être pas le point de vue d'un vendeur de voitures :mdr:
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Message » 18 Juin 2008 9:17

tatane a écrit:Tu n'as pas rempli ton profil, qu'utilises tu comme matériel?


Oups, voilà, c'est fait !

Marko
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mlemieux
 
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Message » 18 Juin 2008 10:05

grand x a écrit:je pense que tu te fais des idées et suppositions selon tes connaissances personnelles, mais il peut y avoir d'autres explications et d'autres vécus et expériences (ceci dit sans vouloir chercher l'affrontement, mais pour partager une expérience aux conclusions différentes des tiennes):


J'ai pris soin de dire "par expérience, je n'ai jamais ..." et en aucun cas "il n'y a pas..." :).

l'interrupteur arrière n'est pas mis là que pour emmerder l'utilisateur, ou par défaut de conception, mais parce qu'il n'est à utiliser que rarement, justement pour inciter à laisser sous tension


Nous ne sommes pas des enfants et le concept de l'interrupteur introuvable est vraiment pour moi totalement idiot.

parce qu'il fonctionne mieux s'il est constamment sous tension (et je ne vois pas pourquoi ce serait un défaut si c'est une manière simple de stabiliser la musicalité à un haut niveau), avec une constance de résultat que ne peut permettre une variation de "chauffe" des composants et par conséquence quasi obligatoirement une variation de leurs caractéristiques nominales, et donc de leur efficacité dans les accords de circuits,


Comme d'habitude je m'étonne grandement que seul le matériel éléctronique audiophile ait besoin de chauffer 24 heures pour délivrer ses performances optimum, quand le reste du matériel électronique, qui utilise les mêmes principes et composants (informatique, électronique médicale, opto-électronique etc), et pour lequel la mesure de la performance est une réalité tangible et parfois vitale, semble fonctionner de manière optimum en bien moins de temps. J'ai travaillé avec des ingénieurs dans l'électronique militaire et spatiale et je n'ai jamais entendu parler de ça.

que tu n'entendes pas de différence est une chose, et qu'il n'y en ait pas, ou que sur certains systèmes (en grand nombre) il n'y en ait pas non plus, c'est une autre chose, et ma pratique, comme celle de nombre de personnes, dont justement les concepteurs et utilisateurs, dit plutôt que cet aspect est à prendre ne compte pour une optimisation poussée.


Voir plus haut ; je n'ai pas dit qu'il n'y en n'avait pas, mais qu'un matériel qui met 24 heures pour parvenir à son optimum me semble avoir un problème de conception.

J'ai des appareils qui necessitent plus de 24 heures de mise en température (transistors et numérique principalement), d'autres non, et la mise en veille est bénéfique musicalement par exemple sur un simple ampli Rotel à 300 euros
.

Donc tu confirmes que des appareils ont leurs caractéristiques optimum sans délai significatif. Ils sont bien conçus. CQFD.

Les explications ne sont pas forcément complètement rationnelles (mais souvent, si) et ne s'en tenir qu'à la théorie électrique, aux calculs près, sans tenir compte des écoutes et de la musicalité réelle des circuits assemblés en appareils n'a que très rarement permis de faire de bons appareils
.

Je veux bien admettre que l'explication ne soit pas identifiée mais non qu'elle ne soit pas rationelle. Ce n'est pas de la musique que traite un système audio mais un signal électrique. On peut lui faire reproduire le signal d'un marteau piqueur, de mon chien en train de bailler ou du bruit rose aussi si on veut. Il faut seulement que ce signal électrique ne soit pas altéré. L'explication est peut être difficile à apprécier (moi même je ne suis pas scientifique), mais elle est toutefois nécessairement technique. Après, on peut si on veut appeler "musicalité" la capacité à ne pas altérer le signal électrique, mais pas croire que ce serait une caratéristique en soi, distincte des caractéristiques électrique, électronique, magnétique et que sais-je encore, c'est à dire échappant de cette sorte à l'approche rationelle.

Pour ce qui est de la comparaison avec la télé, la voiture, l'avion, on n'est pas du tout dans le même monde:
La précision demandée touche sur certaines caractéristiques à des aspects au delà du mesurable par des appareils de mesure, et une simple variation de quelques pourcents dans des valeurs électriques peut être catasprophique pour la musicalité. Des condensateurs, par exemple, ou des tubes, aux caractéristiques électriques strictement identiques donnent des résultats musicaux radicalement différents, qu'il n'est pas possible d'anticiper autrement que par l'écoute ou par l'expérience d'écoutes passées. Et qui peut dire ce qui change électriquement entre un cable HP blindé Cu étamé et un autre cable blindé Cu Ag? les mesures sont les mêmes. Pourtant, le résultat musical diffère. L'utilisation dans l'auto, l'avion ou la télé ne change rien, pas dans un système de reproduction musicale.Les échelles de valeur ne sont pas les mêmes: dans la voiture ou l'avion, on transmet juste un ordre, ou une modulation de signal. En musique, c'est toute la subtilité de la musique, tous ses aspects qui transitent par un signal électrique (volume, timbres, spatialisation précise des positions des instruments, profondeur de la scène sonore, extinctions, graves percussifs et propres,qualité des attaques de notes,...)Ma voiture n'a que faire de tous ces éléments , elle travaille à une échelle bien plus basique, beaucoup moins sensible.


J'ai travaillé durant des années avec des ingénieurs en opto-électronique qui sont notamment intervenus sur la conception du VLT (Very Large Telescope, au Chili).On sait aujourd'hui, grâce à l'optique associée à l'électronique, découvrir une planète seulement 4.5 fois plus grosse que la terre, située à 40 années lumières de nous, non pas parce qu'on la voit directement (bien trop petite, bien trop loin) mais en calculant l'infime variation de lumière de son Soleil au moment de son passage entre lui et nous.

On ne savait pas le faire il y a seulement 10 ans avant, si bien qu'on ne savait pas, ou plutôt qu'on n'était pas certain, qu'il y ait des planètes autour d'autres étoiles que la notre.

On sait le faire grâce depuis peu grâce à l'incroyable précison de l'instrument elle même, seulement rendu possible par l'électronique qui, d'une part traque et traite en temps reel les plus minimes déformations du miroir du téléscope et d'autre part permet l'analyse des données. Je ne parle pas seulement de puissance de calcul. C'est un ensemble qui associe électronique, mécanique, matériel électrique et optique de très haute précision. Par exemple, des milliers de micro-verins "intelligents" appliquent en temps réel des corrections de l'ordre du centième de Newton pour que la courbure du miroir demeure inchangée malgré les déformations dues au poids, à la température etc.

Il faut voir sur place, pour l'apprécier, la complexité de cet ensemble censé détecter un infinitésimale variation de lumière.

C'est pourquoi je ne parviendrais jamais à croire, car celà heurte ma culture scientifique de base, qu'un ampli audio, dont les principes remontent à plus d'un demi siècle, répondrait à des modes de fonctionnement si complexes qu'on ne les comprend pas, ou dans un autre ordre d'idée qu'une part du "mystère" résiderait dans le fait que le signal électrique censé "transporter" la musique est si subtil qu'une infime variation non mesurable modifie la musicalité perçue, sans anticipation possible par l'ingénieur, seule l'oreille étant juge des choix définitifs.

My god... si on avait construit le VLT sur ces principes ... :wink:

PS : 0 la fin du 19em siècle, le gramophone reproduisait déjà, avec des moyens exclusivement mécaniques, sans électronique ni électricité, de la musique. C'était pas terrible mais audible. On y reconnaît très bien Schubert par exemple :wink: . je crois qu'il ne faut pas trop exagérer la complexité de la reproduction musicale.
wald
 
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Message » 18 Juin 2008 10:12

AMHA voila une bien remarquable intervention, merci wald, un peu de raison ne peut nuire à notre passion commune :wink:
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Message » 18 Juin 2008 10:13

:o Tu n'est pas un doux rêveur, pourtant à l'écoute il se passe quelque chose, ou alors la plupart des audiophile sont sourds, ce qui serait un comble :lol:
FREUD912
 
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Message » 18 Juin 2008 10:42

Sur une platine cd à tube j'ai la possibilité de la laisser en veille sans l'eteindre. Les tubes s'userait-il en ce mode veille ?
cheffois
 
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Message » 18 Juin 2008 10:49

FREUD912 a écrit: pourtant à l'écoute il se passe quelque chose,


Certes mais tout est question du "temps de chauffe nécessaire" jugé indispensable pour entendre ce quelque chose ..... ce qui évite de laisser tout le temps allumé le bouzin :wink:
expertdoc
 
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Message » 18 Juin 2008 10:56

Et je pense qu'une bonne demie-heure doit être un max...ça doit quand même bien se sentir en posant la main sur le bouzin, non ?
Après qui a pu faire objectivement des tests avec les mêmes amplis reliés de façon strictement identique aux mêmes enceintes et à la même source avec des temps de chauffe différents ?
C'est quand même très durs de démontrer qu'il y a un gain entre une heure de chauffe et douze ou 24 heures...
Moi sur mon gros radiateur Vincent, je perçois nettement la différence entre à froid et après une demi-heure, 3/4 d'heures, mais après sincèrement... :-?
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Message » 18 Juin 2008 10:58

FREUD912 a écrit::o Tu n'est pas un doux rêveur, pourtant à l'écoute il se passe quelque chose, ou alors la plupart des audiophile sont sourds, ce qui serait un comble :lol:


Pour rester sur le sujet, je n'oppose pas l'écoute et la démarche conceptuelle scientifique. Ce serait un peu long et faut que je bosse :oops: mais finalement il est assez simple de se poser des questions de bon sens qui font avancer la réflexion. Tiens deux pour la journée.

1. Si un ampli "sonne" effectivement mieux seulement après 24 heures, n'est ce pas un défaut de conception ?

2. Si j'entend un ampli sonner mieux après 24 heures, ma méthodologie de comparaison est-elle adéquate ? Question essentielle si on pense que l'écoute supplante la démarche purement technique dans l'élaboration d'un matériel. L'écoute doit alors être rigoureuse.

Je rappelle à ce propos cette amusante expérience d'un ancien chef (oublié son nom) de l'orchestre de Paris, vue de mes yeux et entendue de mes oreilles.

Il discourait sur les différences d'interprétation d'une oeuvre, en l'occurence le Dis Irae de Berlioz (l'ouverture du film shining de Kubrick) avec deux conceptions musicales opposées : l'une centrée sur la structure rhytmique (poum poum poum ...), l'autre sur sur la mélodie jouée par les cordes (bon là je ne peux pas le faire :D ). Et effectivement, ça ne sonnait pas du tout pareil. Sauf que c'était le même enregistrement et que seule la gestuelle du chef d'orchestre à la baguette, son discours préalable et le fait qu'il soit ... chef, avaient influencé l'écoute. Une expérience amusante sur le spectateur et bien utile pour ce qui nous occupe.
wald
 
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