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Toutes les enceintes HiFi

enceintes georges cabasse

Message » 23 Sep 2005 21:15

entre 1975 et 1980 il me semble
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Message par Google » 23 Sep 2005 21:15

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Message » 23 Sep 2005 21:23

Mistral était un gros galion 7 mais il avait fait l'objet d'une étude à part

Radio France en a acheté pas mal.

Ce que vous avez râté, ce sont les enceintes "à camembert" ; des enceintes qui n'ont été produites qu'à deux ou trois paires chacune et qui ont été vendues à des particuliers mais sont restées à l'état de prototype (mais avec finition définitive).

Il y avait un Drakkar dans une caisse de Galion et un Yawl et un Galion 6 dans des caisses aussi grosses que des Brigantin.

Particularité: le camembert: un Bass-reflex en forme de demi-lune qui était réglable. Une pièce de bois montée sur un axe permettait de boucher plus ou moins l'évent.

Georges Cabasse pensait le motoriser avec télécommande. C'était ça, Georges Cabasse, un personnage qui pouvait être délirant.

Vue l'allure des objets, ces enceintes furent sans lendemain.

Le Drakkar M2 a profité de l'étude dans les 3 chambres de mesure mais les choses s'étaient améliorées. Seules Galion 5 et Clipper 2m3 ont été un peu excessives.
Philippe Muller
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Message » 23 Sep 2005 21:48

Philippe,

Ce serait serait vraiment gentil de ta part si tu pouvais nous dire même sommairement en quoi consistait les mesures faites par Cabasse dans ses trois chambres et comment on les interprétait en corrélation avec ce qui était écouté.

La corrélation mesures/écoutes est un débat récurrent chez les audiophiles, et ils est souvent plombé par un malentendu fondamental qui est que l'audiophile de base ne sais pas tout ce qu'il est important de mesurer ni comment interpréter les mesures pertinentes.

S'il te plait, lève un voile sur ces mystères!
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Message » 23 Sep 2005 22:00

est ce que cabasse marine vous dit quelque chose ??

voici une ancienne serie brigantin active , bien belle en laqué noir !
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Message » 23 Sep 2005 22:27

L'idée de mesurer le comportement des enceintes dans différents milieux est assez ancienne chez Cabasse. A l'heure des systèmes de mesure informatiques, cela peut paraître un peu archaïque mais il est nécessaire de se placer dans le contexte des époques pionnières.

Les gens de chez Cabasse (la maison a été fondée en 1950) étaient troublés par un fait: les différents modèles de la maison sonnaient de façon très différente quand ils se trouvaient dans une pièce alors qu'en chambre sourde, il était très difficile de différencier un Dinghy d'un Brigantin, même à l'écoute tant qu'on ne saturait pas le plus faible (dixit Georges Cabasse).

Le but étant de parvenir au minimum de différences, les ingénieurs passèrent plusieurs années avant de comprendre qu'il fallait intégrer la notion de puissance rayonnée. Cette puissance rayonnée est l'équivalent de la courbe de réponse moyenne en considérant tous les points de la sphère de rayonnement.

A l'inverse de la chambre sourde, qui permet de mesurer la source en un point de l'espace, la chambre de mesure est une chambre claire, un lieu très réverbérant (le plus possible) permettant de récupérer tout ce qui est rayonné par l'enceinte et qui nous revient via les murs de la pièce.

C'est là que l'équipe de recherche de Cabasse constata les énormes différences existant entre le Dinghy et le Brigantin. Pour que l'un ressemble à l'autre, il fallait donc que les deux enceintes présentent des caractéristiques extrêmes aussi voisines que possible. Bien entendu, c'est très difficile à obtenir mais l'exemple du microphone de mesure dont la réponse totale est comparable à la réponse dans l'axe (sauf dans l'extrême-aigu) montre la voie à suivre.

Comme les dimensions d'une enceinte sont loin d'être aussi modestes que celles d'un micro, les différences entre mesures dans l'axe et puissance rayonnée sont très marquées et c'est pour cela que les Galion 5 et Clipper 2M3 essuyèrent les plâtres. Quel compromis retenir ? Ce ne fut pas très facile.

La salle à acoustique variable était un grand auditorium dont les caractéristiques acoustiques pouvaient être modifiées dans de larges proportions (comme à l'Ircam). Cela permettait de simuler un maximum de situations intermédiaires.

Aujourd'hui, ceci peut paraître un peu rudimentaire mais il faut se replacer dans le contexte d'une époque. Incontestablement, Cabasse fut un pionnier. Et à ceux qui me demandent régulièrement comment j'ai pu passer de Cabasse à B&W, la réponse est simple: il suffit d'observer ce qu'était une Matrix 801 pour s'apecevoir que les deux constructeurs avaient des préoccupations très voisines. C'est le départ en retraîte de Georges qui m'a conduit à prendre la décision de partir, son successeur désigné n'ayant pas le talent du père.
Philippe Muller
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Message » 23 Sep 2005 22:29

voici une ancienne serie brigantin active , bien belle en laqué noir !

Photo très intéressante pour ceux qui pensent que Cabasse était nécessairement synonyme d'enceinte close (voir le bass-reflex très kitch).
Philippe Muller
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Message » 23 Sep 2005 23:21

il faut se replacer dans le contexte d'une époque.

justement apres toute ces années passé , votre passage chez B&W qui je pense on surement une autre politique "sonore" ,lorsque vous réecoutez vos albatros , les trouvez vous toujours si coherante ? seront t'elles ( serie 3 voies, galion,brigantin,goeland,albatros) imtemporellement la ??
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Message » 24 Sep 2005 6:07

Les résultats obtenus par deux marques peuvent sembler différents alors que la politique sonore ne l'est pas nécessairement. Bien entendu, je parle des deux marques à l'époque où j'y suis passé (il y a plus de dix ans chez Cabasse et depuis une petite dizaine d'année chez B&W) car les marques évoluent avec les gens qui s'y trouvent.

Pour ce qui me concerne, le passage de l'un à l'autre n'est pas étonnant. Chez Cabasse, il y avait deux tendances qui s'opposaient de plus en plus pendant les années 90: la tendance Joël Richard avec le coaxial et la tendance François Bellec, le chef de labo historique, moins convaincu par cette voie et qui mit au point le Mistral alors que la Baltic, la Pacific etc. existaient déjà et que Radio-France ne voulait plus (malgré l'adoption de Baltics dans deux cars régie).

Il faut bien être conscient que la pensée monolithique qui avait régné jusqu'à la retraîte de Georges Cabasse était en train d'exploser. Il y avait les gens du haut (l'étage du labo avec J. Richard et Y. Kerneis) et les gens du bas (le rez-de-chaussée avec l'équipe de Bellec). G. Cabasse a toujours entretenu une certaine compétition entre les deux afin de stimuler la créativité. Le patron étant parti, les choses devinrent plus chaotiques, les premières séries de SCS ayant été lancées sur décision d'Olivier Cabasse, le successeur de l'époque, avant même que les produits aient été totalement finalisés.

A l'inverse, chez B&W, la prise de contrôle de l'entreprise par Joe Atkins déboucha sur une réorganisation en profondeur. Les années qui ont suivi la mort de John Bowers furent un peu anarchiques. Tout fonctionnait au coup de coeur mais sans réelle politique cohérente. Il y eut le Nautilus, une étape très importante mais également, quantité de boîtes juste bonnes à accompagner des chaînes hifi en rack d'hypermarché etc.

Pour moi, qui ai vécu les deux de l'intérieur, je peux dire que ce que vit B&W aujourd'hui est très comparable à ce que vivait Cabasse du temps de Georges. Bien entendu, les échelles sont différentes et les moyens incomparables mais beaucoup de choses et d'exigences sont communes.

Entre les Albatros et les 801 par exemple (pour citer ce que je possède), les points communs à l'écoute sont nombreux. Un homme tel que Bernard Neveu, cabassiste de la première heure (1954), compagnon de route de Georges Cabasse jusqu'au dernier "Festival du Son" (toutes versions et organisations confondues) où il a fait écouter ses enregistrements et ceux de Georges pendant plus de quarante ans; Bernard Neveu, le fidèle d'entre les fidèles, qui n'a eu que des Cabasse n'a pas hésité à venir donner un coup de main à B&W lors du salon organisé par Haute-Fidélité il y a deux ans. Lui qui ne pouvait rien écouter d'autre que des Cabasse adore travailler avec les Nautilus 801 qu'il trouve excellentes et il pense s'équiper de 801D ou de 800D très prochainement (sa paire de Goëland avec BD17 est à vendre mais ce ne sera pas donné car cette paire était réglée par Fraçois Bellec lui-même qui les a modifiées régulièrement).

Les Albatros sont restées excellentes et ont à peine vieilli. La transparence de la restitution est assez hallucinante si l'on tient compte de l'âge de ces enceintes (plus de 25 ans). Le dom 4 n'a pas grand chose à envier aux tweeters les plus modernes au niveau de l'écoute. Certes, la fusion entre les voies est un peu plus imprécise que ce que l'on fait maintenant mais on sent à quel point ce constructeur, si décrié en son temps, était précurseur car beaucoup des meilleures enceintes d'aujourd'hui tendent à ressembler aux Cabasse d'autrefois. C'est pour cette raison que je crois que Cabasse est l'une des rares marques dont quelques enceintes d'occasion (pas toutes) peuvent être de bonnes aubaines car elles sont toujours très modernes en terme de philosophie de reproduction. Des Colonne 100 étaient d'excellentes enceintes (rares) auxquelles on peut adjoindre un caisson si on veut mais ce n'est pas toujours nécessaire. L'un des commerciaux de B&W France, ancien de chez Cabasse comme moi, a toujours sa paire de Colonne 100 et je dois dire que ces enceintes gardent toute leur fraîcheur.

Pour être franc, je n'ai pas l'impression d'avoir changé de philosophie et dirai même qu'il est probable que les enceintes que Georges et Bellec produiraient aujourd'hui ressembleraient vraisemblablement aux grosses B&W d'aujourd'hui. La différence porte sur l'équilibre qui appelle les grandes pièces sur les Cabasse historiques alors que les B&W se trouvent bien dans des locaux plus habituels. J'ai l'habitude de dire que la grande différence entre ces deux marques correspondent simplement aux différences entre leurs salles d'écoute.
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Message » 24 Sep 2005 8:53

Je trouve vraiment intéressant ce point de vue, autant sur le plan personnel (implication des créateurs de l'entreprise) qu'au niveau des produits.
Je n'ai eu que rarement l'occasion d'écouter les Albatros, et je suis persuadé qu'elles ne doivent pas avoir vieillies.
Pourtant, ces Cabasse là ont souvent été décriées par de nombreux revendeurs Hifi qui représentaient des marques dont les enceintes ne sont même plus présentes aujourd'hui.
Pour la B&W 801 matrix, j'ai l'impression que la nouvelle série 800 est plutot un produit nouveau completement repensé. Je n'ai pas retrouvé en les écoutant, ce que je me souvenais avoir entendu sur les 801 Mtrix. Est ce dû au temps écoulé depuis ou est ce vrai , c'est difficile à dire .
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Message » 24 Sep 2005 9:16

Pour la B&W 801 matrix, j'ai l'impression que la nouvelle série 800 est plutot un produit nouveau completement repensé. Je n'ai pas retrouvé en les écoutant, ce que je me souvenais avoir entendu sur les 801 Mtrix. Est ce dû au temps écoulé depuis ou est ce vrai , c'est difficile à dire .

C'est justement ce qui rapproche le nouveau B&W du Cabasse de la tradition.

Aujourd'hui, B&W a considérablement évolué. On ne peut plus faire référence au passé pour situer la marque.

Sur le plan professionnel, j'ai comme l'impression d'un passage de relais entre deux marques dont l'une poursuit ce que l'autre avait engagé.

Cette dérive à propos de B&W sur un sujet consacré à Cabasse ne se justifiait que pour répondre à une question demandant si mon passage chez ces deux fabricants suivait une certaine logique. Après réponse à cette question, je vous propose de revenir rapidement au sujet qui concerne Georges Cabasse et non Philippe Muller.
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Message » 24 Sep 2005 9:47

Pourtant, ces Cabasse là ont souvent été décriées par de nombreux revendeurs Hifi qui représentaient des marques dont les enceintes ne sont même plus présentes aujourd'hui.

La question qui se pose est celle de la crédibilité des marchands. Combien sont-ils réellement compétents pour donner un avis ?

Quand on parle de fidélité, le minimum serait de développer une culture de l'écoute qui permette de donner un avis un tantinet sérieux.

Il y a toujours eu quelques personnages compétents et beaucoup de guignols dans ce métier. Cela veut-il dire que l'on était nécessairement un guignol parce qu'on n'aimait pas Cabasse ? Certainement pas car beaucoup ne mentaient pas mais peu savaient ce qu'il fallait faire.

A vrai dire, je me souviens d'une démo de Jean-Marie Bouillo à l'hôtel Meridien pendant le Festival du Son qui se faisait en face. C'était plusieurs années avant que je ne rejoigne Cabasse. Cette démo impliquait une paire de Galion 4 alimentées par un ampli 20W Hiraga. Alors que beaucoup disaient que Cabasse faisait des enceintes criardes (y compris moi à l'époque), j'ai pu entendre un tout autre son de cloche, confirmé par des écoutes de vieux modèles actifs, bien plus naturels que ce que je croyais.

C'est à partir de cette démo que j'ai tenté de comprendre et que je me suis rendu compte que les Cabasse n'aimaient pas les amplis à forte contre-réaction. Le malheur c'est que la majeure partie des amplis du marché étaient faits comme cela à l'exception de Luxman si lon s'en tient aux grandes marques.

Le problème est que peu de commerçants acceptaient de se remettre en cause. Beaucoup d'enceintes un peu trop douces s'accomodaient très bien de ces électroniques dont elles masquaient les travers. C'était donc plus facile à vendre. Là encore, il y avait les revendeurs qui se donnaient de la peine et les marchands du temple qui ont vendu des associations catastrophiques sans même s'en apercevoir ou en parfaite connaissance de cause, sans état d'âme. Ce sont ces gens là qui empoisonnent encore la vie des revendeurs professionnels qui se traînent des casseroles laissées par d'autres, moins scrupuleux.

Parce que le pire qui puisse arriver à une marque, c'est de devenir trop populaire et trop "incontournable". Dans ce cas, les problèmes ne sont plus très loin. Les mauvais traîtements faits à une marque sont légion et les constructeurs ne peuvent pas faire grand chose pour s'en sortir. Cabasse a beaucoup souffert d'une distribution qu'il n'a pas su et pu organiser comme il l'aurait fallu.
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Message » 24 Sep 2005 10:35

Parce que le pire qui puisse arriver à une marque, c'est de devenir trop populaire et trop "incontournable". Dans ce cas, les problèmes ne sont plus très loin. Les mauvais traîtements faits à une marque sont légion et les constructeurs ne peuvent pas faire grand chose pour s'en sortir. Cabasse a beaucoup souffert d'une distribution qu'il n'a pas su et pu organiser comme il l'aurait fallu.


+ 100 mille milliards !

En lisant ton historique de BW, je comprends pourquoi à une époque on avait l'impression lors des démos de changer de marque d'enceintes avec chaque modèle :o

Et je comprends aussi pourquoi lors des grandes démos Cabasse en passant de la plus petite à la plus grande on entendait rigoureusement le même son mais on gagnait juste en élargissement de la bande passante vers le bas, vers le haut, en ampleur...

Comme si les petites étaient la réduction homothétique des plus grandes...

(il n'y avait que Kef qui donnait la même sensation à cette époque en montant et descendant la gamme).

Et pourquoi aussi la comparaison modèle actif/modèle passif était passionnante chez Cabasse : la même chose en mieux et un son plus doux.


Alain :wink:
Adhérez au club de ceux qui ont la "méfiance infuse", après avoir adhéré à l'association...
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Message » 24 Sep 2005 11:29

Philippe Muller a écrit:Le patron étant parti, les choses devinrent plus chaotiques, les premières séries de SCS ayant été lancées sur décision d'Olivier Cabasse, le successeur de l'époque, avant même que les produits aient été totalement finalisés.


Voilà qui est intéressant. J'ai entendu une personne lors d'un salon du magasin Audio Top à Mulhouse, je ne sais s'il y était employé ou si c'était un représentant de Cabasse, qui expliquait que les Iroises, outre les différences très visibles de la charge des HP de médium/grave (double évent circulaire en façade ou évent lamellaire à la base) et forme du contre-baffle, avait aussi évolué dans leur filtre, ce qui est moins décelable à l'oeil nu, c'est le moins qu'on puisse dire!

Je n'ai en revanche pas bien compris la filiation de ce modèle qu'il m'avait donnée. Le premier, d'après lui, n'avait pas de contre-baffle saillant, au contraire du suivant, qui avait comme le premier un double évent en façade, pour que les sources émissives soient concentrées et autant que faire ce peu quasiment concentriques. Ensuite, serait venues les Iroises 500, avec l'évent lamellaire à la base de l'enceinte, puis des modifications du filtre passif. D'ailleurs, les fréquences de coupure du filtre des premières Iroise 500 était spécifiées pour être les mêmes que sur les Iroise MC puis SCS (y-a-t-il des différences entre les versions appelées MC et SCS?), 1200 et 4500 Hz, alors que les Iroise 500 plus récentes avaient un filtre qui coupait à 1400 Hz et 3800 Hz.
Ce n'est pas se donner que de donner ce qu'on voudrait être (Patrick Drevet).
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Message » 24 Sep 2005 21:38

au passage je vous met ma galion 4 m5 :wink: sur pied comme il se doit ...




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Message » 24 Sep 2005 21:42

Ca les met à qulle hauteur?
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