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Toutes les enceintes HiFi

Klinger Favre Le Topic

Message » 18 Fév 2017 13:28

Bonjour à tous,

J'ai été contacté par Klinger Favre et cela est toujours un vrai plaisir de converser avec eux.
L'utilisation du ultra-tweeter dont l'entrée en action débuter 13 kHz jusqu'aux très très hautes fréquences.
Le montage devrait très certainement être monté en mode coaxial, ce qui est mon sens la meilleur place pour obtenir une meilleur focalisation.
J'ai hâte de monter ces ultra-tweeter sur mes Studio 17, car améliorer ces enceintes me semblait impossible tellement elles réunissaient en elles autant de qualités !

Cordialement,
Dernière édition par M.Big-net le 19 Fév 2017 15:31, édité 1 fois.
M.Big-net
 
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Message par Google » 18 Fév 2017 13:28

Publicite

 
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Message » 18 Fév 2017 19:44

On attend ton retour ici et sur le Vert ;)
bible100
 
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Message » 18 Fév 2017 23:37

Bonne initiative, tu vas entendre quelque chose de fantastique, ces ultra tweeter sont extraordinaires, et indispensables une fois écoutés!
STEPH88
 
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Message » 27 Fév 2017 20:13

Cela fait plus d’une dizaine d’années que je suis de loin « l’actualité » de Klinger Favre. Olivier C qui a adopté un Klinger Favre Précision Studio après avoir eu un Lavardin IT a éveillé ma curiosité à l’égard de Klinger Favre.

En outre, la marque Klinger Favre est présente sur le segment pro comme le sont mes enceintes actuelles PSI Audio.

Pour ces raisons et l’occasion se présentant, j’ai sollicité un RDV auprès de Klinger Favre pour découvir leurs produits (amplificateur et enceintes acoustiques) et l’entreprise.

Klinger Favre développe également une importante activité en matière d’étude et de design acoustiques d’auditoriums, de studios, salles de spectacle et lieux de spectacle.

Chose peu commune, cette visite et découverte a été faite en famille avec des oreilles « fraiches » de quelques dix-huit et vingtaine d’années garantes d’une sensibilité aux fréquences intacte ou du moins plus efficiente. Nous avons donc passé une après-midi entière dans l’entreprise. Pour ma part j’y suis retourné une petite matinée supplémentaire (gourmand je suis).

Évidemment les propos que je relaterai ci-dessous reflètent mes propres appréciations de cette visite. Il n’engage d’aucune manière l’entreprise Klinger Favre.

Les écoutes se sont déroulées en deux parties.

Dans le premier auditorium, nous avons écouté les D26 et D56, le convertisseur et l’amplificateur de la gamme Master utilisant des fichiers dématérialisés via un streamer Aurender.

Image

Dans la seconde partie et après avoir découvert les ateliers d’électronique et d’ébénisterie, nous avons procédé à l’écoute dans le grand auditorium des enceintes Studio 17, Studio 20 et Studio 30 au moyen de la gamme d’électronique Master via une platine CD Emmlabs utilisée en transport.

L’écoute du surlendemain a été dévolue aux D56 alimentées par l’amplificateur Précision Studio puis à l’écoute comparative entre les amplificateur Précision Studio et Master et enfin à l’écoute des Studio 20 (ancienne génération : les caissons ne comportent pas de floating boards).

Nos écoutes sont rythmées par des échanges avec Jean-Jacques ou Marie-Anne Bacquet qui a rejoint l’entreprise depuis quelques années.

Première partie :

L’écoute des D26 a été assez rapide. Ne possédant pas mes enregistrements repères, nous avons passé en revue de nombreux styles musicaux. Au besoin, nous demandions à prolonger ou rééditer l’écoute d’un morceau. Globalement, l’écoute est très naturelle, extrêmement vivante et très informative. La directivité est peu marquée et autorise une grande liberté de position d’écoute. Les voix, instruments à cordes frottées, instruments acoustiques sont particulièrement bien restitués. Il se dégage une grande variété de timbres, une résolution surprenante sur les petits signaux et une belle cohérence. L’écoute prédispose et invite l’auditeur à la découverte musicale et à l’envie de découvrir le reste de la gamme. Les D26 présente une extension dans le grave surprenante aux regard du volume de charge et du diamètre du cône (13 cm). Néanmoins la résolution dans le grave est perfectible et la proximité de la paroi arrière à la position d’écoute se laisse parfois entendre selon la musique reproduite avec l’établissement des premiers mode axiaux. La pièce étant bien occupée, la marge de manœuvre quant au placement d’écoute me paraît limitée sauf à adopter une position d’écoute en champ proche incompatible avec les habitudes d’écoute dans un usage domestique. La pièce d’écoute présente un traitement acoustique efficace avec une acoustique matte sans être morte.

La suite de l’écoute est réalisée sur les D56. Le passage D26/D56 et le gain qui en ressort est évident, net et définitif. L’envie d’écouter est décuplée. La scène sonore est déployée plus largement et plus profondément. La résolution et l’extension du grave n’engendre absolument aucun manque dans l’auditorium avec une capacité d’impact et de rapidité du grave que de telles dimensions ne laissent pas soupçonner. Ces qualités sont confirmées le surlendemain sur des écoutes d’orges, de percussions notamment japonaises (groupe Kodo?) et de cloche enregistrée en champ proches. La grave est profond, impactant et sans traînage. L’occasion également d’apprécier la tenue en puissance des D56 qui paraît à l’évidence de très haute volée. De nombreuses enceintes moniteurs de même gabarit (ou plus grand) auraient actionné leur circuits de protection bien avant les niveaux atteints. L’incarnation et la densité du message sonore sont poussées sans élargissement spatiale (effet loupe) ou coloration fréquentielle décelable. Les voix sont « palpables » en gardant la perspective d’éloignement suivant la prise de son (un soliste enregistrée en champ lointain sera reproduit avec une incarnation poussée tout en respectant les proportions des sources sonores virtuelles et le rendu de l’éloignement). Les qualités dynamiques, les timbres et le réalisme sont globalement saisissants. L’acuité du système à reproduire les signaux les plus tenus (extinction, réverbération, frottement, bruit de bande analo…) est extrêmement poussée. Les enceintes sont également capables de reproduire des sons tonitruants tout en reproduisant des sons tenus sans intermodulation apparente.

Autre fait marquant, la résolution en élévation de l’image sonore notamment faite sur le titre de l’oeuvre de Bernard Parmegiani « Points contre champs » (n°12) est troublante.

Les conditions d’écoute étant optimums, il est possible de situer les capacités des enceintes et du système dans son ensemble. Et chez soi ? Selon monsieur Bacquet, Kinger Favre s’efforce de concevoir des enceintes qui, dans un environnement domestique, sont faciles à vivre : une courbe d’impédance « facile », une bonne sensibilité et des caractéristiques de déphasage de courant/tension qui minimise les effets de puissance réactive retournée à l’amplificateur. Klinger Favre réalise également des mesures de réponse impulsionnelle dans une chambre calibrée pour refléter une acoustique représentative moyenne (donc pas anéchoïque), etc...

Après concertation et discussion avec mes proches, l’adhésion à l’écoute des D56 fût unanime.

La question des floating boards a été abordée et la réponse a été immédiate et sans appel. La comparaison avec/sans/avec montre aisément l’apport d’un tel dispositif sur la douceur (on « stresse » l’écoute sans les boards), la compréhension globale de la musique, la spatialisation qui perd immédiatement en profondeur après retrait, la lisibilité du grave et surtout avec l’appréciation subjective qu'avec les boards chaque source sonore virtuelle produit son propre champ acoustique. Sans les floating boards le message est compact, la séparation et l’aération reculent donnant l’impression d’une restitution plus brouillée (en relatif). Ce constat est une fois encore unanime.

Pour finir nous avons testé l’apport d’un super tweeter conçu par Klinger Favre et en cours d’expérimentation. La coupure basse du passe-haut est fixée à 15 kHz à -3dB avec un gain unitaire (pas d’atténuation) de 20 à plus de 50 kHz. Contre toute attente (car mon « passe-bas naturel » coupe plus bas que 15 kHz), l’apport est indéniable. Le constat est unanime, net et immédiat. En fonctionnement, la scène sonore s’élargit et s’approfondit, on gagne de la douceur et l’impression d’une meilleure résolution dans tous les registres (même le grave).

La comparaison des amplificateurs faite le surlendemain a été rapide. La gamme Master apporte un supplément de douceur, de nuance, en gardant une écoute extrêmement vivante et dynamique.

Image

La scène sonore gagne encore en précision et de manière nette en profondeur. Néanmoins le Précision Studio par son écoute tendue, nerveuse (écrivait diapason) conserve un charme évident. Le réalisme est cru. Nous avons poursuivi les écoutes avec le Précision souhaitant l’évaluer plus longuement. La bande passante, l’incarnation, les capacités dynamiques, la richesse et les nuances sont poussées. Il me paraît sans aucun doute supérieur au Lavardin IT avec une écoute encore plus réaliste, vraie et en « prise directe » avec l’enregistrement. La seconde écoute des D56 me confirme que ces enceintes sont exceptionnelles.

Seconde partie :

Dans l’atelier, un réflectomètre à domaine temporel côtoie un oscilloscope, un fluxmètre et de nombreux appareils de mesure. Les paillasses et leur occupations témoignent d’une intense activité.
Jean-Jacques Bacquet me présente les travaux en cours dévolus au super-tweeter et d’une manière générale à la conception des haut-parleurs. Je suis épaté par le spectre de ses connaissances et de ses compétences acquises dans l’élaboration d’électroniques et d’enceintes acoustiques.

Les différentes pièces de l’atelier d’ébénisterie permettent d’apprécier le soin et l’exigence que porte Jean-Jacques Bacquet à la conception de coffrets ou de pavillons inertes. Les ébénisteries sont superlatives. J’ai sous-pesé le pavillon de la Studio 20 (ou S30) . Il est extrêmement pesant (et inerte). Il est constitué d’une essence de bois noble (de mémoire) bakélisé. Et que dire du poids d’un pavillon d’une enceinte prototype donné à 80 kg qui pèse à lui seul plus que le poids de certaines enceintes « High End » ?


La seconde partie de l’écoute a été réalisée dans le grand auditorium.

Image

C’est l’occasion pour Jean-Jacques Bacquet d’expliquer en quoi le traitement acoustique Live End Dead End (vivant et diffusant de manière non spéculaire derrière l’auditeur et mort devant derrière les enceintes) revêt son importance notamment dans le cas d’utilisation d’enceintes à compression qui présente de manière inhérente des distances critique notoirement différente entre les grosses surface émissive des boomers et celle des pavillons. Bref la discussion est passionnante, l’approche de monsieur Bacquet (présentée de manière pédagogique) et ses choix résultent de décisions fondées scientifiquement et corroborés in fine par l’écoute comme arbitre suprême notamment lorsque la mesure ou l’interprétation scientifique trouvent leur limite. Bref rien n’est laissé au hazard !

L’écoute des Studio 17 laisse présager des possibilités décuplées.

Image

Elle semble posséder des caractéristiques d’écoute qui rappelle celles des D56. Mais elles vont plus loin en tout pour ce que l’on a pu en juger. Je regrette après coup ne pas avoir consacré plus de temps à leur écoute tant leur écoute semble passionnante et enivrante.

Ayant confié mes doutes concernant mes expériences d’écoute d’enceintes à pavillon très très très haut de gamme, nous avons passé une grande partie du temps à écouter les Studio 20 et 30.

Image

La hiérarchisation des prix est conforme à la progression dans la gamme. Les Studio 20 puis 30 poussent les limites en terme de bande passante, de dynamique, de tenue ne puissance à des niveaux dont il est difficile de faire le tour en si peu de temps d’écoute. Mais penser qu’elle se cantonne à faire du gros son c’est méconnaître l’aptitude de telle enceinte à proposer de la nuance dynamique, de la richesse tonale et de la douceur. La résolution dans le grave est extraordinaire pour peu que l’acoustique du lieu autorise son développement. Bref la reproduction de la musique est troublante.

Mais alors où le bas pourrait il blesser  eu égard à mes écoutes précédentes d’enceinte à pavillon ?

Et bien en ce qui me concerne, je n’avais pas encore entendu une enceinte à grosse membrane reproduire convenablement une voix et notamment une voix d’homme « virile ». La fondamentale des voix passe allègrement sous les fréquences de transition compression/boomer. Les haut-parleurs à grandes surface émissives utilisées dans la plus part des montages que j’ai écoutés apportent des colorations indésirables importantes (voix cartonnées, ampoulées, soulignées dans le haut grave, « testostéronnées », grasseyantes…). En sonorisation, on s’y fait mais en écoute domestique avec un système qui est sensé apporter un semblant de fidélité, cela me gène profondément.

Donc bien évidemment j’étais très curieux d’écouter les Studio 20 et 30 sur ces aspects. M’étant confié sur cette crainte, nous avons passé en revue un grand nombre de voix d’homme et de femmes. Notamment sur la Studio 30 qui présente les plus grosses surfaces émissives de la gamme Studio.

Image

Je crois (car je ne connaissais pas chaque artiste) ne pas avoir entendu une seule voix atteinte d’une coloration indésirable. Et ce n’est pas faute d’avoir essayer ! Les masse statiques des cônes en papier (je pense traité) employé par Klinger Favre présente un facteur 3 (de mémoire) avec les masses de certains des cônes des HP employés dans des gammes prestigieuses. Mais la masse statique ne fait pas tout, la rigidité (donc le fractionnement), la fréquence propre de résonance de la membrane et son amortissement naturel, les corrections de masse du à l’impédance de rayonnement des HP peuvent différer notoirement d’un HP à un autre et selon le montage effectué. Bref au-delà des caractéristiques mécano-acoustique de l’équipage mobile, le choix doit être également corroboré par l’écoute. C’est ce que fait précisément Klinger Favre. C’est la raison pour laquelle, il existe une telle variété de matériau de membrane selon le modèle d’enceinte.

En particulier, je retiens l’écoute de la piste Nihavent de Joël Grare qui selon le système utilisé présente un résultat d’écoute très différent notamment en terme de véracité sur le frotté. Sur les Studio 30 l’absence totale d’acidité, la douceur absolue, l’extraordinaire naturel de l’écoute nous plonge dans la musique aux antipodes d’une démonstration sonore.

En outre, le niveau de bruit résiduel, l’amplificateur réglé à volume élevé sans jouer de musique est quasi indécelable. Il m’a fallu m’y prendre à deux fois collant l’oreille dans le pavillon de la Studio 30 (100 dB/2,83 V/ 1 m) avant de déceler un très léger souffle. La plus part des enceintes monitoring du marché sont de vrais centrales à bruit blanc en comparaison, largement audible en champ proche !

Pour conclure, c’est le meilleur système à pavillon que j’ai écouté à ce jour. Pour moins cher que le prix d’une paire d’enceintes HDG chez certains fabricants, on peut « s’offrir » une totale Klinger Favre (câblage, amplificateur, DAC et enceintes). C’est réellement une possibilité que les acheteurs fortunés (ou professionnels) devraient considérer avant tout achat.

Monsieur Bacquet est une personne extrêmement sympathique (Marie-Anne également), disponible et pédagogue dont l’étendue des compétences, l’expérience (plus de 40 depuis la création de Klinger Favre) sont à la gloire de l’électro-acoustique française.

Il existe parfois des dépenses mesurées qui peuvent être bénéfiques : acheter un billet de train ou du carburants pour se rendre chez Klinger Favre c’est avoir l’assurance de découvrir une entreprise innovante, des matériels aboutis et ultra performants et un grand concepteur. C’est enfin la promesse pour ceux qui succomberont d’aller droit à l’essentiel de leur attentes.
Dernière édition par TuanJ13 le 28 Fév 2017 7:21, édité 2 fois.
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Message » 27 Fév 2017 20:35

:thks:
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Message » 27 Fév 2017 21:02

voilà un compte rendu édifiant, qui donne envie d'aller se ravir les oreilles chez Monsieur et Mademoiselle Bacquet, Félicitations et merci pour votre prose agréable, accessible mais néanmoins précise et informative :thks:
guyniol
 
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Message » 27 Fév 2017 22:29

Si je monte en gamme je prend le master :oldy:
Mais je dois avouer que le précision studio me comble, d'autant plus que le mien a quelques modifications que JJ Bacquet avait expérimenté.
enights
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Message » 28 Fév 2017 14:31

Très beau cr Tuanj13.
Une fois de plus, une démo qui prouve que l'équipe de Klinger Favre ne lâche rien dans la recherche, et que leurs produits se placent sur le podium des meilleurs écoutes!
Pour les personnes ne connaissant pas la marque, allez écouter, c'est une très belle expérience, Bouleversante!
Klinger favre, place à la musique tout simplement....... :bravo:
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Message » 01 Mar 2017 22:09

A votre avis dans une pièce "à vivre" de 12 m2 (3*4) quelle est la paire optimale (collées le plus près possible du mur arrière et latéraux ! :oops: :ane: :oops: :

D26
D36
D46
D56

?
Bien sûr que ça n'est pas raisonnable ! Mais en HI-FI est-ce le but ? Mario RICCI.
Je ris très peu mais j'apprécie beaucoup l'humour.
yijing
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Message » 02 Mar 2017 10:53

ta femme me souffle D18 :oops: ...

OK je sors :oops: :mdr:
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Message » 02 Mar 2017 18:08

yijing a écrit:A votre avis dans une pièce "à vivre" de 12 m2 (3*4) quelle est la paire optimale (collées le plus près possible du mur arrière et latéraux ! :oops: :ane: :oops: :

D26
D36
D46
D56

?


Je pense que quelque soit les modèles (je n'ai écouté que les D26 et D56), tu vas (plus ou moins) exciter efficacement les modes de ta pièce à plus forte raison du fait de ton placement (dans l'angle). Donc quitte à subir les désagréments de ta pièce, autant prendre les meilleures (si le budget n'est pas un critère), celles qui te rendront la meilleure réponse dans le grave pour des écoutes à bas niveau. Cela te permettra d'envisager éventuellement plus sereinement un changement de pièce dans le futur.
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Message » 02 Mar 2017 21:14

Ben justement !

On est presque prêt à acheter un bien qui a deux pièces de 12M2 plutôt qu'une seule de 24 m2 !
Bien sûr que ça n'est pas raisonnable ! Mais en HI-FI est-ce le but ? Mario RICCI.
Je ris très peu mais j'apprécie beaucoup l'humour.
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Message » 02 Mar 2017 21:15

JG Naum a écrit:ta femme me souffle D18 :oops: ...

OK je sors :oops: :mdr:



Tu crois pas si bien dire : chaque fois que je lui montre une nouvelle paire (d'enceintes idiot !) qu'elle soit plus grosse ou plus petite, elle me montre les Proac en me disant : celles là sont très bien !
Bien sûr que ça n'est pas raisonnable ! Mais en HI-FI est-ce le but ? Mario RICCI.
Je ris très peu mais j'apprécie beaucoup l'humour.
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Message » 02 Mar 2017 23:01

A propos du CR de TuanJ13 : il est malheureusement impossible d'évaluer sérieusement un système sur la base d'enregistrements qu'on ne connait pas par coeur , cad qu'on n'a pas écoutés des dizaines de fois et davantage .

Or , il est évident que ce n'était pas le cas ici .

Après , la confrontation ultime , c'est la comparaison avec la musique vivante , cad le concert .

Et c'est encore une autre histoire !
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Message » 02 Mar 2017 23:10

philou3 a écrit:A propos du CR de TuanJ13 : il est malheureusement impossible d'évaluer sérieusement un système sur la base d'enregistrements qu'on ne connait pas par coeur , cad qu'on n'a pas écoutés des dizaines de fois et davantage .

Or , il est évident que ce n'était pas le cas ici .

Après , la confrontation ultime , c'est la comparaison avec la musique vivante , cad le concert .

Et c'est encore une autre histoire !


Absolument : je n'ai jamais entendu la musique aussi bien que chez moi ! Excepté les concerts de Rock.
Mais pour le classique : Pleyel, la Philarmonie, le Capitole, Chatelet...rien ne valait mes Proac !
Bien sûr que ça n'est pas raisonnable ! Mais en HI-FI est-ce le but ? Mario RICCI.
Je ris très peu mais j'apprécie beaucoup l'humour.
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