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Toutes les enceintes HiFi

Klinger Favre Le Topic

Message » 26 Juil 2011 10:19

Nous voilà repartis pour une belle aventure.

La plus belle des présentations ..... (Je pense que comme pour tout constructeur c'est lui qui en parle le mieux )

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La Gamme D'enceintes :

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Christophe - Audio Addict a écrit:
The speaker wizard
« le: 12 Février 2007, 21:49:40 »

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Jean-Jacques Baquet. Trente ans d'excellence avec Klinger-Favre.
Il ne s'arrête jamais. Jean-Jacques Bacquet, comme il le dit lui-même, est un homme-orchestre. Sa passion : la reproduction sonore. Véritable puriste, il se penche sur tous les maillons de la chaîne audio, depuis les câbles, jusqu'au choix du bois constituant les enceintes de la marque qu'il a fondée, Klinger-Favre Audio. Rien ne lui échappe et, avant de livrer un produit fini, il est capable de le modifier au dernier moment si, dans ses recherches continues, il a trouvé un élément susceptible d'améliorer encore la "vérité du son". Un personnage hors du commun explique le cheminement de sa quête pour la perfection sonore.
Teaser du film à télécharger.

SOURCE


Contact a écrit:KLINGER FAVRE
8 rue Richardville
88100 Saint-dié des Vosges
TEL: 03 29 56 35 70
FAX: 03 29 55 49 88

klinger.favre@wanadoo.fr


ImageImageImage

Un peut d'histoire les La famille D40, D45, D46,D47 par JJB Pour une fois que JJB parle ;) Certains ce délecteront de le lire ;)
Dernière édition par Gandalflux le 01 Sep 2011 15:35, édité 13 fois.


Entre Ce que je pense, Ce que je veux écrire, Ce que j'écris, Ce que vous lisez, Ce que vous comprenez... il y a dix possibilités qu'on ait des difficultés à communiquer. Mais essayons quand même..
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Message par Google » 26 Juil 2011 10:19

Publicite

 
Encart supprimé pour les membres HCFR

Avec un regroupement des CR HCFR

Message » 26 Juil 2011 10:19

CR Du Site HCFRKlinger Favre Audio a écrit:
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Klinger Favre Audio par Jean-Jacques Bacquet :

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La salle Hi-Fi nous a permis de rencontrer un grand nom de la Haute Fidélité, hélas peu connu du grand public : Monsieur Jean-Jacques Bacquet, fondateur de l’entreprise Klinger Favre Audio.

Créée en 1975, cette entreprise artisanale de Saint Dié des Vosges, s’implique dans tous les maillons de la restitution audiophile pour les professionnels, mais aussi pour les particuliers.

Ainsi, au niveau professionnel, notre hôte s’enorgueillit d’avoir travaillé avec les plus grands.
Il s’est occupé de la sonorisation de plusieurs studios, dont un à New York et celui de l’Orion à Dunkerque.
Il a aussi sonorisé des salles de spectacle et des théâtres : La cité de la musique, le Théâtre Chaillot, le Théâtre des Champs-Elysées, la Comédie Française…
Sacré carte de visite !

Jean-Jacques Bacquet en pleine démonstration :
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Intarissable sur sa passion et fort sympathique, Jean-Jacques Bacquet n’a pas hésité à nous confier bon nombre d’anecdotes concernant ses expériences techniques ou ses rencontres avec des grands noms de la musique.

Jean-Jacques Bacquet a commencé sa carrière, embauché par Denis Haussher au sein de la société Prodisc à Strasbourg… Denis Haussher est connu aujourd’hui pour avoir fondé la société Icos. On sait moins qu’il fut à l’origine de la création du caisson de basse actif en 1969!

Klinger Favre Audio ne dispose pas de circuit de distribution développé pour le particulier. Il ne compte que sur sa réputation, quelques salons et quelques passages dans les magazines, pour que le client vienne demander ses services.

Vu les faibles capacités de production de cette petite entreprise artisanale (une paire par semaine, entièrement fabriquée en France), on comprend qu’il n’est commercialement pas nécessaire de faire appel à l’artillerie publicitaire lourde pour remplir les carnets de commandes.

Klinger Favre s’occupe d’une grande partie de la production de ses enceintes en interne : câblage, électronique, ébénisterie, peinture… Seuls sont sous-traités la fabrication des pieds et les boîtiers des appareils électroniques.
Les écoutes :

Durant cette journée, Jean-Jacques Bacquet nous a proposé plusieurs écoutes de ses enceintes.

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Les sœurs présentes ce jour-là, par couleur :
- La petite D26, finition bois naturel
- La bibliothèque D46, en rouge
- La Studio 15, en blanc.

Les électroniques utilisées :
Image[/img]
- L'enregistreur numérique Nagra VI
- Le lecteur CD Emmlab CDSA-SE CD/SACD Player
- L'ampli Klinger Favre Precision Studio
- Le convertisseur Klinger Favre (tout en bas).

Nous avons d’abord écouté les bibliothèques D46, D pour enceintes domestiques.

Description de l’enceinte D46 :

La D46 prend la forme d’une bibliothèque 2 voies de taille classique, en charge bass reflex (via un évent arrière): 42cm de haut, pour 35 de profondeur et 26 de large.
Elle est équipée d’un transducteur grave/médium en carbone de 17cm, en provenance du constructeur français Davis.
Le tweeter est réalisé en interne par Klinger Favre et propose un dôme en soie 28mm et une bobine mobile.
La caisse, d’une grande rigidité, est disponible en finition bois satiné ou en bois lamellé collé.
Elle est posée sur un pied optionnel et dispose d’un étonnant système de découplage.
En effet, Jean-Jacques Bacquet n’utilise pas les traditionnelles pointes de découplage. En lieu et place, on trouve une création originelle de Klinger Favre Audio: une bille coincée entre deux coupelles recourbées.
Ce principe n’est pas sans rappeler, pour les forumeurs qui s’en souviennent, les fameuses billes de JLD.

Questionné à ce sujet, Jean-Jacques Bacquet m’a expliqué que l’intérêt du découplage est d’écouler les vibrations de la mécanique de l’enceinte vers le sol. Pour ce faire, il faut donc un élément très rigide. Ce rôle peut très bien être assuré par une pointe et une contre-pointe.
Cependant, à haut volume, les vibrations peuvent revenir du sol vers l’enceinte. Pour limiter ce phénomène, il faudrait un matériaux absorbant (donc relativement mou). Les pointes avouent donc leur limite là où les billes permettent de rendre le pied « mobile » par rapport à l’enceinte et vice-versa, à la manière de l’amortisseur d’un véhicule.

Le modèle présenté ici était actif. Chaque enceinte était en effet équipée de deux amplificateurs intégrés (un pour chaque haut parleur).
Il suffit alors d’y brancher un préamplificateur via une connectique RCA ou XLR pour en profiter.
On peut même y brancher directement une source, puisqu’elles bénéficient d’un atténuateur infini. Mais il sera alors contraignant de régler le volume indépendamment sur chaque enceinte.

A l’écoute, grâce à l’enregistreur Nagra qui a joué le rôle de source numérique (via carte mémoire), convertisseur et préamplificateur, la simplicité de conception de cette enceinte est un bonheur à écouter.
L’image stéréo se forme de manière précise et naturelle et la très faible directivité du tweeter permet de ne pas se soucier de la place d’écoute. On s’est tous surpris à se balader dans la vaste pièce d’écoute sans ressentir de baisse de niveau dans l’aigu. De même, la scène sonore se décale alors de manière naturelle et reste donc rigoureusement formée.

La rapidité des attaques et la précision du tweeter permettent à cette enceinte d’être très vivante et facile à écouter. Même s’il est évident que la faible dimension du haut-parleur de grave et la taille raisonnable de la caisse empêchent toute prétention de haut vol dans la partie basse du spectre, l’auditeur n’en est pas moins frustré pour autant.
La bande passante descend suffisamment bas et avec propreté pour restituer correctement une contrebasse ou une grosse caisse. Cette enceinte ne cherchera jamais à trop en faire. Elle s’arrêtera là où elle l’estime sans boursoufler les basses et les rendre alors brouillonnes.
La partie médium et aigu est de haute volée. Les voix sont très naturelles. Les aigus se montrent précis et doux sans tomber dans un surplus de chaleur.
Il en ressort une écoute dynamique, aérée et très neutre.
Après discussion avec Jean-Jacques Bacquet, on comprend que sa philosophie sonore est de proposer cette fabuleuse neutralité. Cela se ressent dans tous les maillons de sa chaîne.
La neutralité de ces enceintes permettra, à ceux qui en estiment le besoin, de les associer à des électroniques ayant plus de caractère ou plus de couleur sonore.

La D46 est donc une enceinte très bien finie, dont l’homogénéité et la facilité de mise en œuvre en sont le point fort.

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SPÉCIFICATIONS TECHNIQUES D46

L 26 x H 42 x P 35 cm
Puissance admissible 40W
Impédance 8 Ohms
Bornier pour bi-câblage
Bass reflex évent arrière
Ébénisterie lourde et rigide
HP grave de 17cm carbone
Grille de protection
Tweeter à dôme de 28mm
Filtre passif
Finition laque satinée ou hêtre lamellé collé vernis incolore.
Prix : 4000€ la paire (comprenant un socle et l’original système de découplage). Pieds en option à 1000€ la paire, hauteur sur mesure.


Description de l’enceinte Studio 15 :

La Studio 15 prend la forme d’une enceinte de type LCR de fort beau volume en configuration d’Appolito.
Petite anecdote, cette configuration est bien entendue l’œuvre de M. Apolito. Et pourtant, 3 hommes seraient à l’origine de ce type de placement des HP, dont Jean-Jacques Bacquet lui-même.

Cette enceinte est avant tout destinée à équiper des studios, dont l’exigence en matière de restitution est totale.
Cependant, il n’est pas exclu de l’utiliser également chez soi, le pied (hauteur sur mesure) étant compris dans le prix.

D’une dimension de 60cm de haut, 46 de profondeur et 26 de large, elle n’est pas aussi simple à placer dans un intérieur cossue, que sa petite sœur D46. Elle est livrée avec son pied et le même original système de découpage mobile.

Détail sur la connectique de l'enceinte
Image

N’ayant pas la possibilité d’avoir une amplification active, nous avons écouté cette enceinte grâce à l’amplificateur Klinger Favre Precision Studio.

De part son volume plus important et ses deux haut-parleurs de medium-grave, identiques à celui de sa petite sœur, des 15cm d'origine Scanspeak, cette enceinte explore le grave de manière profonde. Précision et impact sont au rendez-vous permettant de jouer sans crainte de violents morceaux de percussions, comme le fameux O-Zone Percussion Group. La grosse caisse, sans toute fois descendre aussi bas qu’avec un caisson de basse, cogne fort, sans compresser les montées de dynamique.
Le tweeter est le même que celui de la D46 et propose des qualités de haute volée.

Ayant un medium-aigu issu de la D46, la Studio 15 dispose de très belles qualités objectives, et propose d’ailleurs une image stéréo de même facture, avec une aération et une précision supérieure.
Cependant, orientée sur la capacité à décortiquer le message musical, on est face à une écoute assez analytique. Cela la distingue donc quelque peu de sa petite sœur et on peut ressentir, en comparaison directe, un léger manque de vie musicale dans la Studio 15.
C’est une caractéristique à prendre en compte dans le choix d’une enceinte, en fonction de ses goûts personnels.

Une autre caractéristique à prendre en compte est le prix.
Proposée à 10.000€, la concurrence est rude sur ce créneau, et on peut notamment trouver des enceintes colonnes, qui si elles sont bien alimentées, pourront rivaliser voire dépasser les Studio 15 sur le registre grave.

SPÉCIFICATIONS TECHNIQUES STUDIO 15:

Enceinte 2 voies à 3HP en disposition d'Appolito
2 boomers de 15cm membrane papier segmenté, bobine de 37mm
Spider décompressé bobine longue aimant de 110mm
Tweeter à dôme de soie, aimant néodyne, amorce de pavillon
Filtre passif du 4ème ordre
Charge bass reflex à évents arrière
Dimensions L 26 x H 60 x P46 cm
Parois épaisses et inertes de 30mm
Découplage des enceintes par système "Floating boards"
Finition en laque satinée ou bois de hêtre lamellé collé vernis incolore
Piètement lourd et inerte recommandé, hauteur standard 50cm, 75cm et 100cm, autres hauteurs sur demande. Prix : 10.000€ la paire comprenant le pied (hauteur sur mesure) et l’original système de découplage.


Description de l’enceinte D26 :

La D26, entrée de gamme de la marque, prend la forme d’une bibliothèque traditionnelle de taille compacte.
Ses faibles dimensions (35cm de haut, 25 de profondeur et 20 de large) en font une enceinte de proximité facile à placer et à intégrer chez soi.
Cependant, il ne faut surtout pas se fier à sa taille réduite car une fois alimentée, elles sont capables de beaucoup.

De même que pour les Studio 15, nous avons écouté cette enceinte avec l’amplificateur Klinger Favre Precision Studio.

Mise en place de la petite D26 dans des conditions improbables d'utilisation :
Image

On retrouve dans cette petite « mimi » les mêmes sensations qu’avec sa grande sœur D46. Même si elle n’utilise pas le même équipement mobile, ni la même technologie de découplage, la directivité est toujours aussi peu sensible et la scène sonore se forme très correctement.
La même sensation de vie musicale anime la pièce d’écoute, même si évidemment, le message est quelque peu simplifié.
Les basses sont très bien filtrées et lui permettent de descendre avec du volume sans pour autant saturer au premier coup de grosse caisse. Évidemment, on ne pourra lui demander de sonoriser une salle de trop grandes dimensions. Mais en écoute de proximité, on ne se sent absolument pas frustré.
La partie medium/aigu est très bien articulée et laisse apercevoir une belle aération et un grand respect de la dynamique. Les attaques sont vives et rapides.

Proposée au tarif de 1500€, cette petite a des arguments que bien des grandes lui envierait.
On l’a notamment comparé à des colonnes B&W 704. S’il est évident que ces petites colonnes avaient plus de facilité pour restituer les basses, le message sonore global fut bien supérieur sur les D26, où la musique vivait pleinement.

Vu que l’électroniques employées étaient disproportionnées avec le prix des D26, on les a essayées sur une électronique d’entrée de gamme : un vieil ensemble Cambridge (CD et ampli), datant d’une dizaine d’années, d’une valeur de 600€ à l’époque.

Mise en place de l'électronique Cambridge :
Image

Il est bien évident que la qualité sonore a chuté. Nous avons alors perdu en précision et en aération. Cependant, le résultat est resté honorable et la musique s’est formée de manière très satisfaisante.
Cela prouve que la D26 est à la fois capable de beaucoup, mais sait également se contenter de peu.

SPÉCIFICATIONS TECHNIQUES D26 :

L 20 x H 35 x P 25 cm
HP grave 13cm à membrane en papier traité
Puissance admissible 30W
Impédance 4 Ohms
Bornier pour bi-câblage
Bass Reflex évent arrière
Ébénisterie lourde et rigide
Grille de protection
Tweeter à bobine mobile de 28mm
Finition en laque satinée ou hêtre lamellé collé vernis incolore.
Prix : 1500€ la paire.

Image

Un mot sur l’amplificateur Precision Studio :

En plus de développer des enceintes, Jean-Jacques Bacquet développe également l’électronique pour se créer une chaîne hi-fi complète (hors drive CD).
Cela lui a permis de concevoir enceintes et électroniques de manière à obtenir un mariage parfait (même si chacun des éléments peut s’introduire au sein d’une chaîne hi-fi disposant d’éléments d’autres marques).

Cet ampli, pourtant peu puissant sur le papier (2x40w) s’est montré d’une redoutable efficacité, quelque soit l’enceinte qu’il a eu à driver (les Klinger Favre ainsi que les colonnes B&W).
D’une grande neutralité, il propose une écoute dynamique, précise, aérée.
Il est bien entendu pour responsable en grande partie du formidable rendu des enceintes que nous avons écoutées.
La revue « Diapason » ne s’est d’ailleurs pas trompée et lui a décerné le titre de « Diapason d’or » 2005 dans la catégorie des amplificateurs de prestige.

De même que les enceintes, les électroniques Klinger Favre sont fabriquées dans l’atelier de Saint Dié. Seuls les capots sont sous-traités.
A noter qu’elles disposent du même système de découplage que les enceintes D46 et Studio 15.

SPÉCIFICATIONS TECHNIQUES PRECISION STUDIO

Puissance 2x40 W sous 4 ou 8 ohms
Huit transistors Sanken bipolaires fort courant
Filtrage en pi par inductance double, forte charge capacitive. Sensibilité d'entrée : 0,775 V RMS
Alimentation stabilisée pour le courant et la tension pour chaque canal.
Fonctionnement assuré entre 180 et 250 volts
Condensateur de découplage plastique rapide sur chaque transistor.
Double pont de diodes à faible résidu harmonique et faible chute de tension directe par canal
Bande passante naturelle du continu à 200kHz, volontairement limitée à 5 Hz et 50 kHz
Deux entrées lignes, permettant de se passer de pré-ampli dans la plupart des cas
Câblage interne en conducteurs de précision
Transfos toroïdaux à faible rayonnement
Condensateurs longue vie, haute température
Sorties directes sans relais, en bi-câblage
Polarisation en classe B , sans chaleur
Facteur d'amortissement constant jusqu'au continu, donnant un contrôle total de l'infra-grave
Modules enfichables pour une maintenance éclair et pour l'évolution future
Contrôle de volume
Circuits imprimés des modules amplis en 120µ dorés
Dimensions H 20 x P 40 x L 45 . Poids 25 kg
Amplificateur monté sur système flottant minimisant l'influence des vibrations extérieures.
Prix : 6300€


Comparatif de DAC :

Nous l’avons vu, Jean-Jacques Bacquet produit également un DAC.
En fin de soirée, il nous a proposé une écoute comparative entre ce dernier et le DAC intégrée à la platine Emmlab, en utilisant son amplificateur et les Studio 15.
Dans les deux cas, nous avons donc utilisé le drive de la platine Emmlab.

Nous avons commencé les écoutes en compagnie du DAC Klinger Favre. L’écoute est bien sûr conforme à ce que nous avions constaté l’après-midi. Nous passons ensuite sur le DAC Emmlab.
Malgré les grandes qualités de cette platine intégrée, nous avons noté immédiatement quelques nuances en faveur du DAC Klinger Favre.

L’écoute du DAC Emmlab est plus légère, donnant un coté aérien à la musique.
L’écoute du DAC Klinger Favre est plus charpentée. La voix a plus de présence, la bande passante semble être plus étendue, la dynamique légèrement supérieure….

Proposé au prix de 6300€, ce DAC dispose de qualités que même une platine CD intégrée, vendue 12.000€, ne parvient pas à dépasser.
Cela traduit, si besoin était, la formidable passion musicale que Jean-Jacques Bacquet insuffle à son matériel.


***

Nous avons tous été ravi de découvrir ce constructeur français, dont l'éminent représentant nous fait partager sa passion avec sincère engouement et grande sympathie.
Nous ne pouvons que regretter que Jean-Jacques Bacquet se soit orienté davantage vers le domaine professionnel. Mais heureusement, les connaisseurs peuvent cependant compter sur une petite production pour assouvir leur envie.


SOURCE


astrorock 18 Nov 2008 11:26 a écrit:Comment qualifier cet apres midi sans verser dans l'enthousiasme béat? Je crois qu'on peut dire que ce fut grand, tres grand.

Je passerais sur les descriptifs techniques et sur la cosmetique des ces apareils car ca ne m'interesse guere. :oops:

Apres de choinoises agapes, l'ami dilip et moi commencons. Je me recale l'oreille avec ce qui vas nous servir de base: lecteur eera dl2 (pourquoi depenser plus?), enceintes bruno henry bh110 (les meilleures enceintes du monde dans leur categorie de prix et jusqu'as 2000€ 8) ), les cables de modul nirvana sx, et les cables hp je sais plus le nom.

On commence par le suprampli II dont dilip dis ceci:

Philoman - Firodil a écrit: Au tout début quand j'ai reçu le Suprampli II j'avais une petite reserve sur le critère de la matière par rapport à l'Origo 1. Après un mois et demi de rodage, j'ai effectué des comparaisons à la fois instantanées et dans la durée et il s'avère que le Suprampli II est encore plus musical que l'Origo 1 qu'il remplace tout en étant un poil moins cher et avec une telco. En fait on retrouve bien sur les qualités historiques de la marque mais le Suprampli 2 est encore plus raffiné et nuancé que l'Origo 1 et il respecte mieux les ambiances et l'acoustique des lieux.



Si je le rejoins sur la nuance, la transparence et le raffinement, je trouve que ca manque de chair. Et ca..Bref on est clairement dans une filiation suprampli plus qu'origo et j'avoue que ca me laisse un brin dubitatif meme si seul un essais longue duree apporterais un jugement plus definitif. D'autant que j'ecoute en ce moment les meme disques avec le meme ensemble sauf que c'est l'origo et que je le prefere au suprampli II qui est quand meme un ampli superlatif pour son prix. Entre tremps jazz77 nous a rejoins et trouve que c'est bien mais que ca manque de lisibilite dans le grave. C'est vrai mais la piece d'ecoute bouffe pas mal dans ce registre, effet bien connu de notre hote.

On passe a l'origo II. Je retrouve imediatement les impressions de ma premiere succinte ecoute. Une capacite a faire de la musique deconcertante. On est b ien dans une filiation origo. Jazz trouve que cet ampli est meilleur que l'integral (qu'il a possede), c'est dire la qualite de cet appareil. On a la lisIbilite, la nuance du suprampli II, la chair et le suivis melodique de l'origo, le tout multiplie par deux. C'est bon et c'est beau, mais je maintiens qu'en valeur subjective c'est ampli devrais etre vendu a 4000/4500€. Comme alpes94 est arrive sur ces entrefaits et que l'unamimite regne sur le placement tarifaire, nous proposons a dilip d'en commander trois pour le prix de deux. Allez savoir pourquoi, le bougre repousse notre proposition commerciale. On remarque quelques pointes brouillonnes dans l'aigu ou le grave que nous mettons sur le compte des limites des enceintes qui sont soumises a rude epreuve. Mais rien de dramatique ou de redhibitoire. L'apport de alpes94 est considerable de mon point de vue du fait de son passe professionnel et ses remarques tres eclairantes. Precison, le grave ne souffre plus.

Roulement de tambour, voila le KF. C'est a l'origine un ampli de puissance pro, donc c'est spartiate, point de telecommande et un potentiometre riquiqui. Si l'origo II est deconcertant de facilite que dire du KF...Rien en fait. C'est la musique point! Toute, absolument toute la musique est la, dans les moindres details, les accoustiques sont reproduites a la perfection, la moindre nuance d'interpretation ressort, la coherence est superlative, la maitrise du grave hors du commun. A tel point que les petites bh suivent sans aucun probleme. Les petites duretes de l'aigu et le grave un rien brouillon de certaines ecoutes ont totalement disparu pour un confort d'ecoute stupefiant. Par comparaison l'origo II parais enjoliver alors qu'il est juste un poil charmeur. Pourtant pas de froideur, d'ecoute clinique, comme avec le mimetism 15.2, ce n'est pas analytique, on n'assite pas a une performance mais a une grande lecon de musique. L'equilibre est bouleversant et je prend le pari que cet ampli est capable de remettre en question pas mal de certitudes, de references dans le monde des amplis, y compris a tubes. Alpes trouve qu'on devrais y adjoindre un preampli mais pour ma part, j'aurais peur de defigurer ce chef d'oeuvre.

Voila, je laisse mes camarades d'ecoute apporter leur contribution mais dilip, faut qu'on cause! 8) :lol: :mdr:



astrorock a écrit:Donc ce matin, seul avec dilip, re ecoute de l'ensemble ampli KF, lecteur eera dl2, bh110 et cables nirvana.

C'est vraiment une ecoute magique, pas demonstrative, on est au coeur de la musique et c'est beau.

Commande est passee. :oops:

Ce qui me frappe c'est que tous les elements de mon ensemble ont la meme caracteristique.

Des appareils ou enceintes "d'artisants" francais.

Des concepteurs qui maitrisent tellement leur sujet qu'ils se sont extraits de la technique pour se concentrer sur la musique.


astrorock » 08 Jan 2009 16:37 a écrit:He is at home! 8) 8) 8)

1ere surprise, le support sur lequel il repose par l'intermediaire des 3 billes de decouplage est plus epais que l'ancien modele. Ca a faillis etre une mauvaise surprise mais j'ai inverse avec la console belkin d'alimentation et tout est rentre dans l'ordre, donc l'engin fait finalement 22,5 cm de haut.

Le cordon d'alimentation aussi a change, on dirais un bout de marine, c'est tres souple et la finition est superlative.

A l'ar l'alimentation avec le bouton on/off et une sortie pour alimenter un autre appareil.

Il y a 2x2 branchement d'enceintes, c'est donc prevu d'emble pour le bicablage. Bananes obligatoires par contre.

2 entrees rca analogiques seulement.

En facade, juste le potard de volume. Le selecteur de source est cache sous l'ampli sur la facade mais facilement accessible.

25kg sur la balance.

Le cr plus tard.

Mais juste une chose. Ca fait 2h30 que j'ecoute sans discontinuer et aucune fatigue auditive, le grand confort.

D'emblee me viens l'analogie avec les sportifs d'exception qui donnent le sentiment d'extreme facilite dans l'absolue performance.



astrorock a écrit:les photos pas de probleme, par contre le cr, je vais vraiment avoir du mal a le rediger. :roll:

Comme avec la Eera dl2 d'ailleurs. :lol:

Cet ampli et ce lecteur on une telle evidence qu'on ne cherche plus le detail, le poil du cul a couper en 36,2, le truc qui fache dans la cosmetique ou l'aspect pratique.

Ca fais de la musique, point!

Et c'est ca qui est beau.

Bon, je viens de me lancer dans le symphonique. Et pas le plus simple a passer. Les bandes Melodya. J'adore le son "russe" mais il faut reconnaitre que c'est special, l'antithese du son "DG" a la Karajan. Mais j'adore.

Pour encore compliquer les choses je passe "scheherazade" par Svetalnov et son orchestre, le symphonique d'URSS. Au passage, precipitez vous sur quasiment tout ce que svetlanov a enregistre. Ce type etais un titan!

Bref, on est dans une aveuglante clarte, l'ampli se joue de toutes les difficultes de l'enregistrment. Le moindre fremissement, les nappes de harpe, les fortissimo dechaines, les fameux bois des orchestres russes, rien ne l'effraie et tout est retranscris dans les moindres nuances.

Et puis cette energie, qu'on dirais vitale, cette rapidite, c'est magique.

Quand on pense que cet ampli est destine a la base aux studios d'enregistrement...




Laurent69 a écrit:Laurent69 » 28 Fév 2009 14:47

astrorock a écrit:vu chez dilip un Unison Research S8

Ca donne a reflechir sur le niveau d'excellence de l'ampli KF.



salut astro rock,

c'est moi qui suis passé du S8 au KF. (Merci Dilip :wink: )

En fait, si j'avais eu les moyens, la place et le WAF qui va bien ( :wink: ), j'aurais gardé les 2 !

le S8 est extrêmement attachant par sa palette de timbres, son énergie brute (avec ses 24 watts, mesuré en fait à presque 30 watts après révision / optimisation, il paraitra plus puissant que les amplis à totors de moins de 50 watts), sa subtilité quasiment sans égale et une scène sonore tridimensionnelle.

C'est sûr quand on écoute le KF en comparaison, on se dit que le S8 n'est pas tout à fait réaliste et manque de tenue dans le bas du spectre, même si ce dernier est varié et sonne très acoustique : c'est vrai mais c'est tellement bon ! J'aurais aimé ne pas devoir choisir entre les 2 écoles ...

Autre différence : autant le S8 sonne "agréable" tout de suite, autant le KF est une vraie formule 1 qui fera entendre tous les déséquilibres de la chaine et qui mérite une mise au point sérieuse de la configuration avant d'en tirer la quintessence .

A+

Laurent


Edité par Haskil, j'ai laissé tous les propos venant d'HCFR.
Dernière édition par Gandalflux le 26 Juil 2011 14:26, édité 8 fois.


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Message » 26 Juil 2011 10:19

Les Installations de nos ami(e)s ;)


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Les Retours d'autre Forum ;)

Message » 26 Juil 2011 10:19

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Vous avez entendue du matériel KF ? Quoi ? Ou ? Quand ?

Message » 26 Juil 2011 10:20

Semaine du son au conservatoire de Troyes avec Jean Jacques Bacquet

Mr Jean-Jacques Bacquet nous à fait la gentillesse au mois de Janvier 2011 de venir nous présenter ses studio 15 et D36 au conservatoire de Troyes où je donne des cours de techniques du son depuis bientôt 10ans.

Pour la petite histoire JJ Bacquet équipe certains de ses Monitorings de Davis Acoustique… entreprise basé à Troyes dans la même rue que le conservatoire et également quelques mètres de mon studio (http://www.studiocsd.fr)

Ce qui est plutôt intéressant c’est que quelques semaines avant, j’avais entendu les premiers monitorings studio de chez Davis Acoustique Les Monitors 1.

Il est très difficile d’expliquer une sensation auditive. Je crois n’avoir jamais entendu une justesse de timbre aussi fine. Je me souviens d’un enregistrement d’une choral qui prenait subitement une dimension incroyable. Le son semblait venir d’autre part que des studio 15 et à la fois se dessinait devant nous tel un concert imaginaire. Si je n’avais pas fais la programmation de la semaine du son moi même j’aurai peut-être pensé que tout cela n’était qu’un rêve. Il y a également, cette sensation d’être devant et à l’intérieur du son. Le son semble nous toucher tellement la précision mélangé au naturel affect nos sens. Je connaissais déjà ces sensations et je voulais que mes élèves rencontre à la fois Mr Bacquet et découvre cette sensation auditive. Mais je dois dire que j’ai était retourné ce jour là par la dimension acoustique des Studio 15. J’ai pourtant déjà entendu des systèmes supérieurs mais là, je ne sais pas il y a une dimension au son tout simplement incroyable.

Les D36 (avec le même système d’amplification et câbles) se défendait très très bien face aux grandes sœurs. Il y avait évidemment moins d’étendu spectrale et encore que… Elle ne présente pas de défauts, ce qui démontre bien l’extrême sérieux de conception de Mr Bacquet, tout le spectre est maîtrisé avec une grande fluidité. Même si le haut du spectre est un peu plus ténu, il ne manque pas de précision et de naturel tout comme le grave qui jamais ne nous laisse tomber. Quelques fois je me suis mis à douter entre les Studio 15 et D36. Jean-Jacques Bacquet me disait dans le creux de l’oreille que ce n’était pas très loyale pour les studio 15 que les D36 puisse avoir un système d’amplification aussi bon. Cependant il s’agissait du très réputé amplificateur Klinger Favre et cela démontre aussi l’extrême qualité de cette amplificateur et donc aussi son importance.

Et par rapport au Monitor 1 de chez Davis ? Car effectivement ayant quelques points communs on pourrait penser que ?! Et bien non… Alors même si les Monitors 1 sont de très bonne enceinte il n’y a pas la dimension et cette fluidité. Le grave est très identique mais peut être un rien flatteur sur les Monitor 1 et le look est assez sommaire. Après la conception est assez différente.

Je dois ajouter que Jean Jacques Bacquet à de grandes qualités humaine et pédagogique. J’ai beaucoup traîné chez des luthiers il ma donné le même sentiment… Ce sentiment qu’il met vraiment une partie de son âme dans ce qu’il fait. Tout semble évident, naturel et simple. Que l’on parle d’un grand concertiste, d’un luthier ou d’un compositeur on sait tous à quel point arrivé à ce niveau et si difficile.

Merci d'être passé nous voir à Troyes
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Message » 26 Juil 2011 10:20

Les principaux défauts remontés


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Message » 26 Juil 2011 10:21

Les Atouts incontournable de la marque


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Les Chaines non full KF

Message » 26 Juil 2011 10:21

Christophe - Audio Addict a écrit:
Custom made by Klinger Favre
« le: 13 Novembre 2005, 12:17:03 »

Bonjour,

Voici l'une des réalisations de Klinger Favre. Sur demande, Jean-Jacques Bacquet avait réalisé ces enceintes (selon un cahier des charges précis) pour un passionné Wink

Chaque colonne pèse 1 tonne !!!! Oui : 1000kg ! icon_eek

2 colonnes mediums/aigus L/R
2 colonnes basses/sub basses L/R

4 tonnes au total !

SOURCE
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Les Cables

Message » 26 Juil 2011 10:22

Les câbles Klinger Favre sur le terrain en prise de son
« le: 19 Janvier 2011, 18:01:46 »

Bonjour à tous,
Ingénieur du son (musique classique), je travaille essentiellement pour le label Psalmus (http://www.psalmus.fr), pour qui la qualité technique des prises de son compte autant que la qualité artistique. Je lis souvent le forum Audio Addict avec grand intérêt.

Je souhaiterais, très simplement et sans aucune polémique, apporter mon témoignage sur l’importance des câbles dans la chaine de production et d’écoute de la musique. Dans le souci de restituer sur le CD final toute la richesse musicale et sonore de ce qu’ont donné les artistes, j’ai fait l’expérience que chaque maillon de la prise de son a son importance. Et, à vrai dire, même s’il y a sans doute plus de différences entre micros, par exemple, qu’entre câbles, j’ai constaté avec surprise, dans ma recherche perpétuelle des meilleurs éléments possibles, qu’il existait aussi des différences, parfois très significative, entre câbles (cables micros, cables de modulation, et même cables HP pour le monitoring). Il est vrai, aussi, que tous mes masters sont enregistrés au format DSD (SACD), si bien que l’on entend tout, en bien ou en mal, sans concession.

SOURCE




Labroue a écrit:Les cables Klinger Favre, une nouvelle arme
« le: 14 Février 2007, 00:30:59 »

Les cables Klinger Favre, une nouvelle arme pour la prise de son :

Nous avons ajourd'hui 13 février 2006 réalisé au studio de la Reine à Paris une série de test sur les câbles Klinger Favre. Je tiens à vous remercier à tous pour votre accueil et votre gentillesse.

Christophe reviendra plus en détail sur les aspects audibles de nos constatations avec des exemples sonores. Je me limiterai ainsi à deux constatations :

- une constation d'ordre esthétique et personnelle : enrichissement de la dynamique et de la clareté du son d'une basse électique très bien jouée, lors de l'emploi de ces câbles. Les attaques des notes sont ainsi mieux restituées entre autre. Je pense sans trop m'avancer en disant que cela a été partagé par tous.

- une constatation d'ordre technique : sur un signal constant 100 ou 1000 Hz, il y a un léger enrichissement harmonique de ce signal lors de l'emploi de ces 3 câbles Klinger Favre en question. Chose très intéressante pour nos métiers de la prise de son de studio....


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Message » 26 Juil 2011 10:23

Krivium2323 a écrit:Bon, il n'ya pas eu de compte rendu de l'ecoute du voyage a St dié cette été. Il est vrai que ce n'était pas le but premier de cette rencontre mais autant joindre l'agréable a l'agréable! Wink

Comme d'habitude j'ai clamé haut et fort que j'allais en rediger un mais bien sur rien n'est venu... jusqu'a maintenant! :)

En réalité si j'ai attendu quelques peu c'est en grande partie car je trouvais que certaines productions de JJ Bacquet n'avait été que trop brievement écoutée et mes impressions me semblaient etre faussées sur un des modeles d'enceintes de la gamme... et puis la claque fut grand lors de ce week end d'aout...et les réactions a brule pourpoint ne me paraissent pas etre la meilleur des choses.

J'ai réalisé cette semaine un petit voyage en Alsace et dans les Vosges qui m'a permit de pouvoir combler ce manque et enfin pouvoir passer une apres midi a écouter ce modele en comparaison avec une de ses grande soeur... Wink

SOURCE 13 Pages ;)
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Message » 26 Juil 2011 10:30

Les infos du secret des Dieux .... ;)

Hé oui nous avons un espion chez KF :oops: :oops:

astrorock a écrit:
ESPIONS a écrit: A première vue les sources seront:
Source EMM LAB et Nagra VI

Je ne pense pas que KF prendra sa source (en cours de développement)




Sinon avec le lecteur EERA DL2, sur l'ampli KF ca forme un ensemble de la mort qui tue. :o



Bacquet a écrit:Merci pour cette question intéressante . Une enceinte est un ensemble de composants: ébénisterie, haut-parleurs, filtre.
Quant on cherche à améliorer chacun des composants, on parcourt une grande échelle de prix. On constate qu'au bas de l'échelle, il suffit d'augmenter le prix d'achat de 10 % pour avoir dix fois mieux. Cela ne dure pas et à l'autre bout de l'échelle, il faut multiplier le prix par 10 pour avoir 10% de mieux.
La D26 est dans le premier cas; la D46 est dans le second.
La vraie question est : est-il sérieux de faire une aussi petite enceinte ( la D26) avec autant de soin ? J'ai expérimenté des enceintes dont le chiffre était proportionnel au résultat ( D10, D15, D20 ) et j'ai estimé qu'en dessous de la D26 cela ne valait pas le coup de construire une enceinte, vu que la concurrence proposait ce genre de produits à des prix que je ne peux pas tenir ( comparer le prix de fabrication en France et en Chine est une source d'étonnement infini )
La D26 a un grave limité par son petit haut parleur de 13 cm, mais on en a tiré le maximum, et c'est déjà présentable à défaut d'être parfait. L'aigu n'a subit que peu de compromis, et tout progrés exploserait le prix. La modeste tenue en puissance est suffisante en proximité.
La D46 occupe le plus gros volume qu'on accepte de déplacer sans trop pester . Le volume étant fixé, j'ai tiré le maximum possible du grave et n'ai fait aucune économie sur l'aigu. La puissance admissible est confortable en proximité.
Sur la Studio 15, on ne s'est restreint que sur la puissance admissible et le volume. Sur la Studio 30, on s'est laché complètement, sans jamais regarder combien cela coutait.
Sur la Studio 38, idem avec seulement la possibilité d'obtenir des niveaux sonores indécents et un infra-grave téllurique.


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Message » 26 Juil 2011 12:11

GandalfLux a écrit:
Christophe - Audio Addict a écrit:
Custom made by Klinger Favre
« le: 13 Novembre 2005, 12:17:03 »

Bonjour,

Voici l'une des réalisations de Klinger Favre. Sur demande, Jean-Jacques Bacquet avait réalisé ces enceintes (selon un cahier des charges précis) pour un passionné Wink

Chaque colonne pèse 1 tonne !!!! Oui : 1000kg ! icon_eek

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4 tonnes au total !


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là ça rigole plus du tout :o :ohmg:
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Message » 26 Juil 2011 12:22

Pas compris ce qu'il y avait de nouveau...
Trouver un bon disque, c'est comme passer dans un village et trouver un vieux restaurant tenu par des gens qui ont conservé les recettes familiales.
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Message » 26 Juil 2011 12:24

Oui, je pense qu'utilisées comme elles sont prévues chaque enceinte de la gamme a des mérites sur lesquels il semble difficile de revenir.

J'aime bien ce qu'a écrit JJB ici. C'est très pragmatique et réaliste

"Bacquet a écrit:
Merci pour cette question intéressante . Une enceinte est un ensemble de composants: ébénisterie, haut-parleurs, filtre.
Quant on cherche à améliorer chacun des composants, on parcourt une grande échelle de prix. On constate qu'au bas de l'échelle, il suffit d'augmenter le prix d'achat de 10 % pour avoir dix fois mieux. Cela ne dure pas et à l'autre bout de l'échelle, il faut multiplier le prix par 10 pour avoir 10% de mieux.
La D26 est dans le premier cas; la D46 est dans le second.
La vraie question est : est-il sérieux de faire une aussi petite enceinte ( la D26) avec autant de soin ? J'ai expérimenté des enceintes dont le chiffre était proportionnel au résultat ( D10, D15, D20 ) et j'ai estimé qu'en dessous de la D26 cela ne valait pas le coup de construire une enceinte, vu que la concurrence proposait ce genre de produits à des prix que je ne peux pas tenir ( comparer le prix de fabrication en France et en Chine est une source d'étonnement infini )
La D26 a un grave limité par son petit haut parleur de 13 cm, mais on en a tiré le maximum, et c'est déjà présentable à défaut d'être parfait. L'aigu n'a subit que peu de compromis, et tout progrés exploserait le prix. La modeste tenue en puissance est suffisante en proximité.
La D46 occupe le plus gros volume qu'on accepte de déplacer sans trop pester . Le volume étant fixé, j'ai tiré le maximum possible du grave et n'ai fait aucune économie sur l'aigu. La puissance admissible est confortable en proximité.
Sur la Studio 15, on ne s'est restreint que sur la puissance admissible et le volume. Sur la Studio 30, on s'est laché complètement, sans jamais regarder combien cela coutait.
Sur la Studio 38, idem avec seulement la possibilité d'obtenir des niveaux sonores indécents et un infra-grave téllurique."
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Message » 26 Juil 2011 12:32

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