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Discussions sur le matériel Haute-Fidélité

Comment choisir une platine vinyle ? quel model ?

Message » 21 Mar 2010 23:04

La taille de la pièce d'écoute, la nature des rideaux...ont elles....

Enfin vous m'avez compris : quels sont les critères auquel il faut s'intéresser ? Je ne vous demande pas (du moin spas encore ! :lol: ) les produits !

Edit du 23 avril

Et si ça y est : quelle platine
Dernière édition par yijing le 23 Avr 2010 18:45, édité 2 fois.
Bien sûr que ça n'est pas raisonnable ! Mais en HI-FI est-ce le but ? Mario RICCI.
Je ris très peu mais j'apprécie beaucoup l'humour.
yijing
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Message par Google » 21 Mar 2010 23:04

Publicite

 
Encart supprimé pour les membres HCFR

Message » 22 Mar 2010 0:23

poids du disque tournant, matière non résonnante, système d'entrainement ( courroie) . Système anti-vibration, attention au premier prix project !!!! Bras (carbon, SME, droit, etc, etc...
prix...
marque thorens, rega, nas, clearaudio.....

tres bon site ici, et en français quand on clique sur le bon drapeau......

http://www.clearaudio.de/
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Message » 22 Mar 2010 0:25

CONNAITRE UN REVENANT : LA PLATINE TD

Une table de lecture (ou platine TD) doit permettre de lire à une vitesse la plus précise et constante possible le célèbre "disque noir". Celui-ci sera lu par une cellule montée à l'extrémité d'un bras de lecture. Elle doit accomplir sa tâche sans entraîner de perturbations au cours de la lecture par des bruits provenant de sa propre mécanique, ni par la transmission de vibrations par voies solides (support) ou aériennes.

Constitution d'une platine

Une platine TD se compose :
o d'un socle découplé par des pieds,
o d'un châssis rigide ou suspendu (cas des contre-platines),
o d'un moteur (avec ou sans système d'asservissement de la vitesse),
o d'un système d'entraînement du plateau, direct, courroie, galet,
o d'un plateau, d'un couvre-plateau,
o d'un bras de lecture,
o et d'une cellule, à aimant mobile ou bobine mobile.

Le socle

Il doit être le plus rigide possible et ne pas faire caisse de résonance pour transmettre des informations parasites vers la cellule. Son poids peut être élevé pour offrir une inertie contre les vibrations par voie solide (important pour les tables de lecture à entraînement direct).

Le châssis ou la contre-platine

Il peut être en matériau synthétique, acier, alliage d'aluminium. Il est soit solidaire du socle, soit découplé de celui-ci par une suspension (le plus souvent en trois points) par des ressorts travaillant et compression (de type à boudin avec amortissement interne) ou en étirement par lames et tiges.
La compliance (l'élasticité) est plus ou moins grande selon les constructeurs qui tiennent compte de la diffusion des résonances parasites au sein de la structure et de l'isolation par rapport aux phénomènes extérieurs.

Le moteur

Différents types de moteurs sons utilisés (souvent en fonction du principe d'entraînement).

1) Les moteurs synchrones (à hystérésis) sont souvent utilisés avec les entraînements par courroie.
o Leur rotation est synchronisée par la fréquence secteur et n'est pas affectée par les variations de tension.
o Son équilibrage est facile et il engendre très peu de vibrations.
o Le changement de vitesse s'effectue soit manuellement par déplacement de la courroie sur les joues de poulies de diamètres différents et solidaires de l'axe de rotation, soit électriquement dans le cas d'un moteur synchrone piloté par un générateur à fréquence variable.

2) Les moteurs à courant continu sont souvent utilisés avec les entraînements par courroie et les entraînements directs.
o Leur vitesse de rotation est fonction de la tension continue d'alimentation.
o Ce type de moteur est lié à des circuits d'asservissement électronique qui modifient, en fonction des données fournies par un capteur au niveau du plateau, la tension pour assurer une très grande précision de la vitesse de rotation du plateau ainsi que le changement de vitesse.

Les principes d'entraînement

1) L'entraînement par galet.
Sur certains matériels professionnels et "d'anciennes gloires" de tables de lecture, le moteur est équipé d'une poulie à étage placée contre un galet en matériau synthétique (parfaitement rectifié, pour éviter les fluctuations de vitesse) monté sur un petit levier qui sert d'embrayage pour venir s'appliquer contre la périphérie interne du plateau. Pour un minimum de bruit, il faut que toutes les pièces utilisées soient usinées avec une très grande précision.

2) L'entraînement par courroie.
Il présente l'avantage d'un minimum de pièces en mouvement avec une poulie solidaire de l'axe moteur, et une courroie qui prend place autour d'un contre-plateau (de plus petit diamètre que le plateau), voire un "fil" qui passe par la périphérie du plateau.
Beaucoup de vibrations sont éliminées avec ce principe, avec un bruit de fond très faible, mais le démarrage est lent (surtout si le plateau est lourd) et on peut constater quelques petites fluctuations dues aux phénomènes de détente et de compression de la courroie (à la manière d'un élastique) mais qui sont bien maîtrisées à l'heure actuelle avec les matériaux synthétiques utilisés pour les courroies.

3) L'entraînement direct.
L'axe du moteur et l'axe du plateau ne font plus qu'un.
Le moteur doit posséder un fort couple de démarrage. Il doit être bien équilibré, avec un axe et des paliers usinés avec une grande précision. Le système d'asservissement doit être précis afin d'éviter les bruits qui pourraient remonter vers le plateau. Par contre, la stabilité de vitesse est remarquable

Le plateau

Il existe toutes sortes de plateaux, en alliage léger (aluminium), verre, méthacrylate (matériau très proche du disque), bois (en Médite). Dans tous les cas, il doit "tourner rond" avec un bon équilibrage, et présenter (dans le cas de l'entraînement par courroie) un très bon volant d'inertie (masse reportée à la périphérie).

Le couvre-plateau

Le plus souvent en caoutchouc synthétique ou en feutre, il doit avoir une surface suffisamment adhérente pour que le disque ne dérape pas, tout en assurant une bonne interface avec le vinyle (pas de résonance parasite).

Le bras de lecture

Cette pièce de précision doit guider sans contrainte la cellule dans les deux plans vertical et horizontal.

Dans les bras "classiques", il existe plusieurs formes de profil :
o droit (très peu usité actuellement car entraînant une erreur de piste),
o coudé (pour réduire cette erreur),
o en S pour réduire l'erreur de piste tout en obtenant une balance latérale "automatique".

Les axes de pivotement (vertical et horizontal) doivent présenter les plus faibles frottements possibles.
Ainsi on trouve soit des micro roulements à billes, soit des cages à aiguilles, soit (pour la rotation dans le plan vertical) des "couteaux de balance" (bras SME) voire enfin, un unique pivot inversé (Unipivot). Le bras à déplacement radial a été abandonné (mécanisme complexe très onéreux et qui, s'il est mal réalisé, peut entraîner plus de contraintes au niveau du levier porte-pointe de la cellule qu'un bras conventionnel).

Le bras de lecture conventionnel doit être assez léger, rigide (pas d'effet de torsion avec la coquille porte cellule). Sa fréquence de résonance doit être suffisamment basse pour être en dehors du spectre audible.

Sur les bras de haute précision, la hauteur de colonne de support est ajustable pour maintenir le bon angle de lecture.

Les réglages de la force d'application s'effectuent par déplacement d'un contre-poids, ou par la tension d'un ressort calibré.

Pour lutter contre la poussée latérale (force centripète) qui entraîne le bras vers le centre du disque, il existe divers systèmes de compensation. Ils font appel :
o soit à un "petit poids" calibré tirant via un fil, le bras vers l'extérieur,
o soit à un ressort à spirale ou à boudin calibré,
o soit à un système à répulsion magnétique.

On peut disposer d'un système de lève-bras manuel ou automatique qui, sans gêner ses mouvements, relève le bras en fin de disque.

La cellule phonolectrice

Il existe plusieurs familles de cellules magnétiques : à aimant mobile (MM), à bobines mobiles (MC), à aimant induit (M), à réluctance variable.
Le schéma suivant, mieux qu'un long discours, donne les grands principes de fonctionnement.

o Les cellules à aimant mobile (MM) présentent une sensibilité élevée (haut niveau de sortie), un changement facile de la pointe de lecture, une assez grande facilité de fabrication.

o Les cellules à bobines mobiles (MC) offrent une faible distorsion, une basse impédance, un faible niveau de sortie qui nécessite un transformateur adaptateur ou un pré-préampli. Elles ne sont pas aisées à fabriquer (d'où leur coût de revient élevé) et la pointe ne peut être remplacée qu'en retournant la cellule à un service agréé.

Moins courantes :

o Les cellules à aimant induit (M) sont légères. Elles ont une impédance de sortie élevée, mais qui peut être affectée par l'impédance de charge du bras.

o Les cellules à réluctance variable ont une sensibilité assez faible et sur certaines, le remplacement de la pointe n'est pas aisé.

Interprétation des données constructeur et des mesures

Les caractéristiques primordiales des tables de lecture sont:

La précision des vitesses 331/3/45/78 tr/mn : les valeurs minimales sont de ± 0,5 % max. sinon à l'écoute, vous n'aurez pas la bonne hauteur des timbres.

Le scintillement : variation rapide de la vitesse d'entraînement du plateau (due à des vibrations du moteur).
Le pleurage : variation plus lente (qui, comme son nom l'indique, fait pleurer les notes) due à un mauvais équilibrage du plateau, détente de la courroie, système d'asservissement qui ne fait pas correctement son travail.
Ces deux "fluctuations" sont traduites par des mesures qui procurent un taux de pleurage et de scintillement dont les valeurs ne doivent pas dépasser +/- 0,2%.

Le rumble qui traduit le niveau du bruit dû aux différentes pièces en mouvement par leur frottement. Il se mesure en valeur non pondérée (tient compte de toute la bande passante de l'extrême grave à l'aigu), une valeur de - 40 dB est normale ou en pondéré (juste sur une partie médiane du spectre) - 60 dB est une valeur minimale.

Technologie des bras de lecture

Certains paramètres sont déterminants dans la qualité de reproduction :

o Distance pivot-pointe de lecture :200 mm minimum.

o Dépassement: l 8 mm maximum et angle compensateur 25° maximum (ces deux valeurs sont telles que le taux de distorsion dû à l'erreur de piste soit le plus faible possible ; cette distorsion est due principalement à l'harmonique 2 du signal lu qui est proportionnelle au quotient de l'angle d'erreur de piste par le rayon de la spire considérée.

o Fréquence de résonance: inférieure à 15 Hz (pour éviter les pointes dans le grave).

o Force de frottement :20 mg maximum.

En ce qui concerne les cellules de lecture :

o Bande passante : de 20 Hz à 20 000 Hz dans un canal de 2,5 dB au maximum. La linéarité, en particulier dans l'aigu, est importante si on ne veut pas se retrouver par exemple avec des violons qui grincent.

o Ecart entre les canaux : + 1 dB maximum, pour ne pas entraîner de déséquilibre.

o Taux de diaphonie : - 25 dB minimum à 1 kHz pour éviter qu'un canal "bave" sur l'autre.

o Coefficient d'élasticité ou compliance : 15 x 10-6 cm en dynamique est une valeur minimale, la pointe de lecture aura plus de facilité à suivre la modulation gravée.

Comment choisir une table de lecture ?

Un système de lecture analogique doit être considéré comme un tout avec son bras et sa cellule, quand vous l'écoutez. Aussi les comparaisons ne sont pas évidentes à faire. Il faut tout d'abord savoir ce que l'on va faire de cette table de lecture pour s'orienter vers des modèles appropriés.

o Si vous avez des vocations de disc-jockey, il faut une TD à entraînement direct avec un socle rigide, un bras de lecture robuste et une cellule à aimant mobile spécifique suffisamment robuste pour accepter le scratch.
o Si vous écoutez calmement de la musique chez vous, les TD à entraînement par courroie, contre-platine suspendue, cellules MM ou MC vous procureront de grandes satisfactions sur le plan musicalité "type concert", avec toujours un côté naturel vrai "velouté", propre à l'analogique.
o Si vous penchez plus pour une écoute "studio", avec un grave bien sec, un médium clair, un aigu ciselé, les TD à entraînement direct avec socle lourd sont souvent plus appropriées en compagnie de bonnes cellules MM ou MC.

Optimisation de l'installation

Une table de lecture est très sensible à son environnement

Il faut lui trouver un emplacement ultra stable, sur un support lourd qui fera barrage contre les vibrations extérieures. Il existe des tablettes bien découplées chez nombre de fabricants de meubles hi-fi. Bien vérifier l'horizontalité du support, le bras de lecture fonctionnant "à plat" correctement sans tendance à glisser plus d'un côté que de l'autre. Surtout, ne pas placer votre TD sur une enceinte (accrochage Larsen garanti dès les plus bas niveaux) ni en face de celle-ci.

Selon les modèles de TD, la lecture est moins perturbée avec le couvercle ouvert, celui-ci faisant office de résonateur quand il est fermé.

Les branchements sont simples

Le branchement vers le préampli est simple, les câbles de modulation sont bien repérés avec leurs fiches Cinch, rouge pour la droite et blanche pour la gauche, sans oublier le fil de masse à relier au châssis du préampli ou de l'ampli pour diminuer certains ronflements (cependant, cela n'est pas valable dans tous les cas).

Avec les cellules à bobines mobiles, si le transformateur adaptateur ou le préampli dispose d'une commutation d'impédance et de capacité, il faut se conformer aux prescriptions du constructeur de la cellule pour avoir la réponse la plus linéaire possible, sans remonter dans l'aigu.

Les réglages du bras sont très importants

• Il faut se fier aux gabarits fournis avec les bras pour leur montage afin de respecter le minimum d'erreur de piste (de même le dépassement pour le montage de la cellule dans le porte cellule).

• La hauteur du bras est tout aussi importante pour maintenir un angle de lecture correct. Il faut que le corps du bras soit parallèle au disque et que l'arrière de la cellule ne talonne pas sur le disque.

• Le réglage de la force d'application doit être effectué après équilibre indifférent avec la cellule utilisée sinon les réglages seront erronés. Cette force d'application doit être ajustée, avec l'antiskating à zéro, en fonction des données constructeur, entre 1,5 et 3,5 gr. Attention, une faible valeur d'appui ne garantit pas de meilleures performances. Bien au contraire, elle peut entraîner des pertes de contact avec les flancs du sillon et une usure prématurée du disque.

• La cellule est fragile, il faut la manipuler avec précaution.
Nous conseillons, pour retirer la poussière du diamant, d'utiliser une bombe à air, une poire en caoutchouc ou un pinceau très fin (à passer délicatement). La durée de vie d'une pointe de lecture tourne autour de 400 h ! voire plus.

En règle générale (comme tous les éléments d'une chaîne hi-fi), les TD ont horreur de la poussière qui entraîne craquements, faux contacts, bruits divers. Ainsi, un petit nettoyage régulier ne manque pas de leur faire du bien. Pour les disques, il existe des brosses antistatiques que l'on passera doucement dans le sens rotatif des spires du sillon et non selon des rayons. Evitez tous les nettoyants liquides (qui vont coller les poussières). Cependant, il existe des machines "à laver" les disques de type professionnel chez certains disquaires : elles sont réellement efficaces pour retirer les saletés accrochées au fond des sillons. Le stockage des disques peut s'effectuer à plat (pas plus de 5 les uns sur les autres afin de ne pas incruster les poussières), ou dans des rayonnages appropriés à la verticale, sans qu'ils s'écroulent de biais les uns sur les autres pour les retrouver "gondolés".

Les vinyles n'aiment pas la chaleur (attention aux radiateurs, plage arrière de voiture, la poussière, la cendre de cigarette, les sodas). Ils doivent être manipulés avec soin, pas à pleines mains, mais avec le majeur au centre et le pouce sur la tranche périphérique extérieure. Toujours remettre le disque sans sa pochette après usage.

Pour maintenir le disque parfaitement plan sur le plateau, il existe des palets presseurs (attention à leur poids qui peut mettre à mal les courroies d'entraînement et les paliers) et sur certaines platines très sophistiquées, des plateaux aspirants sous vide.

Bonne lecture !
provideo10
 
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Message » 22 Mar 2010 0:50

Bravo Providéo

Ca c'est de l'explication simple et très détaillée. 8)
Micro Seiki - Marantz - McIntosh - Phase Linear - JBL
CR installation by HcFr Team : http://issuu.com/homecinema-fr.com/docs ... 81/9959588
Pour les autres photos, voir dans la rubrique "Installations Haute Fidélité"
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Message » 22 Mar 2010 10:24

Choisir une Platoche ??

1ier cas , tu veux du "branche et joue" : Rega P3 d'occase (je fais simple)

2ième cas : tu es joueur et tu aimes te pencher sur la bêêêête : une Thorens vintage (je fais simple aussi).

Attention, je parle de budget humain pour débuter et aimer le vinyl......bien sûr on peut aller plus loin ( :roll: ) mais le budget augmente et cela devient un autre sujet , par exemple une "vieille" Denon ...etc etc ..... 8)
Dernière édition par fargo le 22 Mar 2010 11:50, édité 1 fois.
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Message » 22 Mar 2010 11:46

Et après tu fais tout pas comme on te l'avait conseillé et tu te fais gronder :lol:
van.alstine
 
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Message » 22 Mar 2010 11:49

van.alstine a écrit:Et après tu fais tout pas comme on te l'avait conseillé et tu te fais gronder :lol:


:mdr:
De toute façon le gars yijing va arriver avec une Kenwood ou autre truc inconnu au bataillon ....... :lol:
fargo
 
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Message » 22 Mar 2010 11:59

yijing a écrit:Comment choisir une platine vinyle ?

Bonne question!
... reste à voir ce que tu feras des réponses qui te sont données ;)
Paull
 
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Message » 22 Mar 2010 12:08

yijing a écrit:La taille de la pièce d'écoute, la nature des rideaux...ont elles....

Enfin vous m'avez compris : quels sont les critères auquel il faut s'intéresser ? Je ne vous demande pas (du moin spas encore ! :lol: ) les produits !

Il te faut un endroit facile d'accès (pour ouvrir le capot) : un endroit où tu n'est pas obligé d'enjamber un obstacle et être en équilibre sur un pied pour changer un disque. Et pas collé contre une enceinte : prévois 50-80cm mini. 8)
Pour commencer.
La pièce n'est pas plus critique que pour l'écoute CD, à mon avis.

Ensuite, imaginons un seul instant que tu as trouvé la place où la mettre:

Évite les platines à suspension d'occase.
Une entraînement direct te donnera une écoute plus "sèche" et une courroie plus "approximative"... euuuu "douce" je voulais dire. :mdr:
Mais le plus important sera la cellule et la partie phono de l'ampli (mais pour cette dernière, je sais exactement le must). :wink:
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Message » 22 Mar 2010 12:10

Themisto a écrit:Évite les platines à suspension d'occase.
Une entraînement direct te donnera une écoute plus "sèche" et une courroie plus "approximative".


:evil:

Platines à "ressorts" : romantisme .

Platine "direct" : gros bourrin .

J'ai bien traduit ?? :mdr:
fargo
 
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Message » 22 Mar 2010 20:58

Yo, la bande!!! :wink:

Bravo à Provideo pour son laïus!! Chapeau bas!...

Sinon, un autre site dédié à l'écoute des vénérables galettes: http://www.vinylengine.com... C'est en Anglais... mais bon, y'a plein d'info, et tout plein de zouli photos de trucs-de-la-mort-qui-tuent-et-qui-déchire-leur-race-grave, genre:


Image

:o :o :o

Bon, plus raisonnablement, commence par regarder ce que ton matériel (ampli intégré ou préampli) te permet de connecter en termes de cellule (MM ou MC - voir les explications de Provideo ci dessus)... Ensuite, quel usage tu vas en faire (Dj-ing ou "écoute paisible", idem:cf ci dessus)... Après, effectivement en termes de budget c'est à partir de 150 (voire moins!!) pour une platine d'occaz... Ensuite, comme disent les ricains, "the sky is the limit"...

Ce qui est sûr, c'est qu'une bonne platine vinyle, un bon bras, avec une bonne cellule et un bon étage "phono", ben... comment dire... ça envoie grave de la musique!!! :mdr: ... Mieux qu'un CD, je sais pas (et c'est un vaste débat!), en tout cas, c'est très différent ça c'est sûr!

Bonne recherche!!! ;)

O.A. ;)
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Message » 25 Mar 2010 12:04

PLOUF ..... !!!!
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Message » 25 Mar 2010 15:22

fargo a écrit:
Themisto a écrit:Évite les platines à suspension d'occase.
Une entraînement direct te donnera une écoute plus "sèche" et une courroie plus "approximative".


:evil:

Platines à "ressorts" : romantisme .

Platine "direct" : gros bourrin .

J'ai bien traduit ?? :mdr:

Oui ! :D
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Message » 25 Mar 2010 16:29

Themisto a écrit:Une entraînement direct te donnera une écoute plus "sèche" et une courroie plus "approximative"... euuuu "douce" je voulais dire. :mdr:

:o franchement c'est la première fois qu'on évoque une différence liée au mode d'entrainement. Courroie ou direct, le plateau tourne à la même vitesse non? :lol:
De toute façon les platines à entrainement direct de bonne qualité sont rares.
ludovico69
 
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Message » 25 Mar 2010 21:04

ludovico69 a écrit:
Themisto a écrit:Une entraînement direct te donnera une écoute plus "sèche" et une courroie plus "approximative"... euuuu "douce" je voulais dire. :mdr:

:o franchement c'est la première fois qu'on évoque une différence liée au mode d'entrainement. Courroie ou direct, le plateau tourne à la même vitesse non? :lol:
De toute façon les platines à entrainement direct de bonne qualité sont rares.

La même vitesse, certes, mais pas à la même précision. On appelle cela un wow & flutter (qu'on a oublié avec les CD).
Les platines à entrainement direct de bonne qualité ne sont pas rares du tout : une Technics SL-1200, par exemple. ;)
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