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Discussions sur le matériel Haute-Fidélité

Comment définir le bon niveau d'écoute?

Message » 25 Juin 2005 10:53

Tout est dans la question.
Dans mon cas je suis dans 11m² et j'y écoute du classique et du jazz essentiellement.
Et vous comment faites-vous pour considérer que "c'est trop fort" ou pas?
psibe
 
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Message par Google » 25 Juin 2005 10:53

Publicite

 
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Message » 25 Juin 2005 12:02

Drôle de question. Il me semble que le meilleur niveau d'écoute est celui qui apporte le plus de plaisir à l'auditeur. :wink:
Pyjam
 
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Message » 25 Juin 2005 12:22

Quand tu commences à avoir mal à la tête, c'est que le volume est trop fort :wink:
pm57
 
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Message » 25 Juin 2005 12:55

Peut être que la question se base sur le niveau de gêne des voisins ?

Sinon, je ne vois pas, il n'y a pas de niveau d'écoute idéal, il est illusoire de vouloir atteindre dans un petit appartement les niveaux des concerts.
jojolapin
 
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Message » 25 Juin 2005 14:03

Je pense également que c'est le niveau qui te donne le plus de plaisir sans agresser tes oreilles.

J'essaie en général de faire en sorte que le niveau d'écoute corresponde à ce que je peux entendre en concert. Pour des ensemble vocaux ça m'est possible car j'ai l'occasion d'en entendre plusieurs fois dans l'année. Pour des petits ensembles instrumentaux ou des harmonies également.. Par contre pour des concerts classiques avec grand orchestre, mon expérience est pratiquement inexistante.

Pour les musiques amplifiées (rock, électro etc...) ben...la musique est justement.....amplifiée :mdr: ... donc là c'est à l'appréciation de chacun, selon que l'on veuille reproduire le Zenith ou Bercy ou bien une ambiance plus intimiste..
Le Dom
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Sujet passionnant

Message » 25 Juin 2005 22:57

Je souscris aux précédentes réponses. j'y ajouterai quelques compléments.

On peut écouter au même niveau que celui du concert. Il suffit de mettre les enceintes assez près de la zone d'écoute. A 2m, même une petite enceinte peut faire des dB.

Cela dit, le niveau réel de l'instrument n'est pas souhaitable tout le temps, en raison de la fatigue que cela entraînerait.

Pour une écoute audiophile, je suis persuadé qu'il faut écouter au niveau réel des instruments (comme on le percevrait dans la salle de concert). En effet, l'oreille n'a pas la même réponse en fréquence suivant les niveaux. En dessous de 90/95dB, elle présente une atténuation des graves et des aigus. En écoutant à un niveau plus fort ou plus faible que la réalité, c'est comme ci on touchait au réglage de grave/aigu.

Pour ce qui est des enceintes, elles doivent avoir un rendement suffisant pour ne pas procurer de distorsion à ce niveau d'écoute. Un bon test : si on peut parler sans crier à fort niveau, c'est que c'est OK.

Dans 11m2, avec des enceintes bien placées à environ 2m, 2,5m de la zone d'écoute, on n'a pas besoin de beaucoup de Watts pour avoir tout ce qu'il faut.
eric james
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Message » 25 Juin 2005 23:25

eric james a écrit:[...]
Pour une écoute audiophile, je suis persuadé qu'il faut écouter au niveau réel des instruments (comme on le percevrait dans la salle de concert). En effet, l'oreille n'a pas la même réponse en fréquence suivant les niveaux. En dessous de 90/95dB, elle présente une atténuation des graves et des aigus. En écoutant à un niveau plus fort ou plus faible que la réalité, c'est comme ci on touchait au réglage de grave/aigu.
[...]


C'est logique, et applicable sans doute au classique, mais cet argument s'auto-annule de lui-même pour le jazz, voire le pop/rock/variété, car à la production des ces disques, on tripatouille les EQ de la console et on force au mixage la piste de la (contre)basse, de la grosse caisse voire du charley/cymbales, car on vise justement une écoute à niveau "domestique" équilibrée. Et le piano est capté de si près que cela exagère la présence des harmoniques élevés, ce qui va dans le même sens.
Enfin le tout est souvent un peu (parfois trop) compressé en dynamique pour réhausser les détails, afin de ne pas les perdre en écoute modérée, cela participe bien de la même démarche.

Bref pour l'écoute de ces disques à vivre chez soi, c'est en forçant à niveau dit "réaliste" que ce n'est plus du tout équilibré, ni même ... réaliste.

cdlt,
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Message » 26 Juin 2005 7:30

Pour répondre à ta question, par exemple pour une symphonie de Bruckner je cale le volume sur un passage pianissimo et ensuite je n'y touche plus.
Parfois aussi je monte le son à un niveau un peu trop élevé quand j'écoute du clavecin, mais c'est parce que mon ampli fonctionne mieux dans ces conditions.

D'une manière générale, l'expression de ''niveaux réalistes" me laisse songeur. Qu'un orchestre débite plus 100 Db est une chose, mais il faut tenir compte de l'éloignement, de la salle et du public qui absorbe beaucoup, ça change tout. Les chaînes de reproduction peuvent rendre l'acoustique de la salle, mais cet éloignement ??? . Chez nous ce sera toujours affaire de compromis, alors on peut être amené à pousser le volume à un niveau irréaliste pour faire plus croire qu'on y est ! :mdr:
Accord
 
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Message » 26 Juin 2005 10:02

Tu as raison. D'autant que dans les concerts, le niveau dépend de la place occupée et de la taille de la salle.
En pop, c'est presque toujours trop fort. En jazz, cela dépend de ingé-son.
J'ai la chance d'avoir beaucoup fréquenté les musiciens: ma soeur est violoniste et j'ai eu un petit studio dans ma jeunesse. Cela permet de se rendre compte qu'on entend pas du tout la même chose à 3m d'un quatuor et à 10m. A 3m, on entend plus le frottement de l'archet que le son de caisse alors que c'est le contraire à 10m.
Je ne pense pas qu'il y ai un seul vrai niveau sonore. Par contre, celui-ci a une influence importante sur la réponse en fréquence dans votre oreille.
eric james
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Message » 27 Juin 2005 1:18

Bonne question ! C'est du cas par cas. D'un disque à l'autre, mon potard varie énormément. Mais il est difficile de parler de réalisme ! Je ne connais aucune prise de son de clavecin réaliste et j'en connais pourtant de très bonnes ! Pour certains instruments, on ne peut pas avoir de prise de son réaliste pour des raisons d'intensité de son, de timbres, etc.

En règle générale, je règle le niveau sonore de ma chaîne en fonction des forte mais de façon à ce que chaque détail reste audible. Mais encore une fois, cela dépend de l'ampli, des enceintes mais avant tout de la prise de son et de l'environnement acoustique et sonore dans lequel le système de chacun s'exprime !
fredicol
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