Modérateurs: Staff Univers Casques, Staff Haute-Fidélité, Staff Juridique • Utilisateurs parcourant ce forum: Aucun utilisateur enregistré et 18 invités

Discussions sur le matériel Haute-Fidélité

L'utilité du CD PAV n°5

Message » 03 Sep 2006 22:41

Michel K a écrit:
fredfish a écrit:Concernant le dernier Madonna...


De quel album s'agit-il?

Michel :wink:


Michel,

"Confessions on a dance floor"

Fred. :D
fredfish
 
Messages: 4025
Inscription: 04 Sep 2005 15:27
  • offline

Annonce

Message par Google » 03 Sep 2006 22:41

Publicite

 
Encart supprimé pour les membres HCFR

Message » 04 Sep 2006 15:56

Scytales a écrit:J'ai beaucoup aimé le dernier album de Madonna, mais je ne dirais pas de lui qu'il a une dynamique "incroyable". Il existe quantité de disques où les écarts dynamiques (écart entre le son de niveau le plus faible et le son de niveau le plus élevé) sont très supérieurs, ce qui se repère assez facilement à l'écoute.

Je pense par exemple à la "Messe salzbourgeoise" éditée par Archiv, sans que cet exemple soit forcément représentatif de la dynamique la plus grande, simplement c'est des disques que j'ai écoutés dernièrement le premier qui me vient à l'esprit.


+1 pour la dynamique de Madonna, elle est juste au dessus de la moyenne pour ce type de musique mais elle n'est pas "incroyable".
je ne connais pas la Messe Salzbourgeoise (pas encore ...je note, merci :) ) mais pour la dynamique celui qui me vient à l'esprit le plus rapidemment est "Kodo", je n'ai pas entendu de dynamique plus grande à ce jour, ce qui en fait un disque à proscrire pour les tests à plusieurs: il y a toujours trop de bruit environnant, le silence absolu est necessaire, ou alors les "forte" emportent le tympan : au choix.
le CD PAV 5 est certe très dynamique, mais rien d'exceptionnel de ce point de vu là. Ce qui d'ailleurs n'apporte ni n'enlève quoi qe ce soit, la dynamique (pour moi) n'est qu'un élément parmi d'autres et son utilisation doit correspondre à une réalité, ou un choix artistique.
Pour Kodo justement, comme c'est un spectacle sur une scène genre opéra, la dynamique est un élément clef du spectacle: début de la pluie qui tombe en fine gouttelettes jusqu'aux grosses trombes d'eau, comme là bas, dans certaines contrées lointaines des iles japonaises ...
WhyHey
 
Messages: 13833
Inscription: 29 Avr 2002 12:31
Localisation: WhyCity
  • offline

Message » 04 Sep 2006 17:28

WhyHey a écrit:le CD PAV 5 est certe très dynamique, mais rien d'exceptionnel de ce point de vu là. Ce qui d'ailleurs n'apporte ni n'enlève quoi qe ce soit, la dynamique (pour moi) n'est qu'un élément parmi d'autres et son utilisation doit correspondre à une réalité, ou un choix artistique.


Ah… Pour ma part, je connais très très peu de CD qui proposent une restitution de toute la plage dynamique de -85 à -0db (si j'ai bien compris ce que j'ai lu en extrayant les pistes de ce CD)…

Etre aussi proche de la dynamique naturelle sans aucun usage de compression de la bande dynamique ne paraissait pas si habituel que ça.

Cdlt :wink:
Longtemps je me suis casqué de bonne heure…
Avatar de l’utilisateur
dub
Staff Univers Casques
Staff Univers Casques
 
Messages: 28994
Inscription: 28 Mai 2003 11:37
Localisation: Entre Suze et Cancoillotte
  • offline

Message » 04 Sep 2006 17:36

Pas sur, un certain "Joperrot" (sur le forum vert), lorsqu'il a été interrogé là dessus, a dit ne jamais utiliser de compression de dynamique sur les nombreux disques qu'il a "fait".
Le dernier Antoine hervé, un petit bijou d'enregistrement (et artistique) est de lui.
Si l'utilsiation de divers compressions de dynamique sont légion en pop/rock/variété (au moins pour la voix), en classique je demande à voir.
Dernière édition par GBo le 04 Sep 2006 17:44, édité 1 fois.
GBo
 
Messages: 3377
Inscription: 03 Avr 2002 2:00
Localisation: RP 78
  • offline

Message » 04 Sep 2006 17:44

En classique s'est fréquemment utilisé par les grandes maisons de disques y compris sur des disques qui n'ont pas à l'être !

Rarement par les petites et Joel Perrot fait prise de son et direction artistique pour des touts petits labels. Il fait d'assez bonnes prises de son d'ailleurs, très naturelle en tout cas.

Alain :wink:
Adhérez au club de ceux qui ont la "méfiance infuse", après avoir adhéré à l'association...
haskil
Membre HCFR
Membre HCFR
 
Messages: 49568
Inscription: 06 Déc 2001 2:00
Localisation: Haute Normandie et Paris
  • offline

Message » 04 Sep 2006 17:48

Bon, de fait j'ai surtout des disques de jazz, mais en classique orchestral je n'ai jamais entendu de sensation de "pompage " caractéristique de l'utilisation de compression (ex: une note fff et les nappes en arrière plan s'effondrent).
Alain, aurais-tu quelques exemples de disques connus qui ont utilisé de la compression?
GBo
 
Messages: 3377
Inscription: 03 Avr 2002 2:00
Localisation: RP 78
  • offline

Message » 04 Sep 2006 17:51

GBo a écrit:Bon, de fait j'ai surtout des disques de piano en classique, mais en orchestral je n'ai jamais entendu de sensation de "pompage " caractéristique de l'utilisation de compression (un tutti et tout s'effondre sur les nappes en arrière plan).
Alain, aurais-tu quelques exemples de disques connus qui ont utilisé de la compression?


Pour ma part, mais je peux me tromper, j'ai l'impression d'en entendre dans les Mahler par Boulez chez DG et dans les Symphonie de Beethov par Harnoncourt réunies en coffret chez Teldec (en particulier les volumes de prises en public du coffret).

En revanche, j'ai aussi des Arvo Pärt qui me paraissent (même marge d'erreur svp!) exempt de toute compression (le Tabula rasa de chez ecm par exemple).

Cdlt :wink:
Longtemps je me suis casqué de bonne heure…
Avatar de l’utilisateur
dub
Staff Univers Casques
Staff Univers Casques
 
Messages: 28994
Inscription: 28 Mai 2003 11:37
Localisation: Entre Suze et Cancoillotte
  • offline

Message » 05 Sep 2006 12:30

vous avez quoi comme "truc" pour savoir qu'un CD est compressé, rien qu'à l'oreille ??

GBo tu dis: "une note fff et les nappes en arrière s'effondrent"
ou "sensation depompage"
je comprends rien :o vous pouvez expliquer ??

compressé = écretté ??

déjà peut etre reprendre le terme "compressé" pour expliquer ce que vous entendez par là ??

Merci :)

PS: à part que les CD de PAV doivent se mettre avec un bon +10db sur l'ampli, à l'oreille ???? je suis infoutu de savoir si c'est compressé :o
PS2: j'ai lu le lien des définitions:
http://www.homecinema-fr.com/forum/view ... t=29691154
pas vu compression :o ??
Dernière édition par WhyHey le 05 Sep 2006 12:52, édité 3 fois.
WhyHey
 
Messages: 13833
Inscription: 29 Avr 2002 12:31
Localisation: WhyCity
  • offline

Message » 05 Sep 2006 12:33

GBo a écrit:Bon, de fait j'ai surtout des disques de jazz, mais en classique orchestral je n'ai jamais entendu de sensation de "pompage " caractéristique de l'utilisation de compression (ex: une note fff et les nappes en arrière plan s'effondrent).
Alain, aurais-tu quelques exemples de disques connus qui ont utilisé de la compression?



exemple : la quasi totalité des disques de Radu Lupu que je connais chez Decca. Particulièrement, la 3e sonate de Brahms pour piano. Et quantité de disques d'orchestre reconstruits à la console : quantité de disques de Solti enregistrés à Chicago.

Alain :wink:
Adhérez au club de ceux qui ont la "méfiance infuse", après avoir adhéré à l'association...
haskil
Membre HCFR
Membre HCFR
 
Messages: 49568
Inscription: 06 Déc 2001 2:00
Localisation: Haute Normandie et Paris
  • offline

Message » 05 Sep 2006 12:43

haskil a écrit:
GBo a écrit:Bon, de fait j'ai surtout des disques de jazz, mais en classique orchestral je n'ai jamais entendu de sensation de "pompage " caractéristique de l'utilisation de compression (ex: une note fff et les nappes en arrière plan s'effondrent).
Alain, aurais-tu quelques exemples de disques connus qui ont utilisé de la compression?



exemple : la quasi totalité des disques de Radu Lupu que je connais chez Decca. Particulièrement, la 3e sonate de Brahms pour piano. Et quantité de disques d'orchestre reconstruits à la console : quantité de disques de Solti enregistrés à Chicago.

Alain :wink:


Je pense que les enregistrements symphoniques qui excluent la compression sont rares car il mettent a genoux beaucoup de chaines sans parler des radioK7 posés dans un coin du salon. Et meme, si l'on cale un pianissimo orchestral à niveau réaliste (cad faible mais parfaitement audible), le fortissimo va faire fuir les voisins et saturer la piece (si les HP ont tenu): pensez à Mahler ou Chostakovitch!. Ou alors on joue au yoyo avec le volume.
Les symphonies de Mahler par Svetlanov sont un des rares exemples de symphonies enregistrées avec peu de compression si je ne trompe pas.

Olivier
oso
 
Messages: 1251
Inscription: 17 Juin 2003 16:23
Localisation: Nice
  • offline

Message » 05 Sep 2006 12:49

oso a écrit:Je pense que les enregistrements symphoniques qui excluent la compression sont rares car il mettent a genoux beaucoup de chaines


là encore, je ne comprends pas ???

quand je vais à un concert je ne change pas le volume sonore et j'entends correctement un pianissimo et un fortissimo ne m'éclatte pas les oreilles: je ne vois aucune compression dans un enregistrement qui me fait le même effet :o
je ne vois donc pas pourquoi les enregistrements symphoniques (par exemple) doivent dorcément être compressé ???
il suffit qu'ils reproduisent fidélement la dynamique réel.
non ??
WhyHey
 
Messages: 13833
Inscription: 29 Avr 2002 12:31
Localisation: WhyCity
  • offline

Message » 05 Sep 2006 13:36

haskil a écrit:
GBo a écrit:Bon, de fait j'ai surtout des disques de jazz, mais en classique orchestral je n'ai jamais entendu de sensation de "pompage " caractéristique de l'utilisation de compression (ex: une note fff et les nappes en arrière plan s'effondrent).
Alain, aurais-tu quelques exemples de disques connus qui ont utilisé de la compression?



exemple : la quasi totalité des disques de Radu Lupu que je connais chez Decca. Particulièrement, la 3e sonate de Brahms pour piano. Et quantité de disques d'orchestre reconstruits à la console : quantité de disques de Solti enregistrés à Chicago.

Alain :wink:


Ok merci de ta réponse. J'essaierai d'emprunter des Radu Lupu chez Decca pour entendre ce que ça donne. Sur des disques manipés à la console j'en ai me semble t'il (un vieux Karagan je crois), mais est-ce vraiment de la compression au sens "passé par un compresseur" ou tout simplement une mise en avant d'un soliste en réhaussant à la main et momentanément le niveau de ce qui capté par le micro le plus proche par rapport au reste du mix?
GBo
 
Messages: 3377
Inscription: 03 Avr 2002 2:00
Localisation: RP 78
  • offline

Message » 05 Sep 2006 13:44

WhyHey a écrit:quand je vais à un concert je ne change pas le volume sonore et j'entends correctement un pianissimo et un fortissimo ne m'éclatte pas les oreilles: je ne vois aucune compression dans un enregistrement qui me fait le même effet :o
je ne vois donc pas pourquoi les enregistrements symphoniques (par exemple) doivent dorcément être compressé ???
il suffit qu'ils reproduisent fidélement la dynamique réel.
non ??


Ma foi, ça serait peut-être l'idéal. Mais je crois que des systèmes capables de reproduire des écarts de dynamique comme ceux qu'on entend dans certains Symphonie des 1000 de Mahler, Symphonie 1905 de Chosta — et encore ça n'est pas les pires), il n'y en a pas beaucoup.
En admettant qu'on puisse faire tenir toute la dynamique sur un format CD 16/44,1 (ce qui ne doit pas être impossible), il faut un système (et une pièce!) capable de rester défini et précis à bas volume, et en même temps d'encaisser beaucoup de montée en puissance sans (couple ampli/charge) écréter. Si on ajoute "à niveau réaliste", c'est encore plus difficile même pour de la musique de chambre. Généralement, on joue sur deux registres: ajout de micro de proximité pour le premier aspect et compression de dynamique pour le second de façon à rendre la chose possible.

Le "truc" sur le CD n°5, c'est justement qu'il n'y en a pas et que tout est calculé, si j'ai bien compris, en amont: deux micros (omni je crois) pour la prise de son et rien de plus. Mais donc: tout ou presque est dans le placement (et ça franchement, j'admire!).

Cdlt :wink:
Longtemps je me suis casqué de bonne heure…
Avatar de l’utilisateur
dub
Staff Univers Casques
Staff Univers Casques
 
Messages: 28994
Inscription: 28 Mai 2003 11:37
Localisation: Entre Suze et Cancoillotte
  • offline

Message » 05 Sep 2006 13:44

Oso écrit : Les symphonies de Mahler par Svetlanov sont un des rares exemples de symphonies enregistrées avec peu de compression si je ne trompe pas.


Raison pour laquelle à leur sortie leur prise de son a quasi unanimement été dézinguée :lol: Y compris par Venturini dans Le Monde de la musique qui est à la fois critique de hifi et de musique et qui regrettait la mauvaise prise de son des Svtelanov Mahler...

Il a donc une mauvaise chaine hifi :roll:


Tout récemment, dans la NRDS, deux ans après la suppression des catalogues de cette intégrale, Hiraga critiquait la Deuxième par Svetlanov en parlant d'une prise exemplaire. Il était temps !

ça fait des années qu'on cite sur HCFR cet enregistrement comme exemplaire :lol:
Adhérez au club de ceux qui ont la "méfiance infuse", après avoir adhéré à l'association...
haskil
Membre HCFR
Membre HCFR
 
Messages: 49568
Inscription: 06 Déc 2001 2:00
Localisation: Haute Normandie et Paris
  • offline

Message » 05 Sep 2006 13:45

oso a écrit:Je pense que les enregistrements symphoniques qui excluent la compression sont rares car il mettent a genoux beaucoup de chaines sans parler des radioK7 posés dans un coin du salon. Et meme, si l'on cale un pianissimo orchestral à niveau réaliste (cad faible mais parfaitement audible), le fortissimo va faire fuir les voisins et saturer la piece (si les HP ont tenu): pensez à Mahler ou Chostakovitch!. Ou alors on joue au yoyo avec le volume.
Les symphonies de Mahler par Svetlanov sont un des rares exemples de symphonies enregistrées avec peu de compression si je ne trompe pas.
Olivier

J'ai pas mal de symp. de Malher par Inbal, et ça ne me semble pas compressé non plus (et je joue parfois au yo-yo en effet).
Sinon sur le pianissimo d'un seul instrument versus le tutti d'un vrai orchestre, j'ai mesuré 60 db d'acrt à tout casser avec l'orchestre de Radio France sur une oeuvre contemporaine plutot violente qui présentait justement la particularité de finir sur une seule note infime. On est loin des 120 dB dont on parle parfois, mais c'est une question de définition (les 120 db d'écart sont mesurés sur des queues de reverb ou bruissement de vêtements pendant un silence, avec cette méthode on peut aller aussi loin que l'on veut si le silence est de bonne qualité et que le matos suit!).

cdlt,
GBo
Dernière édition par GBo le 05 Sep 2006 13:48, édité 1 fois.
GBo
 
Messages: 3377
Inscription: 03 Avr 2002 2:00
Localisation: RP 78
  • offline


Retourner vers Discussions Générales

 
  • Articles en relation
    Dernier message