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Discussions sur le matériel Haute-Fidélité

Vers la fin prochaine du CD ?

Message » 05 Fév 2010 13:06

Hum... Je n'ai pas de platine SACD multicanaux mais j'entends tout de même une différence entre CD et SACD. Pourtant, mon matériel ne fait pas partie de la très grande élite audiophile (j'en suis très content, mais quand je vois ce qui se fait dans le THG, ça laisse humble ^^).
Danxter
 
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Message par Google » 05 Fév 2010 13:06

Publicite

 
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Message » 05 Fév 2010 13:09

J'ai remarqué que plus le lecteur (hybride) était performant, moins la différence entre CD et SACD était marquée...
Mais ce ne sont que des impressions personnelles...
dinosaure 77
 
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Message » 05 Fév 2010 13:56

J'achète encore des CD. Dans des emballages de plus en plus somptueux, d'ailleurs. Récemment, j'en ai acheté un pressé sur une couche métallique en or.

Normalement ils vont direct dans le disque dur, compressés en Vorbis. Mais comme j'ai acquis récemment un lecteur de Blu-Ray installé dans un endroit très pratique, il m'est arrivé d'écouter de nouveau des CD dans un lecteur ! Il ne faut pas oublier que l'ordi consomme dans les 200 Watts, ce qui n'est ni écologique, ni économique pour écouter de la musique.
Pio2001
 
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Message » 05 Fév 2010 13:59

Ce n'est pas le CD qui est mort, ce sont les supports disques optiques qui sont préhistoriques ou moribonds.
Ils sont encombrants, fragiles, très peu performants (lecture ou écriture), trop contraignants en écriture (comparer graver un DVD avec copier sur un disque dur ou une clé usb ...)
Même l'avenir du Bluray est très incertain.

J'ai plusieurs CD du commerce hors d'usage après 10 à 15 ans.
(Environ 1% de ma discothèque, et je ne m'en serais probablement pas rendu compte si je n'avais pas tout rippé).

Microsoft a mis en ligne une solution pour installer Windows Seven depuis une clé usb ...
Car il y a de plus en plus d'ordinateurs qui n'ont même plus de lecteur optique ...

Ca fait plusieurs années que le lecteur optique de mon PC n'a servi à rien d'autre que ripper les CD de musique que j'achète.

Le vinyl resiste car c'est un support analogique, donc irremplaçable par un support numérique.
Le CD étant numérique, il est très avantageusement remplacé par n'importe quel support numérique plus moderne.
nb
 
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Message » 05 Fév 2010 14:05

Pio2001 a écrit:J'achète encore des CD. Dans des emballages de plus en plus somptueux, d'ailleurs. Récemment, j'en ai acheté un pressé sur une couche métallique en or.

Normalement ils vont direct dans le disque dur, compressés en Vorbis. Mais comme j'ai acquis récemment un lecteur de Blu-Ray installé dans un endroit très pratique, il m'est arrivé d'écouter de nouveau des CD dans un lecteur ! Il ne faut pas oublier que l'ordi consomme dans les 200 Watts, ce qui n'est ni écologique, ni économique pour écouter de la musique.


Minotaur des Pixies? :mdr:
Danxter
 
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Message » 05 Fév 2010 14:28

C vrai que le vinyl c du solide si on en prends soins et qu ont change
la pointe de lecture de temps en temps avec we bon réglage Maintenant si vous aimez le son chaleureux et moeleux et que vous aimez avoir du contact avec votre matos alors dans ce cas c
du pure bonheur :wink:
fred1332
 
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Message » 05 Fév 2010 14:58

Danxter a écrit:Hum... Je n'ai pas de platine SACD multicanaux mais j'entends tout de même une différence entre CD et SACD. Pourtant, mon matériel ne fait pas partie de la très grande élite audiophile (j'en suis très content, mais quand je vois ce qui se fait dans le THG, ça laisse humble ^^).

La masterisation n'est jamais exactement la même entre le CD et sa réédition SACD, ou entre les couches CD et SACD du SACD. Ca n'aurait sinon aucun intérêt commercial: car lorsqu'on part d'un fichier 24/192 et qu'on le downsample correctement en 16/44.1, la différence est si faible qu'aucune écoute en aveugle n'a permis de mettre en évidence quelque chose.
Denis31
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Message » 05 Fév 2010 15:04

syber a écrit:Idem.

Principalement pour des raisons d'impossibilité de télécharger en Lossless la musique que je préfère. Et puis l'achat physique revient (encore ?) moins cher que le téléchargement, grâce à la marketplace d'Amazon.

Dernier argument (est-il légal au fait ?) : on peut toujours revendre son CD après l'avoir sauvegardé sur DD et ainsi récupérer une partie de son prix d'achat (mais je ne dis pas que c'est ce que je fais !)


Du point de vue moral ce n'est pas bien (ça se discute : si on réutilise l'argent pour acheter d'autres disques neuf ça va, si c'est pour racheter d'autres disques d'occasion on ne rémunère pas les artistes & co, sauf si en bout de chaîne quelqu'un rachète un CD neuf).

Mais tu parlais du point de vue légal : aux Etats-Unis ça pourrait être répréhensible car aux USA il y a une loi qui punit le fait de ne pas utiliser la musique dans le cadre du "fair use" (en gros : "usage loyal" ou "usage raisonnable" : il s'agit de rester raisonnable : si tu revends 1 CD que tu as rippé, ça va, si tu fais pareil pour 1000 CD, ce n'est plus du fair use)

Voici ce que dit wikipedia du "fair use" :

Les critères actuel du fair use aux États-Unis sont énoncés au titre 17 du code des États-Unis, section 107. (...)
Pour déterminer si l'usage particulier qui serait fait d'une œuvre constitue un usage loyal, les éléments à considérer comprendront :

(1) L'objectif et la nature de l'usage, notamment s'il est de nature commerciale ou éducative et sans but lucratif ;
(2) la nature de l'œuvre protégée ;
(3) la quantité et l'importance de la partie utilisée en rapport à l'ensemble de l'œuvre protégée ;
(4) les conséquences de cet usage sur le marché potentiel ou sur la valeur de l'œuvre protégée.


Et wikipedia commente :
L'originalité du fair use par rapport aux doctrines comparables est l'absence de limites précises aux droits ouverts : alors que les autres pays définissent assez précisément ce qui est autorisé, le droit des États-Unis donne seulement des critères (factors) que les tribunaux doivent apprécier et pondérer pour décider si un usage est effectivement loyal. Par conséquent, le fair use tend à couvrir plus d'usages que n'en autorisent les autres systèmes, mais au prix d'un plus grand risque juridique.


En France nous ne sommes pas sous le régime du "fair use". Voici ce que dit l'article L122-5 du Code de propriété intellectuelle en France :

Lorsque l'œuvre a été divulguée, l'auteur ne peut interdire :

1. Les représentations privées et gratuites effectuées exclusivement dans un cercle de famille ;

2. Les copies ou reproductions strictement réservées à l'usage privé du copiste


Si tu rippes ton CD ou si tu rippes le CD de ta médiathèque tu es dans le cas 2 (tu es le copiste et tu fera un usage privé de la copie), et aucune limite n'a été fixée (car à l'époque où la loi a été faite il s'agissait de copie sur cassettes de disques vinyles !). La loi a été mise à jour mais, alors que nous sommes à l'ère digitale et de la copie numérique parfaite, ils ont préféré légiférer avec en tête les DRM et le téléchargement illégal, ce qui ne représente qu'un aspect du problème, et ce qui fait que la loi n'est pas claire (cela dit la directive européenne que la loi française était censé transposer n'était pas claire non plus).

Jusqu'en 2006 donc, il n'y avait aucune loi qui interdisait explicitement de faire ce que tu dis (ripper puis revendre), ou même de ripper tous les CD de sa médiathèque : on était dans l'exception pour copie à usage privé du copiste.

Depuis 2006 et la promulgation de la loi DADVSI on s'est un peu dirigé vers le "fair use" avecla transposition en droit français du test en trois étapes qui en fait se rapproche du "fair use":

Le législateur a introduit une importante limite aux exceptions au droit d’auteur (Art. L. 122-5 in fine CPI). Afin de pouvoir profiter des exceptions au droit d’auteur, chaque utilisation de l’œuvre protégée doit passer l’examen du test « en trois étapes ».

Ainsi, seules les utilisations énumérées par l’article L.122-5 du CPI (1ére étape), qui ne portent pas atteinte à l’exploitation normale de l’œuvre (2e étape), ni ne cause un préjudice injustifié aux intérêts légitimes de l’auteur (3e étape), pourront s’effectuer sans autorisation de l’auteur. C’est la transposition de l’article 5.5 de la directive 2001/29 relative au droit d’auteur et droits voisins dans la société de l’information qui reprend elle-même l’article 9-2 de la Convention de Berne du 9 septembre 1886.

2. Les critiques des parlementaires et la position du Conseil Constitutionnel

L’introduction de ce test dans le CPI est facteur d’incertitude. Il permet de remettre en cause, a posteriori, les exceptions au droit d’auteur prévues à l’article L.122-5 du CPI. En pratique, il n’est pas évident de définir ce qu’est exactement une « exploitation normale » de l’œuvre. Ainsi, le recours devant le Conseil Constitutionnel soutenait que le test des trois étapes était peu précis et qu’il est impossible pour un non-spécialiste de le mettre en œuvre pour déterminer la licéité d’une utilisation (point 33 de la décision du Conseil Constitutionnel).

Cependant, le Conseil Constitutionnel n’a pas été sensible à ce type de difficultés : (Décision du Conseil point n°35) : « 35. Considérant que les dispositions critiquées se bornent à tirer les conséquences nécessaires de ces dispositions inconditionnelles et précises sur lesquelles il n'appartient pas au Conseil constitutionnel de se prononcer ; que, par suite, le grief invoqué par les requérants ne peut être utilement présenté devant lui ; »

Le test en trois étapes est donc transposé en droit français : « 36. Considérant, en outre, que le principe du " test en trois étapes " revêt une portée générale ; qu'il s'impose à l'ensemble des exceptions et limitations apportées par la loi déférée aux droits exclusifs des auteurs et titulaires de droits voisins ; »

Selon le Conseil, les titulaires de droits pourront supprimer ou limiter toute possibilité de faire des copies privées, dès lors qu’il apparaît un manquement au test des trois étapes (point 37 de la décision). On risque ainsi d’assister désormais à des débats sans fin sur « la normalité » de tel ou tel type d’exploitation qui justifiera ou non la reproduction ou la communication sans autorisation des titulaires de droits.

http://www.droit-technologie.org/actuality-985/adoption-de-la-loi-dadvsi-et-decision-du-conseil-constitutionnel-poi.html


En pratique ce test en trois étapes a été introduit pour que ne soient pas illicites les verrous numériques (DRM). Mais ces verrous sont tombés en désuétude aujourd'hui (au moins sur les CD).

D'un point de vue pratique je ne pense pas qu'un ayant droit puisse porter plainte contre quelqu'un qui aurait plein de copies de CD chez lui et pas les originaux. Ca serait une nouveauté en droit (on n'a pas à prouver que l'on est propriétaire de ses chaises, on est présumé de bonne foi, c'est l'attaquant qui doit prouver que les chaises ont été volées). J'imagine mal un ayant droit se lancer dans une telle procédure.

Indépendamment de la procédure, on peut se poser la question de la légalité : ta question se reformule ainsi "La copie d'un grand nombre de CD sans conserver les originaux est-elle légale vis-à-vis du test en trois étapes introduit par la loi DADVSI". Même s'il n'a pas été créé pour ça, je pense que le test s'appliquerait puisque d'après le point 36 il "s'impose à l'ensemble des exceptions et limitations apportées par la loi déférée aux droits exclusifs des auteurs et titulaires de droits voisins".

Notons d'abord que le texte de la directive européenne sur le test en 3 étapes n'est lui-même pas clair du tout, et que sa transposition en droit français, centrée sur les DRM et le nombre de copies autorisées est encore moins clair. Mais bon, imaginons que c'est la directive européenne de 2001 elle-même qui s'applique ("les exceptions ne sauraient être appliquées d'une manière qui cause un préjudice aux intérêts légitimes du titulaire de droits ou qui porte atteinte à l'exploitation normale de son oeuvre ou autre objet", article 5.5), et ça serait donc au juge de décider si l'application en cause porte atteinte à l'exploitation normale de l'oeuvre. On se retrouve donc dans la situation américaine où une certaine insécurité juridique règne puisque les règles ne sont pas claires. Dans la vie de tous les jours cela à le mérite de nous simplifier la vie. Mais la situation ne restera sans doute pas éternellement dans ce statu quo qui est de plus en plus défavorable aux auteurs.

Pour aller plus loin je propose aussi de lire ce document pdf : "Le rôle du test en trois étapes dans l'adaptation du droit d'auteur à la société de l'information" qui ouvre quelques pistes.

Et pour le fun on remarquera que le staff de HCFR s'est fait juge et a créé une "jurisprudence" à sa sauce :mdr: : (le forumeur censuré précisait qu'il vendait ses CD pour cause de dématérialisation, voulant dire par là qu'il ne revendait pas que les CD qu'il n'aimait pas). Le fait de dématérialiser sa collection de CD et de revendre ses CD (ou en tout cas de le dire) est donc interdit sur HCFR. Le staff a donc estimé que la vente de sa collection de CD ne passerait pas la 2ème ou la 3ème étape du test en trois étapes (à mon avis le modo en question n'a jamais entendu parler du test en 3 étapes et il a fait sa loi tout seul :mdr: , mais peu importe).


Pour conclure :


La morale : chacun sait en son âme et conscience s'il porte un préjudice injustifié à l'exploitation de l'oeuvre ou à son auteur, ou pas.
La loi : c'est à l'appréciation du juge (1 CD copié puis revendu ça va, 200 CD copiés puis revendus ça va pas ? 10 CD empruntés puis copiés ça va, 200 CD empruntés puis copiés ça va pas ?) à la lumière du test en trois étapes.
La pratique : peu de chance qu'un ayant droit fasse un procès sur ce thème : long, cher, aléatoire, mauvais pour l'image
L'avenir : pas d'autre choix qu'une licence globale (ou qu'on l'appelle comme on veut). Sinon l'autre alternative c'est : on laisse faire ou on poursuit tout ceux qu'on peut.
HCFR : créateur de jurisprudence : "cette cause de revente n'est pas autorisée sur HCFR, ni ailleurs au passage ! Attention s'il te plait à la prochaine fois :wink: "

Donc en gros : ce n'est pas bien (ça tu le sais), c'est légalement flou (ça dépend des proportions), en tout état de cause tu ne risques pas grand chose à le faire, mais bien sûr il n'est pas conseillé de s'en vanter (mais ça tu t'en doutes aussi).
corsario
 
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Message » 05 Fév 2010 15:21

Pour nb,

Curieux, j'ai acheté mes premiers CD en 1985 et ils sont toujours en parfait état.Je n'avais pas encore de lecteur de CD!
Achetés au BHV Rivoli, c'est dingue, hein ?
Ils n'étaient pas nombreux à cette époque, exposés dans une vitrine fermée à clef.
Je me vois encore demander au vendeur de me sortir les deux CD désirés et lui de me regarder avec inquiétude, genre " il ne va pas dépenser autant d'argent dans ces CD ? "
Il me semble que la facture tournait autour de 350 francs +ou - 50 euros.

JS Bach, famous cantatas par Leonardt. 1983/1984 teldec.
Balavoine, Sauver l'amour.

Aujourd'hui je dépense en moyenne 4 euros par CD et je n'ai pas l'impression que ce support disparaitra rapidement.

Cordialement.

Pierre
RETNAG
 
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Message » 05 Fév 2010 16:26

RETNAG a écrit:Pour nb,
Curieux, j'ai acheté mes premiers CD en 1985 et ils sont toujours en parfait état.Je n'avais pas encore de lecteur de CD!


1987 pour moi, avec mon premier lecteur CD.
Tu confirmes avoir testé tous tes CD du début à la fin, et n'avoir constaté aucun défaut sur aucune partie d'aucune plage ?
Si je n'avais pas rippé 100% de ma discothèque, avec donc un processus qui teste chaque CD dans sa totalité, je pense que je serais de ton avis.
Après avoir effectué cette opération sur plusieurs centaines de CD, je suis obligé de constater à la louche 1% de CD défectueux (pas forcément la totalité CD, il ne suffit pas d'écouter en vitesse 1 ou 2 plages pour vérifier)

Si je n'avais pas tout rippé, on serait du même avis.
C'est dingue aussi ça, non ? :)
nb
 
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Message » 05 Fév 2010 18:05

Le sujet dérive un peu, mais bon...
J'ai aussi 1% de CD avec défaut, mais ce sont loin d'être les plus ancien et ce sont des CD neufs, pas des occasions :evil:
Mais ce sont généralement des rééditions à bas prix 8)

Danxter a écrit:Hum... Je n'ai pas de platine SACD multicanaux mais j'entends tout de même une différence entre CD et SACD. Pourtant, mon matériel ne fait pas partie de la très grande élite audiophile (j'en suis très content, mais quand je vois ce qui se fait dans le THG, ça laisse humble ^^).

Je la discerne aussi entre les pistes CD et SACD d'une même oeuvre, mais je suis incapable de dire si cela vient du niveau d'enregistrement, du mastering ou d'autre chose : je n'en tire donc aucune conclusion. La procédure à mettre en oeuvre est complexe pour générer deux fichiers identique à l'échantillonage près. Pio2001 et corsario je crois l'ont décrite maintes fois : la fonction recherche est votre amie !
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Message » 05 Fév 2010 18:40

IL ressort que ripper ces CD sur disque dur est une opération assez longue.. sans parler du scan des pochettes à joindre avec l'album. (plusieurs feuillets souvents.) mais cela me parait indispensable de le faire. Franchement j'ai pas le courage de faire un truc pareil :( la sous-traitance est_ce la solution ?
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wuwei
 
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Message » 05 Fév 2010 20:55

Danxter a écrit:Minotaur des Pixies? :mdr:


Aurum de Closterkeller : viewtopic.php?f=7&t=29923532#p173166497
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Message » 05 Fév 2010 23:41

J'ai remarqué que les enregistrements sur cd sont de bien meilleure qualité depuis environ cinq ans. Plus de grave, notamment. J'avais déjà signalé ce point en parlant d'un de mes disques "test" : Insides de John Hopkins. Les ingénieurs du son arrivent à tirer maintenant le maximum de ce support.

De plus, certains sa-cd ne sont pas folichons (ceux liés à des enregistrements moyennement anciens). Donc, le cd peut encore vivre quelques années, la différence entre les différents supports étant parfois minime.

Le coffret Bob Dylan de 15 Sa-cd avec les 3 derniers albums techniquement fantastiques montre tout de même la plus-value potentielle du sa-cd par rapport au cd : les timbres ont plus de matière, les dégradés harmoniques sont plus évidents. On se rapproche de sensations "live"...

La transition vers de la haute définition ou apparentée va se faire en douceur...

Quant au vinyl, c'est incontestable qu'il dégage une chaleur sur les voix souvent absente des cd. Comment a-t-on pu ne pas le remarquer il y a 25 ans ? Bien sûr que ce support a des atouts...
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Message » 06 Fév 2010 0:12

wuwei a écrit:IL ressort que ripper ces CD sur disque dur est une opération assez longue.. sans parler du scan des pochettes à joindre avec l'album. (plusieurs feuillets souvents.) mais cela me parait indispensable de le faire. Franchement j'ai pas le courage de faire un truc pareil :( la sous-traitance est_ce la solution ?
un job d'été pour étudiant ? :idee:

Oui et non. Le sujet a souvent été débattu. Un étudiant (ou qui que ce soit d'autre que toi) ne saura pas tagger correctement tes CD, sauf à ce que tu lui rédiges un cahier des charges 8) Et pour ce faire, mieux vaut avoir une bonne expérience du sujet et donc s'être frotté aux divers aléas en ayant rippé au moins une cinquantaine de CD et coffrets variés. :wink:
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