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Salon Hifi & HC à TOULOUSE - Les 13 & 14 Mai 2006

Message » 16 Mai 2006 11:15

J'ai aucune idée pour savoir où trouver tes Tannoy.
Mon voisin du dessus connait cette marque. Je vais lui en parler.

Au Sofitel, tu as dû rencontrer mon pote Ludo. Je te le présenterais un de ces quatre. Il se lance dans la hi-fi et a déjà écouté l'install de notre pote Arno 31.

Vivement dans 15 jours que je puisse tater de la JMR Concorde Signature et Orfeo...
Faut qu'on organise la journée. :wink:
Tu as pris RDV avec grandx ?
Sans rire, assez impressionné par les 800D...
Faudrait que tu écoutes un jour les 901D.
Mon pote Ludo a beaucoup aimé les 800D, mais a été un poil déçu par l'aigu.

Il a été également très déçu par les "escargots". J'aimerai bien les écouter quand même un jour.

T'es pas très fidèle comme gars toi... Il te les faut toutes!!!

Et oui, je suis jeune moi! :mdr:
Fafa
 
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Message par Google » 16 Mai 2006 11:15

Publicite

 
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Message » 16 Mai 2006 11:38

Sinon les Nautilus grises ne m'ont pas impréssionné par leur aigu fatigant et un tantinet clairet...


Elles m'ont laissé exactement la même impression...à 50000 euros la paire c'est dommage :-?
teahupoo
 
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Message » 16 Mai 2006 19:45

je suis d'accord avec kifkif pour la grande salle en 7.0. Ca m'a vraiment cassé les oreilles. J'avais, il faut le dire bcp de mal à me contenir et je me mettais les mains sur les oreilles régulièrement pour ne pas me sauver en courant. Et malheureusement, je n'exagère pas :-?
C'est bien dommage, j'avais déjà écouté les 800D et elles ne m'avaient pas laissé ce souvenirs.
Quand on arrive à un niveau comme cela devait l'être dans cette salle, c'est vraiment n'importe quoi de ne pas régler un minimum l'installation.
Peut-être l'ont-ils fait pour le dimanche puisque vous n'avez pas eu la même impression ? :idee:
Concernant les Nautilus, je n'ai pas eu le loisirs de pouvoir rentrer dans la musique. J'entendais bien qu'elles sortaient du son qq part devant mais le niveau était tellement bas que même ma friteuse fait plus de bruit que les pseudo-applaudissements que j'ai cru entendre à un moment :roll:
Quand à la petite salle ! je n'en parle même pas :(

Bref, ce salon, que du bonheur..... :mdr:
callawayte
 
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Message » 17 Mai 2006 11:18

Comme je le disais à certains d'entre vous qui m'ont contacté par MP, la réalisation et la réussite d'un salon dépendent de plusieurs facteurs. Tout est mené sur le fil du rasoir et réussir un salon implique qu'on ne rencontre pas de problèmes imprévus.

Je ne cesse de le dire mais si l'on veut avoir des chances d'entendre les choses dans les meilleures conditions possibles, le mieux est d'assister aux dernières démonstrations car tout aura été tenté entretemps pour tirer le meilleur profit des lieux ou règler un problème inattendu.

Il faut admettre que si des audiophiles savent entretenir un forum à propos de leur installation personnelle, qu'ils cherchent toujours à optimiser alors qu'ils vivent en permanence dans leur propre maison ou appartement, que dire de gens qui arrivent de loin et découvrent l'acoustique d'une salle dont ils ne connaissent que le plan sommaire qu'on a bien voulu leur envoyer.

Pour l'audiophile, tout dépend de ce qu'il vient chercher: s'il vient pour le meilleur, mieux vaut se présenter en fin d'après-midi de dernier jour; s'il vient pour voir comment on peut se ramasser (si, si, ça existe des gens comme ça), la toute première démo du salon est à conseiller.

Il faut bien comprendre la façon dont les choses se passent. Tout commence par un voyage de plusieurs centaines de kilomètres dès le matin (plus de 500 dans le cas présent) puis, sans prendre le temps d'une pause, on vide les camions et on monte le matériel dans les étages. Puis on déballe et on met en place, sans oublier de câbler. Remuer des Classé, des 800, les blocs de pierre des Nautilus après un voyage est toujours une aventure assez éprouvante.

Et tout ceci est le lot de chaque salon, quel que soit le constructeur. Nous sommes tous logés à la même enseigne.

Quand tout paraît prêt, il n'est pas loin de 22 heures et l'on allume les appareils qui sont froids. On ne peut donc que mettre en boucle pour toute la durée de la nuit afin de chauffer le matériel. Pour l'écoute, la journée a été physiquement bien trop éprouvante pour que l'on puisse faire quelque chose de très sérieux. Rendez-vous est donc donné au lendemain matin très tôt.

Et le lendemain, il y a quatre salles à optimiser, ce qui est faisable quand on a l'expérience et à condition qu'il n'y ait pas de mauvaise surprise et le Sofitel de Toulouse nous en a réservé une de toute première qualité: tension inférieure à 210 volts et absence de terre signalée par les afficheurs des Classé. Le temps de joindre le technicien de l'hôtel (en week-end et à 60km de là) pour tirer une ligne depuis un tableau (pas de disjoncteur donc opération en direct sur des fils sous tension) et nous avons pu règler un premier problème et récupérer du 220v. Malheureusement ce n'était pas tout, faute de terre il fallait réétudier tout le câblage car nous entendions de très (trop) grandes différences entre les câbles selon le type de raccordement de la masse. Certaines liaisons demandaient un raccordement de la masse mécanique et d'autres non. Il fallait donc tester chaque configuration et déterminer le type de raccordement convenable. Pour cela, il aurait fallu repousser l'ouverture à samedi après-midi, le temps de réaliser les modifications sur les câbles. Ce n'était pas possible et ce n'est que dans la nuit de samedi à dimanche que ces choses purent être faites. Ceci explique pourquoi la différence fut si grande entre les deux jours car nous avions plusieurs choses à faire en même temps.

Pour ce qui concerne le niveau sonore du système multicanal, je me suis contenté de reproduire les enregistrements à leur niveau normal, tels que j'entend les musiciens quand je fais leurs disques. Orgue, percus, choeur, trio de jazz n'étaient pas plus fort qu'en réalité.

Pour le cinéma, d'après les spécifications THX, j'étais plutôt 2 ou 3 dB en-dessous du niveau officiel. Restent les Tontons Flingueurs dont la scène est amusante mais la bande son pas terrible. On procédera autrement une prochaine fois.
Dernière édition par Philippe Muller le 17 Mai 2006 12:17, édité 2 fois.
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Message » 17 Mai 2006 11:31

Philippe Muller a écrit:Comme je le disais à certains d'entre vous qui m'ont contacté par MP, la réalisation et la réussite d'un salon dépendent de plusieurs facteurs. Tout est mené sur le fil du rasoir et réussir un salon implique qu'on ne rencontre pas de problèmes imprévus.

Je ne cesse de le dire mais si l'on veut avoir des chances d'entendre les choses dans les meilleures conditions possibles, le mieux est d'assister aux dernières démonstrations car tout aura été tenté entretemps pour tirer le meilleur profit des lieux ou règler un problème inattendu.

Il faut admettre que si des audiophiles savent entretenir un forum à propos de leur installation personnelle, qu'ils cherchent toujours à optimiser alors qu'ils vivent en permanence dans leur propre maison ou appartement, que dire de gens qui arrivent de loin et découvrent l'acoustique d'une salle dont ils ne connaissent que le plan sommaire qu'on a bien voulu leur envoyer.

Pour l'audiophile, tout dépend de ce qu'il vient chercher: s'il vient pour le meilleur, mieux vaut se présenter en fin d'après-midi de dernier jour; s'il vient pour voir comment on peut se ramasser (si, si, ça existe des gens comme ça), la toute première démo du salon est à conseiller.

Il faut bien comprendre la façon dont les choses se passent. Tout commence par un voyage de plusieurs centaines de kilomètres dès le matin (plus de 500 dans le cas présent) puis, sans prendre le temps d'une pause, on vide les camions et on monte le matériel dans les étages. Puis on déballe et on met en place, sans oublier de câbler. Remuer des Classé, des 800, les blocs de pierre des Nautilus après un voyage est toujours une aventure assez éprouvante.

Et tout ceci est le lot de chaque salon, quel que soit le constructeur. Nous sommes tous logés à la même enseigne.

Quand tout paraît prêt, il n'est pas loin de 22 heures et l'on allume les appareils qui sont froids. On ne peut donc que mettre en boucle pour toute la durée de la nuit afin de chauffer le matériel. Pour l'écoute, la journée a été physiquement bien trop éprouvante pour que l'on puisse faire quelque chose de très sérieux. Rendez-vous est donc donné au lendemain matin très tôt.

Et le lendemain, il y a quatre salles à optimiser, ce qui est faisable quand on a l'expérience et à condition qu'il n'y ait pas de mauvaise surprise et le Sofitel de Toulouse nous en a réservé une de toute première qualité: tension inférieure à 210 volts et absence de terre signalée par les afficheurs des Classé. Le temps de joindre le technicien de l'hôtel (en week-end et à 60km de là) pour tirer une ligne depuis un tableau (pas de disjoncteur donc opération en direct sur des fils sous tension) et nous avons pu règler un premier problème et récupérer du 220v. Malheureusement ce n'était pas tout, faute de terre il fallait réétudier tout le câblage car nous entendions de très (trop) grandes différences entre les câbles selon le type de raccordement de la masse. Certaines liaisons demandaient un raccordement de la terre mécanique et d'autres non. Il fallait donc tester chaque configuration et déterminer le type de raccordement convenable. Pour cela, il aurait fallu repousser l'ouverture à samedi après-midi, le temps de réaliser les modifications sur les câbles. Ce n'était pas possible et ce n'est que dans la nuit de samedi à dimanche que ces choses purent être faites. Ceci explique pourquoi la différence fut si grande entre les deux jours car nous avions plusieurs choses à faire en même temps.

Pour ce qui concerne le niveau sonore du système multicanal, je me suis contenté de reproduire les enregistrements à leur niveau normal, tel que j'entend les musiciens quand je fais leurs disques. Orgue, percus, choeur, trio de jazz n'étaient pas plus fort qu'en réalité.

Pour le cinéma, d'après les spécifications THX, j'étais plutôt 2 ou 3 dB en-dessous du niveau officiel. Restent les Tontons Flingueurs dont la scène est amusante mais la bande son pas terrible. On procédera autrement une prochaine fois.

Mise au point nécessaire...Merci...

C'est toi qui faisait la demo dimanche apm?
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Message » 17 Mai 2006 11:34

oui
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Message » 17 Mai 2006 11:43

...et pour terminer (à l'attention de ceux qui pensent que nous faisons un métier reposant), après une nuit bien courte à manier le fer à souder, il y a eu la journée de dimanche suivie le soir par le démontage complet avec remise en carton.

Et ne nous plaignons pas car nous avons eu le droit de ne recharger les camions que le lendemain matin. Dans la majorité des salons, même les gros, l'hôtel impose le démontage complet le soir même avec rechargement des camions.
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Message » 17 Mai 2006 11:46

Effectivement, tout ceci doit être assez éprouvant.
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Message » 17 Mai 2006 11:55

Il n'empêche que tout est fait pour obtenir les meilleurs résultats possibles et assez souvent, on peut atteindre un niveau de qualité convenable ou suffisant pour appréhender les qualités essentielles du matériel.

Le très bon, c'est plus difficile à atteindre car les matériaux dont les cloisons mobiles des salons d'hôtels sont composées, ne sont guère propice à l'obtention d'une acoustique agréable. Je préfère les salles plus anciennes mais ce n'est jamais gagné d'avance.

Malgré tout et même quand tout se présente de manière favorable, il vaut mieux prendre l'habitude de venir vers la fin d'un salon plutôt qu'au début.
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Message » 17 Mai 2006 12:15

Ne penses-tu pas que de mettre le niveau sonore à niveau réel gache un peu les écoutes et dessert la qualité des enceintes? En effet, beaucoup se sont plaints du niveau sonore.

Durant le même WE, j'ai été à la journée portes ouvertes de Espace Cinema à Mouroux, et j'ai trouvé les écoutes HC trop fortes également. Impossible de pouvoir voir le film en entier à ce niveau-là...
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Message » 17 Mai 2006 12:33

Moi en général le fort ne me dérange pas du moment que ça reste en dessous des concerts...

Je me demande quand même alors : pourquoi se déplacer si on sait que ça sera "baclé" ?
Soit il faut revoir les ambitions à la baisse (nombre de salles et de matos) soit préparer mieux (temps, plans+photos, ...)

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Message » 17 Mai 2006 12:38

Il faut dissocier écoute trop fort et écoute à niveau réel.

Pour le cinéma, il faudrait se contenter d'étalonner l'installation sur les normes THX qui donnent une assez bonne idée de ce que le réalisateur a voulu. Au cinéma c'est assez simple car tout est normalisé et il suffit de respecter ces normes. Dans ce cas, le niveau sonore requis est déterminé de façon quasi automatique.

Pour les musiques actuelles, il n'y a pas de référence possible. On écoute donc au niveau que l'on juge bon ou au niveau que l'on désire. Ici, c'est subjectif.

Pour la musique acoustique vraie (celle qu'on écoute sans sono), le niveau dépend des instruments, de l'acoustique dans laquelle ils jouent et de la distance de la prise de son.

Si c'est pris de près, c'est fort voire très fort et si c'est pris de loin, c'est beaucoup moins fort. On pourrait se dire qu'en baissant le niveau, on pourrait donner l'impression d'être plus loin mais ce n'est malheureusement pas vrai. Pour donner l'impression qu'on s'éloigne, il faudrait augmenter la quantité de réverbération et réduire la netteté (ou présence) des instruments. Un oreille habituée sait très bien si on est proche ou loin.

Certains enregistrements comme La Bohème par Vincent Bidal ne sont pas très puissants mais il y a tout de même un piano à queue, une basse et une batterie. Les percus de Xavier Martin (celles du PAV n°3 mais en multicanal haute-définition) sont faites pour la démo et ça cogne très fort. Quand à un orgue classique dans une église moyenne, il produit un niveau moyen assez constant de 90dB environ dans l'ensemble de la nef quand il met la gomme. C'est un instrument puissant.

La question du niveau pose aussi celle du sens du mot fidélité. Personnellement, je préfère écouter une heure à niveau réel puis ne plus rien écouter plutôt que d'entendre la musique à niveau moyen pendant toute une journée.
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Message » 17 Mai 2006 12:56

Je me demande quand même alors : pourquoi se déplacer si on sait que ça sera "baclé" ?
Soit il faut revoir les ambitions à la baisse (nombre de salles et de matos) soit préparer mieux (temps, plans+photos, ...)


Qui parle de bâcler? Tout est préparé au maximum et nous y consacrons du temps. Dans l'ensemble on arrive à s'en sortir.

Tout est décortiqué mais il y a l'imprévisible, surtout venant d'un hôtel de luxe quasi neuf.

Du reste, nous sommes parvenus à un résultat que j'ai jugé acceptable dimanche après-midi. Après, que ça plaise à certains et moins à d'autres fait partie du jeu et de la culture de chacun. Ma mission est de présenter quelque chose d'aussi conforme que possible à l'esprit du fabricant. Tant qu'on en est loin, cela pose un problème car les gens ne jugent pas le potentiel réel et je travaille à l'optimisation jusqu'à la limite du possible mais si l'on en est proche et que certains n'aiment pas, nous n'y pouvons rien car il est impossible de satisfaire tout le monde.

Le problème majeur vient ensuite de la culture d'écoute. Un mélomane sait si un système est bon, même dans une salle très moyenne alors qu'un audiophile pur et dur est souvent dans l'incapacité de le déterminer.

Un audiophile est néanmoins un grand garçon qui peut comprendre que le temps du salon n'est pas seulement passé à s'autosatisfaire bêtement mais aussi à optimiser des tas de petits détails tout au long des démos. A partir de là, la logique veut qu l'on soit plutôt meilleur à la fin qu'au début.

Il faut prendre cela comme une recommandation.
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Message » 17 Mai 2006 13:16

fafa.dudu a écrit:Durant le même WE, j'ai été à la journée portes ouvertes de Espace Cinema à Mouroux, et j'ai trouvé les écoutes HC trop fortes également. Impossible de pouvoir voir le film en entier à ce niveau-là...


Fabrice a reconnu après coup qu'il avait peut-être un peu trop mis la gomme à ces démo
(il s'en rendait même pas compte :mdr: ).

A +
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Message » 17 Mai 2006 13:20

Il doit être sourd comme un pot. :mdr:
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