projet « The Genius »
Je raconte mes aventure sans prétentions, pour inspirer et donner envie de se lancer
sur la base d'une monitor par empilement de MDF de forme SA2K pour les cotés et l'arriére et avalon pour le baffle,un mélange de courbe et de ligne cassé
equipé d'un Scanspeak 15w4531g00
Tweeter ScanSpeak D2905/970000
le tout monté avec un filtres séries d'aldo ,aprés une longue quette de mise au point
http://www.homecinema-fr.com/forum/viewtopic.php?t=29680714
« The Genius »
Sa vie, faite de hauts et de bas, de drames, d’immenses bonheurs, de descentes aux enfers et de résurrection, valait bien un oscar. En 2005, alors qu’il vient de s’éteindre, il obtient sa statuette : « Ray » est récompensé. Ray Charles était un homme aussi complexe que son existence, mais c’était surtout quelqu’un de généreux. Il était donc prédestiné à la soul, la musique de l’âme.
Ray Charles Robinson naît le 23 septembre 1930, en Géorgie. Il voit le jour, mais il voit surtout la misère, et le racisme des états du sud. Son enfance est loin d’être rose : plus de la pauvreté, il doit subir les traumatismes et les deuils. Impuissant, il assiste à la noyade de son petit frère, si intelligent que le voisinage, superstitieux, ne le voyait pas vivre longtemps sur terre – car les meilleurs, dans la croyance populaire, partent toujours les premiers. Ray, qui jouait avec lui, se sent coupable pendant plusieurs années. Quelques mois plus tard, Ray souffre d’un glaucome. A sept ans, il se retrouve complètement aveugle. Dédramatisant sa condition par l’humour, il dira plus tard : « Je suis aveugle, mais on trouve toujours plus malheureux que soi. J'aurais pu être noir ! »
Rentré dans un établissement spécialisé, il continue à se former l’oreille et à apprendre à vivre avec son handicap. Avec des méthodes en braille, il apprend le piano. Contrairement aux voyants, avant de pouvoir jouer, il doit mémoriser les morceaux. Les notes dans la tête, il peut jouer la musique classique qu’on lui enseigne, mais surtout le gospel ou le blues de son enfance. Ray, comme cette musique née dans les plantations de coton, est plein de souffrances transcendées. Mais la vie continue à le malmener : adolescent, il est orphelin. Au décès de sa mère, Ray est perdu, dépressif. Mais une femme bienveillante lui dit les mots qu’il faut. Il décide d’agir, de se lancer dans une autre vie. Celle-ci sera peut-être plus heureuse.
Ray part à Jacksonville, en Floride. Là -bas, l’amie de sa mère, comme son époux, le traite comme un fils. Les quittant au bout de plusieurs mois, Ray traverse plusieurs états et survit difficilement en jouant du piano. A cette époque, il est le plus grand admirateur de Nat King Cole. Il fait tout à la Nat King Cole. Puis un jour, une petite voix lui dit de se rappeler son propre nom, de chanter à sa manière.
Finalement, il s’installe à Seattle et trouve sa voix dans les clubs. A Washington, il rencontre aussi Quincy Jones. Il se rappelle désormais son nom et veut éviter toute confusion : il laisse alors tomber « Robinson » pour ne pas être confondu avec « Sugar » Ray Robinson, un célèbre boxer.
A la fin des années 40, Ray Charles débute les enregistrements. Il mélange les genres, et comme Claude François, il est entouré de femmes : « The Raelettes », sans rapport avec le fromage, sont ses choristes. En 1955, Ray Charles débute son ascension avec « I Got a woman ».
Sa carrière compte 58 ans, et environ 250 albums. Parmi ses innombrables succès, il y a « Georgia », qui renverse toujours le coeur et nous transporte loin, sur sa terre natale ou ailleurs. Il y a « I can’t stop loving you » ou « Unchain my heart », pour ne citer qu’eux.
Accro à l’héroïne, Ray Charles a su se défaire de sa dépendance pour mieux enchaîner les tournées à travers le monde. Inépuisable, Ray Charles, surnommé « The Genius », s’éteint pourtant le 10 juin 2004, dans sa maison de Beverly Hills, d’une maladie du foie. On retiendra de lui sa voix et ses mélodies magiques, mais aussi son gigantesque sourire à la vie.
construtions
comment parvenir à réaliser des découpes d'un certain nombre de planches, qui soient le plus proche possible les unes des autres, afin qu'une fois empilées on ai le moins de travail d'ajustement à faire ?
Le seul appareil qui fasse des choses parfaites ou presque, c'est la fameuse défonceuse avec une fraise a copié !
Un passage au magasin pour acheter le bois en 27mm d'épaisseur, et petit calcul de volume & de taille : il nous faudra 12 planches par enceinte, soit 24 planches en tout. Ca promet un peu d'occupation...
Le premier travail sera la réalisation un gabarit de la forme qu'on veut!tout le délire sont possible!
puit découpe des planche a la scie sauteuse ,un petit plus grand que le gabari
puit je t'aille avec le gabari et a la fraise a copié les 24 pieces,faites a l'identique.
ouffffff!
Decoupe interieur a la scie sauteuse des 24 eppaisseur avec des vague,Pas besoin de grande précision pour les parois internes, au contraire, cela aidera à limiter les reflexions d'ondes. Pour couper à la scie sauteuse du médium aussi épais, il faut simplement régler sur vitesse lente la scie (sinon ca crame).
Voilà pour le moment !








