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Les installations des membres HCFR
Marc 1 Aout 1999
Issu d'un milieu dans lequel la musique revêt une importance
considérable (mon père enseignant la musique), j'ai tout
naturellement développé un goût pour la belle musique : celle qui
fait se hérisser les poils des bras ; celle qui donne des frissons ;
celle qui vit.
Issu d'un milieu dans lequel la musique revêt une importance considérable
(mon père enseignant la musique), j'ai tout naturellement développé
un goût pour la belle musique : celle qui fait se hérisser les poils
des bras ; celle qui donne des frissons ; celle qui vit.
Je me souviens de mon premier tourne-disques, offert par mon père.
Si j'ai usé de nombreux microsillons dessus (les Doubles-Six, les
Frères Jacques), j'ai peut-être passé encore plus de temps à le
démonter et à le remonter, à essayer de comprendre comment marchait
la bête. Le plus souvent, je ne prenais même pas la peine de remettre
les vis.
Mon premier radio/cassette a été un autoradio à la retraite. Alimenté
par un transformateur de train électrique (qui disjonctait dès que
je poussais le volume), le petit poste agitait les " baffles " du
tourne-disques susnommé. Enfin, j'ai fait l'acquisition d'un radio/cassette
Radiola avec l'argent d'un Noël. A cette époque, la notion de qualité
sonore m'était un peu étrangère, mais j'aimais déjà les appareils
qui faisaient du son.
Mon premier amplificateur intégré a été un ONKYO, amusant (sachant
que le dernier aussi - a ce jour). Le voisin d'un de mes oncles
l'avait mis au rebut, l'oncle me sachant bricoleur l'avait apporté
à la maison. La bête devait peser 10 kilos, et était d'une réalisation
exemplaire : réglages de tonalité par commutateur et résistances
de précision, inverseur de stéréo (L / R / L+R / Stéréo / Inverse)
- fonction parfois utile mais aujourd'hui disparue, les borniers
HP A/B, le pre-out et le main in... Après un peu de nettoyage, l'ampli
remarchait.
Puis a suivi un vieil amplificateur AKAI, lui aussi en route pour
le rebut. Avec le recul, je m'appercois qu'il était d'une musicalité
exceptionnelle. Je devrais récupérer mon vieil Onkyo et l'essayer
avec une source et des enceintes correctes !
Le jour ou j'ai vu le premier amplificateur DPL, je n'avais jamais
eu de télévision. Même mes parents ne l'avaient jamais eue. Plus
que l'intérêt de voir des films avec le son surround, l'idée même
du son matricé (ces canaux que l'on perdait -quel gâchis ! - sans
le décodage) m'a tout de suite attiré. J'ai donc fait l'acquisition
d'un amplificateur de marque JVC, dolby pro-logic. Le seul que mes
moyens d'étudiant me permettaient d'avoir.
Sur le kit surround en plastique, sans aucune cohérence avec les
enceintes telefunken piquées sur un antique ampli-tuner à transistors,
le son était probablement atroce (je n'en ai pas tellement de souvenirs,
mon oreille de l'époque étant profane), mais je découvrais une nouvelle
dimension sonore (on dirait une pub).
Or, je n'avais toujours pas de télé ( !). J'avais, en revanche,
un CD audio encodé en surround (Mel Tormé en concert), et un ordinateur
avec lequel je testais l'encodage de quatre canaux matricés.
J'ai, dans un coin, le prototype d'un encodeur Dolby Stéréo. Réalisé
en Delphi, il matrice quatre sons WAV (ou trois, selon le nombre
de canaux des fichiers). Il fonctionne .
Quand même, j'ai fini par m'acheter une télévision. Oh, pas une
grande : mes moyens d'étudiant ne me permettaient toujours pas de
folie et de toute façon ma piaule était minuscule. C'est donc une
Thomson de 36cm (le premier modèle NICAM) qui est arrivée chez moi.
Ensuite, j'ai acheté le Laserdisc (CLD310, PAL). Mon projet initial
était d'acheter un magnétoscope, quand j'ai vu un lecteur LD à 2000F.
" La source reine du home-cinema " à ma portée ? BANCO ! !
Après l'achat d'un kit de hauts-parleurs (suite à une démonstration),
je me suis retrouvé avec une source PAL, un ampli Pro-Logic somme
toute correct, une petite télé, et un ensemble Jamo (Alto 70, Center
40 et surround 40). Puis un caisson Jamo SW303, parce que quand
même !
J'ai terminé mes études et déménagé. Forcément, l'image est devenue
toute petite. J'ai donc acheté à crédit une télé 16/9 toujours Thomson.
100Hz. Très bien, cette télé (belle image sur un beau tube, pas
le moindre problème sinon un écho sur l'entrée S-Video. A creuser...).
Et puis, au début de cette année, j'ai franchi le pas : j'ai revendu
mes enceintes, l'ampli, le tuner, les pieds Standesign (très beaux)(et
très lourds), et j'ai acheté un kit ONKYO 828 THX+ Décodeur Dolby
Digital ED-901. Derrière, j'ai branché deux Classic 8, deux Classic
4 et une Center 200. Le caisson SW303 a disparu (il descendait moins
bas que les classic 8), j'ai donc acheté un SW600 Jamo pour le remplacer.
Un décodeur DTS millenium s'est ajouté à tout cela pour faire bonne
mesure (je ne regrette pas un instant son achat !).
J'ai aussi acquis un SPL (décibelmètre) pour configurer correctement
tous ces éléments. Je vous conseille au passage de faire le test
- faites-vous prêter l'appareil et comparez!
Je n'ose chiffrer le total de mes dépenses, mais je dois dire que
le résultat me plaît beaucoup.
Evidemment, l'installation serait mieux dans une grande pièce.
De plus, si je parviens à réparer un Tri-Tubes (projet actuel),
il va être difficile de l'installer sans qu'il se voie trop... Mais
l'important est que je prend un immense plaisir à préparer les écoutes
(et plus encore à en profiter).
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