Test HCFR du Fostex T60RP, casque audio

Test HCFR du Fostex T60RP, casque audio

Compte-rendu d’André_ajr

Puisque nous ne l’avons retourné qu’après le terme de celles de chez Hamy Sound, la période des vacances d’été m’a permis d’essayer le T60RP par deux fois. Voici ce que je suis en mesure d’en dire après l’avoir soumis aux musiques que j’utilise régulièrement pour les tests HCFR de casques et d’écouteurs. Ainsi, qu’à la suite des comparaisons avec les casques en ce moment à ma disposition.

En commençant par sa découverte lors de la sortie de sa boîte de protection, et ensuite, le point qui me rend quelque peu circonspect.

J’ai trouvé ce Fostex très à mon goût avec ses belles oreillettes en acajou africain légèrement recouvertes d’un verni clair qui laisse apparaître les veines du bois exotique. Il s’agit d’un très beau casque pour un pesant d’euros relativement modéré. Les épais coussinets, vraisemblablement en cuir de synthèse, paraissent confortables et la construction de l’ensemble, qui reprend les codes de fabrication de cette série que le T60RP vient chapeauter, semble avoir été très sérieusement réalisée.

Toutefois, si cela n’est pas dérangeant une fois le casque sur la tête. Les quelques légers grincements qui surgissent dès les manipulations du casque sont un peu agaçants. Ceux-ci doivent provenir des contacts entre les parties métalliques et celles en plastique du système de réglage de la hauteur des oreillettes. Agacement, bien évidemment, tout relatif si l’on considère le prix de ce casque et la belle qualité de l’ensemble qui sont proposés. Nous sommes indubitablement en présence d’un produit dont tout a été pensé pour qu’il soit très solide.

Ensuite, bien que le remplacement d’un câble amovible soit très aisé sur ce T60RP, la présence d’un seul exemplaire de seulement 1,5 m provoquera certainement un peu d’étonnement, parce que le T60RP n’est vraisemblablement pas destiné à une utilisation exclusivement nomade ou de grande proximité matérielle. Plus particulièrement, en raison d’un rendement de 92db/mW qui le positionne parmi les casques plutôt gourmands qui pourraient mettre à mal les alimentations des DAP de la même gamme et coûtant même parfois le double de son prix. Ce que les essais et écoutes sur la sortie 3,5mm d’un Astell&Kern AK70 confirmeront d’ailleurs très bien, puisque le potentiomètre de réglage du niveau sonore devait être monté sur des valeurs inusitées jusque là avec les autres casques qui lui avaient été auparavant reliés. Y compris ceux dont l’impédance nominale est déjà élevée, tel le Beyerdynamic DT-911 250 ohms ou qui comportent un très fort pic d’impédance dans les fréquences du grave. Ainsi, selon les fichiers flac 16bits/44,1 sélectionnés et sur une échelle de 0 à 150, le réglage du niveau sonore devait se situer entre 135 et 142 sur la sortie 3,5mm du AK70 alors que je n’utilise pas un niveau sonore très élevé, puisque le potentiomètre de mon amplificateur Stax SRM-727 II se trouve toujours sur les graduations comprises entre 4,5 et 5,5 avec le casque SR-009.

Néanmoins, à l’exception d’un très léger manque de dynamique, toutes les écoutes qui ont été réalisées avec le Astell&Kern AK70 n’ont pas permis de soulever d’autres aspects réellement significatifs que celui évoqué. Pas plus que ces écoutes n’ont permis d’assister à une mise à genoux de l’amplification du AK70, bien qu’elle soit, à l’évidence, fortement mise à contribution par le T60RP.

En revanche, aucun problème de positionnement du niveau sonore avec le vieil amplificateur de casque Creek OBH11 sur lequel il reste encore beaucoup de marge pour ceux qui souhaiteraient entendre s’agiter encore davantage les membranes de ce casque. Et, bien évidemment, encore moins avec le RME ADI-2 DAC, y compris sur sa sortie 3,5mm à très faible bruit pour IEM.

Pour autant, concernant le câble d’origine dont la longueur pourrait ne pas totalement échapper à la critique. Puisqu’il existe trois autres câbles différents d’une longueur similaire de 1,5m pour d’autres connexions. Nous pouvons constater que Fostex n’abandonne pas ceux dont l’usage nécessite un ou plusieurs de ces trois autres câbles. Ceux-ci, dont nous rappelons les références, sont disponibles chez Hamy Sound: RP 2,5 BL, RP 4,4 BL et RP XLR BL.

Au sujet des écoutes effectuées sur l’amplificateur Creek, contrairement à ce qu’il s’était passé il y a quelques mois avec d’autres casques de test HCFR qui comportaient un fort pic d’impédance dans le grave ayant mis à mal le petit amplificateur de casques anglais, celles-ci se sont très bien déroulées. Le Fostex n’a donc pas poussé le OBH11 dans ses derniers retranchements. Très sûrement, parce que la courbe d’impédance en fréquences du T60RP ne doit pas comporter d’importantes variations de niveau et qu’elle est comme celle des autres orthoplanars. C’est à dire régulière.

En ajoutant que certaines sessions d’écoute furent parfois assez longues, puisque les pendules de la maison étaient largement passées entre-temps d’une heure à la suivante. Côté confort, si le T60RP est loin d’être un casque inconfortable, j’ai néanmoins quelquefois ressenti le besoin d’effectuer de très brèves pauses.

Non pas à cause d’une surchauffe désagréable de la partie externe des oreilles en cette période estivale, mais, plutôt en raison d’une pression légèrement trop élevée des oreillettes, conjuguée à la densité de la mousse des coussinets. Trait caractéristique, à souligner, des casques de monitoring que le T60RP partage avec le Focal Spirit Professional et d’autres casques plus ou moins destinés à cet usage.

C’est donc dans ces conditions que se sont déroulées les très nombreuses écoutes avec les CD suivants qui conduiront à mon évaluation du Fostex T60RP:

  • CD de test n°4 de la revue Audio Prestige. Passavant.
  • CD Diapason – Quinze prises de son de rêve -.
  • Arvo Pärt – The Deer’s cry – Vox Clamantis. Jaan-Eik Tulve. ECM records. Ingénieur du son Igor Kirkwood.
  • Canteloube – Les chants d’Auvergne – Maria Bayo.
  • Hildegarde von Binden. O nobilis viritidas. Catherine Schroeder. Champeaux. Ingénieur di son Igor Kirkwood.
  • Essences baroques. Bach, Couperin, Scarlatti. Arkaïtz Chambonnet (guitare). Label Ad Vitam. Ingénieurs du son J-Y Labat de Rossi & Julien Reynaud.
  • Jacques Brel – Les marquises – Barclay.
  • Rokia Traoré – Deli –
  • Chicago – The best of –
  • Randy Weston and his African rhythms.
  • Bill Evans. Montreux Jazz Festival. Verve.
  • Sarah Vaughan. Live at Laren Jazz Festival 1975 (the lost recording). Fondamenta/Devialet.
    • Détail des écoutes effectuées à partir d’un lecteur CD Rega Jupiter relié par câble optique (Toslink)à un amplificateur/DAC RME ADI-2 DAC, auxquelles ont participé les casques Beyerdynamic DT-911, Bowers&Wilkins P7, Focal Spirit Professional, Sennheiser Momentum M2 circum-auriculaire et Stax SR-207 comme base de comparaison.

Commençons par la piste 1 du CD de test n°4 de la revue Prestige Audio. Il s’agit de l’extrait – Honeysuckie Rose (Fats Waller)- d’un enregistrement de Jazz d’un concert de Maxima Saury (clarinette) accompagné avec sobriété, élégance et bon goût, par Michel Crichton au piano (Steinway D). Le lieu, le studio acoustique Passavant. L’ingénieur du son: Philippe Muller.

La piste débute sur une voix de Maxime Saury bien reproduite, qu’il convient cependant de légèrement augmenter en niveau. Ce qui conduit à obtenir ensuite une clarinette un peu trop forte, dont le son paraît alors projeté et pincé. Le T60RP retrouve une meilleure éloquence en jouant légèrement à la réduction du potentiomètre de réglage du niveau du son (-0,5/-1db).

Avec la piste 2, nous passons du jazz à l’univers de la musique classique en compagnie de Roland Daugareil au violon, de Michel Mikalakokos à l’alto, Roland Pidoux au violoncelle et Prisca Benoît au piano qui interprètent le Scherzo du quatuor avec piano op. 60 de Johannes Brahms. L’enregistrement a également été réalisé au Studio acoustique Passavant, mais par Bernard Neveu cette fois (BNL).

En donnant une belle impression de proximité avec les instrumentistes, le T60RP réduit les distances en comparaison de l’extrait précédent. De beaux détails, mais dans un espace qui paraît plus réduit. Le T60RP, se comporte à nouveau un peu mieux en réduisant le niveau sonore.

En revanche et tout à fait paradoxalement, afin de fournir la clarté nécessaire à l’alto d’Elisabeth Balmas dans le quatrième mouvement de la sonate solo Sz 117 de Bela Bartok, cette fois enregistrée par Philippe Muller (Passavant Music), j’ai ressenti le besoin de monter le niveau sonore lorsqu’est arrivée cette piste n°4.

Très belle ambiance de nocturne avec la belle guitare flamenca de Mohamed Baazzaoui dans la piste n°5 une nouvelle fois enregistrée par Ph. Muller (Passavant).

La piste n°6 nous propose le violon de Frédéric Pélassy et le piano de Tatiana Pavlova dans le 1er mouvement de la sonate pour violon et piano KV 304 de Mozart enregistrée par Bernard Neveu (Passavant). La prestation est très belle, souple et harmonieuse, avec une belle dynamique du piano dont les notes du médium paraissent, néanmoins, parfois un peu trop rutilantes.

Maxime Saury revient avec Michel Crichton dans la piste 7 avec Summertime de George Gershwin et une clarinette bien palpable dont le souffle est très bien perceptible et de superbes interventions du Steinway D.

Nous restons dans l’univers du jazz intimiste avec la piste 8 qui comporte le titre – Juste un instant – (Grollinmund/Bidal) délicieusement chanté par Cécile Grollimund accompagnée au piano (Yamaha C7) par Vincent Bidal dans un enregistrement Passavant non compressé de Philippe Muller.

Dans la pénombre typique d’un Club de Jazz, il s’agit d’une bien belle reproduction très naturelle de la très belle voix de la chanteuse que le piano accompagne avec, naturel, douceur et délicatesse.

Passons maintenant à la grande formation d’instruments à vent du Conservatoire de Saint-Claude dirigé par Bernard Dupaquier dont l’esprit swing a été directement saisi par Philippe Muller dans une salle située aux Moussières, charmante station de ski du Jura.

L’orchestre à vent de ce Conservatoire comptant une cinquantaine de musiciens, les quatre extraits qu’il propose ne manquent pas de couleurs, de vie et de dynamique. Ils offrent l’occasion au Fostex de bien situer les musiciens dans l’espace, sans certains des débordements intempestifs parfois soulignés.

Le Grand orgue romantique qui surgit au détour de la piste 15 ne manque certainement pas de niveau avec ce grave et haut grave que le T60RP favorise, il offre néanmoins un bel équilibre sur l’ensemble du spectre des fréquences reproduites à l’exception du sous grave en retrait.

Enfin, l’extrait n°16 de rock tiré du CD Bowers&Wilkins vol.1 fait également partie des très rares enregistrements non compressés de Blues/Rock. Celui-ci, de la composition Blue de Gil Koolow a encore été réalisé par Ph. Muller au Studio acoustique Passavant.

Le couple de microphones posé devant la scène sonore, les préamplis sont ajustés pour ne pas saturer. C’est du direct et du brut, comme en vrai !  En prenant toutefois garde à ne pas saturer oreilles et membranes qui pourraient avoir du mal à s’en remettre, un enregistrement qui cogne assez fort, à écouter en faisant rugir tous les watts.

Le T60RP s’en sort plutôt bien, même si je lui reprochais un petit manque de peps général et de sécheresse dans l’impact des baguettes de la batterie.

Jacques Brel – Les Marquises -. Bien qu’un peu sombre, image sonore profonde et assez large pour le titre éponyme du dernier album de cette immense icône de la chanson des années 60 et 70. Très belle présence et crédibilité de la voix dans Jojo avec ce petit quelque chose qui me chatouille à nouveau les oreilles. Les baguettes de la batterie manquent un peu d’impact et de vigueur lors de l’intro de Les F…

Un petit détour dans la bande originale du film Drive confirme que le grave n’est jamais flou ou imprécis, mais qu’il n’est pas si tendu que cela.

Toujours le même petit scintillement sur la voix du présentateur du concert du Trio de Bill Evans à Montreux. Voix néanmoins claire, nette et équilibrée tout comme apparaît le piano . Toutefois, si chacune des cordes de la contrebasse est facilement différentiable, s’il en va de même des balais des drums sur les cymbales et des mains des spectateurs lorsqu’ils applaudissent, il manque un peu de matière de ci de là pour atteindre le niveau des meilleurs.

Le Fostex T60RP se verra certainement délivrer une très bonne note s’il a à reproduire le CD – the very best of – du groupe Chicago. Espace latéral, profondeur, instruments bien positionnés, détails, rythme. Il suffit d’enchaîner – If you leave me now-, – Saturday in the park -,-  Wishing you were here -, – 25 or 6 to 4 -, – I’m a man -, – Begenning -, – Question 67 & 68 -, – Bigger than Elvis -, – Does anybody relly know what time it is ? -,  pour constater que le T60RP est cette fois bien à l’heure.

On va retrouver un très bon candidat s’il s’empare des Chants d’Auvergne de M-J Canteloube chantés par Maria Bayo, du Stabat Mater d’Agostino Stéphanini interprété par Cecilia Bartoli. Le T60RP traite très bien l’extraordinaire voix de Sarah Vaughan (Fondamenta/Diavalet). De même que celle de Catherine Schroeder que l’on retrouve avec grand plaisir avec le CD d’Hildegarde von Binden (Champeaux) concocté par Igor Kirkwood.

Ensuite, comme la piste 1 (Couperin) du CD – Essences baroques – du guitariste Arkaïtz Chambonnet sert de sonnerie à mon Smartphone, j’ai donc immanquablement ressorti ce CD Ad Vitam afin de tenter de vérifier si le T60RP ne trahissait pas la prise de son à laquelle avait participé Julien_cleriensis.

S’il est tout à fait évident qu’il est un des rares à pouvoir véritablement bien répondre à cette interrogation, je crois pouvoir écrire que ce Fostex se sort plutôt bien de cet exercice et que le trio Couperin/Chambonnet/Ad Vitam est toujours très agréable à entendre avec lui.

Ceux qui connaissent le CD – M’Bifo – de Rokia Traoré savent qu’un bruit d’eau précède la voix au début de – Déli – . Puis, que celui-ci peut paraître plus clair, fluide, s’ils ont écouté ce titre avec des casques différents.

Sans avoir à effectuer une comparaison particulière avec quelques-uns des casques qui accompagnaient le T60RP pour ce test, j’ai entendu un liquide plus sombre qui paraît moins limpide. En revanche, bien que légèrement plus grave qu’à l’habitude, dans un bel espace latéral, la voix de Rokia est reproduite avec une belle présence.

Vient enfin, Randy Weston and his African rhythms Trio. De la très belle scène sonore, aux belles vibrations du superbe piano dans le grave, à la profusion générale de détails, jusqu’aux aigus vifs et scintillants des drums, un seul petit reproche pourrait être formulé à l’adresse de l’enregistrement de la contrebasse qui paraît avoir été désavantagée par un positionnement en retrait .qui la rend plus discrète que ses partenaires.

Aussi, après le best of de Chicago, cette dernière écoute me conduit à penser que le Fostex T60RP a trouvé,  là encore, matière à très bien s’exprimer.

Enfin, comme les résultats obtenus à l’écoute des nombreuses pistes du CD – Quinze prises de son de rêve – de Diapason n’ont fait que confirmer tout ce qui vient d’être évoqué, autant éviter de le répéter.

Conclusion.

Le Fostex T-60RP me paraît être un casque plutôt juste, équilibré sur toute la gamme des fréquences. Je trouve cependant que le haut médium nécessite que l’on réduise quelquefois le niveau du volume sonore, parce que se manifeste un phénomène de type projection qui ne convenait pas à mes oreilles pourtant habituées des premiers rangs de concerts et plus particulièrement de formations avec instruments à cordes.

J’en profite d’ailleurs pour signaler que l’écran IPS à haute résolution qui se trouve sur la face avant de l’amplificateur de casques RME ADI-2 DAC qui propose un analyseur de spectre réparti sur 29 fréquences est tout à fait pratique pour simplifier l’accès à celles qui pourraient être sujettes à des particularités sonores au cours des écoutes. Ainsi, qu’au niveau à partir duquel ils pourraient se manifester.

Comme cela ne paraît pas provenir d’une véritable mise trop en avant de certaines fréquences dans la zone estimée, ne pourrait-il pas plutôt s’agir d’une pointe intempestive de distorsion ?

En tout cas, sur les mêmes extraits musicaux, ce surcroît de notes trop poivrées ne survient pas sur les autres casques auxquels le T60RP a été comparé à l’occasion de son test HCFR.

Ce point en suspend, j’ajoute que bien qu’ils manquent un peu d’extension, le grave et l’aigu sont toujours très nets et très propres. Du premier, je dirais qu’il a le bon goût de ne pas exagérer les faveurs qui lui ont été accordées par les concepteurs de ce casque. Du second, que sa légère mise en retrait rend souvent le T60RP un peu timide à l’oreille de ceux qui fréquentent les instruments acoustiques d’assez près.Toutefois, cela permettra à ce casque de ne pas paraître agressif dans l’aigu.

Puis, alors que le médium est somme toute bien équilibré, défini et riche. Tout à fait paradoxalement par rapport à ce qui a été dit à propos du haut médium. Ce Fostex invite pourtant à monter assez souvent le niveau sonore pour offrir davantage de vie à la musique que ce qu’il propose spontanément.

Tout cela est produit avec naturel et une grande cohérence dans un espace sonore qui se trouve à mi-chemin des casques fermés (Bowers&Wilkins P7 et Focal Spirit Pro) et de ceux de type ouvert (Beyerdynamic DT-911 et Stax SR-207).

Aussi, étant donné ses nombreuses qualités et son prix très abordable pour un casque orthodynamique, le Fostex T60RP me paraît donc être un casque qui mérite d’être longuement écouté avant tout projet d’achat dans sa zone tarifaire. Il ne sera pas forcément  le casque du premier mélomane venu. En particulier en raison de sa gourmandise en énergie. Néanmoins, le négliger pourrait être une erreur, parce qu’il est du niveau des Bower&Wilkins P7, Beyerdynamic DT-911 et Focal Spirit Professional, dont il sera possible de préférer l’un ou l’autre en fonction de ce que l’on écoute ou tout simplement de ses goûts.

 

André_ajr
HCFR – Septembre 2018

 

– lien vers le sujet HCFR dédié au Fostex T60RP : http://www.homecinema-fr.com/forum/casques-sedentaires/fostex-t60rp-casque-techno-regular-phase-a-349-t30087197.html

 

 

 

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