Test HCFR du JVC DLA-X7500, projecteur video e-shift UHD

Test HCFR du JVC DLA-X7500, projecteur video e-shift UHD


Laric

Par laric

 

Comme les collègues je ne vais pas faire très original, ce video-projecteur est de très bon niveau sur (presque) tous les plans. Un petit mot sur la salle de notre hôte Nicolas, une salle semi-dédié avec une toile écran adaptée au 4K avec une bonne base ce qui permet de bien apprécier l’image. L’ensemble est installé dans le salon mais des tentures noires de type chambres noire photo permettent d’occulter toute source lumineuse ! J’ai connu des salles dédiées moins noires ! Enfin le projecteur tout comme les autres électroniques sont dans un petit local technique à l’arrière ce qui évite tout bruits et lumières parasites.

Nous avons utilisé un lecteur Panasonic 900, un PCHC et enfin un Zapitti player UHD pour nos différents tests.

A mon arrivé le projecteur était déjà calibré (et visiblement très bien) mais nous voulions tester l’auto calibration, mal nous en a pris car nous avons été confronté à un 7500 récalcitrant à obtenir une adresse IP en DHCP. La configuration réseau de notre hôte étant pourtant assez standard ! Après de multiples essais nous avons basculé le projecteur en configuration IP manuelle, ainsi que le PC utilisé pour qu’ils se “voient” sur un même réseau et tout est rentré dans l’ordre…
Si vous êtes sur PC, et pas trop familier avec les outils réseaux de Microsoft (ce d’autant que cela varie pas mal selon la version de windows) il existe un petit utilitaire “netsetman” permettant, à la manière de MacOS, de jongler entre different profils réseaux. Après tous ces essais, il etait un peu tard pour nous pencher sur l’auto-calibration qui fut testée par ailleurs, lisez les commentaires d’Hugo et Nicolas à ce sujet.

Retour donc sur l’image. On retrouve toutes les caractéristiques “habituelles” des DILA JVC. Des noirs profonds sans artifices (même si un Iris controllable permet d’aller encore plus loin) et, surtout, un puissance lumineuse assez bluffante; Sur notre base pourtant large, le 14 foot lambert sont largement atteint et on dépasse les 1400 lumens et si les modèles précédent nous avaient déjà plus à ce niveau, on est en présence d’un projecteur qui devrait faire la différence en HDR…

N’allons pas plus loin dès les premieres diffusions de films UHD (REC2020) HDR, la différence est sensible et sans forcément atteindre les niveaux extrêmement élevé l’image délivrées est sublime, avec une vrai justesse lumineuse et colorimétrique… En revanche, je reste sur ma fin coté définition et rendu “4K”… Je pousse quelques details pour expliquer (et montrer) à notre hôte les quelques details qui me gênent sur ce (ces) projecteur(s) “pseudo 4K” qui utilisent un procédé de wobulation, même si JVC est devenu maître de ce procédé, je reste persuadé qu’une “vrai” matrice 4K serait bienvenue, surtout avec l’arrivé de titres en UHD…

Hugo ira plus en details sur les particularités de rendu entre HD et UHD, Rec709 et Rec2020. Certes, il y a des bricoles qui remontent mais globalement ce projecteur est vraiment de bonne facture, relativement silencieux (même en mode haut) avec une fidélité colorimétrique remarquable, et un puissance lumineuse de très bon niveau… Assurément un bon projecteur de chez JVC !

On peut largement le conseiller aux amoureux de la marques ou à ceux qui cherchent un bon niveau de noir sans artifice, votre serviteur néanmoins préfère rester sur du 4K natif… d’ailleurs notre prochain essai sera fort intéressant puisque nous allons tester un Sony 550 dans le même contexte ! (Je suis possesseur d’un 520)

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