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Regarder le film TED avec des onfonts ?

Message » 23 Juil 2014 14:33

ex catement zolie zéssa
rien de na à ajouter moi :bravo:
rann
 
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Message par Google » 23 Juil 2014 14:33

 
 
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Message » 23 Juil 2014 16:02

Dans les films récents, j'ai regardé Supercondriaque. Je n'ai pas tenu jusqu'au bout et ai arrêté en cours de route. Puis j'ai vu Wrong Cops. C'était un peu plus amusant, mais j'ai arrêté en cours de route également. Trop répétitif et finalement le scénario n'avait pas le souffle nécessaire pour dépasser le niveau du gag ou du clip (dans tes dents BTK :siffle: ). Puis j'ai vu Need for Speed. Effrayant de bêtise et de platitude et jeu d'acteur navrant. Mais là j'ai eu un éclair de génie ; j'ai fait avance rapide entre les scènes d'action. Et en faisant cela, je me suis aperçu que le film était plutôt agréable à regarder, que les cascades étaient très sympathiques et bien faites ... et que finalement on ne perdait rien de l'intrigue. Puis j'ai vu Zero Theorem. Une première demi heure prometteuse et puis une heure et quart d'ennui profond, voire de gêne pour le scénariste qui ose nous servir de telles platitudes sur le sens de la vie. Mélanie Thierry est délicieuse, pétillante et crédible. Quand à Christoph Waltz, il semble nous présenter en permanence ses excuses d'être venu jouer dans cette galère qui ne va nulle part. J'ai vu également le truc avec les Lego. Sentiment mitigé. Ca reste un film pour les enfants qui ont bien aimé, avec, comme Disney arrive si bien à le faire parfois, un autre niveau de lecture afin que les adultes ne s'ennuient pas trop. C'est ce point qui n'est pas tout a fait réussi. Les scénaristes n'ont pas exactement trouvé le ton juste en commençant par placer le film sur le ton du cynisme, puis en l'abandonnant par la suite, déstabilisant alors les spectateurs adultes qui n'avaient plus que les parodies de films à se mettre sous la dents de leur esprit caustique.
syber
 
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Message » 23 Juil 2014 16:14

J'ai vu kick ass 2, je l'ai trouvé bien inférieur au premier.
J'ai vu Iron man 3 qui m'a passablement ennuyé.
Ce soir, Hunger games 2, je sens que je vais m'endormir pendant la projection, à moins que je ne profite de l'occasion pour me défoncer au dripper.
Boc21
 
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Message » 23 Juil 2014 16:37

L'Extravagant voyage du jeune et prodigieux T.S. Spivet. Bon esprit, bonnes intentions, belle mise en scène, bonnes interprétations, mais je ne peux pas dire que je soit entré complètement dans le film. Dommage.
Iron Man 3. Scénario alambiqué. On fini par décrocher en ne s'y intéressant plus. Les états d'âmes de Tony Stark, pourquoi pas ! Mais a t-on besoin de deux heures pour nous les décrire en long en large et en travers quand 1/4 d'heure suffiraient. Le personnage du Mandarin, pourquoi pas. Mais le traitement manque de finesse, de légèreté et de dérision. La réussite du 1 et la définition du caractère de Tony Stark laissaient entrevoir une telle promesse que l'on est déçu des suites. Hunger Games, je suis un peu obligé de les voir par la force des choses afin de pouvoir dialoguer avec la jeunesse qui m'entoure. Sans cela, je m'en passerai allègrement :lol: Kick Ass 2, j'avais pronostiqué sans être devin que la suite serait loupée pour une raison simple. Le succès du 1 reposait grandement sur l'âge et la gouaille de l'actrice. Dans le 2, étant plus âgée, il était évident que l'alchimie aurait disparue (pas vu).
syber
 
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Message » 23 Juil 2014 16:59

Othello, d'Orson Welles.

Sur le plan formel c'est franchement un choc esthétique. Chaque plan à une intention précise et suscite une émotion particulière. Et en même temps, on n'a du mal à séparer la volonté et la créativité de Welles, des contraintes et de la contingence liées au tournage dans des décors naturels.
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syber
 
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Message » 23 Juil 2014 17:26

A Double Life (1947) de George Cukor.

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Une variation assez réussie de Othello, où l'acteur principal de la pièce de théâtre du même nom, à la manière du Dr Jeckyll, vit un dédoublement progressif et irrémédiable de personnalité au fur et à mesure des deux années que durent les représentations de la pièce.

Jusqu'à commettre un crime dans la vie réelle, comme Othello tue Desdémone sur scène!




PS : C'est Shelley Winters qui se fait tuer. Elle a une tête à se faire tuer dans les films :lol:
syber
 
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Message » 26 Juil 2014 16:11

The Quatermass Xperiment (1955), de Val Guest et produit par la Hammer

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Pas mauvais film du tout. Le scénario est solide et prenant ; un mélange (avant l'heure) d'Alien, de The Blob, The Thing et de The Fly. Les personnages sont vraiment bien campés et crédibles. Une touche d'humour britannique. Bien entendu les effets spéciaux datent mais malgré tout le réalisateur arrive à distiller non pas de l'effroi mais un soupçon de suspens bien amené.

Il y a eu deux suites des péripéties du Dr Quatermass, savant psycho rigide qui envoi la première fusée dans l'espace. Celle-ci traverse un nuage d'un "truc" indéterminé et très dangereux et très méchant qui contamine l'équipage. Après une soixantaine d'heures dans l'espace, la fusée qui n'est alors plus dirigée s'en retourne sur terre en errant et vient s'écraser ... près de sa base d'envol pour des raisons scénaristiques évidentes :lol:
Un seul des trois membres de l'équipage est encore vivant, mais plus en très bonne santé. Que lui est-il arrivé ? Surveillé dans une chambre d'hôpital, il parvient à s'en échapper aidé par sa femme aimante qui pensait bien faire. Le spectateur réalise petit à petit que le pilote du vaissal spatieau a subit une mutation génétique qui fait qu'il se nourri littéralement de ses proies en absorbant leurs caractéristiques animales ou végétales.

Les forces de l'ordre pourront-elles le stopper à temps ? A temps de quoi ? Avant qu'il ne se reproduise, risquant de semer la dévastation sur terre et l'anéantissement de toute de trace de vie.

Brrrrrr ....
syber
 
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Message » 28 Juil 2014 0:39

L'armoire volante (1948) de Carlo Rim et avec Fernandel.

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Un très bon film, une comédie macabre à l'humour noir bien loin des nanards dans lesquels Fernandel joua. Le film est bien écrit, la mise en scène est inventive. Les seconds rôles sont à tomber par terre tellement il sont précis et fouillés bien que n'apparaissant que quelques instant à l'écran. Les péripéties s'enchainent avec peut-être un léger manque de rythme, mais avec cette folle logique qui sont le signe des bonnes comédies. La situation initiale est poussée à son paroxysme.
L'histoire est celle d'une vieille dame colérique et tétue, Mme Lobligeois, vivant avec son neveu, Monsieur Puc, qui exerce la noble fonction publique de percepteur ; un notable dans son quartier qui ne peut se permettre le moindre scandale. Ils vivent dans un immeuble parisien régit par une concierge inquisitrice. La vieille dame décide d'aller récupérer des meubles dans une maison qu'elle vient de vendre à Clermont Ferrand. Malgrè le froid et les conseils de prudence de son neveu elle part dans le camion de démanagement et meurt de froid sur le chemin du retoure. Pris de panique, les deux déménageurs cachent le corp dans une armoire, en se disant qu'ils préviendront le neveu à leur retour et qu'il se chargera du corp.
Las, le camion est volé alors qu'il est stationné en bas de l'immeuble de M. Puc. Son chargement sera revendu à un receleur, qui revendra la chambre à coucher et l'armoire à un jeune couple qui s'en débarrassera dans l'instant suite à une promotion subite à l'étranger, etc ... de fil en aiguille, M. Puc écumera les hôtels glauques et les salles de vente et se retrouvera avec 17 armoires identiques dans son appartement sous l’œil suspicieux de sa concierge qui le dénoncera à la Police, pour retrouver le plus discrètement possible le corps de sa tante !

C'est à la fois délicieusement drôle et à la fois adorablement suranné. On assiste sans le vouloir à une leçon d'histoire en regardant ce film qui se transforme sous nos yeux en un témoignage d'une France qui a complètement disparue.
syber
 
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Message » 30 Juil 2014 12:28

Enquête sur un citoyen au-dessus de tout soupçon (1970), de Elio Petri.

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Cet excellent film mérite d'être revu de nos jours car il suscite immanquablement une réflexion que chacun orientera selon son tempérament. Le film est une réflexion sur l'autorité, sa finalité et ses moyens d'actions. Il est à ce titre intéressant de comparer les situations, les réflexions, argumentation et démonstration à 40 ans de distance. On sourira de dérision ou on pleurera d'inquiétude au choix, devant la scène du sous-sol de la police politique où sont alignés les magnétophones servant aux écoutes téléphoniques en pensant à internet, à Facebook et aux smartphones avec GPS intégré ...

Toutefois, mêmes si les moyens ont changés, il n'en reste pas moins que la scène où le commissaire joué par le génial Gian Maria Volontè expose sa vision de la société la plus répressive possible tout en employant le mot "démocratie" à chaque phrase ou presque, le tout sous les hourras et les applaudissements enthousiastes de ses subordonnés est terriblement grinçante car il nous semble entendre ce type de discours tellement souvent encore de nos jours.

On peut également regarder le film en occultant cette réflexion et en se concentrant sur la description de la personnalité mégalomane et schizophrénique du commissaire qui commet un crime en laissant sur la scène du crime des indices à foison démontrant sa culpabilité, dans le seul but d'éprouver le plaisir de sa toute puissance au sein de son institution. Il est insoupçonnable !

Et dans ce registre, l'interprétation de Gian Maria Volontè atteint des sommets.
syber
 
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Message » 02 Aoû 2014 11:48

L'extravagant Mr Ruggles (1935), de Leo McCarey et avec l'immense, le fabuleux Charles Laughton dont je n'ai pas souvenir qu'il fut ne serait-ce que "moyen" dans un seul de ses films.

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Comme c'est les vacances, je vais faire preuve de fainéantise en recopiant simplement le commentaire sur Wikipédia. Il est érudit et accumule les références, alors que les miens sont plutôt dans le registre de l'émotion et des sentiments ressentis, mais il résume bien le contexte du film et son sous-texte au delà de la comédie réussie.

Wikipedia a écrit:Dans son ouvrage De la démocratie en Amérique, Alexis de Tocqueville consacre un chapitre à une comparaison des rapports maîtres-domestiques respectivement chez les Anglais et les Américains. Ce film de Leo McCarey peut être considéré comme une mise en image de cette comparaison. Ruggles est habitué à la domesticité aristocratique, où une longue tradition unit une famille de domestiques à une famille de Lords, où les rapports sont réglés par des codes de l'honneur et par une intériorisation des règles. Aux États-Unis, il découvre une société égalitaire, démocratique, où les rapports des hommes sont réglés par le consentement. Le domestique est ici un simple salarié qui peut à tout moment rompre son contrat et qui reste donc toujours l'égal du maître. D'abord révolté par cette absence de hiérarchie sociale, le valet de chambre découvre petit à petit l'esprit de liberté qui souffle dans la société américaine. Le film est donc dans son ensemble un éloge de la démocratie américaine et de l'égalité des chances qu'elle offre à ses citoyens, éloge qui culmine lorsque Ruggles prononce le discours de Lincoln à Gettysburg. On ne manquera donc pas cette interprétation remarquable du réalisateur de La Nuit du chasseur. De plus, toute personne intéressée par la langue anglaise pourra comprendre, à l'écoute de la version originale, pourquoi, selon le mot de George Bernard Shaw: « Anglais et Américains sont deux peuples séparés par la même langue! ».
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Message » 23 Aoû 2014 8:04

Diplomatie (2014), de Volker Schlöndorff.

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Relative déception. Bien entendu l'interprétation est excellente et le film se suit sans que son attention ne faillisse trop. Mais l'intrigue est cousue de fil blanc, sans coup de théâtre, sans chausse-trappe, sans stratégie de part et d'autre des protagonistes. Et puis les dialogues ne brillent pas non plus par leur originalité.

Dans le genre huis-clos et affrontement entre deux personnalités, on est très, très loin de "Le Limier".
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Message » 03 Sep 2014 16:21

Cape et Poignard (1946) de Fritz Lang (borgne*) et avec Gary Cooper (1.90m de haut*).

* "Ce Syber, quelle précision !" - Ridley Scott



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Avant toutes choses, il est bon de signaler que le titre original est "Cloak and Dagger" et qu'il s'agit, on l'apprend au début du film, d'un surnom donné aux membres de l'OSS (Office of Strategic Services). Merci qui ? Merci Syber. C'est malheureusement le point du scénario le plus intéressant ...

Scénario mal fichu, non pas dans l'exposé des enjeux (il s'agit de ralentir le développement de la bombe atomique nazi en exfiltrant des savants européens obligés de travailler à leur solde), ni dans les intentions et motivations des personnages qui sont bien expliquées, mais dans l'articulation des différentes scènes qui s'emboitent mal les unes avec les autres. Une série d'incohérences qui perturbe notre suspension d'incrédulité.

Alors pourquoi je vous signale malgré tout ce film ?

Because Fritz Lang ! Qui s'il n'a peut-être pas réalisé ses plus grands films durant sa période américaine, n'en reste pas moins un conteur et un metteur en scène d'un immense talent. Et par conséquent, durant le déroulement un peu apathique de cette histoire, on est régulièrement saisi par un plan, une mise en scène particulièrement bien trouvé. Le point d'orgue étant cette scène vraiment saisissante durant laquelle Gary Cooper tue de ses mains un agent nazi dans un hall d'immeuble dans une chorégraphie âpre et économe de mouvement et dans un silence total de la part des deux protagonistes pour ne pas attirer l'attention des habitants de l'immeuble. Le fond sonore de ce ballet létal étant constitué d'un air d'Opéra enjoué comme seule l'Italie en a produit, chanté par un chanteur de rue à la terrasse d'un bistrot, que l'on a aperçu avant que les deux hommes n'entrent dans le hall désert pour s'entretuer.

Rien que pour ça ... :wink:

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Message » 05 Sep 2014 11:36



:love:
syber
 
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Message » 15 Sep 2014 13:55

Le Mystérieux docteur Clitterhouse (The Amazing Dr. Clitterhouse) est un film américain réalisé par Anatole Litvak, sorti en 1938.

Avec Edward G. Robinson et Humphrey Bogart ! :love:

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L'histoire d'un toubib réputé qui sous couvert d'une expérimentation visant à décrire l'état physiologique et émotionnel d'un délinquant au moment où il commet son forfait, dérive complètement jusqu'à commettre lui-même un crime définitif.

Le scénario est tiré d'une pièce de théâtre de boulevard et alterne entre film noir et comédie drôle ou dramatique. L'humour est très présent durant tout le film et il faut voir le Dr Clitterhouse ausculter et faire des prises de sang durant un cambriolage aux malfrats interloqués qu'il a engagé :D

Le final et son retournement de situation est franchement réussi et plein de suspens, puisque son enjeu est de plaider la folie du Dr par son avocat et ami. Mais l'ego surdimensionné du Dr va t-il se complaire dans cette stratégie de défense qu'il a pourtant validé ?

Le film est noté 7/10 sur IMDB et c'est tout à fait justifié.
syber
 
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Message » 15 Sep 2014 15:52

T'es allé voir Lucy? :mdr:
Loug
 
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