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Films (débats, critiques), personnalités (acteurs, réalisateurs), prochaines sorties, les salles, la presse spécialisée...

The Hole in The Ground

Message » 17 Aoû 2019 22:25

The Hole in The Ground
Lee Cronin – Ireland 2019


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Fuyant la grande ville, ainsi qu’un passé un peu lourd, une femme et son jeune enfant s’installent à la campagne dans une vieille maison qui craque et les portent qui grincent près d’une grande forêt au milieu de laquelle se trouve un grand cratère dont la terre ruisselle sans cesse vers son centre. Rien que le trou fait peur !

The Hole In The Ground est un film fantastique rural qui s’enracine profondément dans la terre. Il distille une bonne ambiance paranoïaque sur l’identité, comment une mère peut douter que son enfant est bien son enfant sans passer pour folle, et joue de tous les codes du genre avec beaucoup d’adresse : sorcellerie, double maléfique, monstres, folie ? Lors de son interview, le réalisateur nous a rapporté qu’un spectateur lui aurait dit que son film est la plus longue pub jamais vu pour la contraception !

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Message par Google » 17 Aoû 2019 22:25

 
 
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DANIEL ISN’T REAL

Message » 17 Aoû 2019 22:27

DANIEL ISN’T REAL
Adam Egypt Mortimer – Etats Unis 2019


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Un jeune enfant solitaire, Luke, se découvre soudain un compagnon de jeu, Daniel, qui va devenir son meilleur ami. Mais Daniel n’est pas réel, et tout ami imaginaire qu’il soit, il n’est pas toujours de bon conseil, surtout quand il propose de tuer la mère de Luke. Mais contrairement aux licornes, Daniel n’a pas l’intention de disparaître en grandissant, bien au contraire, il peut même lui filer un coup de main pour un bon plan drague. Au début c’est cadeau, après c’est plus cher.

Excellente progression dramatique et fantastique que ce Daniel isn’t real qui évolue de manière très linéaire de genre en genre mais dans un sympathique fondu enchaîné, du double maléfique vers la possession diabolique en passant par la folie. Bonne surprise que ce film. Daniel isn’t real est le deuxième film de Adam Egypt Mortimer après Some Kind Of Hate. Et petite blague, il y a Schwarzenegger dans le film. Arnold ? Non Patrick.

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SKIN

Message » 17 Aoû 2019 22:30

SKIN
Guy Nattiv – Etats Unis 2018


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Byron, alias Babs chez les skinheads, a été recueilli et élevé par Fred, le leader d’une association, raciste et suprématiste blanche, au fonctionnement de secte et qui perpétue des crimes racistes. Mais Babs commence à être fatigué de cette violence, surtout qu’il vient de tomber amoureux de Jenny, femme qui élève seule ses 3 filles et qui a fui un compagnon violent issu de la mouvance néo-nazie. Mais comment échapper à sa « famille », qui fonctionne comme une meute et ne laisse jamais s’échapper l’un des leurs. Il se rapprochera d’un activiste antiraciste pour l’aider dont le but est de retourner ces militants violents contre leur cause et faire tomber les organisations qu’ils ont soutenues.

Tiré d’une histoire vraie… Byron existe vraiment, tout comme l’activiste de l’association antiraciste. Les vrais protagonistes nous seront d’ailleurs présentés pendant le générique de fin. Le film est centré sur la progression du personnage de Byron (interprété par Jamie BELL) pour s’extirper de son milieu et montrer tous les dangers qu’il devra affronter. Ce film a un petit effet documentaire sur cette espèce de quart monde peuplé d’êtres à la dérive qui forment le vivier de ces mouvements ultra violents. Cela reste un archétype de narration « des ténèbres à la lumière » en passant par la rédemption et le pardon mais ça n’en fait pas pour autant un « feel good movie ». On trouve aussi au casting Vera FARMIGA dans le rôle de la femme du leader et mère adoptive de Byron.

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TONE DEAF

Message » 17 Aoû 2019 22:32

TONE DEAF
Richard Bates Jr. – Etats Unis, 2019


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Olive est une épouvantable pianiste, qui n’a aucune oreille musicale, et à qui pour son plus grand malheur, et celui des autres, on ne l’a jamais dit de peur de froisser sa sensibilité. Alors qu’elle vient de se faire virer de son dernier job et que son copain l’a plaquée, elle part en week-end à la campagne dans une vaste demeure pour se ressourcer. Mais c’est sans savoir que son propriétaire s’est soudain trouvé une vocation de serial killer depuis la mort récente de sa femme.

C’est le 3ème film de Richard BATES Jr après Excision et son génial Trash Fire. Il continue son côté satire sociale et comédie trash et gore avec Tone Deaf qui est souvent présenté comme un duel Milléniums contre baby-boomers où un Robert PATRICK (le T1000 de T2, c’est lui !) ultra flippant en serial killer baby boomer s’en prend à une Amanda CREW (Freaks), une millénium à moitié évaporée qui représente tout ce qu’il déteste. Humour grinçant, personnages secondaires caricaturaux et une ambiance générale joyeusement foutraque font le succès de ce petit film (qu’on ne verra certainement jamais ailleurs qu’en festival ou peut-être en vidéo).

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HIS MASTER’S VOICE

Message » 17 Aoû 2019 22:34

HIS MASTER’S VOICE
György Pálfi – Hongrie, Canada 2018


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Un jeune mathématicien hongrois abandonne dans les années 70 sa femme et ses deux enfants pour travailler aux US. De passage aux Etats-Unis, l’ainé des enfants, n’ayant comme seul photo de son père qu’une coupure de presse sur un groupe de chercheurs, croit le reconnaître sur une image d’archive lors d’une émission traitant de recherches secrètes de l’armée américaine qui auraient provoqué aléatoirement la mort de dizaines de personnes par combustion spontanée. Le fils part alors à la recherche de son père.

Film de SF à la construction inutilement compliquée (déjà ça c’est louche) et où l’on ne saisit pas très bien le sens des intrigues secondaires et le traitement indigent de certains personnages. Le montage fait appel à la technique du « found footage » en juxtaposant des faux docs, faux documents d’actu et diverses images à la qualité dégueulasse pour masque l’absence d’images qui raconteraient quoi que ce soit et d’autres plans SF ou ésotériques pour donner l’impression qu’on aurait pu faire un grand film de SF si seulement on n’avait pas gaspillé l’argent à faire du n’importe quoi. C’est à ces petits détails que l’on reconnaît les films prétentieux et ratés à trop vouloir montrer qu’on est plus intelligent que son sujet. Tiré d’un roman de Vladislav LEM, La voix du maitre, dont la question centrale est : est-ce que l’humanité peut déchiffrer un message extraterrestre qui ne lui serait pas destinée à priori ? C’est quand même un peu traité dans le film, sous forme d’un plaid en laine que le père passe son temps à tricoter pour occuper ses vieux jours.

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Dogs don’t wear pants

Message » 17 Aoû 2019 22:35

Dogs don’t wear pants (Koirat eivät käytä housuja)
Jukka-Pekka Valkeapää – Finlande 2019


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Un homme perd sa femme dans un bête accident de baignade. Inconsolable, il va découvrir grâce à une dominatrice SM qui pratique très bien l’art de l’étranglement, qu’au moment de perdre conscience il se retrouve avec sa défunte femme. C’est ce qui s’appelle une expérience de petite mort imminente.

N’étant pas du tout entré dans cette histoire pseudo SM, j’ai souvent piqué du nez et m’y suis ennuyé ferme. Et tout est trop long. On voudrait hurler « couper ! On a compris ». Mais non, ça dure.

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ACHOURA

Message » 17 Aoû 2019 22:36

ACHOURA
Talal Selhami – France, Maroc 2018


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Trois amis d’enfance voient réapparaître le frère de l’un d’entre eux, disparu il y a 25 ans alors qu’enfants ils visitaient « la maison des français », une grande demeure réputée hantée. Ce qu’ils avaient tenté d’oublier refait soudain surface, leur agression par Boughatate, un terrifiant djinn qui dévore les enfants le jour d’achoura, le jour des enfants.

Deuxième film de Talal Selhami après Mirages, ACHOURA se veut être un film de monstres à l’ancienne avec animatronique, sauf que le manque de budget a fait du 95% numérique à l’arrivée. Quel dommage cependant que les dialogues et le jeu de tous les acteurs sonnent aussi faux ! L’histoire est plutôt sympa mais il n’y a rien qui fonctionne et on a vraiment l’impression d’un travail d’amateurs pas doués. Je ne suis pas sûr que le manque de moyens, et donc de temps, explique tout.


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Sons of Denmark

Message » 17 Aoû 2019 22:38

Sons of Denmark (Danmarks sønner)
Ulaa Salim – Danemark 2019


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Dans un avenir proche… Le Danemark est à la veille d’une élection cruciale où tous les sondages donnent gagnant le parti d’extrême droite de Martin NORDAHL. Les propos et les actions racistes provoquent une radicalisation des minorités visées et l’ultra droite nationaliste comme le groupuscule « Danmarks sønner » prépare à sa manière de fêter la victoire de son leader. Dans ce climat quasi insurrectionnel, le jeune Zakaria intègre une cellule extrémiste pour « aider ses frères ». Sa première mission, tuer Martin NORDAHL.

Premier long métrage de Ulaa SALIM, lorsqu’il a conçu le script de Danmarks sønner il y a 6 ans au début de ses études de cinéma on lui aurait répondu qu’il était un peu trop alarmiste. Et plus tard quand il décida de le réaliser on lui aurait dit alors qu’il était trop dans l’actualité d’un sujet très sensible. Véritable thriller d’anticipation rattrapé par l’actualité, Danmarks sønner devient un polar noir où des policiers pris entre le marteau de l’extrême droite et l’enclume des cellules radicalisées essaient tant bien que mal d’éviter le pire. Mission quasi impossible quand l’action violente devient la norme. Ce film donne à voir un univers dystopique effrayant qui nous arriverait soudain dessus à grande vitesse, et pour ça il est tout à fait réussi.

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7 reasons to run away, from society

Message » 17 Aoû 2019 22:39

7 reasons to run away, from society (7 raons per fugir)
Esteve Soler, David Torras, Gerard Quinto – Espagne 2019


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7 raisons de fuir la société est un film à segments illustrant chacun un thème actuel de notre société : la famille, l’ordre, le travail, la propriété, la solidarité, l’engagement, le progrès, le tout traité sur le ton de l’humour absurde et de la comédie noire. C’est très drôle, cela fait très théâtre filmé, et pour cause c’est tiré d’un ensemble de 3 pièces de théâtre, dont l’auteur est l’un des 3 réalisateurs qui ont participé à cette compilation.

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THE ROOM

Message » 17 Aoû 2019 22:41

THE ROOM
Christian Volckman – France, Belgique, Luxembourg 2019


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Kate et Matt ont acheté une vielle maison isolée dans la région de New-York où Matt va pouvoir trouver son inspiration de peintre et Kate devenir… une parfaite femme au foyer. Cachée derrière une couche de vieux papier peint, Matt découvre une porte à la serrure ésotérique qui ouvre sur une grande pièce vide. Et Matt va vite découvrir que si l’on demande quelque chose à haute voix dans cette pièce, ce quelque chose se matérialise. Kate et Matt vont pouvoir s’offrir n’importe quoi, la Joconde, des Van Gogh, 1 million de dollars, des rivières de diamants, mais il faudra vite apprendre la signification du vieil adage, « méfie-toi de ce que tu désires ».

Après une longue absence depuis Renaissance, Christian VOLCKMAN revient au long métrage avec THE ROOM, film fantastique très sympa tourné en langue anglaise. La chambre avec tous ses câbles qui convergent vers un cœur énergétique a un design très retro futuriste, le film emprunte un peu à Inception, aux contes de fées et au thriller psychologique. Lors de son interview, Christian VOLCKMAN nous a expliqué qu’il a tourné en langue anglais pour les besoins de la diffusion internationale, mais aussi parce que le monde du cinéma français considère le film de genre comme indigne d’intérêt. Et à part quelques petits seconds rôles il n’a pas trouvé d’acteurs américains parce que pour eux « nous sommes le quart monde », il ne daigne même pas nous répondre quand nous leur demandons.

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J.S.Y.W.H

Message » 17 Aoû 2019 22:44

JESUS SHOWS YOU THE WAY TO THE HIGHWAY
Miguel Llansó – Ethiopie, Espagne, Estonie 2019


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Dans une mégapole contrôlée par une IA omnisciente appelée « Psychobook », le virus « Union Soviétique » menace de la détruire. Les agents D.T. Gagano et Palmer Eldritch sont injectés dans Psychobook pour détruire le virus. Mais capturé par Staline, l’agent Gagano est envoyé dans une autre dimension, « beta-Ethiopie » alors qu’il est laissé pour mort dans son monde d’origine.

Film à l’esthétique rétro gaming assumée, il emprunte aux univers virtuels qui seraient simulés dans un Apple II. Ajouter à cela un look qui oscille entre le nanar tiers-mondiste, les sentaï japonais des années 80 et la référence assumée à la série Batman des années 60 (mais le logo est flouté !). On a l’impression de voir une BD live animée, ou un roman-photo de SF, avec des mouches géantes qui tirent des rayons lasers et des agents infiltrés qui cachent leur visage derrière des masques en carton. On est perdu dans cette histoire absurde mais son esthétique nostalgique et flashy est fascinante. Ce film est une imitation réussie de nanar geek, un brillant exercice de style prolongé jusque dans son générique de fin au format carré qu’on croirait créé spécialement pour la Commodore 64. Miguel Llansó retrouve l’acteur Daniel TADESSE dans le rôle de Gagano (vu dans CRUMBS du même réalisateur, un post apo en Ethiopie en décor 100% naturel). J.S.Y.W.H est vraiment la perle du festival.

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RIOT GIRLS

Message » 17 Aoû 2019 22:45

RIOT GIRLS
Jovanka Vuckovic – Canada 2019


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À la suite d’une épidémie qui a anéanti les adultes, Potter’s Bluff est scindé en deux gangs rivaux, rives Est et rive Ouest où règne le groupe des Titans. Quand Spit le frère de Nat est capturé par les Titans, Nat et sa copine Scratch partent en territoire ennemie récupérer Spit. Ça va chier !

Un film de teenager post-apo option girl power, ça vous branche ? Alors RIOT GIRLS est fait pour vous. Il n’y a que des jeunes et des très jeunes. Comme cela se passe aux US il y a tous les clichés du lycée américain, dans un univers post apocalyptique bidon, mais pour ados, avec un bon virage gore quand même, et à la fin les héroïnes se roulent des galoches, parce que c’est du girl power. On est vraiment dans la niche du sous-genre, le girl-power-teen-movie-post-apo-pink-rock.

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COME TO DADDY

Message » 17 Aoû 2019 22:48

COME TO DADDY
Ant Timpson – USA, Nouvelle Zélande, Canada, Irelande 2018


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Un Elijah WOOD avec une coupe à la Duguesclin, débarque de LA pour voir son père qu’il n’a pas revu depuis ses 5 ans et qui vit dans une vaste demeure au bord de la mer perchée au milieu des rochers. Si les premières retrouvailles sont chaleureuses, leurs rapports vont vite devenir rugueux et non content de ne pas lui dire pourquoi il l’a fait venir, son père n’a pas l’air d’avoir les meilleures intentions à son égard.

Thriller familiale sympathique à l’humour noir et grinçant qui enchaîne les rebondissements et les situations incongrues. On trouve Elijah WOOD dans le rôle principal mais aussi quelques vieux briscards comme Stephen McHattie (The Strain, Pontypool), Martin DONOVAN ou Michael Smiley (KILL LIST, FREE FIRE).
Le réalisateur a indiqué qu’un des éléments du film provient de son histoire personnelle, quand il a vu mourir son père sous ses yeux et que pendant une semaine il est resté seul avec son corps embaumé à lui parler, et surtout à entendre les histoires que lui racontaient ses amis sur la vie de son père, lui donnant cette impression de ne pas l'avoir connu.

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SOMETHING ELSE

Message » 17 Aoû 2019 22:50

SOMETHING ELSE
Christian Stella, Jeremy Gardner – Etats-Unis 2019


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Hank vit le parfait amour avec Abby depuis 10 ans. Mais elle se lève un matin en laissant une note laconique à Hank en lui disant qu’elle ne reviendra pas de suite. Effondré, Hank non seulement ne comprend pas pourquoi cela lui arrive, mais en plus il est attaqué par un monstre chaque nuit.

Il y des films où quelques détails dans le premier ¼ d’heure va vous indiquer qu’il ne va pas se passer grand-chose et que l’élément fantastique, ici le monstre, est juste un prétexte à remplir du vide. En gros Hank va se rappeler tout le long les bons et heureux souvenirs avec Abby ou bien à rester assis le fusil dans une main et une bibine dans l’autre à attendre que le monstre se pointe. Et à ce moment on se dit qu’on ne verra même pas le monstre. Effectivement, même si on le voit ce monstre, ce qui n’a aucun intérêt d’ailleurs, on se dit que si cet élément n’avait pas été ajouté, ce film ne serait pas passé au NIFFF mais au festival du film d’amour de Mons.

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ROMULUS ET REMUS, LE PREMIER ROI

Message » 17 Aoû 2019 22:52

ROMULUS ET REMUS, LE PREMIER ROI (Il primo re)
Matteo Rovere – Italie, Belges 2018


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Romulus et Remus, les deux frères qui ont fondé la ville de Rome, enfin surtout l’un, d’où ils sont partis et comment ils sont arrivés, surtout un, sur les berges du Tibre pour fonder ce qui deviendra le grand empire romain.

Présenté comme un mélange de péplum et de fantasy très premier degré, on peut dire après sa vision qu’il est très 1er degré. Mais comment en serait-il autrement. Du péplum on a bien quelques lances et deux ou trois cavaliers, et de fantasy pas grand-chose sinon qu’à cet époque les dieux s’étaient du sérieux et qu’on y croyait dur comme fer. C’est visuellement plus proche de Vahalla Raising que de Ben-Hur. On va suivre une bande de vagabonds « sans terre » couverts de boue qui décide de se rendre près du grand fleuve pour y fonder une ville. C’est une fresque ambitieuse et quasi intimiste émaillée de quelques combats qui montrent le côté sauvage de cette époque. Ça reste un divertissement réaliste, et distrayant.

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