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Une vérité qui dérange

Message » 20 Nov 2006 13:36

haskil a écrit:
Ed wood écrit : Le processus de désertification est un peu plus complexe que son lien aux précipitations
.

Et je sens que tu vas nous l'expliquer. Car il est certain, à l'envers, que quand il pleut, il n'y a pas de désert en zone tempérée, sub tropicale, tropicale ou méditerranéenne. Je mets de côté les poles qui sont en zone froide et sont des déserts.


Alain :wink:


Oui, je ne suis pas prof non plus :mdr: . Je dis simplement que son processus n'est pas lié uniquement au réchauffement planétaire d' autres facteusr entre en compte. La culture intensive par exemple est un processus lent il est vrai de désertification. Un pays comme la chine par exemple est confronté par ce processus lent. Mais il est vrai que le taux de précipitation est un facteur essentiel mais n'est pas le seul.

http://environnement.ecoles.free.fr/desertification_processus.htm
ed wood
 
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Message par Google » 20 Nov 2006 13:36

 
 
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Message » 20 Nov 2006 14:02

La culture intensive se faisant généralement, dans ses pays, sur des sols pris à la forêt, à la lande ou aux marécages et tourbières asséchées.

Il en résulte, pour les cas où les terres sont prises à la forêt, une destruction du couvert végétal qui régule les échanges de température (quand on pénètre dans une forêt la température y est moins élevée qu'à l'extérieur de la dite forêt), qui retient l'eau au sol, empêche le lessivage des terres. Il en résulte aussi que l'évaporation n'est pas retenue par les nuages qui se forment autour et au dessus des forêts : cf. forêt tropicale ou il pleut quand le soleil décline suite au refroidissement des nuages bas dont l'eau retombe de là où elle s'est évaporée.

Il en résulte quand on draîne les marais, un assèchement de l'atmosphère à l'entour et un lessivage rapide de sols qui sont souvent pauvres et soumis à l'érosion.

Quand on assèche les tourbières, on modifie directement localement le climat : car les tourbières sont des milieux froids (il y gèle en plein été chez nous sur de toutes petites zones, par exemple, quand il fait + 20 ° la nuit en dehors de la tourbière) et l'on modifie la rétention-régulation en eau de toute la région située en aval et en amont de la tourbière. D'où des crues hivernales inconnues auparavant. D'où des débordements lors des orages d'été, des fleuves, rivières et ruisseau qui passent à proximité, avec le lessivage des terres qui les accompagnent toujours.

Et donc, d'un milieu naturel équilibré on passe alors à un milieu qui ne peut survivre que parce que l'homme y travaille et l'entretient. Mais, hélas, la modification entraînée localement déborde sur la région.

Bref, c'est effectivement compliqué :o

Sans eau qui tombe du ciel et y retenue par une couverture végétale... qui participe de l'évaporation, elle aussi, il y a désertification. Désertification ne voulant pas dire sable ! Mais aussi cailloux : voir les zones désertiques de la cordillière des Andes situées dans des régions d'altitude où il ne fait pas chaud et même très froid l'hiver et où il ne pleut jamais ou quasi !

Et l'homme n'est, pour l'instant, pas responsable des vieux déserts, mais il se pourrait bien que son action en créée de nouveaux...

Il y avait un vieux projet Algérien qui consistait à creuser un canal depuis l'Atlantique jusqu'au Sahara, afin d'y créer une mer intérieure immense. Et évidemment d'y planter une forêt tout autour en escomptant que l'addition des deux ferait revenir la pluie, là où elle tombait voici des millénaires.


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haskil
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Message » 20 Nov 2006 19:08

Mon cher Haskil, si je peux me permettre, ton erudition m' étonne toujours autant.

Cela dit, un exemple qui confirme tes dires est le maïs. Plante transgénique ou non, il consomme énormément d'eau environ 6 000 000 de litres d 'eau la tonne de maïs suivant la méthode de culture.

De plus , c'est une plante tropicale qui n'est pas adaptée à nos climats. On ajoute donc des pesticides en quantité plus que raisonnable ce qui a une conséquence néfaste pour les nappes phréatiques.

Les surfaces de culture du maïs ont décuplé depuis 1939. On nous fait avaler que l' été période de sécheresse nous devons réduire notre consommation d' eau. Quant est -il des producteurs de maïs?
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Message » 21 Nov 2006 0:10

En parlant de vérité qui dérange voici un article sur le HAARP.Sous cette abréviation se cache un programme militaire de nos amis les américains qui tente à utiliser le climat comme arme de destruction massive.

Voici un morceau d 'article que l' on peut trouver sur le centre de recherche sur la mondialisation pour ceux qui ne connaissent pas:


HAARP est tout ce qu’on ne dit pas qu’il est

Le programme HAARP (High-Frequency Active Aural Research Program) – dirigé conjointement par l'Aviation et la Marine américaines à partir de Gokoma, en Alaska – s'inscrit dans une nouvelle génération d'armement perfectionné sous l'égide de l'Initiative de défense stratégique (IDS) des États-Unis. Exploité par la Direction du laboratoire de recherche de l'Aviation sur les véhicules spatiaux, le programme constitue un système de puissantes antennes capable de créer « des modifications locales contrôlées de l'ionosphère ». Le scientifique Nicholas Begich – engagé dans la campagne publique menée contre le programme HAARP – décrit ainsi ce programme 0 « Une technologie superpuissante où des faisceaux d'ondes radioélectriques découpent des zones de l'ionosphère [couche supérieure de l'atmosphère] pour les chauffer. Les ondes électromagnétiques rebondissent alors sur la terre et pénètrent tout ce qu'elles touchent – les vivants comme les morts. »6

Rosalie Bertell décrit HAARP comme «un gigantesque radiateur qui peut dérégler complètement l'ionosphère non seulement en y creusant des trous mais en pratiquant de profondes incisions dans la couche protectrice qui empêche les radiations mortelles de bombarder la planète. »7

HAARP a été présenté à l'opinion publique en tant que programme de recherche scientifique et universitaire. Toutefois, des documents militaires américains laissent entendre que le programme a pour principal objectif « d'exploiter l'ionosphère aux fins du ministère de la Défense »8. Sans référence directe au programme HAARP, une étude de l'Aviation américaine traite du recours à des « modifications ionosphériques induites » comme moyen d'altérer les conditions atmosphériques et de brouiller les communications et les radars ennemis.9

Qui sème le vent récoltera la victoire

De l'avis de Rosalie Bertell, HAARP fait partie d'un système d'armement intégré capable de causer des catastrophes environnementales 0 « Il est relié à des programmes de recherche intensive de plus en plus destructeurs qui durent depuis cinquante ans et sont destinés à comprendre et à contrôler la haute atmosphère. Il serait imprudent de ne pas l'associer au projet distinct de mise en place d'un laboratoire spatial prévu par les États-Unis.

HAARP est une composante des travaux de recherche et de développement de nature résolument militaire entrepris de longue date par les États-Unis. Ces projets mis ensemble pourraient entraîner des conséquences militaires alarmantes. On frémit à l'idée qu'on puisse, avec le programme HAARP conjugué au laboratoire spatial et aux fusées, produire n'importe où sur terre, au moyen de faisceaux laser et de faisceaux de particules, une quantité d'énergie énorme, comparable à celle de la bombe nucléaire. Le projet sera vraisemblablement " vendu " au public à titre de bouclier spatial contre d'éventuelles attaques ou, pour les plus crédules, comme dispositif pour réparer la couche d'ozone. »10

Outre la manipulation des conditions climatiques, HAARP comporte un certain nombre d'usages connexes 0 « Il pourrait contribuer au changement climatique par un bombardement intensif de l'atmosphère avec des rayons à haute fréquence… Le retour à forte intensité de vagues de basse fréquence pourrait affecter le cerveau, sans compter les effets que cela pourrait avoir sur les mouvements tectoniques. »11

De façon générale, le programme HAARP est susceptible de modifier le champ électromagnétique de la terre. Il s'inscrit dans un arsenal d' « armes électroniques » que les chercheurs militaires américains qualifient de « douces ».
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Message » 21 Nov 2006 11:03

ed wood a écrit: un exemple qui confirme tes dires est le maïs. Plante transgénique ou non, il consomme énormément d'eau environ 6 000 000 de litres d 'eau la tonne de maïs suivant la méthode de culture.

De plus , c'est une plante tropicale qui n'est pas adaptée à nos climats. On ajoute donc des pesticides en quantité plus que raisonnable ce qui a une conséquence néfaste pour les nappes phréatiques.

Les surfaces de culture du maïs ont décuplé depuis 1939. On nous fait avaler que l' été période de sécheresse nous devons réduire notre consommation d' eau. Quant est -il des producteurs de maïs?



Le maïs est un cas intéressant.

Car... cette plante n'existe pas dans la nature (l'autre exemple d'une plante qui n'existe pas en tant que plante endémique est le palmier dattier qui nourrit lui aussi des millions de gens depuis l'antiquité).

Le maïs est le produit du croisement fait par l'homme de plusieurs plantes parentes.

Le maïs ne peut pas se reproduire seul : il faut semer ses graines. Elles sont trop lourdes pour être disséminées et le cycle végétatif est trop court pour que cette plante puisse lutter contre les arbres primaires ou les buissons si l'une d'elle germe au pied du plant qui l'a produite. Autre problème : un épis mur tombé à terre ne dissémine pas ses graines...

Le maïs moderne consomme une quantité d'eau incompatible avec la survie de notre planète, à la différence de celui cultivé (en Amérique centrale et dans ce qui est le Mexique de nos jours), il y a 4 siècles qui est une plante frugale aux besoins en eau plus réduits.

Malheureusement, du mais et de ses dérivés, il y en a partout dans notre nourriture sous forme d'amidon (regarder vos emballages de près...) et il y en aura encore plus demain... :o

Car c'est avec lui essentiellement que l'on produira de l'alcool (il est plus riche en sucre que la canne à sucre et que la betterave à sucre) pour remplacer l'essence... et ça a commencé...

Et c'est là où le lobby ecologiste politique a peu à voir avec l'écologie réelle : c'est qu'ils sont pour l'hiver (normal il pleut chez nous) et contre l'été (car il pleut pas !).

En fait, l'extension de la culture du maïs est la pire catastrophe qui soit pour les régions tempérées.

D'autant que les nouvelles variétés pompent de plus en plus d'eau... et résistent de plus en plus aux basses températures du nord de l'europe pendant l'été.


Il y a 50 ans, pour trouver un champ de maïs au nord ouest de la Loire, il fallait chercher... on en trouvait que là où le tabac pouvait pousser.


Là où les OGM peuvent nous aider, et oui !!! Un vrai écologiste devrait les soutenir tout en combattant politiquement les semenciers qui veulent rendre les agriculteurs prisonniers de leurs semences... ce sont deux choses différentes.

Les OGM faciliteront la mise au point de maïs plus petit en taille, moins feuillus et nécessitant donc moins d'eau par kilo de graines produites qu'actuellement par des variétés géantes en végétation.
Et surtout résisantes à la mosaïque du mais qui est un virus létal pour cette plante.

En fait on a poussé à la production de mais développant beaucoup de feuilles aussi pour une raison : production de mais d'ensilage cueilli vert, broyé pour former une pate (une puanteur ! :o ) qu'on donne à bouffer aux vaches, qui en raffolent...

Tout ceci a abouti à une catastrophe pour nos paysages, pour nos réserves en eau.

Sans les OGM sachez que demain vous ne mangerez plus de bananes, ne boirez et ne mangerez plus de cacao et plus d'oranges...

Ces trois plantes étant en train de disparaître plus ou moins rapidement... de la surface du globe.

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Message » 22 Nov 2006 23:50

Bonsoir,
Le dernier Arrêt sur Images parle du film d'Al gore et de celui d'Arthus-Bertrand, et plus généralement se pose la question du besoin de simplication/exagération des médias pour ce problème de réchauffement, problème pourtant bien réel et qui fait consensus chez les climatologues.

Je me retrouve assez bien dans le gars sur le plateau qui dit à un moment que le catastrophisme est peut-être contre-productif: plusieurs mètres de montée de niveau de la mer, on baisse les bras, alors que les 20 à 80 cm du scientifique (d'ici un siècle), là on se dit que notre action parfois minime au quotidien (comme habiter près de son boulot et y aller à pied, j'insiste messieurs dames...) à une chance d'enrayer le mouvement. Autant donner les "vrais" chiffres calculés et les interprétations conditionnelles mais scientifiquement correctes des observations, expliquer ce qu'est un modèle en climatologie et ce qu'il dit.

Autre exemple, qu'on ne soit pas sûr à 100% que les neiges du Kilimandjaro sont en train de disparatre à cause de l'homme, mais que par contre le réchauffement dur à l'activité humaine est maintenant démontré de façon globale et statistique, cela me semble une vérité pas beaucoup plus compliquée que celle présentée par le politicien ou le photographe avide d'images, et qui dérange tout autant. En ce qui me concerne, qui dérange davantage, parce qu'elle est l'"état de l'art" des connaissances.

A visionner en ligne sur:
http://www.france5.fr/asi/008182/11/139044.cfm#
(la partie climat commence vers 15 minutes après le début)

cdlt,
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Message » 06 Déc 2006 12:18

Voici un ptit article qui va à l' encontre du film d' Al Gore ( dont le discours m 'horripile) et des médias:


Brigitte Van Vliet-Lanoë a écrit ceci dans "La planète des glaces" (Vuibert, 2005) ceci (pp 4-5) :

" Aujourd'hui, nous sommes, géologiquement, en fin de période chaude et tout le monde s'attend pourtant à un réchauffement brutal. L'effet de serre fait la une des journaux alors que, à l'échelle géologique, la pression partielle de CO2 n'a pratiquement jamais été aussi basse. Une fonte des grandes calottes, comme celle du Groenland ou celle de l'Antarctique, est presque certifiée par les médias, alors que les sondages profonds nous font entrevoir leur ancienneté. Un relèvement de plus d'un mètre du niveau marin est attendu avant la fin de ce siècle, alors qu'il n'existe pas de repères véritablement stables pour mesurer cette hausse en bordure des différents continents et que la technologie satellitaire ( Topex-Poséidon, Envisat) nous montre sa très grande variabilité régionale.

Nous avons perturbé notre écosystème par d'autres actions que l'utilisation des combustibles fossiles et des pollutions qu'ils engendrent : la déforestation et le défrichement, l'érosion des sols, l'élevage, la construction des barrages, l'eutrophisation des mers continentales. Chacune de ces actions a un impact direct sur l'albédo, c'est-à-dire la capacité de réflexion d'une surface par rapport à l'apport énergétique solaire. Ces actions peuvent interférer dans le sens ou à l'inverse de l'effet de serre et ne sont pas encore toutes prises en compte par les modèles climatiques, pourtant de plus en plus perfectionnées. Beaucoup d'interventions actuelles de l'homme, effet de serre mis à part, vont dans le sens d'une entrée en glaciation (...).

Pages 376-378 :

" Il est curieux de constater que la pression de CO2, si elle a augmenté régulièrement ces dernières décennies pour attendre actuellement 380 ppm, reste de loin largement inférieure à ce qu’elle était au Paléozoïque ou au Crétacé. Le réchauffement actuel et son cortège d’effets catastrophiques annoncés arrivent presque mille ans après l’optimum climatique des cathédrales, quasiment dans la continuité des réchauffements brutaux et pseudo-cycliques des évènements de Dansgaard-Oeeschger ".

P. 402 :

L'hétérogénéité du réchauffement actuel ne plaide pas en faveur de la dominance de l'effet de serre : l'Antarctique, notre chef d'orchestre, se refroidit malgré un apport énergétique temporairement accru jusqu'en 2000. (...). Dans le contexte actuel l'activité solaire vient de signer un réchauffement du même ordre que celui qui s'est produit au Moyen Age, soit environ 1°C de plus qu'en 1880 (...)"


Brigitte Van Vliet-Lanoë parle également de "forçage" c'est-à-dire de position orbitale de la Terre qu'il faut prendre également en compte en plus de l'activité solaire qu'elle résume ainsi : plus le soleil s'active accélérée par le forçage en question plus il transforme de l'eau en vapeur qui créé des grosses précipitations (voilà pourquoi elle dit que cette vaporisation est le premier gaz à effet de serre), ces masses d'air chaud viennent rencontrer les masses d'air froid qui se constituent sur les pôles Arctique et Antarctique, d'où les grosses tempêtes ; par ailleurs ces précipitations vont se transformer en fabrication de glace en Arctique : ( p 403) :

"Comme les précipitations augmentent également en zone arctique atlantique en conformité avec plusieurs modélisations, il est vraisemblable que cette suite d'événements fera basculer brutalement le contexte de fin d'interglaciaire dans lequel nous sommes actuellement dans un contexte stadiaire, avec formation d'une calotte dans le bassin de Foxe à l'ouest de la Terre de Baffin et sur la Scandinavie déjà refroidie. Ce scénario a été évoqué dès 1993 par G. Miller : une issue glaciaire à un scénario chaud. (...)

(...) va-t-on vers un nouvel épisode du Petit Age Glaciaire ou vers une vraie glaciation ? La calotte antarctique semble aujourd'hui avoir quelques velléités de croissance. Les nations développées de l'hémisphère Nord sont de grosses consommatrices d'énergie et d'eau : qu'adviendrait-il de leur consommation si le climat se refroidit et s'aridifie, la probabilité étant loin d'être nulle de part et d'autre de l' Atlantique ? Qu'adviendra-t-il des pays en cours de développement économique très énergivore et polluant comme la Chine et l'Inde ? Il serait injuste de leur interdire d'évoluer."
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Message » 16 Déc 2006 12:12

http://tf1.lci.fr/infos/sciences/enviro ... 2040-.html

Les enfants qui naissent à l'heure actuelle,sur quelle planète vivront ils à l'âge adulte? :x :cry:
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