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Les p'tits tests 4K Ultra HD du loup celeste

Message » 12 Nov 2019 20:56

Bon ben, avec mon message, c'est revenu... :-?

C'est le principal.

Tex :wink:

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Eh Marge !!!, elles sont où mes côtes de porc ???
TEXAVERY
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Message par Google » 12 Nov 2019 20:56

 
 
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Message » 13 Nov 2019 9:46

« Les tests Blu-ray & 4K Ultra HD du loup celeste, n°13 »

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Godzilla II - Roi des Monstres

Message » 14 Nov 2019 10:26

Image

Godzilla II - Roi des Monstres

Note artistique : 7
Qualité vidéo : 9.5
Qualité audio : 10


Spécifications techniques (4K Ultra HD - France - Warner Bros. - 02 octobre 2019)
- Format vidéo : 3840x2160 / 24p - HDR10+ / Dolby Vision / BT.2020 - YCbCr 4:2:0 / 12 bit - Encodage HEVC - Format 2.39 - Master intermédiaire 2K
- Pistes sonores : Anglais et Français Dolby Atmos (core Dolby TrueHD 7.1), Anglais et Français DTS-HD MA 5.1
- Sous-titres : Français, Anglais pour malentendants

Film : Un divertissement de destruction massive de tous les instants où la colère des Titans écrase l’épaisseur des personnages. Nous nous retrouvons donc avec plus d'action, de monstres et de fracas au sein d'un blockbuster visuellement majestueux mais scénaristiquement creux. Impressionnant même si moins inspiré que le précédent Godzilla.

Image : Solide comme un roc, ce transfert UHD Dolby Vision (et HDR10+) délivre des prestations visuelles robustes. Extrêmement sombres et chargées d'éléments climatiques et/ou de particules en suspension, les images « chaotiques » de l’œuvre n'ont plus à souffrir des problèmes de compression du Blu-ray (comme lors du final sous une pluie battante) et profitent d'une définition accrue, d'un piqué sensiblement amélioré (les vêtements, les décors, la texture des monstres), de couleurs plus subtiles (surtout les bleus et les oranges), de contrastes sublimés (la richesse supplémentaire accordée aux noirs permet une meilleure lisibilité des scènes sous-éclairées) et de sources lumineuses toutes fraîches (les spots, l'énergie émanant des Kaijus, les flammes, les écrans de contrôle, etc.) qui redonnent des détails aux hautes luminances (cf. les éclairs de foudre crachés par King Ghidorah).

Son : Ultra-enveloppantes et pourvues de basses titanesques, ces pistes sonores Dolby Atmos qui secouent méchamment nous plongent en plein cœur de l'action. Les voix (qui peuvent se déplacer dans la scène sonore) sont claires, la partition de Bear McCreary est très aérée, toutes les enceintes sont généreusement exploitées avec des canaux surround débordants d'effets/ambiances et une scène aérienne fantastiquement omniprésente (des hélicoptères, des débris, des monstres, des avions, des orages, des déflagrations d'énergie), et la dynamique fait preuve d'une grande ardeur. De l'intense et du lourd !

Matériel et condition de test (Config. HP : 7.2.4)
Diffuseur vidéo : Sony KD-55AF9 (Mode de l'image Dolby Vision lumineux)
Source : Oppo UDP-203 Audiocom Reference (YCbCr 4:2:0 / 12 bit)
Amplification : Pioneer SC-LX901 (Mode d'écoute Dolby Atmos), Emotiva XPA-3 Gen3
Enceintes : Focal Electra CC1008 BE2, Electra 1028 BE2, Chorus B8V W, Chorus 706V, Sub 300P; Klipsch RP-140SA

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(Le) Voyage d'Arlo

Message » 19 Nov 2019 13:08

Image

(Le) Voyage d'Arlo

Note artistique : 9
Qualité vidéo : 10
Qualité audio : 8.5


Spécifications techniques (4K Ultra HD - États-Unis - Disney - 10 septembre 2019)
- Format vidéo : 3840x2160 / 24p - HDR10 / BT.2020 - YCbCr 4:2:0 / 10 bit - Encodage HEVC - Format 2.39 - Master intermédiaire 2K
- Pistes sonores : Anglais Dolby Atmos (core Dolby TrueHD 7.1), Français (VFQ) Dolby Digital Plus 7.1, Anglais Audiodescription
- Sous-titres : Français, Anglais pour malentendants

Film : Chargé en émotion, peuplé de personnages attachants et d'une beauté à couper le souffle, ce récit initiatique sur le courage et la solidarité enchantera petits et grands.

Image : Une définition souveraine qui améliore les détails de l'environnement, un piqué ultra-pointu qui accentue la netteté texturale, des couleurs magnifiques qui profitent d'une vitalité accrue (le ciel bleu, les écailles vertes), des contrastes éclatants qui se veulent encore plus flatteurs (les blancs sont plus purs et les noirs plus profonds), et des sources lumineuses percutantes (la lumière du jour, les lucioles, les éclairs et j'en passe) qui insufflent une énergie nouvelle aux images. À côté, le magnifique Blu-ray semble fade !

Son : Les effets, les ambiances naturelles et la musique sont généreusement diffusés sur l'ensemble des canaux, sans oublier les basses qui sont bien rondes (sans être trop engagées). Plus équilibrée, la VO est aussi moins dynamique que la VF et sa plage moins réduite. Dans les deux cas, la définition spatiale est vraiment excellente même si la VO l'emporte grâce à sa scène aérienne (rien que l'astéroïde, l'orage et les ptérodactyles marquent des points).

Matériel et condition de test (Config. HP : 7.2.4)
Diffuseur vidéo : Sony KD-55AF9 (Mode de l'image Expert HDR)
Source : Zappiti Pro 4K HDR authentic cinema (YCbCr 4:4:4 / 10 bit)
Amplification : Pioneer SC-LX901 (Mode d'écoute Dolby Atmos et post-traitement Dolby Surround), Emotiva XPA-3 Gen3
Enceintes : Focal Electra CC1008 BE2, Electra 1028 BE2, Chorus B8V W, Chorus 706V, Sub 300P; Klipsch RP-140SA

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Hellboy (2004)

Message » 22 Nov 2019 11:55

Image

Hellboy (2004)

Note artistique : 8
Qualité vidéo : 9.5
Qualité audio : 10


Spécifications techniques (4K Ultra HD - Belgique - Sony Pictures - 06 novembre 2019)
- Format vidéo : 3840x2160 / 24p - HDR10 / BT.2020 - YCbCr 4:2:0 / 10 bit - Encodage HEVC - Format 1.85 - Master intermédiaire 4K
- Pistes sonores : Anglais Dolby Atmos (core Dolby TrueHD 7.1), Anglais DTS-HD MA 5.1, Français Dolby Digital 5.1
- Sous-titres : Anglais, Français, Anglais pour malentendants

Film : Ce blockbuster artisanal qui adapte avec réussite la série de comics éponyme, est un film fantastique au scénario attrayant même si classique, à la mise en scène brillante (un vrai savoir-faire technique), aux personnages atypiques (Guillermo del Toro aime les « freaks »), au casting parfait, aux dialogues savoureux et aux scènes d'action jouissives.

Image : Hormis le logo TriStar qui n'est en rien flatteur pour la rétine (piqué très doux, couleurs fanées et granularité excessive), ce transfert UHD HDR10 reste exceptionnel. Captées en 35 mm, ces images joliment organiques dépassent de loin celles du précédent Blu-ray. La netteté est incroyable (la clarté des environnements), les détails beaucoup plus perceptibles (les motifs sur la peau de Hellboy), la palette colorimétrique nettement plus large et nuancée (comme les rouges et les bleus/verts qui sont plus profonds), les contrastes plus robustes et raffinés (des blancs plus intenses et des noirs plus fermes) et les sources lumineuses autrement plus intenses (les projecteurs, la foudre, les éclairages intérieurs, les reflets sur le sol et les objets métalliques).

Son : Digne de toutes les éloges, la VO Dolby Atmos est aussi turbulente et impulsive que Hellboy. Pourvue d'une dynamique monstrueuse et d'une scène sonore ultra-large (une spatialisation hors-norme), cette bande-son engageante est déchaînée et laisse poindre des effets énormes et des ambiances atmosphériques très immersives. Soutenue par des surrounds indéfectibles, des canaux de hauteur pleinement raccords (la pluie, le tonnerre, l'avancée des flammes, des annonces de haut-parleurs) et des basses monumentales (les explosions), elle parvient en toutes circonstances à conserver l’intelligibilité des voix et de la musique (particulièrement ample). Un peu plus compacte (moins ouverte à l'arrière) et tassée (moins énergique), la VF tient quand même la dragée haute à la VO.

Matériel et condition de test (Config. HP : 7.2.4)
Diffuseur vidéo : Sony KD-55AF9 (Mode de l'image Expert HDR)
Source : Oppo UDP-203 Audiocom Reference (YCbCr 4:2:0 / 12 bit)
Amplification : Pioneer SC-LX901 (Mode d'écoute Dolby Atmos et post-traitement Dolby Surround), Emotiva XPA-3 Gen3
Enceintes : Focal Electra CC1008 BE2, Electra 1028 BE2, Chorus B8V W, Chorus 706V, Sub 300P; Klipsch RP-140SA

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Hulk

Message » 23 Nov 2019 10:10

Image

Hulk

Note artistique : 7.5
Qualité vidéo : 9
Qualité audio : 9


Spécifications techniques (4K Ultra HD - États-Unis - Universal Pictures - 09 juillet 2019)
- Format vidéo : 3840x2160 / 24p - HDR10 / BT.2020 - YCbCr 4:2:0 / 10 bit - Encodage HEVC - Format 1.85 - Master intermédiaire 4K
- Pistes sonores : Anglais DTS:X (core DTS-HD MA 7.1), Français DTS 5.1
- Sous-titres : Français, Anglais pour malentendants

Film : S'il use de split-screens pour recréer le découpage en vignettes propre aux comics (la mise en scène est virtuose) et que ses scènes d'action sont démesurées, Hulk est avant tout un blockbuster auteurisant avec une âme et de la personnalité qui insiste fortement sur la psychologie (torturée) de ses personnages. Ça ne fonctionne pas toujours, la faute à une construction narrative bancale, mais cette proposition intimiste se veut plus sombre, complexe et émotionnelle que les traditionnels films du genre.

Image : Cinégénique en diable avec sa légère structure granuleuse, l'image de ce 4K Ultra HD est fantastique. Plus riche en détails (les visages, les vêtements, les décors) et d'une clarté inédite, elle implique d'autant plus les spectateurs dans ses inspirations tirées du monde de la bande dessinée. Et ce n'est ni la densité accrue du spectre colorimétrique (cf. la nuance de la carnation et l’intensité des primaires), ni l'élégance grandie des contrastes (malgré des noirs parfois instables), ni la lueur augmentée des différentes sources lumineuses (les écrans de contrôle, la lumière du jour, les flammes, l'éclairage des laboratoires et autres installations militaires) qui viendront me contredire.

Son : S'il manque un brin de présence arrière hors action et d'impact lors des coups de feu, ce mixage bien équilibré n'en reste pas moins formidablement engageant. Les sons ambiants profitent d'un espacement réel là où les effets pyrotechniques manœuvrent tout autour de l'espace acoustique, la musique de Danny Elfman bénéficie d'une excellente aération, les basses sont terriblement physiques et les dialogues sont diffusés avec beaucoup de clarté. À la différence de la VF(F) DTS 5.1 qui est moins puissante et immersive, la VO DTS:X tire profit d'une scène aérienne qui s'énerve à la suite des transformations de Bruce Banner (des chutes de débris, des lancers d'objets, des hélicoptères, des explosions, les grognements de Hulk).

Matériel et condition de test (Config. HP : 7.2.4)
Diffuseur vidéo : Sony KD-55AF9 (Mode de l'image Expert HDR)
Source : Oppo UDP-203 Audiocom Reference (YCbCr 4:2:0 / 12 bit)
Amplification : Pioneer SC-LX901 (Mode d'écoute DTS:X et post-traitement DTS Neural:X), Emotiva XPA-3 Gen3
Enceintes : Focal Electra CC1008 BE2, Electra 1028 BE2, Chorus B8V W, Chorus 706V, Sub 300P; Klipsch RP-140SA

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Aquaman

Message » 25 Nov 2019 11:30

Image

Aquaman

Note artistique : 8
Qualité vidéo : 10
Qualité audio : 10


Spécifications techniques (4K Ultra HD - France - Warner Bros. - 19 avril 2019)
- Format vidéo : 3840x2160 / 24p - Dolby Vision / BT.2020 - YCbCr 4:2:0 / 12 bit - Encodage HEVC - Format 2.39 et IMAX 1.78 - Master intermédiaire 2K
- Pistes sonores : Anglais et Français Dolby Atmos (core Dolby TrueHD 7.1), Anglais et Français DTS-HD MA 5.1
- Sous-titres : Français, Anglais pour malentendants

Film : Savoureusement kitsch et assumant à 100% la mythologie dépaysante de son super-héros marin, Aquaman est un blockbuster subaquatique ambitieux et démesuré qui nous plonge dans un univers fertile où la surenchère ne connaît pas de limite. Et dans cet océan d'effets spéciaux (époustouflants même si visibles) où les idées les plus folles et les scènes d'action ultra-spectaculaires déferlent telles un raz-de-marée, il est rafraîchissant de constater que les personnages (bien incarnés) évoluent au cœur d'une aventure rythmée où la générosité narrative (même si cet « origin-story » reste prévisible) donne lieu à de nombreuses péripéties qui respirent l'épique. Un incontournable dans l'Univers DC !

Image : Une tempête visuelle étalonnée en Dolby Vision qui délivre une définition légèrement accrue (le Blu-ray étant déjà top), des détails plus finement rendus à l'écran (les pores de la peau, les costumes, les décors, la faune d'Atlantis), une palette colorimétrique explosive encore plus étonnante (cf. les fonds marins) car plus vibrante (des rouges plus ardents, des bleus plus profonds, des jaunes plus ambrés), des contrastes plus audacieux (des blancs plus éblouissants et des noirs plus riches) qui accentuent la luminosité du cadre et la tridimensionnalité des plans sous l'eau, et des sources d'éclairage hautement démonstratives qui profitent d'un rayonnement plus vif (les reflets du soleil, la bioluminescence des profondeurs, la lueur des explosions, etc.). Peu importe le ratio d'image utilisé (85% en IMAX 1.78 et 15% au format 2.39), ce 4K Ultra HD en met plein la vue.

Son : Pour la finesse on repassera, mais le mixage Dolby Atmos (DTS-HD non testé) est une démonstration de force d'une redoutable efficacité. Il bénéficie d'une (très) grande plage dynamique et déploie toutes les enceintes mises à sa disposition sans lâcher la pression. Les effets comme les ambiances émanent de toutes parts avec précision (les surrounds sont bien nourris), la partition de Rupert Gregson‑Williams transperce les écoutilles avec force, le canal LFE balance régulièrement des infra-graves surprenants, et les voix sont toutes intelligibles (en VO comme en VF). Quant à la scène aérienne, elle se déploie généreusement lorsque le récit le commande (l'immersion sous-marine, des coups de feu, des mouettes, des échos, des véhicules nautiques, la présence en hauteur de certains personnages et j'en passe).

Matériel et condition de test (Config. HP : 7.2.4)
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Message » 29 Nov 2019 10:29

Salut le loup,

Hier je surfais au gré du vent sur mon PC, et là, dans mes liens, je retrouve celui de ton site pour les tests des BD UHD. Mais, je vous qu’il n’est pas à jour ?!

C’est normal ? Tu l’as délaissé ?

Tex

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Message » 29 Nov 2019 13:54

TEXAVERY a écrit:Salut le loup,

Hier je surfais au gré du vent sur mon PC, et là, dans mes liens, je retrouve celui de ton site pour les tests des BD UHD. Mais, je vous qu’il n’est pas à jour ?!

C’est normal ? Tu l’as délaissé ?

Tex


Clap de fin survenu le 19 octobre 2018. Mes tests sont à présent une exclue HCFR. :wink:

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Message » 29 Nov 2019 15:06

Ah ben ça faisait longtemps que j’étais pas allé sur ton site LOL Le temps passe viiiiiite.

Tex

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Message » 30 Nov 2019 17:03

Image

Castle Rock - Saison 1

Note artistique : 8.5
Qualité vidéo : 8.5
Qualité audio : 8.5


Spécifications techniques (4K Ultra HD - États-Unis - Warner Bros. - 08 janvier 2019)
- Format vidéo : 3840x2160 / 24p - HDR10 / BT.2020 - YCbCr 4:2:0 / 10 bit - Encodage HEVC - Format 2.00 - Master intermédiaire 2K
- Pistes sonores : Anglais DTS-HD MA 5.1
- Sous-titres : Français, Anglais pour malentendants

Série : Ancrée dans l'univers de Stephen King (les références à ses romans abondent), cette première saison intrigante de Castle Rock est soigneusement mise en scène (l'ambiance est morbide à souhait), astucieusement troussée (elle imagine une intrigue à tiroirs qui regorge de mystères) et parfaitement interprétée (le casting donne vie à des personnages fouillés). Venez donc visiter Castle Rock, petite ville imaginaire créée par le maître incontesté de la littérature horrifique !

Image : Une belle mise à niveau qui ajoute du cachet à l'esthétique visuelle fantasmagorique de l’œuvre. Les couleurs désaturées de la photographie sont plus nuancées (les teintes froides et les rouges), les contrastes menaçants ont été renforcés (pour une meilleure visibilité des nombreux plans sombres), les sources lumineuses discrètes s'affichent avec plus d'intensité (la lumière du jour, les éclairages intérieurs), les détails ont gagné en précision (les visages, les éléments du cadre) et la résolution clairement accrue dessine d'autant mieux les environnements. Mais si la compression est bien meilleure qu'en HD, il reste encore quelques fourmillements dans les zones sous-éclairées.

Son : Solide et atmosphérique à souhait, cette bande-son DTS-HD MA 5.1 aux dialogues clairs, au score inquiétant et à la scène arrière active (surtout lorsque les personnages ont des visions ou entendent des voix), ne manque ni d'impact (large plage dynamique et basses profondes) ni d'ambiances mystérieuses (qui rampent d'une enceinte à l'autre avec agilité).

Matériel et condition de test (Config. HP : 7.2.4)
Diffuseur vidéo : Sony KD-55AF9 (Mode de l'image Expert HDR)
Source : Oppo UDP-203 Audiocom Reference (YCbCr 4:2:0 / 12 bit)
Amplification : Pioneer SC-LX901 (Post-traitement DTS Neural:X), Emotiva XPA-3 Gen3
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Spider-Man: Far From Home

Message » 30 Nov 2019 18:46

Image

Spider-Man: Far From Home

Note artistique : 7
Qualité vidéo : 9.5
Qualité audio : 9.5


Spécifications techniques (4K Ultra HD - Belgique - Sony Pictures - 13 novembre 2019)
- Format vidéo : 3840x2160 / 24p - Dolby Vision / BT.2020 - YCbCr 4:2:0 / 12 bit - Encodage HEVC - Format 2.39 - Master intermédiaire 2K
- Pistes sonores : Anglais Dolby Atmos (core Dolby TrueHD 7.1), Français DTS-HD MA 5.1, Anglais Audiodescription
- Sous-titres : Anglais, Français, Anglais pour malentendants

Film : Cet épilogue à la saga de l'infini (débuté avec Iron Man en 2008), épisode au ton décontracté même s'il traite du deuil et des faux semblants, est un teen-movie fort divertissant aux personnages attachants, qui livre une aventure fun et légère où la comédie adolescente (réussie) croise sur la route des vacances le blockbuster d'action (spectaculaire mais tournant un peu à vide). Jamais désagréable mais formaté pour le public adolescent (où est passé la tension dramatique ?), ce 23e film du Marvel Cinematic Universe est ancré dans son époque (les paradoxes de la présence liés au virtuel) et permet de faire grandir sont sympathique héros.

Image : Mieux définies et plus lumineuses, les superbes images de ce transfert UHD Dolby Vision profitent d'un piqué plus raffiné (des textures plus stables et des arrière-plans plus nets), de couleurs foncièrement améliorées (une meilleure saturation des teintes), de contrastes clairement ajustés (des blancs plus éclatants et des noirs plus profonds) et d'éclairages plus radieux (l’ensoleillement des scènes extérieures et la luminescence des pouvoirs « surnaturels » de Mystério). Mais la perfection n'étant pas de ce monde, une poignée de plans laissent poindre de l'aliasing.

Son : Une fois n'est pas coutume, la note concerne la VF et non la VO ! En effet, touché par le « fléau » de la gamme dynamique limitée et de l'encodage à bas volume, le mixage Dolby Atmos est dramatiquement plat et ne donne jamais de poids à l'action (les basses sont déficientes). Et c'est bien dommage, puisque de nombreux passages (cf. les attaques des Élémentaux) bénéficient de l'apport des canaux de hauteur (la chute d'une grue, des drones, la voix de Mystério, des débris multiples et j'en passe). Aussi immersive mais beaucoup plus puissante et agréable, la VF lossless ne manque vraiment pas d'impact et délivre un intense maelstrom sonore où les effets pyrotechniques, les ambiances environnementales et le score de Michael Giacchino, sont excellemment spatialisés.

Matériel et condition de test (Config. HP : 7.2.4)
Diffuseur vidéo : Sony KD-55AF9 (Mode de l'image Dolby Vision lumineux)
Source : Oppo UDP-203 Audiocom Reference (YCbCr 4:2:0 / 12 bit)
Amplification : Pioneer SC-LX901 (Mode d'écoute Dolby Atmos et post-traitement DTS Neural:X), Emotiva XPA-3 Gen3
Enceintes : Focal Electra CC1008 BE2, Electra 1028 BE2, Chorus B8V W, Chorus 706V, Sub 300P; Klipsch RP-140SA

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Anna

Message » 01 Déc 2019 11:17

Image

Anna

Note artistique : 7
Qualité vidéo : 9.5
Qualité audio : 9


Spécifications techniques (4K Ultra HD - États-Unis - Lionsgate Films - 24 septembre 2019)
- Format vidéo : 3840x2160 / 24p - Dolby Vision / BT.2020 - YCbCr 4:2:0 / 12 bit - Encodage HEVC - Format 2.39 - Master intermédiaire 2K
- Pistes sonores : Anglais Dolby Atmos (core Dolby TrueHD 7.1), Anglais Audiodescription
- Sous-titres : Anglais pour malentendants

Film : S'il s'auto-cite (une Nikita contemporaine) et pioche chez ses concurrents (Red Sparrow et Atomic Blonde), ce thriller d'espionnage très rythmé et à la mise en scène énergique est conforme au cahier des charges Besson. Malgré les clichés le spectacle est donc là, avec une « femme forte » au physique parfait (le mannequin russe Sasha Luss) entraînée dans une kyrielle de scènes d'action musclées et de rebondissements multiples (l'effet matriochka). Efficace même si (involontairement ?) passéiste.

Image : Une présentation UHD Dolby Vision solide qui tire avantage d'une amélioration de la clarté générale (la profondeur de champ y gagne), d'une hausse des détails (très visible sur les vêtements), d'une précision grandie des couleurs (les teintes naturelles de la photographie de Thierry Arbogast sont plus nuancées), d'une bonification des contrastes (les ombres sont plus profondes) et d'une rehausse des sources lumineuses (les éclairages intérieurs, la lumière du jour et les reflets).

Son : Immersive même si peu portée sur les canaux de hauteur (de petites ambiances et de la musique), cette piste Dolby Atmos à la dynamique importante, aux voix claires et au score (signé Eric Serra) ample, abonde d'effets pyrotechniques (beaucoup de coups de feu) et de sons atmosphériques (l'agitation extérieure) multicanaux.

Matériel et condition de test (Config. HP : 7.2.4)
Diffuseur vidéo : Sony KD-55AF9 (Mode de l'image Dolby Vision lumineux)
Source : Oppo UDP-203 Audiocom Reference (YCbCr 4:2:0 / 12 bit)
Amplification : Pioneer SC-LX901 (Mode d'écoute Dolby Atmos), Emotiva XPA-3 Gen3
Enceintes : Focal Electra CC1008 BE2, Electra 1028 BE2, Chorus B8V W, Chorus 706V, Sub 300P; Klipsch RP-140SA

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Old Boy (2003)

Message » 02 Déc 2019 10:32

Image

Old Boy (2003)

Note artistique : 9
Qualité vidéo : 8
Qualité audio : 7


Spécifications techniques (4K Ultra HD - Allemagne - Capelight Pictures - 22 novembre 2019)
- Format vidéo : 3840x2160 / 24p - Dolby Vision / BT.2020 - YCbCr 4:2:0 / 12 bit - Encodage HEVC - Format 2.35 - Master intermédiaire 4K
- Pistes sonores : Coréen DTS-HD MA 5.1, Allemand DTS-HD MA 5.1
- Sous-titres : Anglais, Allemand

Film : Grand prix du Festival de Cannes 2004, Old Boy est un thriller dramatique hybride techniquement sophistiqué et scénaristiquement maîtrisé. Peuplée de personnages complexes magistralement interprétés, cette incroyable histoire de vengeance aux scènes ultra-violentes et à la tension permanente est minutieusement pensée pour nous manipuler de A à Z.

Image : Supervisée par le réalisateur et tirée d'un tout nouveau scan 4K, cette remastérisation corrige les défauts du précédent Blu-ray, à savoir les noirs bouchés, les blancs cramés, les excès de verts, l'usage d'edge enhancement et le bruit numérique. Avec ses couleurs plus neutres, ses contrastes autrement plus habiles et son piqué faussement plus doux (il y a en fait plus de détails), elle permet de profiter d'images beaucoup plus naturelles, surtout que les sources lumineuses sont nettement meilleures. La copie présente néanmoins des saletés (de p'tits points blancs), trois plans souffrent d'aberrations chromatiques (non visibles en HD mais certainement dues au matériel de tournage), et les zones sombres sont un poil trop éclaircies. S'il ne s'agit donc pas du meilleur 4K Ultra HD du marché, Old Boy n'a malgré tout jamais été aussi beau !

Son : Bien spatialisée (cf. la circulation routière) et dynamique lorsque la narration l'exige, la VO DTS-HD MA 5.1 privilégie avant tout les voix (limpides) et la musique (ample) même si les effets liés aux combats (les coups portés et les gémissements) et les basses viennent bousculer ses habitudes. Le mixage a cependant quelques ratés ! Les dialogues prennent parfois la place de certaines ambiances (comme la pluie lors du passage dans la cabine téléphonique), et du bruit parasite (du souffle et des sifflements) peut occasionnellement se faire entendre.

Matériel et condition de test (Config. HP : 7.2.4)
Diffuseur vidéo : Sony KD-55AF9 (Mode de l'image Dolby Vision lumineux)
Source : Oppo UDP-203 Audiocom Reference (YCbCr 4:2:0 / 12 bit)
Amplification : Pioneer SC-LX901 (Post-traitement DTS Neural:X), Emotiva XPA-3 Gen3
Enceintes : Focal Electra CC1008 BE2, Electra 1028 BE2, Chorus B8V W, Chorus 706V, Sub 300P; Klipsch RP-140SA

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Alita: Battle Angel

Message » 06 Déc 2019 16:39

Image

Alita: Battle Angel

Note artistique : 8.5
Qualité vidéo : 10
Qualité audio : 10


Spécifications techniques (4K Ultra HD - France - 20th Century Fox - 24 juillet 2019)
- Format vidéo : 3840x2160 / 24p - HDR10+ / Dolby Vision / BT.2020 - YCbCr 4:2:0 / 12 bit - Encodage HEVC - Format 2.39 - Master intermédiaire 2K
- Pistes sonores : Anglais Dolby Atmos (core Dolby TrueHD 7.1), Français DTS 5.1, Anglais Audiodescription
- Sous-titres : Français, Anglais pour malentendants

Film : Esthétiquement ambitieux (une vraie prouesse technique), ce blockbuster de SF cyberpunk à l'univers vertigineux, au casting parfait (Rosa Salazar EST Alita), à la trame copieuse même si convenue, aux scènes d'action virevoltantes, à l'émotion à fleur de peau et au rythme haletant, est une excellente adaptation du manga éponyme qui raconte la quête d'identité d'une jeune cyborg. Croisons maintenant les doigts pour qu'une suite voie le jour.

Image : Chapeauté par James Cameron en personne (qui s'est aussi occupé des transferts SDR 2D/3D), l'encodage HDR (10, 10+ et Dolby Vision) est plutôt sombre. Là où certains titres peuvent par exemple atteindre une luminance maximum de 992 nits pour une moyenne de 518 nits (c'est le cas de Matrix avec le même chef op), nous nous retrouvons ici avec une luminance maxi de 737 nits (très rarement atteinte) pour une moyenne de 130 nits ! Inutile donc de douter des capacités du Mappage Ton Dynamique (pour le HDR10) ou du rendu Dolby Vision de votre diffuseur, ce film se veut sombre et c'est comme ça. D'ailleurs, si le transfert SDR est globalement plus lumineux (c'est loin d'être le seul et ce n'est en rien un défaut que l'encodage HDR le soit moins), les ombres y sont beaucoup moins bien travaillées et de nombreux détails se perdent dans les hautes luminances (notamment derrière les fenêtres ensoleillées). Si le résultat est donc moins démonstratif en HDR, il est surtout nettement plus naturel et précis. Tous les éléments du cadre gagnent en précision (les visages, les paysages urbains), les sources lumineuses sont beaucoup mieux composées (la lumière du jour, les reflets sur les surfaces métalliques, les éclairages du bar, les projecteurs dans l'arène du Motorball), la palette colorimétrique à dominante oranger (la photographie est bien chaude) est plus joliment saturée (cf. les primaires), et les contrastes toujours aussi soignés sont nettement plus denses. À n'en point douter, ce transfert UHD HDR ultra-abouti s'impose comme l'un des plus beaux du support 4K Ultra HD.

Son : Dotée d'un sound design d'une rare richesse, d'une spatialisation de folie et d'une ampleur impressionnante, la VO Dolby Atmos se donne sans compter. Les envolées de la dynamique sont remarquables (l'assaut des Centurions et les runs de Motorball déploient une énergie incroyable), le paysage sonore prend vie de toutes parts (les ambiances débordent de partout), l'activité surround est constante, la scène aérienne fait montre d'un véritable engagement (la musique, des effets pyrotechniques, le bruit de la foule, un présentateur, etc.), le score de Tom Holkenborg (Junkie XL) est enveloppant au possible, les basses s'expriment avec force (dès le début avec le déchargement des ordures de Zalem) et les dialogues (parfois hors-champ) sont fidèlement reproduits. Un petit peu moins immersive et percutante, la VF reste d'une redoutable efficacité. Dans les deux cas, la bande-son est tonitruante.

Matériel et condition de test (Config. HP : 7.2.4)
Diffuseur vidéo : Sony KD-55AF9 (Mode de l'image Dolby Vision lumineux)
Source : Oppo UDP-203 Audiocom Reference (YCbCr 4:2:0 / 12 bit)
Amplification : Pioneer SC-LX901 (Mode d'écoute Dolby Atmos et post-traitement DTS Neural:X), Emotiva XPA-3 Gen3
Enceintes : Focal Electra CC1008 BE2, Electra 1028 BE2, Chorus B8V W, Chorus 706V, Sub 300P; Klipsch RP-140SA

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