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[UBD & BD3D] Venom

Message » 19 Fév 2019 20:39

Bonsoir à tous !

Nouveau test vidéo disponible !
Bon visionnage !
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Message par Google » 19 Fév 2019 20:39

 
 
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Message » 24 Fév 2019 18:19

Exactement les mêmes constatations y compris sur le minutage du scénario. Cela m’a donné envie de revoir Terminator, comme quoi les effets visuels - au demeurant exceptionnels - ne remplacent pas une histoire et un univers. Dommage.
Phil 94
 
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Message » 25 Mar 2019 18:26


Venom

• Provenance : France
• Éditeur : Sony Pictures
• Format vidéo : 3840x2160 / 24p - Dolby Vision / BT.2020 - YCbCr 4:2:0 / 12 bit - Encodage HEVC - Format 2.40 - 2K DI
• Luminance HDR : Adaptée aux caractéristiques techniques spécifiques du dispositif d'affichage utilisé
• Bande-son : Anglais Dolby Atmos (core Dolby TrueHD 7.1), Français DTS-HD MA 5.1, Français Audiodescription
• Sous-titres : Anglais, Français, Anglais pour malentendants

Qualité vidéo : Image
Un transfert UHD Dolby Vision de haute volée où trouver le moindre petit défaut est juste impossible (si ce n'est peut-être les CGI qui se détachent plus qu'en HD). Joliment texturées alors qu'elles ont été captées en numérique, les belles images modernes de ce blockbuster sont lumineuses (même lors des nombreuses scènes nocturnes), d'une précision redoutable et sobrement colorées. La définition est top (plus solide encore que sur le Blu-ray), les détails chirurgicaux, la profondeur de champ améliorée (cf. la poursuite en moto), les couleurs plus chaleureuses (les tons de chair) et vibrantes (les primaires), les contrastes plus ardents, les noirs plus profonds et brillants (c'est parfait pour bien percevoir les symbiotes), et les sources lumineuses plus fortes (les lens-flare, les phares/gyrophares, l'éclairage public, les enseignes au néon). C'est ce qui s'appelle en mettre plein la vue !
Qualité audio : Image
Un bon gros mixage qui défonce à peu près tout sur son passage. L'ouverture sonore est sensationnelle, la dynamique furieuse, la spatialisation précise, les effets mouvementés (les coups portés, les balles, les moteurs, les tôles froissées, les explosions), les ambiances omniprésentes (la circulation dans les rues de San Francisco), le score enveloppant, les basses ultra-viriles (rien que la voix "intérieure" de Venom calme) et les dialogues parfaitement audibles. Et au jeu des différences, c'est la VO qui l'emporte (de peu) pour l'ajout d'une scène aérienne très demandeuse (voix émises de haut-parleurs, hélicoptères, alarme, chutes de débris, etc.). Du grand spectacle auditif !

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Message » 15 Avr 2019 9:39

Oui je te rejoins sur la partie technique du tout bon en son et image
Mais hélas ce la ne sauve pas le film car le manque de caractère de Venom et la première demi heure chiante à mourir ne rendent pas ce film assez accrocheur.
FGO
 
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Message » 15 Avr 2019 14:12

La VO du BR ne m'a pas excessivement marquée, mais l'image est effectivement très bonne même en seule 1080p.

Le film est, lui, un ratage complet absolu, dont un combat final visuellement abominable (alors qu'il devrait être un minimum iconique). Hilarant générique de fin interminable, qui fait que le film dure 1h52 mais en fait clôture son intrigue vers 1h20 (et moi de me demander "mais bon dieu, il va se passer quoi, du coup, maintenant ?" Bah rien :lol: :lol: ).

Je l'ai vu le même week end que The Predator, autant dire que je suis revenu lundi au boulot avec des abdos en béton.
tenia54
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Message » 15 Avr 2019 15:25

20 mns de générique c'est effectivement nawak ...
FGO
 
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Message » 15 Avr 2019 15:26

Oui enfin là même le film c'est Nawak... :lol:
Gort'h
 
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Message » 15 Avr 2019 16:39

Image
FGO
 
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Message » 20 Déc 2019 10:01

Je vous partage un échange très intéressant que j'ai eu avec notre ami Arkhnaten, concernant les différences de rendu entres les images Dolby Vision (4K Ultra HD) et IMAX Enhanced (Rakuten TV) sur le film Venom. Pour votre info, la version IMAX Enhanced sera disponible sur support physique courant 2020.

Arkhnaten a écrit:(...)mon écran est calibré et laissé 100% à la norme (donc sans aucune retouche de ma part par-dessus la calibration). Tous les correcteurs de l'image sont sur OFF. Il est bien entendu compatible Dolby Vision, et certifié IMAX Enhanced.

La comparaison s'est faite entre l'image Dolby Vision du BR-UHD de Venom (édition US du disque) et l'image IMAX Enhanced de la version streamée du film (à débit maximum) via Rakuten TV, pour les téléviseurs certifiés IMAX Enhanced.

Préambule :

Il faut préciser que même si cela n'empêche pas de voir clairement les intentions d'étalonnage d'une version par rapport à l'autre, il y a une différence technique importante dans la gestion des métadonnées entre l'encodage sur un disque, et au niveau d'un flux vidéo streamé. Et cette différence joue sur la qualité de rendu, en lien avec les limitations techniques d'encodage, notamment sur disque.

Pour des raisons qui me sont un peu obscures (mais vraisemblablement dues aux limitations de stockage du support physique BR-UHD), les métadonnées Dolby Vision (contrairement à celles du HDR10 par exemple) sont encodées sur le disque dans un fichier indépendant ce celui contenant le flux vidéo du film. Et ce fichier indépendant n'est pas en 2160p, mais en 1080p. Cela oblige le hardware a effectuer un certain nombres d'opérations pour ajuster et synchroniser les métadonnées Dolby Vision, au flux vidéo du film, tout en sachant que ces métadonnées sont, du fait de leur encodage "bancale" sur le disque, amputées d'une partie de leurs informations.

Les films hébergés sur les serveurs des gros streamers tels que Netflix ou Rakuten, sont encodés sous la forme d'un flux vidéo unique, dont les métadonnées HDR (quel que soit le procédé) sont complètes et parfaitement intégrées aux autres données image. C'est la raison pour laquelle, sur ce point précis, la gestion du Dolby vision reste, pour le moment, plus qualitative via une image streamée de haute qualité, que via le support BR-UHD.

En rappelant toutefois que la qualité globale de rendu perçu au niveau de l'image, est la résultante de pleins de paramètres techniques associés, et pas seulement de la simple technologie appliquée au HDR. Il arrive aussi parfois qu'une image streamée, pourtant estampillée UHD et DV, nous apparaisse passable, car les autres paramètres de l'image ne sont pas à la hauteur, et/ou que certaines restrictions d'accords commerciaux ont donné lieu à des montages vidéo bricolés dont le rendu est bancal (cf. Star Trek Discovery en UHD DV sur Netflix.)

Bref, cette aparté pour préciser qu'il y a certaines informations à avoir en tête pour la comparaison entre une image streamée et une version disque d'un même films, afin de savoir resituer les différences perçues dans les différents "secteurs" techniques dont elles dépendent.

La comparaison :

Sur le plan de la netteté et la sensation de piqué, l'avantage va au BR-UHD. Mais sur ce point précis je pense que ce n'est pas dû à l'application d'un filtre ou d'un correcteur sur la version IMAX, mais juste à une perte imputable
à la compression du streaming. En conséquence, on retrouve avec plaisir sur le disque l'identité agréable du matériel de captation Sony, là où l'image streamée IMAX Enhanced a un aspect légèrement plus "numérique".

Le cadrage est strictement identique et respecte, y compris sur la version IMAX Enhanced, le format 2.39:1 cinéma.

Le premier changement apporté par l'étalonnage IMAX apparaît avec la gestion de la lumière : Il y a clairement une volonté "d'égalisation" (presque de perfection) technique au niveau de l'étalonnage lumineux, comme si chaque zone de chaque scène avait fait l'objet d'un ajustement pour lui donner le maximum de lisibilité. Pas de hautes lumières brûlées ni de reflets ou lens flare trop éblouissants. A l'opposé, pas de noirs bouchés ni même trop denses, comme si on avait cherché la nuance et le dégradé dans tous les plans.

Et la conséquence de ça impact directement le deuxième changement, au niveau de la colorimétrie. Elle est plus neutre, moins travaillée, et semble donc plus douce aussi. Elle est plus naturelle. C'est comme si on avait voulu offrir un visuel au plus proche de ce que perçoit l’œil en situation réelle, lorsqu'on regarde dehors.

Même si l'on s'y fait au fur et à mesure des minutes qui passent, personnellement je ne suis pas certain que ce soit l'option visuelle que je préfère.A vouloir apporter à l'image une lisibilité de tous les instants, elle y perd de son identité cinématographique.

L'image Dolby Vision (et traitement Sony oblige : caméra, captation, étalonnage) est globalement plus dense. La colorimétrie a un étalonnage choisit, qui sert l'ambiance et les plans du films. Une tonalité tirant très subtilement vers le jaune ou vert, en fonction des moments. Des noirs plus denses et plus profonds, même si certaines nuances proches des IRE les plus faibles affichent un peu moins de micro-détails qu'avec la version IMAX. L'image en Dolby Vision est plus organique, dans le bon sens du terme, avec le petit plus de sensation de "matière" extrêmement plaisante sur les textures. Les éclairage sont globalement moins nuancés, mais pas moins ajustés : ils montrent exactement ce qui doit être montré et de la façon dont cela doit être montré, et ne cherche pas à fabriquer de la lisibilité partout à tout prix.

Bref, et tu l'auras compris, ma préférence va à l'image Dolby Vision, plus cinéma, plus organique, plus identitaire, tout en restant très soignée et maîtrisée, et que l'on sent travaillée au service du film lui-même.

L'image IMAX Enhanced à d'indéniables qualités, le travail est extrêmement propre et efficace, mais de la façon dont je la perçois, elle sert plus un rendu visuel qu'une œuvre cinématographique.

Au final :

Ce label IMAX Enhanced n'est pas du flan. Il y a un vrai travail derrière. Le résultat est probant, mais peu ne pas plaire à tout le monde. L'avantage que j'y vois est le potentiel technique et de savoir faire. Le label en est à ses débuts, il a encore le temps de s'améliorer, d'orienter son identité visuelle. Au pire, Ia touche "IMAX Enhanced" apportera un étalonnage différent qui séduira un autre publique avec d'autres attentes/préférences de rendu... et au mieux la
maîtrise de cet étalonnage pourra sûrement sublimer certains films dans le futur. Donc cela reste positif.

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