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Musique enregistrée : BLURAY, CD & DVD musicaux, interprètes...

Appel à contribution : je veux pleurer !

Message » 17 Mai 2002 15:09

Mauvaise journée à tous :wink:

Oui oui, j'adore la musique triste, martiale, flippante...
Dark wawe, chants bulgares, baroque, peu m'importe!

Avez vous des idées ?

A vous lire, d'avance merci

Betekaa
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Betekaa
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Message par Google » 17 Mai 2002 15:09

 
 
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Message » 17 Mai 2002 15:23

Kindertotenlieder de Mahler, par Ferrier et Walter (EMI "références").
L'amour et la vie d'une femme de Schumann, par Jurinac (Westminster DGG).
Neuvième Symphonie de Mahler, par Ancerl (Supraphon), Bernstein (DGG).
Quatre chants sérieux de Brahms, par Ferrier (Decca).
Alain :cry:
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haskil
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Message » 17 Mai 2002 15:32

salut moi je te conseille d'aller jeter une oreille au dernier album du groupe Programme;c'est un duo avec Arnaud Michniak qui est un ancien membre de Diabologum(d'ailleurs l'album intitulé "#3" est superbe!)
Si tu es joyeux après ça ,c'est que tu es un grand masochiste!!! :lol:
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Message » 17 Mai 2002 15:53

dans un tout autre genre, tu peux essayer les polyphonies corses. Notamment des groupes comme A Filetta, les nouvelles polyphonies corses (3 femmes contrairement aux groupes traditionnels composés d'hommes et influencées par d'autres musiques), Poletti et le choeur d'hommes de Sartène (chants traditionnels sacrés et profanes), l'ensemble Organum et le "célèbre" Marcel Pérès (chants corses d'après des manuscrits franciscains, superbe peut-être mon préféré).

Salute

Jérôme

nb : ces enregistrements sont régulièrement "primés" par Diapason et le Monde de la musique
claram
 
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Message » 17 Mai 2002 16:07

Jeff ( http://www.paroles.net/texte/17035 ), Fernand( http://www.paroles.net/texte/14990 ) et Orly ( http://www.paroles.net/texte/19448 ) de Brel.
Rien que de lire les paroles, ça fait pas rire , en plus avec la musique : effet garanti. :cry: :cry: :cry: :cry: :cry: :cry: :cry: :cry:
Un intellectuel assis va moins loin qu'un con qui marche ( Michel Audiard adapté)
Xéna
 
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Message » 17 Mai 2002 16:12

Y'a le requiem de Mozart :cry: :cry:

Sinon, si tu veux pleurer, y'a aussi :

Céline Dion, Hélène Ségara et tous leurs clônes :lol:

A+ Plisken....grand maître de la 'zique triste
plisken
 
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Message » 17 Mai 2002 16:30

En parlant de requiem, il ne faut pas oublier ceux de Brahms et de Fauré, moins "connus" que ceux de Mozart ou Verdi mais bien plus tristes (à mon humble avis).
interprétation (entre autres) : Fauré par Michel Plasson et le Capitole, Brahms par Klemperer + Shwarzkopf + Fischer Dieskau

tristement vôtre

Jérôme
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Message » 17 Mai 2002 16:34

Pour varier les plaisirs ;-) entre 2 requiems, pourquoi pas un petit Labradford :
http://www.sefronia.com/sefronia/affich ... l&num=9965

Et d'une facon générale, une chaude recommandation à ce site ( Sefronia ). Je suis abonné à leur "lettre" depuis fort longtemps , on y trouve régulièrement quelques perles...
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Message » 17 Mai 2002 17:59

haskil a écrit:Kindertotenlieder de Mahler, par Ferrier et Walter (EMI "références").
L'amour et la vie d'une femme de Schumann, par Jurinac (Westminster DGG).
Neuvième Symphonie de Mahler, par Ancerl (Supraphon), Bernstein (DGG).
Quatre chants sérieux de Brahms, par Ferrier (Decca).


Je ne suis pas tout à fait d'accord avec les référence "Mahler", Les Kindertotenlieder et la 9e se termine dans un climat de repos et de paix... Bref, si on va jusqu'au bout ça remontrait plutôt le moral...
Finalement, la seule symphonie résolument "noire" de Mahler c'est la terrifiante 6e, toutes les autres (ainsi que le chant de la Terre) sont positive dans leur conclusion (et même le font savoir bien fort !, je pense à 1,2,3,5,7 et 8 ).
Je trouve que la musique qui convient le mieux avec les adjectifs "triste, martial, flippant", c'est bien la 6e de Mahler...
Philippe Terrier
 
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Message » 17 Mai 2002 20:53

Philippe Terrier a écrit:Finalement, la seule symphonie résolument "noire" de Mahler c'est la terrifiante 6e, toutes les autres (ainsi que le chant de la Terre) sont positive dans leur conclusion (et même le font savoir bien fort !, je pense à 1,2,3,5,7 et 8 ).


Pour la 7e, il faudra m'expliquer le côté positif de la coda du final...

Philippe Terrier a écrit:Je trouve que la musique qui convient le mieux avec les adjectifs "triste, martial, flippant", c'est bien la 6e de Mahler...


Là, par contre, tout à fait d'accord. Encore que je remplacerais bien "triste" par "tragique", ce qui serait encore mieux.

A propos de 6e, quels sont à ton avis les interprétations de référence? A priori, je me laisserais bien tenté par Boulez...
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Message » 17 Mai 2002 21:10

Serait que parce que la toute fin d'une oeuvre se résoud dans la paix intérieure qu'elle n'est pas émouvante à pleurer? Pardonne-moi, mais Dieu sait si j'admire la Sixième de Mahler, mais son caractère tragique affirmé, son finale qui commence de façon étale pour s'affirmer en marche funèbre (avec une jolie citation thématique à l'envers du thème du premier mouvement de la Troisième Sonate de Chopin) est évidemment magnifique, mais, outre le fait qu'il se fait un brin optimiste, sans réellement y parvenir, mais quand même, il est loin d'atteindre au vrai tragique qui n'obéissant plus à une logique romantique plonge dans l'abrupt, l'aphorisme, l'effiloché des thémes, l'absence d'ostentation, le renoncement, le silence qui suit la mort. Car il s'agit de cela, de la mort.

Pardonne moi, mais l'on ne peut pas comparer le finale de la Sixième, son insistance rhétorique, la superposition des thèmes, ses cloches de vaches, ses questions réponses, avec la Neuvième Symphonie sommet absolu de l'oeuvre de Gustav! Et j'aime la Sixième! Bien plus que la Cinquième dont le finale est assommant!

La Neuvième donc a un finale, plus difficile d'accés comme toute la symphonie, la plus hermétique avec la Septième, certes dont les dernières mesures s'effilochent jusqu'au silence... après les ruptures de registres, les silences, les sanglots étouffés les plus éprouvants et je trouve cette émotion là plus étreignante que la démonstration du tragique encore présente dans la Sixième dans laquelle Mahler cherche ce qu'il va trouver dans la Neuvième. Si tu penses aux deux mouvements centraux, particulièrement le rondo burlesque, encore que ce burlesque vain qui tourne à vide comme une mécanique a quelque chose d'effrayant, je te suis, mais pas pour le finale et pour le premier mouvement qui n'est qu'association de lambeaux de thème, l'un des mouvements les plus déchirants et hagards de Mahler, peut-être le sommet de son oeuvre ce premier mouvement, pas vraiment.

Les Kindertotenlier, chants pour les enfants morts, finissent certes dans la paix après les larmes, la douleur... le désespoir déchirant. Et Kathleen Ferrier a la voix la plus lacrymale qui soit!

Quant à l'Adieu, le dernier mouvement du Chant de la terre, qui porte bien son titre, c'est l'une des pages les plus boulersantes qui soient, la fin se termine dans la résignation, ce que l'on peut appeler la paix. Après combien de litres de larmes, de déchirement, de frayeur accepte-t-on?

Tu vois, je ne suis pas du tout d'accord avec ton choix de la Sixième. Je n'avais pas choisi les pages citées, tout a fait au hasard. Pages de chevet d'un dépressif optimiste...

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Message » 17 Mai 2002 21:15

Des Sixièmes admirables, il y en a des pelletées. Barbirolli chez EMI est extraordinaire d'excès (contrôlés!) et bien enregistrés. Bernstein pas moins! Boulez? J'ai aimé cette interprétation quand elle est sortie pour ses qualités de tenues et de refus de céder à la sur-interprétation, et voilà que je l'aime moins. M'enfin, c'est quand même admirable!
Oublie Solti qui en revanche a fait une 7e admirable (la plus réussie de son cycle).
Evidemment, j'admire Svetlanov la dedans (comme dans les autres symphonies) pour son mysticisme et son intériorité (Harmonia Mundi).
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Message » 17 Mai 2002 22:12

haskil a écrit:Serait que parce que la toute fin d'une oeuvre se résoud dans la paix intérieure qu'elle n'est pas émouvante à pleurer? Pardonne-moi, mais Dieu sait si j'admire la Sixième de Mahler, mais son caractère tragique affirmé, son finale qui commence de façon étale pour s'affirmer en marche funèbre (avec une jolie citation thématique à l'envers du thème du premier mouvement de la Troisième Sonate de Chopin) est évidemment magnifique, mais, outre le fait qu'il se fait un brin optimiste, sans réellement y parvenir, mais quand même, il est loin d'atteindre au vrai tragique qui n'obéissant plus à une logique romantique plonge dans l'abrupt, l'aphorisme, l'effiloché des thémes, l'absence d'ostentation, le renoncement, le silence qui suit la mort. Car il s'agit de cela, de la mort.

Pardonne moi, mais l'on ne peut pas comparer le finale de la Sixième, son insistance rhétorique, la superposition des thèmes, ses cloches de vaches, ses questions réponses, avec la Neuvième Symphonie sommet absolu de l'oeuvre de Gustav! Et j'aime la Sixième! Bien plus que la Cinquième dont le finale est assommant!

La Neuvième donc a un finale, plus difficile d'accés comme toute la symphonie, la plus hermétique avec la Septième, certes dont les dernières mesures s'effilochent jusqu'au silence... après les ruptures de registres, les silences, les sanglots étouffés les plus éprouvants et je trouve cette émotion là plus étreignante que la démonstration du tragique encore présente dans la Sixième dans laquelle Mahler cherche ce qu'il va trouver dans la Neuvième. Si tu penses aux deux mouvements centraux, particulièrement le rondo burlesque, encore que ce burlesque vain qui tourne à vide comme une mécanique a quelque chose d'effrayant, je te suis, mais pas pour le finale et pour le premier mouvement qui n'est qu'association de lambeaux de thème, l'un des mouvements les plus déchirants et hagards de Mahler, peut-être le sommet de son oeuvre ce premier mouvement, pas vraiment.

Les Kindertotenlier, chants pour les enfants morts, finissent certes dans la paix après les larmes, la douleur... le désespoir déchirant. Et Kathleen Ferrier a la voix la plus lacrymale qui soit!

Quant à l'Adieu, le dernier mouvement du Chant de la terre, qui porte bien son titre, c'est l'une des pages les plus boulersantes qui soient, la fin se termine dans la résignation, ce que l'on peut appeler la paix. Après combien de litres de larmes, de déchirement, de frayeur accepte-t-on?

Tu vois, je ne suis pas du tout d'accord avec ton choix de la Sixième. Je n'avais pas choisi les pages citées, tout a fait au hasard. Pages de chevet d'un dépressif optimiste...

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Message » 17 Mai 2002 22:28

Merci, ami, mais j'ai un peu honte, maintenant, de m'être étalé comme ça dans la flaque du malheur oppressant qui nous, délivrant du mal, renforce notre conviction de lutter toujours contre les trompettes du jugement dernier qui sonnent l'arrivée des troupes ennemies que l'on ne saurait laisser passer sur le champ de bataille déserté par les ambulanciers.

Signé, le maire de Champignac!

PS. J'ai trouvé un site qui rencense les phrases les plus creuses des politiciens suisses : ils valent les nôtres. Demain, je crois que je me paie Fillon et son 'ouverture du processus de discussion visant à moderniser le dialogue social' dans ma chronique!
Aujourd'hui c'était le flash-ball et les tireurs précoces de la police... Me suis bien amusé avec ce Coephus interruptus!
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Message » 17 Mai 2002 23:13

Bill Evans: You must believe in spring
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