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Musique enregistrée : BLURAY, CD & DVD musicaux, interprètes...

Léo Ferré

Message » 04 Oct 2005 12:23

zorba a écrit:salut,

je deterre ce post...

quel cd unique (album ou compile) pour découvrir Leo ?


Pour moi, celui ci
Image

Tout y est, son univers avec les clés pour y accéder, son coté humain, les poêtes, l'orchestre symphonique de Milan avec les choeurs de Monaco, quelques uns de ses plus beaux titres...

Mais son oeuvre est tellement vaste et variée qu'il est difficile de la concentrer sur un seul album.
Sinon, tu as aussi des best-of qui permettent de balayer un peu plus large à travers les époques.
J'ai celui ci-dessous qui n'est pas mal:
Image

Eric
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Message par Google » 04 Oct 2005 12:23

 
 
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Message » 04 Oct 2005 12:55

Bjr.

Je trouve que c'est l'epoque ou il declame plus qu'il ne chante.

Je propose plutot l'enregistrement de bobino 1969. Aux inevitables les anarchistes et autres, beaucoup de poésie et tres bien chantée. Son remarquable.
astrorock
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Message » 04 Oct 2005 15:35

ok, merci à vous deux
zorba
 
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Message » 05 Oct 2005 17:51

EB87 a écrit:C'est sur qu'il faut un long et difficile parcours initiatique pour intégrer l'univers de Léo, comprendre ce qu'est l'Anarchie et l'Amour


«je suis d'un autre pays que le vôtre
d'un autre quartier
d'une autre solitude
je m'invente aujourd'hui des chemins de traverse
je ne suis plus de chez vous
j'attends des mutants
biologiquement, je m'arrange avec l'idée que je me fais de la biologie
je pisse
j'éjacule
je pleure
il est de toute première instance que nous façonnions nos idées comme s'il s'agissait d'objets manufacturés
je suis prêt à vous procurer les moules
mais…
la solitude!

les moules sont d'une texture nouvelle
je vous avertis
ils ont été coulés demain matin
si vous n'avez pas dès ce jour
le sentiment relatif de votre durée
il est inutile de vous transmettre
il est inutile de regarder devant vous car
devant c'est derrière
la nuit c'est le jour
et…
la solitude!

il est de toute première instance que les laveries automatiques
aux coins des rues
soient aussi imperturbables
que les feux d'arrêt d'une voie libre
les flics du détersif
vous indiqueront la case
où il vous sera loisible de laver
ce que vous croyez être votre conscience
et qui n'est qu'une dépendance de l'ordinateur neurophile
qui vous sert de cerveau
et…
pourtant…
la solitude!

le désespoir est une forme supérieure de la critique
pour le moment
nous l'appellerons bonheur
les mots que vous employez
n'étant plus les mots
mais une sorte de conduit
à travers lequel les analphabètes se font bonne conscience
mais…
la solitude!

le code civil
nous en parlerons plus tard
pour le moment
je voudrais codifier l'incodifiable
je voudrais mesurer vos danaïdes démocraties
je voudrais m'insérer dans le vide absolu
et devenir le non dit
le non avenu
le non vierge
par manque de lucidité
la lucidité se tient dans mon froc
dans mon froc!»


Tout cela est finalement assez simple et assez facile à comprendre:
je suis contre tout, y compris contre le fait d'être contre pour être contre, pour le plaisir d'être lucide,
car tout cela est vraiment trop facile.
Ça me paraît plus clair que certains textes de Fersen - et un poil plus dérangeant aussi, peut-être.

Curieusement, ça passe quand même beaucoup mieux quand on l'entend que quand on le lit — et on peut se demander si Léo Ferré peut être chanté par quelqu'un d'autre.

Pour les Tziganne ou pour Pépée, sans doute que oui.
Mais là, c'est plutôt non à mon sens:
l'artiste s'identifie à son oeuvre qui est sa performance à un moment donné.
Ce qui, je trouve, est un autre aspect chez lui: celui du dandysme — le personnage cultive la provoc la plus radicale:

«je suis un immense provocateur» dit-il ailleurs

D'où d'ailleurs l'agacement de beaucoup: il en fait des tonnes!! Ben oui…

En fait, je dois dire que tout cela me paraît très sain et très rabelaisien.
Ce qui me gène plus dans ces textes, ce sont les facilités de style comme ici
"il est de toute première instance" (deux fois)
comme un collage de morceau de politburo décontextualisé et ainsi rechargé de sa puissance bureaucratique de poésie…

Mouaih!……… j'avoue des doutes.

Cdlt :wink:

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Message » 05 Oct 2005 19:14

Salut,

C'est pour cela que je pense qu'il faut un parcours initiatique pour comprendre Ferré; pour ne pas s'arréter à certains textes sortis de son oeuvre compléte et faire une analyse fragmentaire (et dans ton cas quelque peut suffisante, dois-je dire).

Toute l'oeuvre de Ferré est centré autour d'un univers qu'il a construit au cours du temps et qui a considérablement évolué. Le Ferré de 69 n'est pas le même que celui de 86, c'est sur. Et je comprends fort bien que l'on préfére l'un à l'autre.

Mais le trouver trop facile et le comparer à Fersen :o :o

De plus, je pense que s'il y a une chanson personelle qui n'appartient qu'à lui, c'est bien Pépée et je ne vois pas qui pourrait chanter cette chansou d'amour envers une jeune chiumpanzée à part lui.

Sinon, je suis assez d'accord quand tu dis que cela passe mieux à l'oral. La lecture analytique de ses textes montrent en effet des lourdeurs et des effets de style pas toujours à la hauteur du poête qu'il prétendait être.
Un autre aspect qui fait pleinement partie de sa personalité, même si certains fans en ont rajouté, est sa mégalomanie. Je comprends aussi que cela dérange mais il faut accepter l'individu avec tout son coté humain, pas forcément ne voir que l'artiste. C'est aussi dans son oeuvre cela.

Je comprends tout à fait tes doutes, voire même plus :wink: , mais la manière que tu as de présenter les choses me choque un peu. Ferré est vraiment un artiste horsnorme auquel on adhére ou pas, mais vouloir le réduire à quelque chose de simple et consensuel me semble franchement déplacé. Je pense que peut-être que même Fersen serait d'accord :wink:
Parce que franchement, quand j'écoute certains des soi-disant poêtes de la nouvelle chanson française, je me dis qu'il y a encore du chemin avant de retrouver un nouveau Ferré (mais d'un autre coté, je n'ai pas écouté grand chose non plus :oops: )

Eric
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Message » 05 Oct 2005 19:53

EB87 a écrit:Mais le trouver trop facile et le comparer à Fersen :o :o


relis: j'ai pas dit "trop facile" ni même facile — mais "clair": pas si difficile que ça à comprendre

et je le compare à Fersen - sans préférer Fersen: au contraire

De plus, je pense que s'il y a une chanson personelle qui n'appartient qu'à lui, c'est bien Pépée et je ne vois pas qui pourrait chanter cette chansou d'amour envers une jeune chiumpanzée à part lui.


comme quoi, quand on quitte sa compagne, faut se méfier: elle peut assissiner votre guenon avant de partir
en dehors de ça, je pense que Lavillier serait peut-être capable de chanter ça sans se déshonorer — parce qu'il a de la voix et de l'énergie (un peu gâchée, à mon avis, mais…).
mais je vois mal qui que ce soit interpréter La Solitude…

Même "c'est extra" — faut de la tripe: l'autre jour, j'ai entendu un jeune freluquet tenter d'interprêter ça (sur France Inter au "fou du roi") d'une voix fluette: c'est excellent, mais alors au second degré! C'était tellement anémique que j'ai complètement oublié qui c'était…

des lourdeurs et des effets de style pas toujours à la hauteur du poête qu'il prétendait être.
…/…
Je comprends tout à fait tes doutes, voire même plus :wink:


mes doutes portent sur certaines facilités de style qu'on trouve ça et là - je veux dire que dans les textes de Ferré, on trouve du déchet. En somme: il ne me paraît le meilleur des poëtes de la célèbres tablée.
Je ne suis pas sûr, par ex., qu'on puisse en dire autant des textes de Brassens, en revanche — où tout me semble toujours d'une nécessité absolue (le mot juste, la coupe exacte etc).
Chez Brel, il faudrait voir également s'il y a des facilités de style (passée les premières chansons encore un peu "boy scout").
Chez Félix Leclerc, je n'en ai pas trouvé non plus.
Chez Ferrat en revanche, je vois çà et là des facilités de style. Idem chez Moustaki ou chez Gilles Vigneault.

Autrement dit, en comparant les poëtes entre eux, sur la base d'une argumentation de nature littéraire, je pense qu'il y a matière à discuter l'idée suivant laquelle Ferré serait le plus grand.

mais la manière que tu as de présenter les choses me choque un peu. Ferré est vraiment un artiste horsnorme auquel on adhére ou pas, mais vouloir le réduire à quelque chose de simple et consensuel me semble franchement déplacé. Je pense que peut-être que même Fersen serait d'accord :wink:


j'ai dit "simple et facile à comprendre", c'est-à-dire:
simple à comprendre et facile à comprendre(à condition d'écouter et de ne pas laisser couler les mots dans l'oreille en attendant que "ça vienne") - ce qui ne me paraît pas du totu la même chose.
Contrairement à ce qui se raconte: Ferré ne me paraît pas spécialement abscond, obscur ou incompréhensible qu'on va le répétant dans les caricatures depuis 30 ou 40 ans. Raison pour laquelle j'avais choisi la Solitude — qui était réputée telle et l'est parfois encore.
Pour montrer le contraire: on peut très bien comprendre ce texte.
Au point que je me demande si ça n'est pas plutôt la résistance à la compréhension qui serait ici en cause; quelque chose comme "il n'y a pas pire sourd…"
Et il me semble que souligner la force de provocation de Ferré — "I am an immense provocvateur" — n'a rien de choquant, mais va bien au contraire avec ce qui fait sa force poétique et artistique, et son originalité, non?

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Message » 05 Oct 2005 23:29

dub a écrit:
comme quoi, quand on quitte sa compagne, faut se méfier: elle peut assissiner votre guenon avant de partir
en dehors de ça, je pense que Lavillier serait peut-être capable de chanter ça sans se déshonorer — parce qu'il a de la voix et de l'énergie (un peu gâchée, à mon avis, mais…).
mais je vois mal qui que ce soit interpréter La Solitude…


Je suis assez d'accord. Je trouve que l'artiste le plus proche de Ferré a été Lavilliers dans les années pré-80, de "Premiers pas" aux "Barbares"

Même "c'est extra" — faut de la tripe: l'autre jour, j'ai entendu un jeune freluquet tenter d'interprêter ça (sur France Inter au "fou du roi") d'une voix fluette: c'est excellent, mais alors au second degré! C'était tellement anémique que j'ai complètement oublié qui c'était…


Le nombre de "C'est extra" et de "Avec le temps" qui ont été massacrés est conséquent :lol:


mes doutes portent sur certaines facilités de style qu'on trouve ça et là - je veux dire que dans les textes de Ferré, on trouve du déchet. En somme: il ne me paraît le meilleur des poëtes de la célèbres tablée.
Je ne suis pas sûr, par ex., qu'on puisse en dire autant des textes de Brassens, en revanche — où tout me semble toujours d'une nécessité absolue (le mot juste, la coupe exacte etc).
Chez Brel, il faudrait voir également s'il y a des facilités de style (passée les premières chansons encore un peu "boy scout").
Chez Félix Leclerc, je n'en ai pas trouvé non plus.
Chez Ferrat en revanche, je vois çà et là des facilités de style. Idem chez Moustaki ou chez Gilles Vigneault.
Autrement dit, en comparant les poëtes entre eux, sur la base d'une argumentation de nature littéraire, je pense qu'il y a matière à discuter l'idée suivant laquelle Ferré serait le plus grand.

Je suis globalement d'accord avec ton analyse. Brel avait un talent poêtique pur assez incroyable, Brassens maîtrisait la construction de ses chansons comme personne.
J'aime beaucoup Ferrat mais force est de reconnaître que ses plus beaux textes sont...d'Aragon.

Mais les premiers textes de Ferré étaient trés forts poêtiquement, et beaucoup plus légers. La différence est qu'il a voulu donner une dimension à son oeuvre nettement au delà de celle d'un chansonnier (dans le sens faiseur de chansons, sans rien de péjoratif).
Et même si c'est cet aspect colossal qui en fait l'attraît en partie, il faut reconnaître que la tâche était ambitieuse et qu'elle a été source de faiblesses, de redondances et de lourdeurs par moment. C'est particulièrement flagrant dans ces livres et recueil.
De même que vouloir symphoniser sa musique, si cela a ajouté à son image de génie isolé et a été fait avec une vraie déférence à ses modèles, n'a pas forcément donné des oeuvres orchestrales que l'on écouteraient seules, sans les textes.


j'ai dit "simple et facile à comprendre", c'est-à-dire:
simple à comprendre et facile à comprendre(à condition d'écouter et de ne pas laisser couler les mots dans l'oreille en attendant que "ça vienne") - ce qui ne me paraît pas du totu la même chose.
Contrairement à ce qui se raconte: Ferré ne me paraît pas spécialement abscond, obscur ou incompréhensible qu'on va le répétant dans les caricatures depuis 30 ou 40 ans. Raison pour laquelle j'avais choisi la Solitude — qui était réputée telle et l'est parfois encore.
Pour montrer le contraire: on peut très bien comprendre ce texte.
Au point que je me demande si ça n'est pas plutôt la résistance à la compréhension qui serait ici en cause; quelque chose comme "il n'y a pas pire sourd…"
Et il me semble que souligner la force de provocation de Ferré — "I am an immense provocvateur" — n'a rien de choquant, mais va bien au contraire avec ce qui fait sa force poétique et artistique, et son originalité, non?

Le coté provocateur ne m'avait pas choqué, bien au contraire. Par contre, je persiste à dire que pour comprendre Ferré; il faut faire l'effort d'écouter attentivement plusieurs de ses disques, de se renseigner un minimum sur sa biographie, lire éventuellement "Pöêtes, vos papiers!", enfin bref faire une démarche d'apprentissage, un peu comme avec la musique classique ou le jazz par exemple.
C'est en cela que je ne la trouve pas simple.

En tout cas, je suis heureux de voir qu'en parlant un peu plus, je me rends compte que nous avons plus de points communs autour de la musique de Ferré que je ne pouvais le penser au départ. Vive le débat :wink:

Eric[/quote]
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Message » 06 Oct 2005 7:51

Faire l'effort d'écouter attentivement


Exactement
et aimer les mots!

Même Brassens est à écouter avec attention. Je connais des gens qui le trouvent phallocrate par exemple dans «95%».

Et la démarche d'apprensitissage, croyait-on il y a 25/30 ans, était facilitée par la chanson:
Ferré disait qu'il popularisait les poëtes médiévaux ou classqiues
Brassens également

«Ils connaissaient Hugo, François Villon
Avant qu'on les enferme dans des micro-sillons» — écrit l'autre.

Il me paraît assez certain que qui n'aime pas le jeu des mots aura du mal à s'accoutumer à écrire les paroles. Et je supposais ce cap franchi.

C'est au reste, je pense, ce qui plaît tant au grand public dans la "scène actuelle": des chanteurs qui se remettent à dire quelque chose — même si leur propos n'est pas forcément ni au plan poétique, ni au plan de l'engagement comparable à ceux des générations d'avant.
Ce qui n'est d'ailleurs pas étonnant.

Mais je trouve que, s'il est un complexe assez répandu en France, c'est celui qui conssite à croire, a priori, que la poésie et la littérature, le texte, c'est toujours quelque chose de difficile, d'intello, de "pas pour moi"… Cela reste pour moi un mystère que tant de gens soient effrayés par la possibilité d'utiliser leur appareil à penser, imaginer, concevoir etc…

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Message » 07 Oct 2005 11:56

Bjr.

Beaucoup de choses tres interessants dites sur le sujet.

J'adore brel, brassens et ferré.

Si je suis d'accord sur la precision du verbe de brassens, je suis moins d'accord sur le "poete" brel. Sur la fin oui, mais l'essentiel de son oeuvre est loin de la poesie. Ceci dit l'ecriture est fulgurante style" sur le fleuve en amont, un coin de ciel brulait". J'en suis sur le cul a chaque ecoute.

Bon, léo, car c'est quand meme le sujet.

Je pense qu'il a largement depassé ses deux illustres amis dans le sens ou ces deux geants sont resté tres conventionnels sur le format. C'est a dite la chanson de 4mn.

La progression de férré est saisissante. Il est sur ce format au début de la periode barclay. Passé 1969, il s'en affranchit en livrant des oeuvres aussi fortes que "l'ame des amants tristes".

Puis viens la periode EPM ou il s'affranchit totallement des conventions du genre pour livrer des oeuvre monumentales.

Alors oui, on peut ergoter sur certaines "facilités", mais, nom de dieu, quelle claque les fois ou ca passe! Et ca passe souvent!

Et puis qui a osé faire cela depuis. Personne.
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Message » 07 Oct 2005 12:57

A la même époque:
la face B de Où est passée la noce? par Beau Dommage.

la chanson fleuve symphonique est aussi une question d'époque.

Sion, à propos de Brassens, l'argument des 4 minutes est un peu faux:
La Supplique en fait au moins 7
Le Blason ou les Trompettes de la renommée, plus de 5
et ce ne sont pas les seuls cas

Pour ce qui le concerne, la bonne taille selon tonton Georges paraissaient plutôt celle qu'il faut que 3'30…

Cdlt :wink:

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Message » 07 Oct 2005 12:59

C'est quand meme le format de 99% de ses chansons.

Mais bon on as pas couper les cheveux en 10000.

3 artistes indispensables selon moi.

D'ailleurs j'ai tous les disques des 3 lascars. 8)
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Message » 07 Oct 2005 13:41

Tous les disques de Ferré, cela en fait combien en tout? Cela doit être phénoménal.

Dans ma grande époque Ferréienne (admirez le néologisme :D ), entre les cassettes audio et les vinyls, je devais déjà en avoir plus de 30.
Et puis, comme beaucoup de jeunes c.ns, j'ai bazardé et bradé tout cela pour passer au CD. Et aujourd'hui, j'ai 2 albums de Léo :evil:
Mais mon fils reprend le flambeau, il a l'intégrale...en mp3 :wink:


Sinon, pour Brel, je trouve qu'il est dommage de ne pas le considérer comme un grand poête. C'est une poésie humaine, quotidienne mais quelle facilité dans l'écriture et dans le rythme.
Contrairement à Ferré qui peut paraître hermétique et abscon, les textes de Brel semblent plus accessibles et plus proche de la langue parlée quotidienne, mais quel travail de composition et quel talent d'écrivain se cache derrière cette apparente facilité.

De toute façon, c'est pas la peine de hiérarchiser, classifier, ergoter, analyser...Ecoutons les et apprécions les, cela sera déjà pas si mal :wink:

Eric
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Message » 07 Oct 2005 16:01

L'intégrale Barclay compte 16 CD je crois :wink:

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Message » 09 Oct 2005 9:45

A le demande du nombre de cd, j'en ais 33. Il doit m'en manquer d'avant barclay.
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Message » 15 Déc 2005 19:30

EB87 a écrit:
Je suis assez d'accord. Je trouve que l'artiste le plus proche de Ferré a été Lavilliers dans les années pré-80, de "Premiers pas" aux "Barbares"


Lavilliers est un grand qui a su (et qui sait toujours) reconnaitre l'immense apport de Léo dans son propre répertoire. D'ailleurs, je ne suis pas trop d'accord sur le rapprochement ne se limitant qu'aux premiers albums de Lavilliers. "Premiers pas" et "les barbares", ce sont les années 70.

1980: O'Gringo, superbe album de Bernard comprend parmi toutes les fabuleuses chansons, une perle somptueuse: "Est ce ainsi que les hommes vivent" (et leurs baisers au loin les suivent...). C'est du Ferré aussi ça ! Et du sérieux !!

1997: album Clair Obscur. La première chanson, "Préface" est une des mes chansons préférées de Léo.

Voilà tout cela pour dire que Lavilliers est pour moi le seul successeur digne de Léo.

A+
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