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Musique enregistrée : BLURAY, CD & DVD musicaux, interprètes...

Masterings de m...

Message » 19 Fév 2014 17:54

C'est ça notre ennemi, pas la compression à proprement parler.

La compression chaude d'un Avalon 737 bien calée sur un kick c'est quand même autre chose qu'un mauvais plug-in maximizer/expandeur/multicompresseur :hehe:

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Meep
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Message par Google » 19 Fév 2014 17:54

 
 
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Message » 19 Fév 2014 18:13

dinococus a écrit:
maikol a écrit:La différence la plus importante entre les deux, pour moi, c'est le niveau subjectif. Or Rick Rubin (producteur de Death Magnetic) est devenu complètement malade du niveau sonore : essayez d'écouter les albums de Johnny Cash qu'il a produit, même sur un piano/voix, c'est insoutenable ! :o

Grace au site posté précédement il est possible de choisir les rééditions ou originaux les moins compressés (quand cela existe).

Les mesures sont faites sur des fichiers téléchargés au hasard (source: lossy ou lossless, vinyl rip, etc...) ? Donc pas de certitudes sur la qualité du rip. Et puis on trouve par exemple War de U2, qui est le pire des disques en termes de compression, avec un DR scale de 13, ce qui est assez bon.
Il m'est arrivé de tomber sur des fichiers d'albums rippés qui saturent contrairement à l'original (Beethoven Brautigam Complete Works for Solo Piano chez BIS).

Je suis donc sceptique sur la pertinence de ce site.
boris_da
 
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Message » 19 Fév 2014 18:22

laisse leur le benéice du sérieux :wink:
dinococus
 
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Message » 19 Fév 2014 23:59

maikol a écrit:
Mais écoutez ensuite un album comme "The Incident" (2009) de Porcupine Tree, et vous trouverez un son moderne vraiment rock, mais avec une super dynamique, de l'air. Vous pourrez l'écouter super fort, cela ne vous posera pas de problème.

Donc il reste quelques gaulois qui résistent, et j'ai l'impression que, doucement mais sûrement, nous revenons vers des choses plus raisonnables de ce point de vue, même si c'est loin d'être suffisant de mon modeste point de vue. :-?



J'ai à peu près tout ce que fait WILSON et c'est vrai que ça respire souvent le sérieux dans la production mais si on regarde le site loudnesswar cité ci-dessus ça paraît généralement relativement compressé (surtout Incident) alors comment expliquer qu'après l'écoute d'un de ses albums on a du mal à passer à autre chose (dans le même genre de musique hein.... Du genre the Flower Kings "banks of eden" qui est vraiment inécoutable :evil: )?

Franck
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Message » 20 Fév 2014 14:08

Tout ça me fait penser à un truc depuis un moment : n'y aurait-il pas une "formule magique" concernant l'égalisation et le niveau de chaque instrument et la dynamique globale d'un album en fonction de chaque style musical pour bien mixer (et masteriser) ?
On ne pourrait bien sûr pas imposer une règle à tous les albums, ça n'aurait pas de sens et chaque artiste a un son particulier mais on pourrait au moins établir des recommandations en fonction de l'expérience basée sur de multiples écoutes.

Par exemple on sait bien que 5 db de dynamique ce n'est pas suffisant, c'est fatigant.
80 db c'est trop pour la plupart des systèmes hi-fi et ça pourrait bousiller du matos et nos oreilles.
Donc on peut considérer qu'il y a un juste milieu ou en tout cas une fourchette (par exemple entre 20 et 40 db) de laquelle il vaudrait mieux ne pas trop s'écarter.
Et ça varierait bien sûr en fonction des genres musicaux, en classique on peut se permettre plus de dynamique qu'en rock.
C'est surtout en pop/rock/metal qu'il y aurait besoin de "normes" ou plutôt de conseils de mixage et masterisation puisque c'est souvent là qu'on trouve les plus mauvais mix/masters alors qu'ils font partie des genres les plus écoutés.

Pour être plus précis, on pourrait considérer (attention, cette liste est subjective et je ne suis pas ingé-son) ;
-qu'une compression individuelle sur chaque instrument est utile mais qu'une compression sur tout le mix est à éviter (surtout si le mix est bien fait) ;
-que le chant peut aller un peu plus fort que les instruments puisqu'il ne risque pas de les couvrir, ses fréquences et sa texture étant fort différentes de celles des instruments, comme ça on l'entendra mieux ;
-qu'on doit bien différencier les instruments et pour ce faire, être attentif à l'égalisation qui ne doit pas être la même pour tous les instruments, ça joue beaucoup sur l'aération du mix ;
-qu'il faut une bonne spatialisation des instruments ;
-que les instruments n'aient pas tous le même volume ;
-qu'il ne faut pas mettre trop de basses dans le son des guitares, histoire de bien les différencier de la basse ;
-qu'on peut mettre la grosse caisse et la caisse claire un peu plus fort que le reste pour donner un peu de puissance ;
-qu'il faudrait un rapport entre la dynamique totale de la batterie et celle de l'album (soit identique, soit inférieure ou supérieure, faudrait voir ce qui donne le mieux), autrement dit un rapport entre le volume de la batterie et celui des autres instruments ;
-que la dynamique totale de l'album soit d'au moins x db (par exemple 30) ;
-qu'il ne faut aucune saturation due 1) à un micro trop placé près d'un instrument, 2) à un niveau d'enregistrement trop élevé, ce qui est irrécupérable, 3) au mixage ou au mastering, c'est pénible à l'écoute ;
-qu'il ne faut surtout pas masteriser à 0 db, c'est inutile et ça crée une petite saturation pour certains convertisseurs N/A (si pas tous) et c'est fatigant (on pourrait mettre les crêtes à -0,3 db) ;
-qu'il ne faut pas non plus mettre les crêtes trop bas (genre -10 db), ça n'a pas de sens et ça fait perdre en impression de puissance et de clarté, même en montant le volume sur l'ampli (et il me semble que ça diminue le rapport signal/bruit) ;
-que le niveau moyen de l'album soit à - x db (par exemple -15 db) ;
-que certains effets stéréo ponctuels sur le chant ou un instrument sont agréables et donnent un peu de relief à un mix ;
-que le mix ne soit pas fatigant après 5 minutes ...
et j'en oublie sûrement.
Bref, tout ce qui fait que dans "ingénieur du son", il y a "ingénieur". :idee:

En résumé, il faudrait être plus attentif au volume, à l'égalisation et la spatialisation des instruments et du chant individuellement et entre eux pour être soucieux de la cohérence du mixage de l'album (parce que tous les instruments peuvent être bien mixés un à un mais faire une soupe quand ils sont ensemble).
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Message » 20 Fév 2014 14:51

Bref, tout ce qui fait que dans "ingénieur du son", il y a "ingénieur".


Je vais aller bien au-delà et tous les ingés-son savent de quoi je parle: dans musicien il y a musique, et pour pouvoir faire une bonne captation, un bon mixage et un bon mastering, il faut que la source soit bonne, c'est à dire qu'il faut que ça joue.
Le souci, c'est que maintenant grâce à la technologie, on fait d'un piètre chanteur un type à la voix parfaitement juste, un batteur médiocre un gars parfaitement en rythme avec des trigs à tire larigot, on retravaille derrière systématiquement tout ce qui a été enregistré, on y rajoute des samples, on décale un tempo, etc...

L'évolution des techniques du son et de la MAO en particulier a tiré la création et le niveau artistique vers le bas, ce qui n'est pas fait pour aider à produire de bons albums en terme de qualité sonore.
Il n'y a que la scène qui peut confirmer qu'un artiste est bon ou pas.

J'ai toujours dit qu'un bon groupe peut être gâché par un mauvais ingénieur du son.
Mais un mauvais groupe ne pourra jamais être sauvé par un bon ingénieur du son, jamais.

Il ne peut être bon que si ce qu'on lui donne comme matière à travailler est de qualité, comme un chef gastronomique étoilé: s'il a de la viande avarié son plat sera forcément dégueulasse quelque soit la présentation et l'accompagnement qu'il aura mis en oeuvre.

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Message » 20 Fév 2014 15:06

Meep a écrit:un mauvais groupe ne pourra jamais être sauvé par un bon ingénieur du son, jamais.

Raison de plus pour soigner le mix/mastering, ça fera au moins un point positif sur l'album :lol:
Et puis ça n'excuse pas le nombre de mix pourris qu'on nous sert, si les éléments que j'ai donnés (ou au moins une partie d'entre eux) étaient respectés, on aurait déjà nettement plus de plaisir à écouter certains albums.

A part ça, tu penses quoi de ma liste de suggestions ?
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Message » 20 Fév 2014 15:14

Meep a écrit:
Bref, tout ce qui fait que dans "ingénieur du son", il y a "ingénieur".


Je vais aller bien au-delà et tous les ingés-son savent de quoi je parle: dans musicien il y a musique, et pour pouvoir faire une bonne captation, un bon mixage et un bon mastering, il faut que la source soit bonne, c'est à dire qu'il faut que ça joue.
Le souci, c'est que maintenant grâce à la technologie, on fait d'un piètre chanteur un type à la voix parfaitement juste, un batteur médiocre un gars parfaitement en rythme avec des trigs à tire larigot, on retravaille derrière systématiquement tout ce qui a été enregistré, on y rajoute des samples, on décale un tempo, etc...

L'évolution des techniques du son et de la MAO en particulier a tiré la création et le niveau artistique vers le bas, ce qui n'est pas fait pour aider à produire de bons albums en terme de qualité sonore.
Il n'y a que la scène qui peut confirmer qu'un artiste est bon ou pas.

J'ai toujours dit qu'un bon groupe peut être gâché par un mauvais ingénieur du son.
Mais un mauvais groupe ne pourra jamais être sauvé par un bon ingénieur du son, jamais.

Il ne peut être bon que si ce qu'on lui donne comme matière à travailler est de qualité, comme un chef gastronomique étoilé: s'il a de la viande avarié son plat sera forcément dégueulasse quelque soit la présentation et l'accompagnement qu'il aura mis en oeuvre.


Le monde du cinéma n'est pas tombé dans cet ecueil. Il n'y a pas de norme mais au moins des recommandations que la majorité suit.
Un sytéme de reproduction calibré THX assurera à son propriétaire d'entendre et de voir l'oeuvre sans les meilleurs conditions si il y met les moyens.

La prestation mucicale et technique de production sont pour moi de monde qui n'ont rien à voir (sauf exception quand le mixage forme l'oeuvre). Le jour où l'ingé son ne se prendra pas pour un artiste, il y aura une chance que la situation s'améliore vu que coté commerce, ils sont décidés de se suicider.
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Message » 20 Fév 2014 15:15

arnuche a écrit:
Meep a écrit:un mauvais groupe ne pourra jamais être sauvé par un bon ingénieur du son, jamais.

Raison de plus pour soigner le mix/mastering, ça fera au moins un point positif sur l'album :lol:
Et puis ça n'excuse pas le nombre de mix pourris qu'on nous sert, si les éléments que j'ai donnés (ou au moins une partie d'entre eux) étaient respectés, on aurait déjà nettement plus de plaisir à écouter certains albums.

+1
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Message » 20 Fév 2014 15:25

A part ça, tu penses quoi de ma liste de suggestions


Pas grand chose en fait, car on ne peut pas généraliser un placement dans un mix.
Un exemple tout bête: en général on place un pied de grosse caisse et la basse au centre, mais rien n'empêche un groupe artistiquement de pan-poter une basse à droite par exemple, cela ne sera ni mieux ni moins bien , ça sera un choix artistique.
Tu parles de la position de la voix: c'est trés arbitraire ce que tu proposes, tout dépend de la direction à prendre: un mix général à l'anglo-saxonne avec la voix considérée comme un instrument parmi les autres, ou à la française donc au-dessus du reste...

Tu vois ce que je veux dire ?
Une production c'est forcément un parti pris, heureux ou pas mais c'est un choix assumé.

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Message » 20 Fév 2014 17:12

euh nous ne sommes plus dans le mastering là :oops: :hehe:
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Message » 17 Mar 2014 14:23

arnuche a écrit:Tout ça me fait penser à un truc depuis un moment : n'y aurait-il pas une "formule magique" concernant l'égalisation et le niveau de chaque instrument et la dynamique globale d'un album en fonction de chaque style musical pour bien mixer (et masteriser) ?


Salut,
Bob Katz avait proposé un système de mesure de la dynamique, et indiqué dans la foulée que selon lui, un enregistrement de musique pop était censé avoir 14 décibels de headroom pour les crêtes, et un enregistrement de classique 20 décibels. Les niveaux correspondants étant appelés K-14 et K-20 respectivement.

Sinon, j'avais posté il y a quelques mois des exemples que je trouve édifiants, qui illustrent à quel point la compression de dynamique peut nuire à la qualité artistique, et pas seulement technique, d'une oeuvre : http://chaud7.forumactif.fr/t619p15-la- ... -war#40623
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Message » 17 Mar 2014 14:29

Salut,

En fait le système de Bob Katz n'est pas fait pour mesurer la dynamique, mais pour calibrer le niveau d'écoute du système de monitoring. L'idée étant qu'en fixant le niveau d'écoute, l'ingé ne serait pas tenté de trop écraser la dynamique pour faire monter le niveau subjectif (il se retrouverait à devoir subir un volume sonore insupportable sinon).

C'est simplement inspiré de ce qui se fait dans l'industrie du cinéma, ou les systèmes d'écoutes sont censés être fixés tous au même niveau sonore.
(malheureusement même au cinéma cela n'empêche pas le niveau sonore des films de grimper... :-? )
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Message » 31 Mai 2014 14:56

On avance, coroner ré-édite ses albums sans les remasteriser. Enfin! Un chef d'oeuvre comme grin n'a besoin d'aucun remaster.
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Message » 31 Mai 2014 15:07

Meep a écrit:Bonsoir,
Je ne sais si ce sujet a déja été abordé, et auquel cas excusez-moi pour la redondance!
Je voulais avoir vos impressions sur l'évolution du mastering depuis en gros dix ans.
Je suis souvent ulcéré par le SABOTAGE (y a pas d'autre mot) employé en fin de production sur les cd qui consiste à les rendre soit disant écoutables autant sur une chaîne hi-fi, que sur une voiture ou sur un mauvais poste radio.
Procédé qui consiste en fait à compresser de manière drastique la dynamique du morceau afin qu'il soit rendu "neutre".
Sauf que pour moi, de "neutre" on est passé à "vidé de sa substance".
Franchement reprenez un vieux cd (et encore je n'aborde pas le chapitre vinyl!), et comparez le à une production récente (disons depuis 1998 pour donner une date): vous allez vite comprendre de quoi il s'agit.
Perso, je n'ai pas de système hi-fi haut de gamme, mais je bosse dans le son depuis quinze ans et je vais vous prendre un exemple qui va peut-être vous paraître curieux:
Je bosse avec divers logiciels de son, et si on extrait une piste d'un cd, on peut le visualiser sous forme de variations graphiques (comme un electrocardiogramme en quelque sorte). Ben si vous regardez les variations d'enregistrements récents, en fait...il n'y à plus de variations! C'est tout plat, pas de nuance, pas de silence, bref la mort pour revenir à ma comparaison de l'électrocardiogramme!
Soyons clair: je vous parle de la plupart des enregistrements que l'on trouve dans le commerce, à l'exclusion de la musique classique et de quelques (rares) labels de jazz et de blues exigeants et indépendants...
Le pire, c'est quand je croise des musiciens en tournée que j'accueille, ils me disent souvent que les prods de boite des disque leurs disent:" de toute façon, les gamins écoutent ça sur leur portable alors pourquoi se casser le c.."!
Ouais ben moi ça me tue, et c'est en train de tuer la musique.
En fait on vend de la musique comme on vend des fers à repasser et ça me gonfle parce que (pardon mesdames) mais la musique est un art alors que le repassage, une corvée!


Quelle est la tendance pour 2014 ?
Toujours vers la m... toute plate sans dynamique ?

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