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Question sur la fluidité en vidéoprojection

Message » 14 Déc 2019 16:15

Bonjour,

au fil des discussions, j'ai le sentiment que lorsqu'on évoque la fluidité de projection d'un VP, on parle essentiellement de la qualité des systèmes d'interpolation, et plus particulièrement lors de la diffusion de contenu en 24 image/seconde (enfin 23. des poussières selon les normes).

Cela attise ma curiosité sur plusieurs point. Qu'en est il de la fluidité sans ces systèmes ? Est ce que chaque marque/techniques (tri LCD,DLP,etc.) a une façon différente de gérer cette diffusion en 24 i/s, pour un résultat différent ? En imaginant qu'on utilise une source parfaite qui n'aurait pas d'influence.

Pour les yeux expérimentés, vu que les cinémas en projection numérique utilise une diffusion à 24 images par secondes sans obturation, voyez vous une différence de fluidité par rapport à ces vp sans interpolation ?

Au final, est ce une habitude grandissante aux divers systèmes améliorant la fluidité qui fait ressortir un manque en 24 images/secondes ? Ou y a t'il une carence sur ces technologies sur cette fréquence de diffusion ?
-slo-
 
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Message » 15 Déc 2019 23:30

pour dire une chose différente de tout le débat qui tourne autour de l'opposition cinéma<>vidéo, il faut considérer qu'à,la grande époque du ciné la télé avait déjà opté pour l'entrelacé : 50 demi images par seconde, contre donc 24 pleines en ciné, on n'était donc pas très loin du standard, et mes vieilles vidéos sont digitalisées et un peu gonflèes (720p) sont agréables à regarder. Les films restaurés me procurent aussi une grande joie.
Pour avoir pratiqué le vhs d'après ses débuts, dans le mode 1/60ème de seconde, qui induisait du "trainage", les spectateurs ne se plaignaient pas de saccades (sauf le genre pub Oorangina secoué..). En plus, on comprenait les paroles, un détail pour beaucoup.
Si on parle de limitation technique à propos de saccades en vidéo, on se voit balancer l'argument que le film cinéma est d'abord un film physique, qui n'a rien à faire avec des transitions entre deux images, ce sont nos yeux qui assurent, et si vous n'aimez pas ça, réfugiez vous dans l'imagerie à 100 images seconde... et vlan! Perso, je mange aux deux rateliers.
Loin de moi l'idée de trancher : dans la majorité des grands films axés "photographie" l'image est somptueuse (voir Le Guépard par exemple), et sans travelling ultra rapide sur les cascades on a un grand sentiment de bonheur.
L'actuelle limitation technique, ce sont nos yeux : bien des espèces font bien mieux que nous en matière de fréquence images ou vision nocturne...
Depuis quelques années je filme avec mon smartphone MS en 4K à 30ips sur un pied, et c'est monstrueux d'obtenir un résulta pareil pour un amateur. Je décoche le stab, systématiquement, je peux utiliser les 30images seconde à au moins 30% pour de l'animation, mon dada actuel.
Mon chat participe, sans prendre de cachets.. elle est stérilisée! j'ai les moyens de la faire parler, pas si bien que les Minikeums, souvent délirants et surement pas faits à 60 ips!. C'est loin du gore, bien sûr!
H266
 
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Message » 16 Déc 2019 18:19

Effectivement, un temps on ne se souciais pas de tout ça. Les films passaient à la télé en 25 images/seconde, accélérant le film par lui-même. Et ça ne gênait pas pour apprécier ce qu'on voyait.

Mais à l'heure de certaines évolutions techniques, du "true cinema", vanté par les constructeurs, de la fluidité ou non des 24 images par seconde, et de l'arrivée de l'interpolation, j'avais envie d'un peu démêler tout ça.

Le cinéma argentique était durant la plus grande partie de son existence projeté en 24 images secondes avec une double obturation, créant un faux 48 images/seconde. Puis le passage au numérique a opté pour un 24i/s simple. Les vidéoprojecteurs ménagers peuvent reproduite cette cadence aussi.
Du coup il peut y avoir eu une perte de sensation de fluidité entre l'argentique et le numérique, comme on joue moins sur la persistance retienne. Mais quand est il exactement de la restitution de cette cadence par les vp home cinéma pour avoir besoin de l'interpolation ? C'est un besoin pour palier des carences ou juste une option destinée aux retransmissions sportives, devenue "dérive," qui n'a pas besoin d'être utilisée pour des films, les vp sachant parfaitement restitués la cadence originale à l'instar du numérique ?
-slo-
 
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