Quel interet d'utiliser un DAC 24/192
Modérateurs : Modération Forum Haute-Fidélité, Le CA de l’Association HCFR
Entre nous, il y a un peu de ça !richardpe a écrit :Donc si l'on veux résumer tout ca depuis le sujet de départ, le 24/192khz c'est bien jolie mais ils feraient mieux de bosser sur les micros et le reste pour en tirer la quintessence.... Et c'est pas demain la veille.....
Le plus important dans la restitution sonore n'est pas la différence entre 16/44.1 et 24/88.2 et plus, c'est l'interface humaine entre la musique jouée dans le studio et celle qui jaillit des enceintes chez le mélomane.
Le talent des techniciens et du directeur artistique sont, et de loin, le plus important !
Et bien plus important encore que la qualité actuelle des microphones (dont certains, notons-le, sont utilisés depuis quarante ans !)
Oui, ils sont entretenus !richardpe a écrit :C'est bien la question posé d'ailleurs sur les micros de légendes....C'est sympa un vieux Neumann ou Akg mais j’espère qu'ils changent de temps en temps les membranes, les tubes, et les condos.....
Par exemple chose amusante : quand Pavarotti a fait son premier disque pour Decca au milieu des années 1960, plusieurs micros ont été essayés pour trouver celui qui convenait le mieux à sa voix... et depuis lors, jusqu'à son dernier disque, c'est le même modèle de micro qui a été utilisé pour chacun de ses disques.
- DaveStarWalker
- Messages : 8844
- Inscription : 25 août 2006
bonjour Richard,richardpe a écrit :Donc si l'on veux résumer tout ca depuis le sujet de départ, le 24/192khz c'est bien jolie mais ils feraient mieux de bosser sur les micros et le reste pour en tirer la quintessence.... Et c'est pas demain la veille.....
Intéressant ce site je pense, pour les micros et les technologies disponibles :
http://www.jean-christian-michel.com/st ... rostatique
et par exemple :
http://www.royerlabs.com/R-122.html (je ne connaissais pas)
Apparemment un des meilleurs micros actuels selon l'auteur du site (?)
voici les spec :
http://www.royerlabs.com/R-122.html
On donc loin des 20/20000hz (?) même si
[img]http://www.royerlabs.com/images/spec/R-121freq.jpg[/img]
Sinon le Neumann tlm67 en electrostatique :
http://www.neumann.com/?lang=en&id=curr ... tlm67_data
Par ailleurs, un lien donné par François sur un autre topic et qui me parait particulièrement intéressant, pour ce topic :
http://www-reynal.ensea.fr/teaching/ame ... rique.html
J'avais par ailleurs indiqué ceci :
"Juste, ce passage ne décrit-il pas le rôle d'un SRC (hardware ou pas) par hasard ? :
"Pour information, certains logiciels comme Supercollider interpolent entre les échantillons sous-échantillonnés rendant ainsi un son plutôt "analogique".
"
Par ailleurs, je constate que des "filtres antialiasing" existent aussi en audio, comme en vidéo donc. Or, si j'ai bien compris, le sur-échantillonnage est un autre type de réponse apporté, en sus ou pas.
"Max/MSP" c'est quoi ? Un logiciel ? Sinon ce texte est un cours théorique de l'Ensea ?
D'autres passages sont aussi très intéressants quand au traitement asynchrone des flux numériques."
Amicalement,
David
Bonjour,
certains micros de laboratoire ont des réponses très étendues (100KHz) et "plates", mais en prise de son ce n'est apparemment pas ce qui est recherché.
Un texte qui fait le rapprochement entre interpolation et "son analogique", c'est à dire qui - si je le comprend bien - se repose sur la sempiternelle représentation graphique des escaliers plus ou moins grands en sortie de convertisseur par opposition à un signal analogique supposé "lisse", peut difficilement être considéré comme sérieux, même si il contient d'autres choses exactes par ailleurs.
certains micros de laboratoire ont des réponses très étendues (100KHz) et "plates", mais en prise de son ce n'est apparemment pas ce qui est recherché.
Un texte qui fait le rapprochement entre interpolation et "son analogique", c'est à dire qui - si je le comprend bien - se repose sur la sempiternelle représentation graphique des escaliers plus ou moins grands en sortie de convertisseur par opposition à un signal analogique supposé "lisse", peut difficilement être considéré comme sérieux, même si il contient d'autres choses exactes par ailleurs.
La pluspart d'entre nous ne se rendrait pas compte d'une panne de tweeter.richardpe a écrit :Vous avez remarqué quand on passe un morceau d'un Cd a l'analyseur de spectre bien souvent la majeur partie de l'information est entre 50 hz et 8khz ? et qu'il ya vraiment pas grand chose au dessus et en dessous ?
Francois
Ouais, d'ailleurs un téléphone c'est bien suffisant pour la parole et la musiquefrgirard a écrit :La pluspart d'entre nous ne se rendrait pas compte d'une panne de tweeter.richardpe a écrit :Vous avez remarqué quand on passe un morceau d'un Cd a l'analyseur de spectre bien souvent la majeur partie de l'information est entre 50 hz et 8khz ? et qu'il ya vraiment pas grand chose au dessus et en dessous ?
Francois
- DaveStarWalker
- Messages : 8844
- Inscription : 25 août 2006
Ok,frgirard a écrit :La pluspart d'entre nous ne se rendrait pas compte d'une panne de tweeter.richardpe a écrit :Vous avez remarqué quand on passe un morceau d'un Cd a l'analyseur de spectre bien souvent la majeur partie de l'information est entre 50 hz et 8khz ? et qu'il ya vraiment pas grand chose au dessus et en dessous ?
Francois
Je commence à comprendre pour les différences entre câbles, dac, ampli, etc., inaudibles
David
tkfu a écrit :Ouais, d'ailleurs un téléphone c'est bien suffisant pour la parole et la musiquefrgirard a écrit :
La pluspart d'entre nous ne se rendrait pas compte d'une panne de tweeter.
Francois![]()
Sans doute pas, mais un ampli équipé d'une 300 B en vraie classe A par canal, sans aucun doute
Oui, mais de mémoire ces micros là ont des caractéristiques de rapport signal/bruit et de directivité qui ne les rendent pas nécessairement aptes à faire de la prise de son musicale : pour enregistrer les battements d'ailes de moustiques, en revancheDenis31 a écrit :Bonjour,
certains micros de laboratoire ont des réponses très étendues (100KHz) et "plates", mais en prise de son ce n'est apparemment pas ce qui est recherché.
Un texte qui fait le rapprochement entre interpolation et "son analogique", c'est à dire qui - si je le comprend bien - se repose sur la sempiternelle représentation graphique des escaliers plus ou moins grands en sortie de convertisseur par opposition à un signal analogique supposé "lisse", peut difficilement être considéré comme sérieux, même si il contient d'autres choses exactes par ailleurs.
Quant aux marches d'escalier : toujours la même histoire : faudrait vraiment que GBO revienne de tant à autres ici.
- DaveStarWalker
- Messages : 8844
- Inscription : 25 août 2006
En tout cas, le 16khz est très difficile à percevoir.Denis31 a écrit :Panne de tweeter quand même sans aller jusque là, mais disons qu'une réponse chaotique au dessus de 15KHz ne gène pas grand monde.
J'ai des signaux purs sur un disque test notamment (Le XLO pour ceux qui connaissent : très utile d'ailleurs pour le placement des enceintes) : quasi inaudible.
david
Ben oui, et si tu as l'occasion d'essayer un jour avec/sans passe-bas sur de la musique, tu verras que c'est encore bien pire.
D'ailleurs certains pros arrêtent la bande audible à 16KHz, la perception de 16 à 20 étant plutôt considéré comme un "accident" puisque finie à l'adolescence pour la grande majorité.
D'ailleurs certains pros arrêtent la bande audible à 16KHz, la perception de 16 à 20 étant plutôt considéré comme un "accident" puisque finie à l'adolescence pour la grande majorité.
Denis31 a écrit :Ben oui, et si tu as l'occasion d'essayer un jour avec/sans passe-bas sur de la musique, tu verras que c'est encore bien pire.
D'ailleurs certains pros arrêtent la bande audible à 16KHz, la perception de 16 à 20 étant plutôt considéré comme un "accident" puisque finie à l'adolescence pour la grande majorité.
Attention néanmoins à l'abus du moins disant technologique...
http://www.zikinf.com/forums/bande-pass ... 20290.htmlDaveStarWalker a écrit :Ok,frgirard a écrit :
La pluspart d'entre nous ne se rendrait pas compte d'une panne de tweeter.
Francois
Je commence à comprendre pour les différences entre câbles, dac, ampli, etc., inaudibles![]()
![]()
David
J'avais un tableau plus complet mais perdu. quant à comprendre, comprenne qui voudra...
Francois
- DaveStarWalker
- Messages : 8844
- Inscription : 25 août 2006
euh, il ne manque pas un "0" làrichardpe a écrit :zaller pas me ressortir la règle des 40000 quand même ?? Je vais débrancher mes T330D....et mes rubans aussi ca me feras des économies ....
- DaveStarWalker
- Messages : 8844
- Inscription : 25 août 2006
Merci de ce lien.frgirard a écrit :http://www.audioaddict.fr/forum/index.php?topic=919.0
Francois
Là aussi : j'imprime.
question toutefois :
Où peut-on trouver l'original du texte de Dan Lavry ?
Et une remarque à avoir à l'esprit, de la part de l'auteur des posts, Christophe - Audio Addict :
"Note du "traducteur" [Christophe - Audio Addict] : je ne suis malheureusement ni traducteur ni mathématicien. Si certains termes ne sont pas appropriés, veuillez m'en excuser, faites le moi savoir.
Pour des raisons de commodité, certains anglicismes sont restés dans le texte.
Traductions :
Aliasing = repliement
Anti-aliasing = anti-repliement
Oversampling = suréchantillonnage"
Enfin une base de discussion qu'il est possible de... discuter.
Lecture en cours
David
- DaveStarWalker
- Messages : 8844
- Inscription : 25 août 2006
Bonjour à tous,
J'ai lu avec attention ce lien :
http://www.audioaddict.fr/forum/index.php?topic=919.0
Tout d'abord, merci à François (même s'il me gave souvent - et je pense que c'est plus que réciproque - c'est un lien TRES intéressant : donc merci
)
Effectivement, je croyais savoir que Dan Lavry est un tenant du 24/96 max ; à présent je comprends bien pourquoi.
Toutefois, j'ai quelques questions, car, à l'instar du traducteur du texte, je ne suis ni un mathématicien, ni un technicien (au sens plein et entier du terme).
Bref :
1) On est d'accord que ce texte porte d'abord sur la bande passante, par rapport au théorème de Nyquist ? (i. e. : "une forme donde échantillonnée contient TOUTES les informations sans aucune distorsion, quand la fréquence déchantillonnage est supérieure au double de la fréquence maximale contenu dans la forme donde à échantillonner"), donc de la fréquence d'échantillonnage optimale.
2) Ceci dit (c'est cela que je ne suis pas sûr de comprendre), le texte, à proprement parler, parle-t-il de la précision optimale à garantir (16, 20, 24 bits...) ou pas ?
Ces passages (généraux) en particulier m'intéressent :
"Echantillonner à 192kHz produit des fichiers de grandes tailles nécessitant davantage despace de stockage et ralentissant les vitesses de transmission. De même, il est alors nécessaire davoir des processeurs plus rapides pour le traitement du signal. Il y a également un lien entre vitesse et précision. Une conversion à 100MHz donne environ 8bits, une conversion à 1MHz peut donner jusquà 16bits et alors quon sapproche des 50 60kHz, on peut obtenir 24bits de résolution. Les imprécisions dues à laugmentation de la fréquence déchantillonnage ont pour origine des considérations concrètes quant au design des circuits électroniques : charge des condensateurs, montage des amplificateurs, etc"
et
"(...) Il y a un lien entre vitesse et précision. Le circuit de conversion (quelques bits pour des vitesses de l'ordre du MHz) est suivi par un circuit de décimation qui produira le nombre de bits souhaité à la fréquence d'échantillonnage finale."
A ce que j'ai cru comprendre donc, la difficulté réside dans la faculté à garantir le maximum de bits de résolution vis-à-vis de la totalité bande passante à reproduire.
Donc, d'après Lavry, si l'on veut pour le principe (car est-ce audible ?) s'inscrire dans une qualité maximale et surtout pertinente, 24/96 est plus que suffisant. Et même superfétatoire.
Ma question de boétien :
Plutôt que la bande passante, ne sont-pas les bits de résolution, réels, qu'il faut garantir (en résumant, ne vaut-il mieux pas un "vrai" 24/44.1 (voir un 20/44.1) qu'un "faux" 24/192 (sachant que les 24 bits de résolution n'ont que peu de chances d'être garantis sur l'ensemble d'une bande passante aussi étendue) ?
Merci.
David
Par ailleurs, ce passage là aussi ne m'est pas évident :
"Dans la pratique, la plupart des circuits étendent la durée de chaque pulsation jusqu'au prochaine échantillon. Ce procédé est appelé NRZ (not return to zero). L'avantage de la durée des pulsation NRZ réside dans les hautes fréquences. La valeur de l'échantillon n'est plus un point. Elle est maintenue jusqu'au prochain top d'échantillon. La différence entre le signal entrant et sa représentation NRZ est un signal d'erreur (schéma de droite ci-après).
La plupart de l'énergie dans le signal d'erreur est faite de fréquence supérieures à la plage audio, mais une partie de cette énergie cause des atténuations à des hautes fréquences audibles. Cette atténuation peut être observée sur une courbe de réponse en fréquence (amplitude en fonction de la fréquence). Il n'y a pas de distorsion harmonique associée avec cette atténuation ; néanmoins, il s'agit d'un effet indésirable de l'échantillonnage NRZ."
J'ai lu avec attention ce lien :
http://www.audioaddict.fr/forum/index.php?topic=919.0
Tout d'abord, merci à François (même s'il me gave souvent - et je pense que c'est plus que réciproque - c'est un lien TRES intéressant : donc merci
Effectivement, je croyais savoir que Dan Lavry est un tenant du 24/96 max ; à présent je comprends bien pourquoi.
Toutefois, j'ai quelques questions, car, à l'instar du traducteur du texte, je ne suis ni un mathématicien, ni un technicien (au sens plein et entier du terme).
Bref :
1) On est d'accord que ce texte porte d'abord sur la bande passante, par rapport au théorème de Nyquist ? (i. e. : "une forme donde échantillonnée contient TOUTES les informations sans aucune distorsion, quand la fréquence déchantillonnage est supérieure au double de la fréquence maximale contenu dans la forme donde à échantillonner"), donc de la fréquence d'échantillonnage optimale.
2) Ceci dit (c'est cela que je ne suis pas sûr de comprendre), le texte, à proprement parler, parle-t-il de la précision optimale à garantir (16, 20, 24 bits...) ou pas ?
Ces passages (généraux) en particulier m'intéressent :
"Echantillonner à 192kHz produit des fichiers de grandes tailles nécessitant davantage despace de stockage et ralentissant les vitesses de transmission. De même, il est alors nécessaire davoir des processeurs plus rapides pour le traitement du signal. Il y a également un lien entre vitesse et précision. Une conversion à 100MHz donne environ 8bits, une conversion à 1MHz peut donner jusquà 16bits et alors quon sapproche des 50 60kHz, on peut obtenir 24bits de résolution. Les imprécisions dues à laugmentation de la fréquence déchantillonnage ont pour origine des considérations concrètes quant au design des circuits électroniques : charge des condensateurs, montage des amplificateurs, etc"
et
"(...) Il y a un lien entre vitesse et précision. Le circuit de conversion (quelques bits pour des vitesses de l'ordre du MHz) est suivi par un circuit de décimation qui produira le nombre de bits souhaité à la fréquence d'échantillonnage finale."
A ce que j'ai cru comprendre donc, la difficulté réside dans la faculté à garantir le maximum de bits de résolution vis-à-vis de la totalité bande passante à reproduire.
Donc, d'après Lavry, si l'on veut pour le principe (car est-ce audible ?) s'inscrire dans une qualité maximale et surtout pertinente, 24/96 est plus que suffisant. Et même superfétatoire.
Ma question de boétien :
Plutôt que la bande passante, ne sont-pas les bits de résolution, réels, qu'il faut garantir (en résumant, ne vaut-il mieux pas un "vrai" 24/44.1 (voir un 20/44.1) qu'un "faux" 24/192 (sachant que les 24 bits de résolution n'ont que peu de chances d'être garantis sur l'ensemble d'une bande passante aussi étendue) ?
Merci.
David
Par ailleurs, ce passage là aussi ne m'est pas évident :
"Dans la pratique, la plupart des circuits étendent la durée de chaque pulsation jusqu'au prochaine échantillon. Ce procédé est appelé NRZ (not return to zero). L'avantage de la durée des pulsation NRZ réside dans les hautes fréquences. La valeur de l'échantillon n'est plus un point. Elle est maintenue jusqu'au prochain top d'échantillon. La différence entre le signal entrant et sa représentation NRZ est un signal d'erreur (schéma de droite ci-après).
La plupart de l'énergie dans le signal d'erreur est faite de fréquence supérieures à la plage audio, mais une partie de cette énergie cause des atténuations à des hautes fréquences audibles. Cette atténuation peut être observée sur une courbe de réponse en fréquence (amplitude en fonction de la fréquence). Il n'y a pas de distorsion harmonique associée avec cette atténuation ; néanmoins, il s'agit d'un effet indésirable de l'échantillonnage NRZ."

