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Vos retours d'expérience sur les enseignes (commerçants, fabricants, SAV, etc.).
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ANDRE EXISTE JE L'AI RENCONTRE!

Message » 07 Aoû 2003 20:16

En fait mon propos n'etait pas sur le temps de chauffe mais l'influence de la température de l'air ambiant de nos appartements sur le son de nos électroniques, après 2 heures de fonctionnement par exemple.
Cas 1= 17 °C
cas 2= 40 °C
Intuitivement, je serais tenté de penser que la température à la surface des transitors de puissance par exemple sera supérieure dans le cas 2.
Vrai ou faux?
Si Vrai, influence?
Par exemple mon ancien décodeur Sagem ne marchait plus correctement au dessus de 35°C dans mon appart (je suis sous les toits...).
De même j'ai eu des pbs de son de télé par cable, le technicien de france telecomm m'a expliqué qu'ils avaient des pb en été avec leurs amplis le long du-dit cable.
Voilà.
Cdlt,
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Message par Google » 07 Aoû 2003 20:16

 
 
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Message » 07 Aoû 2003 20:39

Ton décodeur tout simplement était soit placé dans un endroit où son coffret n'était pas bien ventilé ou mal conçu du point de vue échappement des calories.

Tant qu'un ampli fonctionne selon les recommandations du fabricant : dans un espacé dégagé, pas exposé aux rayons du soleil et dans la plage de température ambiante recommandée dans le mode d'emploi (ce dernier point ne l'est pas toujours), il n'y a aucun risque...

... dès lors que la capacité d'évacuation des calories par les radiateurs de refroidissement a été bien calculée et que le coffret soit conçus en conséquence aussi.

Quand les radiateurs ne peuvent pas être assez grands, cas du matériel professionnel, par exemple, une sonde thermique se déclenche qui provoque le départ du ventilateur... comme dans certains intégrés HC du reste qui ont des radiateurs sous dimensionnés pour l'évacuation des calories des 5 ou 6 amplificateurs de puissance...


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Message » 07 Aoû 2003 20:39

Il existe bien, je viens de l'avoir au téléphone, très sympa. RDV demain pour un tweak de philips cd753. :D Je ne crois guère que mes oreilles mais s'il me tire qqe chose de ce petit truc, eh bien, ca vaut la peine de risquer 200€.
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Message » 07 Aoû 2003 20:57

Et bien un éclairage:
on peut comparer un radiateur a une "résistance"

avec Text-Trad=Pthermique*Rth.

on voit donc que a puissance égale, le delta T est constant.

Pour la rapidité c'est plus compliqué, mais avec des matériaux conducteur thermiques, des delta T de pieces et les puissances dissipées, on peut dire que l'on est loin des heures de chauffe.
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Message » 07 Aoû 2003 21:13

Merci. Pour la différence de température tu confirmes ce que je disais.
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Message » 07 Aoû 2003 21:34

excusez, je tape l'incruste

j'habite à 15 km de la mer, et je peux vous assurer qu'une enceinte avec membrane papier n'a pas le même rendu par marin que par tramontane !
ça marche aussi bien qu'un barometre ! En écoutant un peu de musique, pas la peine de mettre le nez dehors pour savoir le tps qu'il fait ! et par trame, air sec, ça marche beaucoup mieux !

pour les températures de fonctionnement, en ce moment j'ai installé un ventilo récup sur une alim de PC devant mon ampli. Mon Quad 405/2 me fait faire un peu de souci .... Avec le ventilo, tous doux, alim en 4.5 v au lieu de 12, ça fait moins de bruit, les aillettes restent à des t° convenables, et même si elles sont plus froides que normale, la bête prend son régime de croisiere et TVB ! Je pense plus à une organisation interne de chaque composant plutot qu'à un simple effet t°.

De plus j'ai recement transporté un drive + convertisseur sur 150 km : force est de constater que la remise en service optimum demande du tps. Comme une bonne bouteille. je penche plus pour un effet organisation interne que pour un simple effet t°.

C'est du simple feeling, et mon interpretation ne s'appuie sur rien de concret !
a+
Phill
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Message » 08 Aoû 2003 0:10

LABOLLE a écrit:Et bien un éclairage:
on peut comparer un radiateur a une "résistance"

avec Text-Trad=Pthermique*Rth.

on voit donc que a puissance égale, le delta T est constant.

Pour la rapidité c'est plus compliqué, mais avec des matériaux conducteur thermiques, des delta T de pieces et les puissances dissipées, on peut dire que l'on est loin des heures de chauffe.


Je suis bien d'accord avec ça et avec l'explication de Doc M qui sont justes, mais je ne suis pas sûr que ça soit très clair pour des non-techniciens.
Je tente donc une autre explication, des fois qu'elle soit plus simple :
Un ampli qui donnerait 2x30W en continu en classe AB va consommer à peu près le double (soit 120W) : la moitié se retrouve en puissance électrique dans les enceintes, l'autre moitié en pertes, donc en chaleur. Soit 60W de chaleur.
Plus la différence de température d'un radiateur augmente par rapport à son ambiance, plus il diffuse de chaleur. Ou encore : la diffusion de chaleur est proportionnelle au delta T entre le radaiteur et l'ambiance.

C'est à dire que pour dissiper 60W, il aura besoin, non pas d'être à une température immuable (50°C par exemple), mais d'être à tant de degrés de plus par rapport à l'ambiance (20°C de plus par exemple :
donc à 20°C ambiant, il est à 40°C. A 35°C, il est à 55°C

Donc plus il fait chaud, plus sa température "de croisière" est élevée.

En revanche, quelle que soit la température, le temps qu'il met pour venir "à température de croisière" doit être sensiblement le même.

(J'ai simplifié un tout petit peu, un radiateur refroissant en partie par conduction et en partie par convection, et les phénomènes de convection n'étant pas vraiment linéaires avec la température, le pouvoir de refroidissement ne doit pas être strictement linéaire avec delta T. Le rendement d'un transistor n'est peut-être pas constant avec la température non plus. M'enfin en première approche cette explication convient très bien, n'est-ce pas?).
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Message » 08 Aoû 2003 2:30

haskil a écrit: Oui, cette distorsion de croisement visible à l'oeil nu, je l'ai vue dans plein de bancs d'essais des amplis Atoll. Raison pour laquelle j'ai fait cette précision. Par parenthèses, ça veut dire aussi que les mesures mettent en évidence des p'tits défauts qui peuvent être corrigés.

Du reste, il semble qu'elle disparait après un certain temps de chauffe, ce qui pourrait expliquer que le son de ces bons amplis s'améliorent un peu quand ils sont chauds.

Si j'ai bonne mémoire, cette distorsion de croisement correspond au passage de classe classe A à classe B quand la puissance augmente. Si je me trompe, qu'un pro nous explique.
Alain :wink:


Attention je ne suis pas un pro.

La distorsion de croisement est une particularité d'un ampli de classe B c'est la distorsion engendrée par le raccordement de l'alternance positive et négative dont la transition se fait plus ou moins bien.

C'est pourquoi la classe AB a été inventée, au niveau du raccordement l'ampli fonctionne en classe A et en classe B pour le reste.

A +.
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Message » 08 Aoû 2003 11:01

vincent128 a écrit:
LABOLLE a écrit:Et bien un éclairage:
on peut comparer un radiateur a une "résistance"

avec Text-Trad=Pthermique*Rth.

on voit donc que a puissance égale, le delta T est constant.

Pour la rapidité c'est plus compliqué, mais avec des matériaux conducteur thermiques, des delta T de pieces et les puissances dissipées, on peut dire que l'on est loin des heures de chauffe.


Je suis bien d'accord avec ça et avec l'explication de Doc M qui sont justes, mais je ne suis pas sûr que ça soit très clair pour des non-techniciens.
Je tente donc une autre explication, des fois qu'elle soit plus simple :
Un ampli qui donnerait 2x30W en continu en classe AB va consommer à peu près le double (soit 120W) : la moitié se retrouve en puissance électrique dans les enceintes, l'autre moitié en pertes, donc en chaleur. Soit 60W de chaleur.
Plus la différence de température d'un radiateur augmente par rapport à son ambiance, plus il diffuse de chaleur. Ou encore : la diffusion de chaleur est proportionnelle au delta T entre le radaiteur et l'ambiance.

C'est à dire que pour dissiper 60W, il aura besoin, non pas d'être à une température immuable (50°C par exemple), mais d'être à tant de degrés de plus par rapport à l'ambiance (20°C de plus par exemple :
donc à 20°C ambiant, il est à 40°C. A 35°C, il est à 55°C

Donc plus il fait chaud, plus sa température "de croisière" est élevée.

En revanche, quelle que soit la température, le temps qu'il met pour venir "à température de croisière" doit être sensiblement le même.

(J'ai simplifié un tout petit peu, un radiateur refroissant en partie par conduction et en partie par convection, et les phénomènes de convection n'étant pas vraiment linéaires avec la température, le pouvoir de refroidissement ne doit pas être strictement linéaire avec delta T. Le rendement d'un transistor n'est peut-être pas constant avec la température non plus. M'enfin en première approche cette explication convient très bien, n'est-ce pas?).


Merci à Doc, Labolle et Vinvent pour leurs explications! Merci !

Je commence à comprendre !

Reste, comme le dit Labolle que l'on est loin des heures de chauffe annoncées par certains et certaines revues.

Et l'explication de Phil sur d'autres phénomènes distincts de la chaleur pour qu'un appareil se mettent à sonner, beaucoup plus difficiles à comprendre et analyser, sont sans doute une bonne piste pour expliquer que certains forumeurs, dont lui, entendent qu'un appareil mettrait donc parfois plusieurs jours pour sonner au top. :wink:


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Message » 08 Aoû 2003 12:25

haskil a écrit:
vincent128 a écrit:
LABOLLE a écrit:Et bien un éclairage:
on peut comparer un radiateur a une "résistance"

avec Text-Trad=Pthermique*Rth.

on voit donc que a puissance égale, le delta T est constant.

Pour la rapidité c'est plus compliqué, mais avec des matériaux conducteur thermiques, des delta T de pieces et les puissances dissipées, on peut dire que l'on est loin des heures de chauffe.


Je suis bien d'accord avec ça et avec l'explication de Doc M qui sont justes, mais je ne suis pas sûr que ça soit très clair pour des non-techniciens.
Je tente donc une autre explication, des fois qu'elle soit plus simple :
Un ampli qui donnerait 2x30W en continu en classe AB va consommer à peu près le double (soit 120W) : la moitié se retrouve en puissance électrique dans les enceintes, l'autre moitié en pertes, donc en chaleur. Soit 60W de chaleur.
Plus la différence de température d'un radiateur augmente par rapport à son ambiance, plus il diffuse de chaleur. Ou encore : la diffusion de chaleur est proportionnelle au delta T entre le radaiteur et l'ambiance.

C'est à dire que pour dissiper 60W, il aura besoin, non pas d'être à une température immuable (50°C par exemple), mais d'être à tant de degrés de plus par rapport à l'ambiance (20°C de plus par exemple :
donc à 20°C ambiant, il est à 40°C. A 35°C, il est à 55°C

Donc plus il fait chaud, plus sa température "de croisière" est élevée.

En revanche, quelle que soit la température, le temps qu'il met pour venir "à température de croisière" doit être sensiblement le même.

(J'ai simplifié un tout petit peu, un radiateur refroissant en partie par conduction et en partie par convection, et les phénomènes de convection n'étant pas vraiment linéaires avec la température, le pouvoir de refroidissement ne doit pas être strictement linéaire avec delta T. Le rendement d'un transistor n'est peut-être pas constant avec la température non plus. M'enfin en première approche cette explication convient très bien, n'est-ce pas?).


Merci à Doc, Labolle et Vinvent pour leurs explications! Merci !

Je commence à comprendre !

Reste, comme le dit Labolle que l'on est loin des heures de chauffe annoncées par certains et certaines revues.

Et l'explication de Phil sur d'autres phénomènes distincts de la chaleur pour qu'un appareil se mettent à sonner, beaucoup plus difficiles à comprendre et analyser, sont sans doute une bonne piste pour expliquer que certains forumeurs, dont lui, entendent qu'un appareil mettrait donc parfois plusieurs jours pour sonner au top. :wink:


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Je me souviens notamment d'un débat sur le rodage des semi-conducteurs (qui avait abouti à la conclusion très argumentée d'un forumien qu'il n'y avait pas de rodage des semi-conducteurs), dans lequel on avait pointé le fait que les condensateurs, et notamment les électrochimiques, pouvaient voire leur conformation interne changer sur un court laps de temps, précisément en raison des phénomènes chimiques sur lesquels leur fonctionnement est en partie basé.

Jelmax, le créateur des fameux condensateurs Black Gate, sensés fonctionné selon un processus différent des condensateurs de même catégorie, affirme ainsi très clairement qu'il faut à leur diélectrique, je crois, à peu près une trentaine d'heure pour se former correctement.

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Message » 08 Aoû 2003 13:01

Scytales, me souvient bien de ces échanges au sujet des composants.

Une question : est-ce que les condensateurs, une fois "rodés" restent en l'état, ou faut il les reroder apèrs une longue période d'inutilisation?

Alain :wink:

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Message » 08 Aoû 2003 13:15

Alain

Par expérience sur du BLACK-GATES, ils ont tendance à se dérodés quand on ne les utilise pas.

A+
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Message » 08 Aoû 2003 13:40

EUVRARD a écrit:Alain

Par expérience sur du BLACK-GATES, ils ont tendance à se dérodés quand on ne les utilise pas.

A+


Ce qui est cohérent avec le fait qu'il faille les rôder (terme impropre; Jelmax parle d'idling process: monter en puissance?) lorsqu'il sont sortis du paquet!

Personnellement, j'ai pu constater des changements importants entre une écoute après soudure et une écoute quelques jours plus tard, lecteur sous tension et plusieurs disque dans les dents. Dans le premier cas, il n'y avait pour ainsi dire pas de grave, pas de consistance du son, dans le second, oui. Mais depuis, malgré les processus de mise sous tention, d'écoute et d'arrêt successif, je ne constate pas de changements.

Cela est vrai, chez moi, pour les Black non polarisés que j'ai mis sur le trajet du signal. Ceux qui ont été placés en découplage de la puce de sortie et du DAC ont produit un effet "bof". :-?

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Message » 08 Aoû 2003 13:53

Scytales a écrit:
EUVRARD a écrit:Alain

Par expérience sur du BLACK-GATES, ils ont tendance à se dérodés quand on ne les utilise pas.

A+


Ce qui est cohérent avec le fait qu'il faille les rôder (terme impropre; Jelmax parle d'idling process: monter en puissance?) lorsqu'il sont sortis du paquet!

Personnellement, j'ai pu constater des changements importants entre une écoute après soudure et une écoute quelques jours plus tard, lecteur sous tension et plusieurs disque dans les dents. Dans le premier cas, il n'y avait pour ainsi dire pas de grave, pas de consistance du son, dans le second, oui. Mais depuis, malgré les processus de mise sous tention, d'écoute et d'arrêt successif, je ne constate pas de changements.

Cela est vrai, chez moi, pour les Black non polarisés que j'ai mis sur le trajet du signal. Ceux qui ont été placés en découplage de la puce de sortie et du DAC ont produit un effet "bof". :-?


to idle : TECH: fonctionner à vide.
Autrement dit, le "idling process", c'est ce temps où on laisse tourner l'appareil pour rien, juste pour qu'il parvienne à ses capacités optimum. Ca a vraiment le même sens que notre mot "rodage"'!
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Message » 09 Aoû 2003 21:15

J'habite en guadeloupe et les conditions climatiques sont plutôt extrêmes.

Heureusement, je réside dans la commune la plus élevée de l'île. La température dépasse rarement les 30°, mais elle est à peu prés à ce niveau toute l'année. Par contre, le taux d'humidité est extrêmement élevé. Je suis au pied de la Soufrière, l'un des endroits les plus arrosés de la planète (entre 12 et 13 mètres d'eau par an !).

Et pourtant, mon matèriel Hi-fi ne semble pas en souffrir plus que çà. Mon ampli reste quasiment tiède tout le temps. Par contre, il est évident que je n'ai pas besoin d'attendre plusieurs heures avant qu'il fonctionne correctement. 20/30 minutes suffisent trés largement.

Concernant les enceintes, je suis plutôt content qu'elle aient des HP en fibres de Kevlar tressées, recouverts par un verni protecteur. Les joints sont quant à eux en gros caoutchouc... une bonne idée.

Voilà, pas de problème particulier donc.
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