Les p’tits tests 4K Ultra HD du loup céleste – Numéro 4, Janvier 2019

Les p’tits tests 4K Ultra HD du loup céleste – Numéro 4, Janvier 2019

 

Mission: Impossible

Provenance : France
Éditeur : Paramount Pictures
Format vidéo : 3840×2160 / 24p – Dolby Vision / BT.2020 – YCbCr 4:2:0 / 12 bit – Encodage HEVC – Format 2.41 – 4K DI
Luminance HDR : Adaptée aux caractéristiques techniques spécifiques du dispositif d’affichage utilisé
Bande-son : Anglais Dolby TrueHD 5.1, Français Dolby Digital 5.1, Anglais Audiodescription
Sous-titres : Anglais, Français, Anglais pour malentendants

Qualité vidéo : Image
Après l’image affreusement médiocre et terriblement plate du Blu-ray, pardon du DVD upscalé (!!!), voici venir celle totalement cinégénique et proche de la perfection du 4K Ultra HD… l’amélioration est de ce fait considérable. Bien sûr, les « limitations » de la source sont toujours là, à savoir une texture argentique prononcée (mais le grain est uniforme), des plans parfois doux et des extérieurs nocturnes brumeux, mais ce transfert UHD à la compression en titane passe sans heurt ces difficultés. La netteté s’en sort grandi (cf. les environnements), les détails montent en flèche dans l’ensemble du cadre (l’intimité de la peau, la texture des vêtements), les couleurs parfaitement uniformes sont beaucoup plus profondes et vibrantes (les plantes vertes, les lasers rouges, la tenue jaune des pompiers), très loin donc de la palette toute terne et déséquilibrée du précédent Blu-ray, les contrastes profitent de blancs plus éclatants et de noirs qui ne vacillent plus, et les sources lumineuses bénéficient d’une luminance aussi nuancée (les écrans d’ordinateur, l’ambiance feutrée de l’Eurostar) que nettement plus vive (les éclairage de la salle sécurisée de la CIA et du tunnel, le projecteur de l’hélicoptère).
Qualité audio : Image
Avec cette VO HD inédite, la bande-son jouit elle aussi d’une avancée solide vis-à-vis du Blu-ray (sauf la VF qui n’a toujours aucune relief). Profitant d’une clarté accrue, d’une énergie sonore nouvelle et d’un engagement plus prononcé de la scène arrière, ce mixage avant tout frontal ne cesse d’impressionner, surtout lorsque l’action s’enclenche (le final), ce qui permet au canal LFE de s’exprimer avec poids. Et concernant le thème mythique de la franchise, difficile de nier qu’il retentit comme jamais auparavant.

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