Les tests Blu-ray & 4K Ultra HD du loup celeste, n°10

Les tests Blu-ray & 4K Ultra HD du loup celeste, n°10

Hyper Tension

Provenance : États-Unis // Support : 4K Ultra HD // Éditeur : Lionsgate Films // Date de sortie : 21 mai 2019

Résolution : 3840×2160 // Cadence : 24p // Format : 1.85 // Encodage : HEVC
Gamut : BT.2020 // Chrominance : YCbCr 4:2:0 // Profondeur de couleurs : 12 bit
Master intermédiaire : 2K // HDR : Dolby Vision // Luminance : Adaptée au diffuseur

Bande-son : Anglais Dolby Atmos (core Dolby TrueHD 7.1)
Sous-titres : Anglais, Anglais pour malentendants

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Si la mécanique peine à tenir la distance, ce Speed à pied où le bon goût s’est fait la malle reste un film fun et décomplexé à l’action destroy et à la surenchère bien sympa.

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(Condition de test : Écran OLED 2160p en mode de l’image Dolby Vision lumineux)

Comment ne pas être perplexe devant cette présentation UHD Dolby Vision ? Pourquoi Lionsgate a-t-il sélectionné ce titre plutôt qu’un autre, un lancé de fléchettes peut-être ? Non parce que le problème n’est pas tant dans la qualité du présent master (malgré de petites saletés) que dans la source elle-même. Captées au format PAL en DV (SD), HDCAM SR (HD) et un tout petit peu en 35 mm avant d’être désentrelacées en post-prod, ces images sont nativement bien inférieures à de la 4K (l’omniprésence d’aliasing lors des plans tournés en 480p) en plus d’être volontairement bien « dégueulasses ». Déjà hétérogènes de base, elles ont été lourdement trafiquées sur la table de montage, notamment du côté des couleurs (maintenant plus nuancées) parfois brûlées ou désaturées. Rien donc qui puisse vraiment profiter à une édition 4K Ultra HD, si ce n’est une gamme dynamique qui pour le coup assombrie le cadre tout en accentuant quelques hautes luminances (le ciel). Qui plus est, les ombres sont ici écrasées par des contrastes trop poussés. Malgré cela, le rendu durement numérique du Blu-ray (un renforcement des contours prononcé) n’est plus. Et si l’on peut avoir l’impression d’une perte de détails, l’on y gagne surtout un aspect filmique plus plaisant. Mais dans tout les cas, le visuel très particulier de l’œuvre n’est en rien adapté au support.

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(Condition de test : Ampli HC 11.2 en mode d’écoute Dolby Atmos)

Très bruyante et toujours occupée, cette bande-son Atmos à la plage dynamique assez large (je m’attendais quand-même à plus), à l’activité surround régulière, au score pulsé bien aéré et aux effets LFE ultra-puissants (les battement de cœur), est une mise à niveau appréciable vis-à-vis de la précédente VO LPCM 7.1. Mais si la scène de hauteur est bien là (coups de feu, hélicoptère, oiseaux, sonnerie de téléphone portable, grenade), elle n’est pas aussi folle qu’espérée. L’éditeur nous a habitué à mieux.

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Matériel de test (Config. HP : 7.2.4)
Diffuseur vidéo : Sony KD-55AF9 Source : Oppo UDP-203 Audiocom Reference Amplification : Pioneer SC-LX901
Enceintes : Focal Electra CC1008 BE2, Electra 1028 BE2, Chorus B8V W, Chorus 706V, Sub 300P; Klipsch RP-140SA
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