Les tests Blu-ray & 4K Ultra HD du loup celeste, n°11

Les tests Blu-ray & 4K Ultra HD du loup celeste, n°11

Fast and Furious 7

Provenance : États-Unis // Support : 4K Ultra HD // Éditeur : Universal Pictures // Date de sortie : 28 mars 2017

Résolution : 3840×2160 // Cadence : 24p // Format : 2.40 // Encodage : HEVC
Gamut : BT.2020 // Chrominance : YCbCr 4:2:0 // Profondeur de couleurs : 10 bit
Master intermédiaire : 2K // HDR : HDR10 // Luminance : De 0.005 à 1000 nits

Bande-son : Anglais DTS:X (core DTS-HD HR 7.1), Anglais DTS Headphone:X, Français (VFQ) DTS 5.1
Sous-titres : Français, Anglais pour malentendants

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Malgré ses nombreux kilomètres au compteur, la franchise Fast and Furious ne cesse de se bonifier avec le temps et ce septième opus, bobine survitaminée n’appuyant à aucun moment sur la pédale de frein, en est la preuve incontestable. Elle n’évite certes pas les sorties de route typiques de la saga (personnages stéréotypés et scénario aussi minimaliste qu’improbable), mais repousse une nouvelle fois les limites du genre (et les lois de la physique !) lorsqu’il est question d’enchaîner à un rythme effréné (est-elle équipée d’un kit nitro ?) les séquences hautement spectaculaires plus hallucinantes les unes que les autres (un lâcher de voitures dans les airs, une course-poursuite avec un bus blindé, un saut en Lykan Hypersport d’un gratte-ciel à l’autre à Dubaï, une chasse géante dans les rues de Los Angeles avec un drone et un hélicoptère, et de nombreux face-à-face comme The Rock vs Statham), tout en parvenant à manier un humour très second degré et en rendant un hommage émouvant au regretté Paul Walker. En attendant le prochain épisode, accrochez déjà votre ceinture et profitez de cette vrombissante virée motorisée.

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(Condition de test : Écran OLED 2160p en mode de l’image Expert HDR)

Moins rutilante dans ses couleurs que celle des précédents épisodes, la photographie aux ambiances froides (sauf les déserts chauds aux Émirats arabes unis) de ce septième volet est parfaitement délivrée par un transfert UHD irréprochable (dommage pour l’absence de DI 4K), même si l’écart avec le Blu-ray (top démo) se joue dans les détails. Le master est idyllique, le piqué minutieux (un peu plus de raffinement qu’en HD), la précision divine (un poil de clarté supplémentaire), la profondeur de champ imposante, la palette colorimétrique joliment nuancée (les primaires sont nettement élargies et toutes les teintes profitent d’un meilleur équilibre), les contrastes magnifiques (les blancs sont plus purs et intenses), les noirs bien équilibrés (ils ont gagné en stabilité) et les sources lumineuses rayonnantes (les phares des voitures, la lumière du jour, les lampes intérieures, l’éclairage urbain).

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(Condition de test : Ampli HC 11.2 en mode d’écoute DTS:X pour la VO et avec post-traitement DTS Neural:X pour la VF)

Même si puissante et riche en effets, la VF (de qualité) a du mal à tenir la route face à l’ampleur et à la folie multidirectionnelle d’une VO qui s’amuse à cramer les pneus à l’aide d’une excellente dynamique (et de six voies supplémentaires). Le mixage, surexcité et surpuissant, ne relâche jamais la pression, la spatialisation ne fait pas dans la demi-mesure, les sons circulaires sont légions, la scène arrière abonde de détails acoustiques, les effets de hauteur sont sérieusement présents (des explosions, divers engins volants, des bris de verre, des coups de feu et j’en passe), le score de Brian Tyler se déchaîne sur l’ensemble des enceintes, les basses (lourdes comme il faut) épaulent le tout sans hésitation et les voix ne sont pas submergées en dépit du vacarme ambiant.

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Matériel de test (Config. HP : 7.2.4)
Diffuseur vidéo : Sony KD-55AF9 Source : Oppo UDP-203 Audiocom Reference Amplification : Pioneer SC-LX901
Enceintes : Focal Electra CC1008 BE2, Electra 1028 BE2, Chorus B8V W, Chorus 706V, Sub 300P; Klipsch RP-140SA
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