Les tests Blu-ray & 4K Ultra HD du loup celeste, n°11

Les tests Blu-ray & 4K Ultra HD du loup celeste, n°11

Prospect

Provenance : Allemagne // Support : 4K Ultra HD // Éditeur : Capelight Pictures // Date de sortie : 26 juillet 2019

Résolution : 3840×2160 // Cadence : 24p // Format : 1.85 // Encodage : HEVC
Gamut : BT.2020 // Chrominance : YCbCr 4:2:0 // Profondeur de couleurs : 10 bit
Master intermédiaire : 4K // HDR : HDR10 // Luminance : De 0.005 à 1000 nits

Bande-son : Anglais DTS-HD MA 5.1, Allemand DTS-HD MA 5.1
Sous-titres : Allemand

Image

Image

Meilleur film de SF indépendant depuis Moon, Prospect est un survival minimaliste visuellement audacieux qui ne fait à aucun moment bon marché. Parvenant sans peine à contourner son manque de moyens par une mise en scène ingénieuse, il déroule son récit simple (survivre sur une planète hostile) mais captivant en s’appuyant sur des personnages bien caractérisés qui évoluent dans un univers « hors du monde » crédible. Une belle découverte.

Image

Image

(Condition de test : Écran OLED 2160p en mode de l’image Expert HDR)

À des années lumières de son homologue HD aux images pâles et délavées beaucoup trop blanchies, ce transfert UHD HDR10 tiré d’un vrai DI 4K (captation en 6K et 8K avant une postproduction à 100% 4K) est un émerveillement de tous les instants. Extrêmement détaillé (cf. la poussière et les particules fines) et pourvu d’un espace colorimétrique étendu (des teintes plus chaudes) qui intensifie considérablement les couleurs (les marrons et les verts de la forêt), il profite à blinde de l’amélioration des contrastes (les noirs sont nettement plus riches) et d’une luminosité violemment accrue (le « soleil » qui brille à travers les arbres, les projecteurs de certains prospecteurs) pour gagner fabuleusement en dynamique d’image. Fortement stylisée, la photographie assez unique de l’œuvre ne s’exprime donc véritablement qu’avec le support 4K Ultra HD.

Image

Image

(Condition de test : Ampli HC 11.2 avec post-traitement DTS Neural:X)

Vraiment excellent, ce mixage ample et dynamique se démarque surtout par le soin maniaque apporté à la spatialisation. Du rugissement du véhicule spatial au bruissement des feuilles, c’est tout un tas d’ambiances qui s’animent sur l’ensemble des enceintes mises à sa disposition. En outre, cette sensation d’espace permanente s’associe à un score particulièrement bien aéré et des basses fréquences inattendues.

—————————————————————————————————————
Matériel de test (Config. HP : 7.2.4)
Diffuseur vidéo : Sony KD-55AF9 Source : Oppo UDP-203 Audiocom Reference Amplification : Pioneer SC-LX901
Enceintes : Focal Electra CC1008 BE2, Electra 1028 BE2, Chorus B8V W, Chorus 706V, Sub 300P; Klipsch RP-140SA
—————————————————————————————————————

Partager :