Les tests Blu-ray & 4K Ultra HD du loup celeste, n°6

Les tests Blu-ray & 4K Ultra HD du loup celeste, n°6


Hunter Killer (UBD)

Provenance : États-Unis
Éditeur : Lionsgate Films
Format vidéo : 3840×2160 / 24p – Dolby Vision / BT.2020 – YCbCr 4:2:0 / 12 bit – Encodage HEVC – Format 2.38 – 2K DI
Luminance HDR : Adaptée aux caractéristiques techniques spécifiques du dispositif d’affichage utilisé
Bande-son : Anglais Dolby Atmos (core Dolby TrueHD 7.1)
Sous-titres : Anglais pour malentendants

Qualité vidéo : Image
La résolution accrue est évidente tout du long (les CGI en pâtissent un peu du coup), les détails déjà ultra-ciselés en HD gagnent en précision (et comme il y a souvent des gros plans ce sont les traits du visage qui en profitent le plus), les couleurs sont indéniablement plus énergiques (surtout les tons bleus), les contrastes sont renforcés pour des scènes sombres plus lisibles où les noirs conquièrent de la profondeur, les sources lumineuses extérieures (le soleil) et intérieures (les éclairages du sous-marin) sont nettement plus vives, et la compression reste cachée dans les profondeurs (alors qu’il y a beaucoup de colour banding sur le Blu-ray). En somme, nous avons affaire à un transfert UHD HDR de compétition.
Qualité audio : Image
Une piste Atmos d’anthologie qui engage régulièrement les canaux de hauteur (la pression de l’eau, les craquements de la coque, la réverbération des sons, les explosions et j’en passe) pour nous plonger dans les coursives du sous-marin. Et ce n’est pas tout puisque la plage dynamique est monstrueuse, la spatialisation soignée, la scène arrière suractive, le score de Trevor Morris bien réparti, les basses lourdes et les dialogues toujours clairs. Du “maousse costaud” qui décrasse les oreilles !

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