Les tests Blu-ray & 4K Ultra HD du loup celeste, n°7

Les tests Blu-ray & 4K Ultra HD du loup celeste, n°7

First Man: Le Premier Homme sur la Lune (UBD)

Provenance : France
Éditeur : Universal Pictures
Format vidéo : 3840×2160 / 24p – Dolby Vision / BT.2020 – YCbCr 4:2:0 / 12 bit – Encodage HEVC – Format 2.39 et 1.78 Imax – 2K DI
Luminance HDR : Adaptée aux caractéristiques techniques spécifiques du dispositif d’affichage utilisé
Bande-son : Anglais Dolby Atmos (core Dolby TrueHD 7.1), Français Dolby Digital Plus 7.1
Sous-titres : Français, Anglais pour malentendants

Qualité vidéo : Image
Intégralement captées sur pellicules en 16mm (les moments intimes et les passages dans les capsules), 35mm et Imax 65mm (la séquence sur la Lune), les images de ce grand film sont très impressionnantes. Volontairement rétro (des couleurs sur la retenue et un grain soutenu) et laissant poindre des imperfections maîtrisées (des taches blanches, rayures et poussières), elles sont d’une beauté vintage hypnotisante. Et bien évidemment, c’est le support 4K Ultra HD qui permet le mieux de « vivre » cette expérience cinématographique voulue comme viscérale. Le grain est mieux restitué pour un rendu argentique fabuleux, la définition est encore plus remarquable, surtout lors de l’arrivée sur la Lune où le format Imax 65mm (reproduit en 1.78) creuse la différence (un champ de vision d’une immensité incroyable), les détails pullulent aux quatre coins du cadre (une finesse accrue par rapport au transfert HD), la palette colorimétrique obtient bien plus de nuances, les contrastes sont sublimés (une luminosité augmentée avec des blancs plus mordants et des noirs somptueux plus nuancés) et les sources lumineuses sont nettement plus intenses (la lumière du jour, les étoiles, les éclairages intérieurs, les voyants de contrôle, les flammes, les reflets sur les casques). Un sans-faute technique pour des images follement élégantes.
Qualité audio : Image
Riche en effets surround et en activité aérienne (le vol d’essai avec le X-15, le test du simulateur et plus généralement toutes les scènes prenant place dans les cockpits), la VO Dolby Atmos est une bande-son quasi-documentaire dans son rendu, qui mobilise activement l’espace sonore qui lui est alloué pour nous faire ressentir la claustrophobie des voyages dans l’espace (le silence absolu) et les peurs ressentis par ces pionniers (les vibrations et/ou craquements des carlingues, le cliquetis des commandes de transport et le bourdonnement tétanisant des réacteurs). Et en plus de regorger de bruitages en tout genre, ce mixage profite d’une dynamique dingue, d’un score ample et de basses rugissantes (cf. les décollages). Pour les amateurs de VF, cette dernière s’en sort admirablement bien même si la spatialisation y est moins dense et les doublages moins authentiques.

————————————————–

Partager :