Les tests Blu-ray & 4K Ultra HD du loup celeste, n°9

Les tests Blu-ray & 4K Ultra HD du loup celeste, n°9

Hellboy II: Les Légions d’or maudites

Provenance : France // Support : 4K Ultra HD // Éditeur : Universal Pictures // Date de sortie : 15 mai 2019

Résolution : 3840×2160 // Cadence : 24p // Format : 1.85 // Encodage : HEVC
Gamut : BT.2020 // Chrominance : YCbCr 4:2:0 // Profondeur de couleurs : 10 bit
Master intermédiaire : 2K // HDR : HDR10 // Luminance : De 0.005 à 1000 nits

Bande-son : Anglais DTS:X (core DTS-HD MA 7.1), Français DTS 5.1
Sous-titres : Français, Anglais pour malentendants

Image

Image

(Condition de test : Écran OLED 2160p en mode de l’image Expert HDR)

S’il nous fait profiter d’une petite portion d’images supplémentaires (un léger zoom arrière), ce transfert UHD HDR10 ne semble être qu’un simple upscal de l’excellent Blu-ray paru en 2008. La définition reste donc un peu molle (elle chute d’ailleurs dès qu’il y a des CGI dans le cadre) et le piqué trop doux (hormis les gros plans qui sont d’une belle précision). De plus, le rendu argentique est comme « muselé » sur certains plans, preuve s’il en est que du DNR est passé par là. Mais rassurez-vous, de nombreux détails apparaissent dans les arrière-plans grâce à une meilleure gestion des hautes lumières. Trop éclairées en SDR, les images sont ici plus sombres et naturelles (les contrastes sont en fait plus nuancés) tout en exploitant des sources lumineuses plus rayonnantes (les flammes de Liz Sherman, l’énergie rougeoyante des soldats d’or, les éclairages dans les locaux du BPRD). Quant aux couleurs, autrefois si éclatantes et sursaturées, elles s’affichent aujourd’hui avec plus de retenue (la peau rouge de Hellboy et les dorures de la couronne d’or sont par exemple beaucoup plus fermes) en accentuant au passage la teinte ocre de la photographie. Même si décevante, cette mise à niveau mineure permet de profiter au mieux des aventures de Red et sa bande.

Image

Image

(Condition de test : Ampli HC 11.2 en mode d’écoute DTS:X pour la VO et avec post-traitement DTS Neural:X pour la VF)

Expressive et très généreuse en effets de hauteur (la scène aérienne se fait entendre près de 80% du temps), la VO DTS:X est une bande-son à grand spectacle qui ne manque vraiment pas de vie. Les voix ont du corps, la dynamique est agressive, la spatialisation est bien mouvementée, les effets surround répondent toujours présents et le score inspiré de Danny Elfman est parfaitement aéré dans l’espace acoustique. Cependant, et même s’il reste massif, le canal LFE était plus physique (notamment dans la restitution les basses fréquences) sur le mixage DTS-HD MA 7.1 du Blu-ray. Peinant à se hisser à sa hauteur, la VF est plus réservée.

—————————————————————————————————————
Matériel de test (Config. HP : 7.2.4)
Diffuseur vidéo : Sony KD-55AF9 Source : Oppo UDP-203 Audiocom Reference Amplification : Pioneer SC-LX901
Enceintes : Focal Electra CC1008 BE2, Electra 1028 BE2, Chorus B8V W, Chorus 706V, Sub 300P; Klipsch RP-140SA
—————————————————————————————————————

Partager :