Les tests Blu-ray & 4K Ultra HD du loup celeste, n°9

Les tests Blu-ray & 4K Ultra HD du loup celeste, n°9

(La) Chute du faucon noir

Provenance : États-Unis // Support : 4K Ultra HD // Éditeur : Sony Pictures // Date de sortie : 07 mai 2019

Résolution : 3840×2160 // Cadence : 24p // Format : 2.38 // Encodage : HEVC
Gamut : BT.2020 // Chrominance : YCbCr 4:2:0 // Profondeur de couleurs : 10 bit
Master intermédiaire : 4K // HDR : HDR10 // Luminance : De 0.005 à 4000 nits

Bande-son : Anglais Dolby Atmos (core Dolby TrueHD 7.1), Anglais DTS-HD MA 5.1, Français (VFF) Dolby Digital 5.1 (version cinéma), Français (VFQ) Dolby Digital 5.1
Sous-titres : Anglais, Français, Anglais pour malentendants

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(Condition de test : Écran OLED 2160p en mode de l’image Expert HDR)

Captées en Super35 et tirées d’un nouveau transfert 4K, les images délivrées par ce disque sont tout simplement fantastiques et « détruisent » spectaculairement celles du vieillissant Blu-ray encodé en MPEG-2. La définition est impressionnante, l’amélioration des détails est absolument remarquable (la pilosité faciale, le tissus des uniformes, la texture du sable, l’état des briques, les éléments d’arrière-plans), le grain argentique rugueux est beaucoup plus fin et respire mieux (les fourmillements parasites n’ont pas été réincorporés), la sublime photographique aux teintes jaunes et vertes gagne en richesse et en naturelle (ce sont d’ailleurs les tons chair qui en profitent le plus) pour canaliser avec grâce la sur-saturation des couleurs (elle ne bavent plus), les contrastes volontairement très appuyés (un ratio assez extrême) profitent de noirs plus profonds et de blancs plus éclatants tout en délivrant moult informations invisibles jusqu’à maintenant, et les sources lumineuses sensiblement plus réalistes (cf. les flammes et les éclairages intérieurs de la base militaire américaine) permettent à la chaleur de la Somalie d’être plus écrasante encore (la lumière du jour et les suintements de la transpiration). Jamais la guerre ne s’est affiché avec autant de « beauté ».

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(Condition de test : Ampli HC 11.2 en mode d’écoute Dolby Atmos pour la VO et avec post-traitement Dolby Surround pour la VF)

Grâce à de nombreux effets pyrotechniques parfaitement localisés et à la sollicitation permanente de toutes les enceintes, ces pistes sonores dynamiques et d’une belle clarté (les dialogues sont toujours audibles malgré le « brouhaha » ambiant) nous plongent dans l’horreur de la guerre avec autant de violence que de subtilité (la spatialisation est remarquable). Remixée en Dolby Atmos pour l’occasion, la VO est plus ouverte et robuste en plus de s’appuyer sur une scène aérienne ultra-active (le passage des hélicoptères, la détonation des coups de feu, le souffle du vent, la présence des « squelettes » sur les toits, les retombées de débris, etc.). Dans les deux cas, la musique particulièrement marquante du compositeur Hans Zimmer est diffusée avec une belle ampleur. Et si le canal LFE s’est clairement entraîné pour résister au massacre, les basses semblent plus contenues que dans les productions récentes. Soyez prévenus au passage que la version longue (proposée en seamless branching) présente quelques coupures de son (une petite poignée) lors du début des opérations.

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Matériel de test (Config. HP : 7.2.4)
Diffuseur vidéo : Sony KD-55AF9 Source : Oppo UDP-203 Audiocom Reference Amplification : Pioneer SC-LX901
Enceintes : Focal Electra CC1008 BE2, Electra 1028 BE2, Chorus B8V W, Chorus 706V, Sub 300P; Klipsch RP-140SA
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