Les tests Blu-ray & 4K Ultra HD du loup celeste, n°9

Les tests Blu-ray & 4K Ultra HD du loup celeste, n°9

Mortal Engines

Provenance : Allemagne // Support : 4K Ultra HD // Éditeur : Universal Pictures // Date de sortie : 18 avril 2019

Résolution : 3840×2160 // Cadence : 24p // Format : 2.39 // Encodage : HEVC
Gamut : BT.2020 // Chrominance : YCbCr 4:2:0 // Profondeur de couleurs : 12 bit
Master intermédiaire : 4K // HDR : Dolby Vision // Luminance : Adaptée au diffuseur

Bande-son : Anglais Dolby Atmos (core Dolby TrueHD 7.1), Français Dolby Digital Plus 7.1 (seulement sur l’édition FR)
Sous-titres : Français (seulement sur l’édition FR), Anglais pour malentendants

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(Condition de test : Écran OLED 2160p en mode de l’image Dolby Vision lumineux)

Tout simplement splendides, les images de ce transfert UHD Dolby Vision (tournage 8K et DI 4K) n’ont de cesse de magnifier la superbe direction artistique de l’œuvre. Visuellement très impressionnantes, elles affichent une définition encore plus ahurissante qu’en HD (l’apport est flagrant sur les décors), des détails prodigieux autrement plus précis que sur le pourtant exemplaire Blu-ray (les textures profitent d’une finesse accrue), une granularité aux abonnés absents, des couleurs fabuleuses beaucoup plus larges et nuancées (le foulard rouge de Hester Shaw, les yeux verts de Shrike), des contrastes nettement plus somptueux (les scènes sombres jouissent de noirs largement plus denses et les nuages blancs sont plus éclatants) et de sources lumineuses considérablement plus rutilantes (le soleil, les flammes, l’éclairage intérieur, les voyants des cockpits et des machines de la grande ville mobile de Londres). En un mot comme en cent, une référence !

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(Condition de test : Ampli HC 11.2 en mode d’écoute Dolby Atmos pour la VO et avec post-traitement Dolby Surround pour la VF)

Ultra-engageante et pourvue d’une dynamique monstre, la piste Dolby Atmos délivre un spectacle acoustique redoutablement immersif et d’une richesse inouïe. La spatialisation occupe l’espace comme rarement (les sons voyagent régulièrement à 360°), les effets comme les ambiances (le bruit métallique incessant de la cité prédatrice et de Scuttlebug) sont diffusés avec précision et ampleur sur toutes les enceintes, les canaux surround sont extrêmement sollicités, la sphère aérienne est aussi inventive qu’intelligemment exploitée (Londres qui « dévore » la petite ville minière de Salzhakendes, le passage dans la « scierie », le vent, les engins volants, les éclairs provoqués par l’activation de MEDUSA, etc.), le score de Junkie XL (Tom Holkenborg) pulse comme il faut, les basses fréquences secouent méchamment (le bourdonnement constant des moteurs, les explosions, les coups de feu, les crashs, l’énergie quantique de la super-arme et j’en passe), et les dialogues sont parfaitement intelligibles. Testée sur l’édition française (c’est important d’avoir des amis à proximité de chez soi), la VF s’en tire admirablement bien malgré une puissance affaiblie et une scène sonore moins abondante.

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Matériel de test (Config. HP : 7.2.4)
Diffuseur vidéo : Sony KD-55AF9 Source : Oppo UDP-203 Audiocom Reference Amplification : Pioneer SC-LX901
Enceintes : Focal Electra CC1008 BE2, Electra 1028 BE2, Chorus B8V W, Chorus 706V, Sub 300P; Klipsch RP-140SA
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