Les tests Blu-ray & 4K Ultra HD du loup celeste, n°9

Les tests Blu-ray & 4K Ultra HD du loup celeste, n°9

Captain America: First Avenger

Provenance : Royaume-Uni // Support : 4K Ultra HD // Éditeur : Disney // Date de sortie : 22 avril 2019

Résolution : 3840×2160 // Cadence : 24p // Format : 2.35 // Encodage : HEVC
Gamut : BT.2020 // Chrominance : YCbCr 4:2:0 // Profondeur de couleurs : 10 bit
Master intermédiaire : 2K // HDR : HDR10 // Luminance : De 0.002 à 1000 nits

Bande-son : Anglais Dolby Atmos (core Dolby TrueHD 7.1), Français Dolby Digital Plus 7.1, Anglais Audiodescription
Sous-titres : Français, Anglais pour malentendants

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(Condition de test : Écran OLED 2160p en mode de l’image Expert HDR)

Limitée par la douceur volontaire du piqué et le ton sépia de la photographie, cette présentation UHD offre néanmoins une nette amélioration par rapport au transfert HD. Les plans jouissent d’une plus grande netteté, la définition est plus stable, les détails sont plus raffinés (les visages, les vêtements), la profondeur de champ s’étend davantage, la majestueuse palette colorimétrique enracinée dans les années 40 est plus riche (notamment les rouges et les bleus), les contrastes sont renforcés (les laboratoires peu éclairés en profitent beaucoup) et les sources lumineuses gagnent en intensité (cf. la séquence où Steve Rogers devient Captain America). Notez aussi que la luminosité globale est plus tempérée (elle était excessive avant) pour un rendu beaucoup plus nuancé et réaliste, de ce fait, les images qui sont maintenant plus naturelles, s’apparentent à une carte postale d’époque plus à-propos (cette patine particulière semblait auparavant ajoutée au forceps). En continuant le jeu des comparaisons avec le Blu-ray, il faut aussi signaler que les scènes sombres anciennement bruitées ne le sont plus et que le grain cinématographique se fait plus discret (du DNR a donc été appliqué). Et si la compression est ici forcément plus discrète, les premières images laissent apparaître un peu de colour banding (le halos lumineux des lampes torches).

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(Condition de test : Ampli HC 11.2 en mode d’écoute Dolby Atmos pour la VO et avec post-traitement Dolby Surround pour la VF)

Pour donner plus de vie à ce mix Disney, il faudra comme toujours élever le niveau d’écoute. Une fois cette intervention accomplie, ces pistes sonores « libérées » pourront pleinement jouer leurs partitions. Bien spatialisées et ne manquant pas d’ampleur (la dynamique est plus engageante qu’à l’accoutumée), elles sont pourvues de nombreux effets pyrotechniques (les scènes d’action sont explosives) et ambiances environnementales parfaitement localisés sur l’ensemble des enceintes, de basses palpables même si peu agressives (elles ne l’ont jamais été de toute façon), d’un score très enveloppant et de dialogues toujours audibles. Ouvrant le paysage acoustique avec parcimonie, la VO Atmos use d’une composante aérienne régulière (le vent, la puissance cosmique du Tesseract, toutes les explosions et j’en passe).

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Matériel de test (Config. HP : 7.2.4)
Diffuseur vidéo : Sony KD-55AF9 Source : Oppo UDP-203 Audiocom Reference Amplification : Pioneer SC-LX901
Enceintes : Focal Electra CC1008 BE2, Electra 1028 BE2, Chorus B8V W, Chorus 706V, Sub 300P; Klipsch RP-140SA
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