Test HCFR des Meze Audio RAI PENTA, écouteurs intra-auriculaires

Test HCFR des Meze Audio RAI PENTA, écouteurs intra-auriculaires

Les tests de compatibilité d’amplification

 

Comme les RAI PENTA sont des écouteurs, donc de nature nomade principalement (bien que des écoutes résidentielles soient possible sans complexe) j’ai réduit les tests d’écoutes aux appareils de type DAP ou micro DAC. La liste du matériel utilisé est donc réduite par rapport aux tests de casques circum ou supra auriculaires. Voici le tableau obtenu, retenez que le niveau indiqué est subjectif et qu’il n’a pour seul vocation d’établir une compatibilité fonctionnelle matériel.

Sans grande surprise, les RAI PENTA se positionnent comme des écouteurs facile à amplifier. Les appareils les moins puissants semblent même les plus adaptés. En effet le test sur le micro DAC LH Labs GO2A SE affiche une amplitude fonctionnelle étroite limitant un ajustement de volume fin. En effet, bien que versatile l’amplification classe A de cet appareil développe beaucoup de puissance pour sa taille avec un rapport signal bruit très efficient. Trop peut-être pour les RAI PENTA dont la conception vise les baladeurs et autres dispositifs nomades. Rien d’alarmant bien entendu, car même en usage gain élevé avec 1000 mW de puissance, l’appareillage offre encore plusieurs paliers de réglage.

D’après notre tableau les RAI PENTA se portent le mieux lorsque l’amplification est la plus adaptée à ses besoins. Ainsi ces écouteurs ne seront pas aussi universels dans leur usage que peut l’être l’Empyrean par exemple. D’un autre côté la logique suit aussi le concept des écouteurs, pourquoi connecter ce genre de produit sur un amplificateur résidentiel de grande taille ? Même si c’est possible ce n’est pas le but visé.

Cette grande facilité d’amplification est bien entendu un atout pour des écouteurs qui paradoxalement utilisent cinq transducteurs. Ceci implique pourtant une consommation de puissance théorique plus élevée qu’une conception mono transducteur. Cependant, retour à la conception de ces écouteurs. Nous avons des armatures équilibrées jumelées par paire, donc une conception par nature de faible consommation. Une membrane dynamique utilisée uniquement en vue de compenser les graves et surtout l’absence de filtre électronique. Le filtrage purement acoustique est indispensable afin d’harmoniser les trois groupes de transducteurs et permet justement de conserver non seulement l’intégrité du signal, mais aussi la puissance émise par l’étage d’amplification de la source.

Nous pouvons aussi conclure que les câbles symétriques ne seront pas indispensables d’un point de vue gain de puissance et de niveau d’écoute. L’apport se situera essentiellement au niveau du DAC et de l’amplification à condition qu’il s’agisse de topologies symétriques réelles. D’une manière générale le gain se situe alors au niveau de la distorsion qui sera plus faible, un rapport signal bruit plus efficient avec une dynamique potentiellement meilleure. Notez que ces gains visent l’électronique et seront reproduits par les RAI PENTA. Les écouteurs ne marcheront pas mieux, en revanche le signal acheminé sera théoriquement meilleur sur ces points.

Je vais donc retenir comme dispositif d’écoute le Sony NW-WM1Z qui pourra être utilisé comme DAP autonome ou comme DAC, chose possible depuis les dernières mises à jour du firmware.

– Lien vers le sujet HCFR dédié des écouteurs meze Audio rai penta : HTTPS://WWW.HOMECINEMA-FR.COM/FORUM/CASQUES-HAUTE-FIDELITE/MEZE-AUDIO-T30094279.HTML

 

 

 

Partager :