Salut

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gaff a écrit:Fait attention avec LTspice, on arrive vite aux limitations du logiciel, surtout pour la précision.
J'ai essayé les différents settings dont tu parles, mais l'impact reste faible.
Il faut dire que je n'utilise pas de sous-circuits...
Pour revenir à la nécessité d'utiliser un DSP ou un uC pour traiter la contre-réaction, j'ai donc recherché des solutions faciles et abordables à implémenter :
- Les uC : pas de solution abordable capable de traiter 2 flux I2S à 192 kHz
- Les DSP : plein de choix, mais les outils sont honéreux
Le but, c'est quand même de faire un circuit qui soit modifiable pour ceux qui veulent tweaker un peu la chose. Bref, c'est du DIY, pas du Denon
Donc, j'ai fait le point sur les besoins de la CR numérique :
- 2 entrées I2S à 192 kHz
- 1 sortie I2S à 192 kHz
- Traitement :
o multiplier l'entrée 1 par une constante
o multiplier l'entrée 2 par une constante
o soustraire l'entrée 1 à l'entrée 2
o multiplier le resultat par une constante
Et en regardant d'un peu plus près le TAS5518, le convertisseur PCM->PWM, on s'apercoit qu'il contient aussi, entre autres :
- un cross-bar en entrée, capable d'additionner entre elles les 8 entrées PCM
- un étage de pondérantion pour chacune des entrées
- un étage de gain pour chaque canal résultant
Pour la soustraction, et bien si a et b sont mes deux grandeurs, et si j'inverse la phase de b, puis que j'additione a + \b, cela revient à faire a - b
Reste à convertir la tension ana en sortie du pont en H en numerique.
Pour cela, un ADC PCM4202 cadencé à 192 kHz, en mode esclave et piloté par le signal d'entrée...
Et le tour est joué : le signal I2S du signal de CR est synchronisé sur le signal I2S d'entrée
Du coup, plus besoin de processeur supplémentaire.
Le PIC servira à controler le volume, les paramètres de la contre-réaction ainsi que la gestion des anti-clocs au démarrage et certainement le dead-time des transistors de puissance.
Cela peut paraître compliqué, mais le schéma sera relativement simple... au final
Fabien