je comprends l'intérêt du tout en un, avec une amplification pour enceintes et casques simultanés, mais on peut aussi trouver qu'une seule écoute au casque ne nécessite pas un gros machin, qui ressemble à une usine à gaz.
En plus, on cumule les composants, avec un étage de préamplification, suivi d'un étage d'amplification et un circuit d'adaptation de niveau et d'impédance.
De mon point de vue, moins il y a de composant, mieux c'est, même si l'oreille humaine est faiblement discriminante.
Les effets ressentis d'espace ou autre terminologie comme spatialisation, ouverture, profondeur, détourage, impliqués à des circuits me surprennent souvent, car seul des effets sur le domaine "temporel" peuvent donner une illusion d'espace. Soit ils existent dans l'enregistrement et sont plus mis en avant dans un cas que dans un autre ou soit ils sont rajoutés par une erreur du système.
Sachant que l'oreille humaine peut percevoir des décalages temporels entre 10 et 20 µs, est il possible qu'un canal soit en retard sur l'autre ?
Un autre aspect lié à la reproduction, c'est que la compression dynamique peut faire "remonter" les petits signaux et apporter des informations de champ diffus mieux perçues ?
Ce qui expliquerait, également, les appréciations positives sur le vinyle "compressé" ?
Bref, des questionnements idiots !






