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Les amplificateurs intégrés ( pré-ampli + ampli de puissance dans 1 seul appareil )

Einstein "Absolute tune"...un genie? (Cr inside )

Message » 08 Oct 2007 20:14

vivant avec cet ampli depuis pres de 2 mois maintenant , le plaisir à l'ecoute demeure intact , mes visites de + en + espacées sur le forum traduisent au mieux le temps passé à savourer de delicieuses victuailles sonores .... :wink:

pour ceux qui ignorent tout de cet ampli,

le voici : http://img228.imageshack.us/img228/6126 ... trotl0.jpg

il s'agit d'un ampli hybride de conception allemande, partie ampli en double mono a totor concequent et partie preampli drivée par des 6922/ecc88 Philips sur la monte d'origine .

il delivre 80watts sous 4ohms et 55 sous 8ohms , splendide maitrise du grave sur mon systeme et fluidité, naturel,densité et precision caracterisent l'animal !

alors histoire de le sortir un peu du maquis , comme j'avais tenté de le faire avec les Hyperions HPS 938 , voici un banc d'essais du mois d'octobre 2007 de la revue US soundstage

http://www.soundstage.com/revequip/eins ... e_tune.htm

Ciao 8) 8) 8)

David
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bernardi
 
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Message par Google » 08 Oct 2007 20:14

Publicite

 
Encart supprimé pour les membres HCFR

Message » 08 Oct 2007 21:31

:D
Bien sûr que ça n'est pas raisonnable ! Mais en HI-FI est-ce le but ? Mario RICCI.
Je ris très peu mais j'apprécie beaucoup l'humour.
yijing
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Message » 08 Oct 2007 21:32

... :o Cette fois-ci c'est la boite entière qui a disparu ! Un vrai gamin ce David ! :mdr:
Bien sûr que ça n'est pas raisonnable ! Mais en HI-FI est-ce le but ? Mario RICCI.
Je ris très peu mais j'apprécie beaucoup l'humour.
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Message » 08 Oct 2007 22:40

yijing a écrit:... :o Cette fois-ci c'est la boite entière qui a disparu ! Un vrai gamin ce David ! :mdr:


J'envie tant d'insouciance et d'esprit ludique :wink: ,
allez mon ptit Yijing , il faut pas trainer il est tard maintenant faut rentrer !! ...............ou venir ecouter le systeme de tonton Bernardi ........... :mdr:

Ciao bambino 8) 8) 8)
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Message » 09 Oct 2007 18:10

salut David .

pas de problèmes pour récupérer tes cabes ?

moi j'ai remis les miens et la dfférence saute aux oreilles :wink:
pink floyd
 
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Message » 09 Oct 2007 19:34

pink floyd a écrit:salut David .

pas de problèmes pour récupérer tes cabes ?
moi j'ai remis les miens et la dfférence saute aux oreilles :wink:


Salut Pascal

non , impec, j'ai maitrisé le rothweiller et le staffordshire en 2 temps 3 mouvements , traverser la riviere de croco, evité les pieges à machoires et escaladé le pont levi sans trop de soucis , :o tinquiete j'ai fermé la porte derriere moi !!! :mdr: :mdr: :mdr:

tu es le bienvenu quand tu veux, faut compter 1h de chez toi , tu auras l'occasion d'ecouter une autre paire d'Hyperion 938 dans une autre configuration et surtout decouvrir l'Einstein

your welcome :wink:

David 8) 8) 8)
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Message » 10 Oct 2007 15:51

un extrait du banc d'essai traduit :

"S’il fallait résumer d’un mot le son de The Absolute Tune, ce serait « propre ». Depuis la simple corde jusqu’au fortissimo de l’orchestre au complet, l’intégré Einstein n’apporte jamais le grain parfois associé aux transistors ni n’assombrit les transitoires de la douceur sirupeuse des tubes. Il m’a simplement fait entendre ce qui était gravé sur le disque. Parler de propreté de la reproduction de The Absolute Trune ne signifie pas que je suggère qu’il était « stérile ». Il m’a plutôt semblé que cet intégré n’introduisait entre mes oreilles et l’enregistrement aussi peu d’artifices que les meilleurs systèmes entendus auparavant, sans considération de prix. Propreté qui ne résulte pas davantage d’un manque d’émotion. La musique, qu’elle soit vocale ou instrumentale, avait du caractère et de la nuance, à chaque fois que l’enregistrement était à la hauteur, je m’y suis senti impliqué. A chaque fois l’intégré Einstein par la propreté de sa représentation faisait entendre des nuances, c’était avec plus de clarté qu’avec beaucoup d’autres intégrés.

Le rythme et le tempo sont composantes vitales de la crédibilité de la musique, Einstein excelle dans les deux. Les lignes de basses de Sweet lorraine du trio Andrea Pozza furent bondissantes avec à propos, propulsant le reste de l’ensemble vers l’avant et suivies par mes battements de pied. Les autres amplificateurs ne les ont pas restituées avec autant d’articulation, manquant de précision dans l’établissement et l’extinction de chaque note. La précision du tempo est critique dans l’appréciation du jeu entre les musiciens de cet enregistrement. Ce qui vous permet de dire que l’ensemble est idéalement assorti au jeu collectif et qu’il joue comme un seul artiste, une des choses de ce disque que j’apprécie le plus.

Dans le jazz plus que pour d’autres genres musicaux, le tempo pour les musiciens est complexe et difficile à maîtriser. Il en est un peu de même pour chaque élément d’un système audio, dans la difficulté et l’importance de suivre les rythmes standards avec précision. Cet aspect que j’ai ressenti avec l’intégré Einstein pour cet ensemble de jazz, l’expression vivante de l’événement musical, j’ai également eu l’occasion d’apprécier son exceptionnel sens du timing sur des enregistrements de musique classique ou de rock. Quelque soit le genre, chaque note était à sa propre place et jouée pendant la durée qui était la sienne.

Le registre grave de The Absolute Tune ne fut pas seulement agile et articulé mais aussi puissant et étendu que le permettaient mes enceintes. La grosse caisse qui ouvre le Kyrie de Misa Criolla de Ramirez par José Carreras tonna avec des transitoires saisissantes et avec substantielle matière. Sur certains enregistrements j’ai même pris des coup dans l’estomac sur des notes de basse, un tour de force pour des boomers de 17 cm et significatif de la puissance et de la maîtrise considérables.

Le registre aigu de l’Einstein montre une belle extension, est dépourvu de toute scorie ou de toute brillance. Moins ouvert ou aérien que d’autres intégrés m’ont fait entendre, mais pourtant aussi pétillant dans les fréquences les plus hautes que certains autres appareils et qui peut parfois devenir stridence. The Absolute Tune n’est pas émoussé dans les aigus sans pour autant les souligner. Personnellement, je préfèrerais une touche de chatoiement supplémentaire dans ce registre mais je ne voudrais pas lui sacrifier la neutralité de l’équilibre tonal de l’intégré Einstein. Il n’a jamais produit la moindre fatigue, mais ce n’est pas l’intégré de ceux qui fuient la moindre atténuation dans le registre le plus aigu. The Absolute Tune sera un excellent choix pour tous ceux qui recherchent la propreté, l’honnêteté dans les aigus mais ne veulent aucune accentuation injustifiée ; il garde un bel équilibre sur un chemin étroit.

Probablement grâce à sa structure double mono, The Absolute Tune brosse un paysage sonore remarquablement vaste et précis. Chaque instrument était non seulement centré à sa place appropriée mais, pour les bons enregistrements, en lui conservant sa juste proportion. La scène sonore n’était pas aussi profonde que celle que j’ai l’habitude d’entendre, mais les différents plans en furent imperturbablement posés. Ce qui m’a vraiment étonné a été de conserver exactement la même scène sonore quelque soit le volume sonore. Les cuivres étaient non seulement placés derrière les cordes, mais la distance entre eux restait constante à tout niveau sonore. J’ai entendu d’autres appareils maintenir ce que je pensais être une scène sonore cohérente à différents volumes sonores mais The Absolute Tune fixe dans ce domaine une nouvelle norme.

A propos du léger manque de profondeur, j’ai entendu moins d’effet de salle dans lequel jouait l’ensemble, qu’à l’accoutumée. Sur l’enregistrement de la Suite de Pelléas et Mélisandre de Debussy, l’Einstein m’a fait entendre une salle de concert où a été réalisé l’enregistrement, plus petite, plus sèche qu’avec mon intégré Graaf. Pour n’être jamais allé dans ce lieu, je ne peux dire laquelle de ces deux représentations est la plus juste. Certains appareils peuvent reproduire n’importe quel enregistrement comme s’il avait été réalisé dans un studio complètement amorti. Ce n’est pas le cas de The Absolute Tune qui transmet chaque lieu d’enregistrement de manière différente que le fait mon propre intégré de référence. Cependant ces présentations d’un même lieu conservent, entre elles, des rapports de taille et d’acoustique.

L’une des caractéristiques que j’associe aux tubes est la profusion d’informations harmoniques. C’est la préservation de ces informations harmoniques qui permet à l’enregistrement d’un instrument de sonner comme son homologue en « live ». The Absolute Tune préserve une grande part de la structure harmonique des instruments mais moins que certains congénères entièrement à tubes. Certains instruments dont la structure harmonique est relativement moins riche, comme la guitare électrique, ont été reproduits de façon très proche de la réalité alors que certains autres instruments, comme le violon, ne paraissaient pas tout à fait aussi crédibles. Je voudrais préciser que faire de telles distinctions consiste vraiment à couper le cheveu en quatre, mais un appareil de cette qualité et de ce prix mérite d’être comparé à ce qui se fait de mieux en matière de reproduction."


comme nous echangions avec Euraudio en MP, les ecoutes faites depuis plus d'un mois avec les Hyperions HPS 938 , le converto Audiomat Maestro + drive CEC 51x m'ont amené au constat suivant en comparaison de ce banc d'essai :

je retrouve les sensations d'ecoute , le grave est vraiment splendide , ce n'est pas tant sur l'assise qu'il impressione , on a pas l'impression d'avoir 500w en continu ! mais plutot sur la nuance et la diversité des palettes qu'il propose .

que ce soit la contrebasse sur des morceaux de cassandra Wilson ou oscar Peterson, à des sons plus lourds profonds ou martelants comme sur le live de jonasz à la cigale ( morceau : le temps passé ) , c'est articulé sans aucun trainage et toujours bien integré au reste du spectre .

en effet , ce n'est pas un ampli qui en rajoute ou en fait des tonnes, il est trés fluide , de la douceur dans les timbres .
concernant l'etagement des plans sonores je trouve que ceux si sont bien distincts de façon tout a fait identifiable en terme de localisation.

en comparaison du GRAAF gm50, je dirais que l'italien est plus demonstratif moins rigoureux , plus latin quoi ! on ne se refait pas ! le graaf est indeniablement plus coloré a l'ecoute , et je comprends que çelà puisse plaire egalement il presente un coté charmeur indeniable et demeure trés musical , mais l'allemand le surpasse tres nettement au niveau de la maitrise du grave et de la douceur de son medium avec un chouilla plus de definition egalement chez l'Einstein .

par contre je n'ai pas noté ce petit coté en retrait de l'aigu , ni descendant ! peut etre la consequence de la source ou des enceintes utilisées lors de l'essai US.

la scene sonore differe par contre assez nettement du Cayin 500( mon precedent ampli ) , c'est plus confiné plus intime, attention je nai pas dis etriqué c'est large et profond quand il le faut ou quand le morceau le necessite , mais les voix sont centrées a la perfection .

le Cayin 500, ouvre davantage et semble plus dynamique subjectivement apres ou est la verité ????
l'Einstein est dans la nuance voir l'élegance ....Je Pense qu'il ya du raffinement dans cet ampli c'est certain !

David 8) 8) 8)
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Message » 10 Oct 2007 18:58

Intérréssant cette Einstein,chouette BA...


Fred

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Message » 11 Oct 2007 18:14

fred07 a écrit:Intérréssant cette Einstein,chouette BA...

Fred
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:wink:
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Message » 19 Oct 2007 11:05

bernardi a écrit:un extrait du banc d'essai traduit :

"S’il fallait résumer d’un mot le son de The Absolute Tune, ce serait « propre ». Depuis la simple corde jusqu’au fortissimo de l’orchestre au complet, l’intégré Einstein n’apporte jamais le grain parfois associé aux transistors ni n’assombrit les transitoires de la douceur sirupeuse des tubes. Il m’a simplement fait entendre ce qui était gravé sur le disque. Parler de propreté de la reproduction de The Absolute Trune ne signifie pas que je suggère qu’il était « stérile ». Il m’a plutôt semblé que cet intégré n’introduisait entre mes oreilles et l’enregistrement aussi peu d’artifices que les meilleurs systèmes entendus auparavant, sans considération de prix. Propreté qui ne résulte pas davantage d’un manque d’émotion. La musique, qu’elle soit vocale ou instrumentale, avait du caractère et de la nuance, à chaque fois que l’enregistrement était à la hauteur, je m’y suis senti impliqué. A chaque fois l’intégré Einstein par la propreté de sa représentation faisait entendre des nuances, c’était avec plus de clarté qu’avec beaucoup d’autres intégrés.

Le rythme et le tempo sont composantes vitales de la crédibilité de la musique, Einstein excelle dans les deux. Les lignes de basses de Sweet lorraine du trio Andrea Pozza furent bondissantes avec à propos, propulsant le reste de l’ensemble vers l’avant et suivies par mes battements de pied. Les autres amplificateurs ne les ont pas restituées avec autant d’articulation, manquant de précision dans l’établissement et l’extinction de chaque note. La précision du tempo est critique dans l’appréciation du jeu entre les musiciens de cet enregistrement. Ce qui vous permet de dire que l’ensemble est idéalement assorti au jeu collectif et qu’il joue comme un seul artiste, une des choses de ce disque que j’apprécie le plus.

Dans le jazz plus que pour d’autres genres musicaux, le tempo pour les musiciens est complexe et difficile à maîtriser. Il en est un peu de même pour chaque élément d’un système audio, dans la difficulté et l’importance de suivre les rythmes standards avec précision. Cet aspect que j’ai ressenti avec l’intégré Einstein pour cet ensemble de jazz, l’expression vivante de l’événement musical, j’ai également eu l’occasion d’apprécier son exceptionnel sens du timing sur des enregistrements de musique classique ou de rock. Quelque soit le genre, chaque note était à sa propre place et jouée pendant la durée qui était la sienne.

Le registre grave de The Absolute Tune ne fut pas seulement agile et articulé mais aussi puissant et étendu que le permettaient mes enceintes. La grosse caisse qui ouvre le Kyrie de Misa Criolla de Ramirez par José Carreras tonna avec des transitoires saisissantes et avec substantielle matière. Sur certains enregistrements j’ai même pris des coup dans l’estomac sur des notes de basse, un tour de force pour des boomers de 17 cm et significatif de la puissance et de la maîtrise considérables.

Le registre aigu de l’Einstein montre une belle extension, est dépourvu de toute scorie ou de toute brillance. Moins ouvert ou aérien que d’autres intégrés m’ont fait entendre, mais pourtant aussi pétillant dans les fréquences les plus hautes que certains autres appareils et qui peut parfois devenir stridence. The Absolute Tune n’est pas émoussé dans les aigus sans pour autant les souligner. Personnellement, je préfèrerais une touche de chatoiement supplémentaire dans ce registre mais je ne voudrais pas lui sacrifier la neutralité de l’équilibre tonal de l’intégré Einstein. Il n’a jamais produit la moindre fatigue, mais ce n’est pas l’intégré de ceux qui fuient la moindre atténuation dans le registre le plus aigu. The Absolute Tune sera un excellent choix pour tous ceux qui recherchent la propreté, l’honnêteté dans les aigus mais ne veulent aucune accentuation injustifiée ; il garde un bel équilibre sur un chemin étroit.

Probablement grâce à sa structure double mono, The Absolute Tune brosse un paysage sonore remarquablement vaste et précis. Chaque instrument était non seulement centré à sa place appropriée mais, pour les bons enregistrements, en lui conservant sa juste proportion. La scène sonore n’était pas aussi profonde que celle que j’ai l’habitude d’entendre, mais les différents plans en furent imperturbablement posés. Ce qui m’a vraiment étonné a été de conserver exactement la même scène sonore quelque soit le volume sonore. Les cuivres étaient non seulement placés derrière les cordes, mais la distance entre eux restait constante à tout niveau sonore. J’ai entendu d’autres appareils maintenir ce que je pensais être une scène sonore cohérente à différents volumes sonores mais The Absolute Tune fixe dans ce domaine une nouvelle norme.

A propos du léger manque de profondeur, j’ai entendu moins d’effet de salle dans lequel jouait l’ensemble, qu’à l’accoutumée. Sur l’enregistrement de la Suite de Pelléas et Mélisandre de Debussy, l’Einstein m’a fait entendre une salle de concert où a été réalisé l’enregistrement, plus petite, plus sèche qu’avec mon intégré Graaf. Pour n’être jamais allé dans ce lieu, je ne peux dire laquelle de ces deux représentations est la plus juste. Certains appareils peuvent reproduire n’importe quel enregistrement comme s’il avait été réalisé dans un studio complètement amorti. Ce n’est pas le cas de The Absolute Tune qui transmet chaque lieu d’enregistrement de manière différente que le fait mon propre intégré de référence. Cependant ces présentations d’un même lieu conservent, entre elles, des rapports de taille et d’acoustique.

L’une des caractéristiques que j’associe aux tubes est la profusion d’informations harmoniques. C’est la préservation de ces informations harmoniques qui permet à l’enregistrement d’un instrument de sonner comme son homologue en « live ». The Absolute Tune préserve une grande part de la structure harmonique des instruments mais moins que certains congénères entièrement à tubes. Certains instruments dont la structure harmonique est relativement moins riche, comme la guitare électrique, ont été reproduits de façon très proche de la réalité alors que certains autres instruments, comme le violon, ne paraissaient pas tout à fait aussi crédibles. Je voudrais préciser que faire de telles distinctions consiste vraiment à couper le cheveu en quatre, mais un appareil de cette qualité et de ce prix mérite d’être comparé à ce qui se fait de mieux en matière de reproduction."


comme nous echangions avec Euraudio en MP, les ecoutes faites depuis plus d'un mois avec les Hyperions HPS 938 , le converto Audiomat Maestro + drive CEC 51x m'ont amené au constat suivant en comparaison de ce banc d'essai :

je retrouve les sensations d'ecoute , le grave est vraiment splendide , ce n'est pas tant sur l'assise qu'il impressione , on a pas l'impression d'avoir 500w en continu ! mais plutot sur la nuance et la diversité des palettes qu'il propose .

que ce soit la contrebasse sur des morceaux de cassandra Wilson ou oscar Peterson, à des sons plus lourds profonds ou martelants comme sur le live de jonasz à la cigale ( morceau : le temps passé ) , c'est articulé sans aucun trainage et toujours bien integré au reste du spectre .

en effet , ce n'est pas un ampli qui en rajoute ou en fait des tonnes, il est trés fluide , de la douceur dans les timbres .
concernant l'etagement des plans sonores je trouve que ceux si sont bien distincts de façon tout a fait identifiable en terme de localisation.

en comparaison du GRAAF gm50, je dirais que l'italien est plus demonstratif moins rigoureux , plus latin quoi ! on ne se refait pas ! le graaf est indeniablement plus coloré a l'ecoute , et je comprends que çelà puisse plaire egalement il presente un coté charmeur indeniable et demeure trés musical , mais l'allemand le surpasse tres nettement au niveau de la maitrise du grave et de la douceur de son medium avec un chouilla plus de definition egalement chez l'Einstein .

par contre je n'ai pas noté ce petit coté en retrait de l'aigu , ni descendant ! peut etre la consequence de la source ou des enceintes utilisées lors de l'essai US.

la scene sonore differe par contre assez nettement du Cayin 500( mon precedent ampli ) , c'est plus confiné plus intime, attention je nai pas dis etriqué c'est large et profond quand il le faut ou quand le morceau le necessite , mais les voix sont centrées a la perfection .

le Cayin 500, ouvre davantage et semble plus dynamique subjectivement apres ou est la verité ????
l'Einstein est dans la nuance voir l'élegance ....Je Pense qu'il ya du raffinement dans cet ampli c'est certain !

David 8) 8) 8)


Très intéressant, ou peut-on lire l'intégral du banc d'essai ?
Vinibus
 
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Message » 19 Oct 2007 12:40

bernardi
 
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Message » 19 Oct 2007 12:45

Merci !
Vinibus
 
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Message » 19 Oct 2007 17:36

... et tout aussi passionnant, le banc d'essai par Srajan Ebaen sur 6moons, en novembre 2004, consacré à la paire Einstein, constituée du lecteur CD "The Last Record Player" et de l'intégré "The Absolute Tune" ici :

http://www.6moons.com/audioreviews/eins ... stein.html

Michel.
La musique, parole la plus profonde de l'âme (R. Rolland)
ACAPELLA-AUDIA-[audio physic]-AURAE A T-Ergo- ESOTERIC-Fischer&Fischer
Lector-MastersounD-MudrAkustik-MÉTRONOME-MUSIC TOOLS-p-e leon-Van den hul.
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Message » 24 Oct 2007 23:58

Dis-donc, c'est pas cet ampli qui est en vente dans les PA?!
Vynz100
 
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Message » 25 Oct 2007 10:05

Et si ! Bernardi : a fait un choix : maintenant qu'il habite Rambouillet il veut en acheter le chateau : il sait que le maillon le plus important c'est ...le quatrième : la pièce d'écoute !
:mdr: :wink:
Bien sûr que ça n'est pas raisonnable ! Mais en HI-FI est-ce le but ? Mario RICCI.
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