Et donc, ceux qui ont commandé Adieu ma concubine et Taxi Driver ? Tous les exemples que je t'ai donné plus haut ?
Tu radotes, mais ça ne rend pas pas ça vrai pour autant. Il serait vraiment temps que tu te poses un instant, lises les données qui t'ont été offertes, et avances sur ce sujet ou passes à autre chose.
hyperspace a écrit:Je ne sais pas qui parle comme ça, pas moi en tout cas, mais à vous entendre parler de « rendu originel » on pourrait légitimement penser que vous croyez vraiment voir chez vous les films comme il y a 40 ans au ciné. Enfin bref, je ne veux pas remettre une pièce, si vous êtes conscients que tout ce qu’on achète(*) maintenant c’est du [insérer le mot qu’Eric n’aime pas] à plus ou moins grande échelle, c’est déjà bien.
(*) on est bien dans un contexte home cinéma commercial / privé, pas dans un contexte INA, cinémathèque ou autres exploitations avec de l’argent public.
* Mais... c'est la même chose.
Il n'y a pas de choses différentes, encore moins quand nombre de restaurations donnent lieu à des retours sur film à des fins de préservation.
Les films, exemples que j'ai cités n'ont pas eu des restaurations bidouillées pour vendre à la vidéo d'un côté et pas bidouillées pour projeter en salles de l'autre. Ce n'est ni la philosophie du marché, des labos, et de l'immense majorité du marché en général. Enfin : regarde un peu quelle part des travaux sont faits à la Park Road et laquelle est faite à la The Conversation.
Il n'y a aucune dissociation, les restaurations de, je ne sais pas, Hester Street ou La trilogie d'Apu sont à la fois ce qui est vendu au grand public, ce qui est montré en festivals, et ce qui sert à préserver ces films.