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Musique enregistrée : BLURAY, CD & DVD musicaux, interprètes...

Pochettes disques Rock/Psyché/Folk 60's 70's

Message » 12 Aoû 2012 22:23

Pour Can je mettrai en premier Tago Mago :oldy:


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CAN TAGO MAGO 1971

Tago Mago est le troisième album studio du groupe allemand de rock expérimental Can, sorti en 1971 chez United Artists Records sous la forme d'un double album. C'est le premier album du groupe avec Damo Suzuki au chant, après le départ de Malcolm Mooney en 1970, pour cause de troubles mentaux. L'album a été remasterisé en 2004, incluant également les commentaires du journaliste David Stubbs (Melody Maker) et du musicien Bobby Gillespie (Primal Scream).

Tago Mago a été décrit comme le meilleur album de Can, en termes de structure et de son. Depuis sa sortie, il a reçu de nombreux éloges et est souvent cité comme une influence par de nombreux artistes. Allmusic le considère comme « un des meilleurs albums de tous les temps2 ».

(Source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Tago_Mago)

Extrait: Halleluwah http://www.youtube.com/watch?v=2dZbAFmn ... re=related
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Message par Google » 12 Aoû 2012 22:23

 
 
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Message » 13 Aoû 2012 20:56

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YARDBIRDS 1966


Roger the Engineer est un album des Yardbirds sorti en 1966. Son véritable titre est simplement Yardbirds ; il est également paru sous le titre Over, Under, Sideways, Down dans certains pays, notamment aux États-Unis. Le surnom Roger the Engineer vient de sa pochette, un dessin réalisé par Chris Dreja représentant l'ingénieur du son Roger Cameron.

C’est avec « The Nazz Are Blue » et surtout « Jeff’s Boogie » que Jeff Beck s’impose comme l’un des grands guitaristes de sa génération, à l’égal de ses concurrents directs de l’époque, Pete Townshend et Eric Clapton. Il chante d’ailleurs sur le premier des deux titres, au riff inspiré par le classique « Dust My Broom » d’Elmore James. Sans être reconnu comme l’un des titres phares du groupe, « Rack My Mind » (une légère copie du « Scratch My Back » de Slim Harpo) contient une partie de guitare sous jacente de Jeff Beck absolument époustouflante. « Turn Into Earth » et son rythme de valse rappelle l’ambiance de « Still I’m Sad » et dans « He’s Always There » Beck expérimente à nouveau le « fuzz tone » qui fait sa renommée.

C’est l’instrumental dévastateur « Jeff’s Boogie » (face B du 45 tours « Over Under Sideways Down ») qui convertit définitivement le public rock à Jeff Beck. Inventif, varié, psychédélique avant la lettre, Yardbirds (ou au choix Roger The Engineer ou Over Under Sideways Down est l’une, si ce n’est la, pièce fondatrice du heavy metal et de ses dérivés.


(Source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Roger_the_Engineer et amazon)

Extrait: http://www.youtube.com/watch?v=LPpSh1CkLLI
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Message » 13 Aoû 2012 21:28

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John Lennon Plastic Ono Band 1970

Longue et intéressante critique de ce disque de Lennon qui est un de mes préférés tous genres confondus des années 70.

(pour qui connaitrait peu ce disque ou pas du tout,un petit effort sur la lecture de l'article ca peut donner envie qui sait :wink: )

1970, la fusée explose en plein vol: les Beatles, c'est fini. Une nouvelle qui devait tomber, et qui se sentait depuis déjà deux ans, à force d'engueulades, et d'albums qui ressemblaient de plus en plus à une mise en commun des travaux solo de chacun. Mais, pas de problème: John, Paul, George, et même Ringo, continueront tous à assurer dès 1970. En vrai solo, cette fois. Indéniablement, en la matière, 1970 a été une grande année, une très grande année, et même la meilleure, les carrières solo des Scarabées étant toutes très inégales. Si on oublie l'album de Ringo, on obtient, en trois albums, la perfection absolue. George Harrison sort le double All Things Must Pass, un pur monument parfait de bout en bout, comptant parmi les plus grandes oeuvres musicales depuis 1954, naissance officielle du rock. Bien que All Things Must Pass soit incontestablement le plus grand disque d'un ex-Beatle en solo, le premier album de Paul, sobrement intitulé McCartney, est également un sommet. Reste l'album de Lennon. Et c'est de celui-là que nous allons parler, au cas où vous n'auriez pas vu le titre de l'article... Beatle John, donc, après avoir sorti une série d'albums expérimentaux avec Yoko, revient à de la musique écoutable avec son premier album solo, Plastic Ono Band, produit par... tiens tiens... Phil Spector, qui avait également produit le Harrison et le Let It Be des Beatles. Des sept albums solo que Lennon a sorti, Plastic Ono Band demeure sans le moindre doute son sommet, et est un album... comment dire... éprouvant, et émotionnellement terrifiant.

Vous avez bien lu. A travers ces 39 minutes de musique se cache un album littéralement bouleversant. Lennon, nouvellement trentenaire, a voulu, avec Plastic Ono Band, faire sa psychanalyse musicale, exorciser ses démons. Et des démons, le John en a beaucoup. Il n'a que peu connu ses parents, il n'a pour ainsi dire jamais vu son père, et sa mère, Julia Lennon, est morte quand il commençait à bien la connaître. Bref, Lennon n'a pas eu une enfance gaie, et éprouve, à l'époque, de la rancoeur envers les Beatles, et envers McCartney (il le prouvera dès l'année d'après avec How Do You Sleep, une chanson qu'il regrettera). Tout ça, il l'expose dans cet album à la pochette agréable et campagnarde. Le contenu, bien que magistral, n'est pas aussi reposant que le contenant, croyez-moi. Et il s'ouvre sur l'une des intros les plus paralysantes, les plus malsaines, les plus lugubres de toute l'histoire du rock. Quatre coups de cloche, une lourde cloche d'église. Et ce n'est pas les cloches du mariage... Déjà, ambiance ! Mais on n'en est qu'au début. Soudain, subitement, la musique part et Lennon clame Motheeeeeeer, you had meeee, but I never had youuuuuuuu... Cette chanson, c'est Mother. Une chanson absolument terrifiante et terrassante, dans laquelle Lennon parle de sa mère partie trop tôt, mais également de son père, qu'il n'a, donc, quasiment pas connu. Le morceau relève de la pure torture mentale, avec cette batterie lourde, pesante. Et surtout, dans sa fin, alors que l'on est littéralement terrassé par ce que Lennon nous balance, il se met à faire des cri primaux inimaginablement terrifiants à partir de cette phrase qui semble résonner comme un leitmotiv: Mama don't go, daddy come home ! Lennon fait exploser ses peurs enfantines, et en quelques sortes, son orphelinat (ses parents n'étaient pas morts, mais il ne les a pas connu enfant quand même). Il avait déjà écrit sur sa mère: Julia sur le double blanc des Beatles, était grandiose, mais il s'agissait d'une ballade toute calme, acoustique. Ici, il y a toute une force, qui met l'auditeur à genoux à chaque fois. Oui, on pourrait écrire un livre sur Mother, sur ce choc auditif absolu, qui constitue décidément un des sommets les plus Everestiens de Lennon.

John revient au calme avec Hold On, une chanson courte (même pas 2 minutes) qui constitue l'un des moments légers de l'album. En tous cas, après Mother, ça ne fait pas de mal ! I Found Out est beaucoup plus rock, rudimentaire, ténébreuse, vicieuse même. On sent un Lennon énervé, qui en a marre. Ici, il hurle plus qu'autre chose. On vous avait prévenu, cet album est avant tout un défouloir, une cellule d'asile musicale. Résultat, ce I Found Out brut de décoffrage comme rarement chez John, à défaut d'être le sommet de l'album, est efficace et burné, et ne souffre pas de sa production assez primitive (justement, si elle avait été parfaite, ça aurait gâché l'ambiance du morceau !). Maintenant que Beatle John n'a plus Paul et George sur le dos, il peut faire ce qu'il veut sur son album à lui. Et on aurait pas imaginé un morceau folk venir après I Found Out. Et pourtant, c'est le cas. Et c'est même un morceau folk contestataire, digne de Bob Dylan, qui suit. Bienvenue dans LA chanson de Lennon, ou du moins, un de ses classiques absolus. Une chanson qui sera reprise à toutes les sauces (Marianne Faithfull, David Bowie, Noir Désir, Marilyn Manson, Green Day, Bézu...), que tout le monde a déjà entendu une fois dans sa vie, j'ai nommé Working Class Hero. Une diatribe sur la considération de la classe ouvrière, qui sera censurée à la radio, car assez provocatrice. Franchement, que dire d'autre ? Classique total, parfait de ses paroles jusqu'à la gratte. Working Class Hero est une protest song immense, qui se passe de commentaires.

Isolation refermait la face A sur une bien belle note. Ballade mélancolique et sublime, beaucoup trop courte, et qui se laisse aller comme pas deux, jusqu'à sa catharsis, ce passage assez énervé qui constitue sans doute le meilleur moment de la chose. Lennon a rarement aussi bien chanté que sur cette ballade fusionnelle entre piano et batterie, dont Lenny Kravitz, qui semble porter cet album en haute estime (voir sa phrase en haut de la chronique), s'est sûrement inspiré pour son Stand By My Woman magnifique. Dans un autre style, Roger Waters, bassiste du Floyd, dira que Isolation est l'une de ses chansons préférées. Bref, une chanson sublime qui continue d'inspirer, à l'image de Lennon lui-même. La face B s'ouvre sur le chef d'oeuvre absolu Remember. Ici, curieusement, c'est la même recette que Isolation, avec cet espèce de fusion parfaite entre piano et batterie. La mélodie a tout d'une ballade magnifique, et pourtant, le morceau est rapide, speedé. Mais il reste toujours très pop, s'étend sur une durée parfaite. A noter qu'il se termine très subitement, sur un bruit d'explosion, ce qui fait toute son originalité. On a en effet l'impression que Lennon joue à vitesse accélérée, comme s'il savait qu'une bombe allait péter bientôt. Le résultat est magistral, et Remember constitue l'un des tous meilleurs moments de ce premier album solo de Lennon.

Love est un classique, sorti en single à titre posthume, en 1982. On avait proposé à Lennon de le sortir en single à l'époque. Il n'avait pas voulu, pensant que la chanson ne marcherait pas. Il y a de quoi penser ça: l'intro est très calme, le morceau vient très progressivement, et part tout aussi progressivement dans sa fin. Pas très commercial, tout ça. Pourtant, aujourd'hui, Love est un morceau reconnu qui se trouve sur tous les best-ofs de Lennon. Et pour cause, c'est tout simplement... sublimissime. On trouve dans les accords de piano les prémices d'Imagine, et Love est encore plus belle, presque déchirante, même. Pleine d'espoir (un des rares morceaux de l'album qui soit plein d'espoir, sûrement le seul d'ailleurs...), où John les bienfaits de l'amour. Monumental, somptueux. S'en suit le sommet de l'album du point de vue de la durée. Avec 6 minutes ou presque au compteur, Well Well Well est un infatiguable et terrassant blues-rock, qui part ensuite en transe incroyable à la I Found Out. Et comme sur le morceau cité, Lennon est énervé sur Well Well Well. Les paroles sont pourtant légères, mais le John a envie de crier, sur le coup. La production très garage rock est parfaite pour le morceau. Toutefois, Well Well Well se traîne un peu en longueur, et est le morceau que j'aime le moins sur l'album. Mais c'est vraiment pour chipoter: objectivement, c'est un sommet précurseur de groupes garage/blues comme les White Stripes ou les Black Keys.

Le morceau suivant, par contre, est une pure merveille mélancolique comme les feuilles d'automne sur le gravier. Look At Me est un morceau beaucoup trop court, et fantastique du début à la fin. Musicalement, il m'a toujours fait penser à Julia, sauf que cette fois, Lennon se centre sur lui-même. En résulte une chanson très personnelle, qui s'écoute comme si on rentrait dans la peau du bonhomme. Immense. Et enfin, il y a le final. Oh putain, le final. Appelé aussi "sommet absolu de Lennon en solo", voici God. Et là, on atteint le septième ciel. God est tout simplement un des plus grands morceaux jamais écrits par John Lennon. Le gars présente sa vision de Dieu. D'après lui, "Dieu est un concept par lequel nous mesurons notre souffrance". Puis il expose un tas de choses ou de personnes auxquelles il ne croit pas, ou plus. De la Bible à Hitler en passant par Bob Dylan. Et quand il en arrive à "I don't believe... IN BEATLES", silence vif et absolu. La dernière minute de la chanson est absolument bouleversante: "I was the walrus, but now, I'm just John"... Avant de conclure par cette phrase qui hantera longtemps l'auditeur, "The dream is over". Cette chanson veut dire, est l'exorcisme Lennonien de 30 ans d'existence. En 4 minutes. The dream is over, oui, car il n'est plus là, le Lennon ambitieux et plein d'avenir des Quarry Men. Il n'est plus là, le Lennon attachant et gentiment niais de la Beatlemania. Il n'est plus là, le Lennon hippie, moustachu et compositeur de mini-opéras rock psychédéliques et défoncés. Il n'est plus Beatle John. Qeulque part, en gagnant son indépendance musicale, il a accompli un acte de maturité incroyable, et tout est résumé dans ce God littéralement époustouflant. Inutile de dire que musicalement, c'est Byzance miniature sur son lit de caviar. Lennon a toujours ce petit pincement au coeur, ça se ressent dans sa voix. Il s'est rarement fait aussi grandiose, personnel, et l'auditeur en sort déboussolé, épuré. Dire que ces grands nigauds de U2 donneront une suite (ratée, en plus) à ce morceau... Quelle honte. God est l'une de ces chansons qui vous retournent toujours autant 10 000 écoutes après. Un morceau grandiose, la perfection même.

On terminera sur cet épilogue presque consternant de tristesse. My Mummy's Dead, 50 secondes comme sorties d'un vieux transistore, où John chante que sa mère est morte, et son désarroi. Mon dieu, rien que le titre annonce la couleur. C'est... horrible, dans un certain sens du terme. Une fin choc, brutale, à l'album, comme si God n'avait pas suffi... Inutile de préciser, après, que Plastic Ono Band n'est pas vraiment l'album à écouter au réveil. C'est une véritable expérience, une question philosophique mise en musique, sur la condition d'une star du rock dont la vie n'a pas été facile. Il a suffi de ce disque pour tout épurer dans la tête de John. Dès l'année d'après, avec son sublime deuxième album Imagine, on sentira un Lennon changé, trentenaire. Finies les conneries, je suis heureux avec ma Yoko, même si tout ne sera pas rose (la fameuse période du Lost Weekend est encore à venir...). Reste cet album monumental, choc inégalé et toujours aussi dérangeant, composé de pas moins de quatre putains de classiques Lennoiens, et sans le moindre doute la 2ème plus grande oeuvre d'un ex-Beatle en solo, juste derrière All Things Must Pass. Précisons enfin que, la même année, Yoko Ono sortira également un Plastic Ono Band, avec la même pochette, mais des chansons différentes, "chantées" (pour ne pas dire "braillées", "aboyées") par elle. Des deux albums, la légende retiendra celui de John.

La légende est vraiment bien foutue.

(Source: http://blognrock.canalblog.com/archives ... 57382.html)

Extrait: http://www.youtube.com/watch?v=ZZhaL99tX5c

Mother
John Lennon

Mother, you had me, but I never had you
I wanted you, you didn't want me
So I, I just got to tell you
Goodbye, goodbye

Father, you left me, but I never left you
I needed you, you didn't need me
So I, I just got to tell you
Goodbye, goodbye

Children, don't do what I have done
I couldn't walk and I tried to run
So I, I just got to tell you
Goodbye, goodbye

Mama don't go
Daddy come home
(repeat 9 more times)
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Message » 13 Aoû 2012 23:29

Après Can, pour continuer dans le krautrock, Twenty Sixty Six and Then, et leur unique album "Reflections on the Future"

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Autumn

Le groupe était formé de six musiciens comprenant deux claviéristes. Geff Harrison (chant, Anglais installé en Allemagne), Gagey Mrozeck (guitares), Steve Robinson (de son vrai nom Rainer Geyer) et Veit Marvos (les deux à l'orgue, mellotron, vibraphone, synthétiseur, piano électriques et chant), Dieter Bauer (basse) and Konstantin Bommarius (batterie). Leur album Reflection on the future fut enregistré à l'automne 1971 et s'orne d'une belle pochette ouvrante inspirée des œuvres d'Arcimboldo. Quant au nom du groupe, le récit le plus souvent avancé est que les musiciens se sont contentés d'ajouter le nombre mille à la date de la bataille d'Hastings qui eut lieu en 1066 et qui vit la victoire des normands et de Guillaume le Conquérant sur les anglo-saxon et leur roi Harold Godwinson. Mais qu'en est-il de leur unique LP ?

At my home plonge immédiatement l'auditeur dans une musique très personnelle et emprunte à de multiples références comme le rock progressif de ce début des 70's (Colosseum par exemple) avec un subtil ancrage (mais pas directement perceptible aux premières écoutes) dans le jazz. L'orgue, d'emblée, se fait omniprésent. Je devrais dire les orgues puisque les claviéristes élaborent conjointement des motifs qui seront par la suite ramenés au riff de guitare et aux contrepoints de la flute. Le chant est emprunt d'une profondeur chaleureuse qui rappelle celui de Roger Chapman. Autumn exhibe assez rapidement, après une introduction quasi space rock, un enchevêtrement de motifs rythmiques, d'enluminures harmoniques et de soli foisonnants. Le batteur est d'une rigueur et d'une musicalité qui excède son rôle de rythmicien. Entraînant ainsi la musique dans des contrées qui annoncent le rock progressif à venir, fait de longues plages où les rebondissements construisent des récits complexes faits de multiples mélodies enchaînées avec l'assurance exigeante d'un architecte. Butterking voit cette dimension là de leur musique se confirmer avec en sus toute une savante construction sur les voix multiples qui contribuent au chant ainsi que les dialogues entre les différents claviers. Reflections on the future et ses 15'48 constitue la pièce de choix de l'album où on se rend compte que la mise en son de Dieter Dierks est pour une large part responsable du plaisir que l'on prend à l'écoute de la musique. Les sons des instruments sont finement ouvragés et harmonisés entre eux. Aucun ne l'emporte sur les autres, comme si le souci premier de l'ingénieur et producteur était d'élaborer une œuvre d'où devait se dégager un certain équilibre entre énergie (la guitare qui prend des accents heavy) et sonorités synthétiques. En ce sens l'introduction du vibraphone et le long tunnel construit autour des synthétiseurs et des dispositifs électroniques, offerts par les ressources du studio, sont proprement sidérants d'inventivité, tout en se faisant l'écho de ce qui par ailleurs est en train de se construire dans le rock allemand en matière de recherches sonores. Ouvrage indispensable, donc, qui mérite, et même nécessite, des écoutes patientes et répétées pour en saisir les différentes facettes et toutes les subtilités.

Le label Second Battle a réédité Reflection on the future (SB 001), avec sa pochette ouvrante d'origine en 1989, édition tirée seulement à mille exemplaires et déjà objet de collection à valeur ajoutée. Seul bémol pour cette édition, c'est l'impossibilité d'avoir pu accéder aux bandes originales. Aussi Second Battle a du travailler à partir d'une copie de l'édition originale sans procéder à quelques réductions des défauts d'origine pour ne rien avoir à changer au son d'époque-ce qui somme toute est peut-être pas plus mal pour l'auditeur. Un insert rédigé en anglais et en allemand fournit quelques informations sur le groupe et les conditions de cette réédition.

En 1991 le même label, dans sa série Tresories, a édité un double album ( 3 faces gravées seulement), Reflection on the past (SBT 001) comprenant divers enregistrements extraits des répétitions de mai 1971, la version longue de The way I feel today (qui sur l'album de 72 se nomme How would you feel d'une durée se moins de 4'), un inédit (Spring) qui aurait pu se trouver sur l'album de 1972 mais qui faute de place était resté inédit, deux versions différentes de At my home (dont une de plus de dix minutes) qui ouvrait Reflection on the future, et deux titres qui auraient du constituer un single à paraître et enregistré en mars 1972, I wanna stay / Time can't take it away (sur lequel vous pourrez entendre la voix de Donna Summer - future icône du disco).

L'inconvénient de ce "3 faces", c'est l'inégalité du son due à des enregistrements qui n'ont pas bénéficié d'un même travail de studio et dont certains, même, ne sont que des enregistrements amateurs faits au cours de répétitions. Mais avec cette édition on tient entre ses mains la totalité des enregistrements studio du groupe.

En 1994, le même label publie un CD (digipack), nommé Reflections !, comprenant l'album de 72 (avec en moins How would you feel qui se voit remplacé par sa version longue The way I feel today) et complété par des extraits de la compilation parue en 1991.
- http://www.poin-poin.com/dressez-vos-esgourdes-mainmenu-35/80-krautrock/773-twenty-sixty-six-and-then
Hartou
 
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Message » 14 Aoû 2012 0:48

Je ne connaissais pas du tout,ca a l'air d'etre très riche en influences diverses et il m'a semblé que par moments ca envoie meme du lourd niveau batterie et gratte :o

Me faudrait l'album,ce que je viens d'entendre m'a donné envie d'écouter l'album dans sa totalité.Merci Le Hart pour la découverte :)

Et dans la série je trouve encore une ressemblance avec une toile :roll: :

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Message » 16 Aoû 2012 13:37

Hello,

Suis pas là... suis en congés cette semaine... je fais une rapide visite sur le forum, comme ça, pour voir, et... que de pépites ajoutées !!!
Arf, les amis, vous ne chômez pas... :) Entre autres, Devo et leur reprise géniale de Satisfaction... ;)

Alors, vite fait, en passant, pour rebondir sur le post de cyberced, que je salue, sur Magma qui sauve l'honneur national... Pour ma part, je dirai qu'ils n'étaient pas les seuls à une époque, il fallait aussi compter avec ce groupe :oldy: :

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Ange Caricatures 1972

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Ange Le Cimetière des arlequins 1973

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Ange Au-delà du délire 1974

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Ange Emile Jacotey 1975

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Ange Par les fils de Mandrin 1976

Deux extraits, que j'adore, tirés de l'album Guet-Apens 1977
Ah ! ces textes de Christian Decamps...
http://www.youtube.com/watch?v=tv8wHexPvl8
http://www.youtube.com/watch?v=F_66uMKNZC8

A bientôt ;)
macdo
 
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Message » 16 Aoû 2012 15:02

Ca de la gueule tout ca,tu nous a gaté macdo et je vais aller écouter ca,ca fait des années que je n'ai pas entendu Ange.(ils font encore des tournées non ou je dis une betise?)
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Message » 16 Aoû 2012 15:30

Pour ma part, je dirai qu'ils n'étaient pas les seuls à une époque, il fallait aussi compter avec ce groupe


Je te renvoie ton salut et merci de réparer cet oubli !

ils font encore des tournées non ou je dis une betise?


Il y a quelques années encore ils tournaient, aujourd'hui, sais pas.
cyberced
 
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Message » 16 Aoû 2012 15:39

Je viens de trouver ca :o :love: :

Jeudi 25 Octobre 2012
Gong, Ange, Magma, Soft Machine Pop - RockJazz - Blues
Jazz'n'Jam - Ercé (09) [20h30]

Un festival de quatre jours organisé sous chapiteau au coeur des Pyrénées ariégeoises. 4 Groupes phares des 70's plus 12 groupes de jazz rock de la scène francophone actuelle. http://www.jazznjam.fr

http://www.concertandco.com/artiste/ang ... 614-89.htm

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(désolé pour le grand format de l'affiche en espérant que ca ne gène pas trop les chargements de pages chez certains,sinon j'éditerai et supprimerai :oops: )

A voir aussi quand meme quid des membres d'origine de chaque groupe qui seraient présents ou non lors de ce festival..Ne suivant pas "l'actu" de ces groupes je l'ignore totalement.
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Message » 16 Aoû 2012 20:51

Oh, effectivement ça à l'air sympa ce festival!
L'affiche cependant, dans ce temple des belles pochettes, est une horreur ^^

Bon, et ma contribution, un guitariste qui dépote sévère (mais pas que), Rory Gallagher et l'album Tatoo:
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Tatoo'd Lady
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Message » 16 Aoû 2012 22:57

En effet j'ai connu affiches de festival plus inspirées :mdr:

Tu rattrapes le post précédent avec cette superbe pochette de Rory le grand! :)

Hop de mon coté pour me faire pardonner je trouve celle ci très belle et on reste dans les memes tons,les ptits oiseaux et les grands grateux :D :

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Message » 17 Aoû 2012 17:56

Bonjour à tous,

Arf, Rory 8)
Arf, Jimi 8)

Chers amis, un peu de Glam-Rock ? :)

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T.Rex Electric Warrior 1971

T. Rex est un groupe de rock britannique créé à la fin des années 1960 par le chanteur Marc Bolan. Tout d'abord nommé Tyrannosaurus Rex, le nom est raccourci en 1970 pour coïncider avec un changement de style dans la musique du groupe : il passe d'un folk expérimental à un rock plus électrique qui va tout de suite séduire un large public au Royaume-Uni. Avec les singles Ride a White Swan, Hot Love et Get It On, T. Rex se hisse en tête des charts britanniques et annonce l'avènement du glam rock.

Les albums Electric Warrior et The Slider, parus respectivement en 1971 et 1972, rencontrent un succès de masse : la T. Rexmania devient le premier phénomène musical à atteindre une telle ampleur en Grande-Bretagne depuis la séparation des Beatles. Les disques du groupe sont produits par Tony Visconti qui collabore aussi durant la même période avec un autre musicien glam-rock, David Bowie.

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/T.Rex

Electric Warrior est un album du groupe T. Rex sorti en 1971 et généralement considéré comme une pierre angulaire du glam rock. Il se classe en tête des ventes au Royaume-Uni à sa sortie et devient la meilleure vente de l'année 1971. Les singles Get It On (no 1) et Jeepster (no 2) rencontrent également un franc succès sur le sol britannique. En 2003, Electric Warrior est classé 160e dans la liste des 500 plus grands albums de tous les temps établie par le magazine Rolling Stone.

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Electric_Warrior

Extrait : http://www.youtube.com/watch?v=TVEhDrJzM8E

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Slade Slayed? 1972

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Slade Slade Alive! 1972

La voix inimitable de Noddy Holder...

Slade est un groupe de Glam rock britannique originaire de Walsall et Wolverhampton dans le Midlands de l'Ouest. Le groupe fut formé à la fin des années 1960, initialement de mouvance R&B, sous le nom de The N'Betweens et plus tard comme groupe de folk rock sous le nom de Ambrose Slade. Il faut attendre le début des années 1970 pour que le groupe rencontre un grand succès en reprenant, dans un style glam rock, une série de chansons populaires.

Le groupe reste l’un des groupes le plus caractéristique de la mouvance glam rock, et était, au sommet de sa gloire, le groupe le plus populaire, commercialement parlant, du Royaume-Uni. C'est le groupe qui a récolté le plus de numéros un aux charts anglais durant les années soixante-dix.

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Slade
Extrait : http://www.youtube.com/watch?v=0NzFz3Ir ... ure=relmfu
Extrait : http://www.youtube.com/watch?v=3KsVoYgP2go

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Wizzard Wizzard Brew 1973

Wizzard est un groupe de rock britannique des années 1970, fondé par Roy Wood à Birmingham. Il est resté célèbre pour ses singles See My Baby Jive et I Wish It Could Be Christmas Everyday, ainsi que pour les tenues hautes en couleur portées par ses membres.

En 1971-1972, Roy Wood et Jeff Lynne mettent un terme à leur ancien groupe, The Move, pour se consacrer à leur nouveau projet : l'Electric Light Orchestra. Après la sortie de son premier album (The Electric Light Orchestra, 1971), Wood abandonne l'Orchestra à Lynne pour partir dans d'autres directions musicales. Il constitue Wizzard avec des musiciens de Birmingham, parmi lesquels le claviériste Bill Hunt et le violoncelliste Hugh McDowell, également issus d'ELO, et le bassiste Rick Price, avec qui il avait joué au sein du Move.

Avec ses costumes et maquillages colorés, Wizzard se fait rapidement remarquer, et place un premier single dans le Top 10, Ball Park Incident, en janvier 1973. Les deux singles suivants, See My Baby Jive et Angels Fingers, atteignent la première place du hit-parade britannique ; le single de Noël I Wish It Could Be Christmas Everyday ne se classe de quatrième, derrière Merry Xmas Everybody de Slade, mais est depuis devenu un classique sur les radios et télévisions britanniques à l'époque des fêtes de fin d'année. La même année sort le premier album du groupe, Wizzard Brew : moins accessible, il ne rencontre pas le même succès.

Wizzard place encore un single dans le Top 10 en 1974 avec Rock 'n' Roll Winter et sort son deuxième album, Introducing Eddy & The Falcons, qui se veut un hommage au rock des années 1950 et 1960. Toutefois, le groupe est sujet à de nombreuses difficultés : le grand nombre de membres (près d'une dizaine) rend sa gestion très difficile, et les nombreuses heures passées en studio ont également un prix. Les concerts ne parviennent pas à assurer l'équilibre financier du groupe, qui finit par se séparer à la fin de l'année 1975.

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Wizzard

Allez, pour rire :) Extrait : http://www.youtube.com/watch?v=GoJXYgVnQIQ

Je vous avais prévenu :)

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The Sweet Sweet Fanny Adams 1974

Sweet (The Sweet avant 1975) est un groupe de glam rock britannique des années 1970.
La grande popularité de Sweet, en Angleterre notamment, est, entre autres, due à leur image androgyne de glam-rockeurs et à des singles biens classés dans les ventes (Ballroom Blitz...).

Leur son est très proche de celui du hard rock (guitares saturées, basse lourde...), très propice à des représentations live endiablées. Parmi les influences du groupe, l'on peut, entre autres, citer Jeff Beck, les Who, Led Zeppelin, ...

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Sweet_(groupe)

Extrait (poussez les chaises, ça va swinguer... :)) : http://www.youtube.com/watch?v=VzpWJx3I2DY

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Suzi Quatro Suzi Quatro 1973

Susan Kay Quatrocchio dite Suzi Quatro, née le 3 juin 1950 à Détroit, Michigan, est une chanteuse et bassiste américaine de glam rock/hard rock célèbre dans les années 1970.

Fille d'un musicien de jazz, dès ses huit ans, elle tape sur des bongos dans le jazz-band de son père. À cette époque, son entourage la considère déjà comme un garçon manqué. Sa révélation pour la musique lui vient à 14 ans après un concert des Beatles.

Elle commence sa carrière aux États-Unis avec ses sœurs en montant le groupe rock entièrement féminin The Pleasure Seekers qui ne sortira que deux 45 tours, aujourd'hui très recherchés. Rebaptisé Cradle, la musique du groupe évolue vers le hard-rock.

Le producteur britannique Mickie Most la repère en 1971 à son attitude scénique agressive et son look tout en cuir. Il la persuade de s'installer en Angleterre, où il la fait signer dans son label RAK Records.

Prise en main par les compositeurs-producteurs Mike Chapman et Nicky Chinn (responsables des principaux succès de The Sweet), elle connaîtra la gloire jusqu'à la fin des années 1970 dans un certain nombre de pays avec des singles heavy-rock tels que Can the Can et 48 Crash (1973) ou Devil Gate Drive (1974). Elle classera au total 16 titres dans les hit-parades britanniques.

À partir de 1975, le glam rock étant passé de mode, sa musique devient plus agressive (Your Mamma won't like me, 1976), puis commerciale et perd de sa substance. Des albums inégaux voient le jour, mais tous ont un bon accueil.

Son seul gros succès aux États-Unis sera Stumblin' In en duo avec Chris Norman en 1979. Ce titre sera enchaîné avec son dernier tube, She's in love with you (1979). Son seul album solo des années 1980 est Main Attraction, et sera un échec malgré ses qualités. Elle met sa carrière de chanteuse de rock de côté en 1983 après la naissance de son premier enfant.

Elle se lance dans une carrière de chanteuse de comédies musicales, actrice puis animatrice radio. Elle a joué le rôle de Leather Tuscadero dans la série TV Les Jours heureux (Happy Days) et anime toujours actuellement une émission musicale sur la radio BBC Radio 2. Les derniers albums en date sont Oh Suzi Q (1991), qui a rencontré un petit succès en Allemagne, What Goes around (1996, sauf 1995 en Australie), ré-enregistrements désastreux de ses tubes avec quatre nouveaux titres, et Unrelessed Emotions (1998), publication tardive de l'album enregistré en 1983. Avec un nouvel album paru vers février-mars 2006, Suzi Quatro reprend le chemin de la scène qu'elle n'a jamais vraiment quittée. Il reste encore deux albums inédits qui ne sont jamais parus.

Elle a beaucoup influencé les femmes du monde du rock, dont Joan Jett qui a reconnu l'avoir prise pour modèle. En effet, Suzi Quatro est l'une des premières femmes rockeuses agressives. Elle fut aussi l'une des rares femmes dans le monde du glam rock.

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Suzi_Quatro

Extrait : http://www.youtube.com/watch?v=MJK6ogvMmG8

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Gary Glitter Glitter 1972

Gary Glitter, de son vrai nom Paul Francis Gadd, né le 8 mai 1944 à Bandury en Angleterre, est un chanteur-compositeur britannique apparu au début des années 1970. Il est, avec David Bowie, Roxy Music et T. Rex, l'un des représentants du glam rock (parfois aussi appelé « glitter rock »), notamment de par ses tenues exubérantes. Ses deux chansons à succès sont I'm The Leader Of The Gang (I Am!) et Rock and Roll part 2, co-composées avec Mike Leander.

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Gary_Glitter

Extrait : http://www.youtube.com/watch?v=L8RCFqwv8wg
http://www.youtube.com/watch?v=BIsbD0l_bEg


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Roxy Music Roxy Music 1972

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Roxy Music For Your Pleasure 1973
C'est Amanda Lear, petite amie de Bryan Ferry à l'époque, qui pose pour la pochette... :oldy:

J'ai toujours trouvé que ce groupe avait un goût certain pour ses pochettes d'albums... ;)
Je vous laisse découvrir les pochettes des albums suivants, "Stranded" 1973 et "Country Life" 1974, assez célèbres ;)

Roxy Music est un groupe de musique rock britannique, créé au début des années 1970 par Bryan Ferry, Brian Eno et Andy Mackay. Il a été essentiellement actif de 1971 à 1975, puis de 1978 à 1983. Le groupe s’est reformé pour des tournées en 2001, 2006, 2010 et 2011.

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Roxy_Music
Extrait : http://www.youtube.com/watch?v=y8DJP6XYGDQ

A bientôt ;)
macdo
 
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Message » 17 Aoû 2012 21:51

Aaaaah mais c'est que le père macdo quand il fait un post il déconne pas! :D

Merci pour cette excellente série dédiée au Glam. :)

Le sublime Electric warrior deja c'est que du bonheur,par contre la y'a deux trois groupes dont j'ignorais l'existence et waouh je me suis régalé en écoutant les extraits que tu as mis.

Et pour ce qui est de Wizzard et bien je connaissais the move et leur pépites psyché par contre j'ignorais totalement qu'ils avaient ensuite fondé un nouveau groupe,l'extrait que tu as mis la m'a mis en joie :D (j'aime la pochette aussi bien sympa)
Dernière édition par atomheart le 18 Aoû 2012 1:08, édité 1 fois.
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Message » 17 Aoû 2012 22:08

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Family Music In A Dolls House 1968

Family était un groupe rock anglais de style progressif formé en 1966 à Leicester (Angleterre), et composé à l'origine de Roger Chapman (chant), John "Charlie" Whitney (guitare), Jim King (saxophone, harmonica, chant et flûte), Rick Grech (basse, violon et chant) et Rob Townsend (batterie). Sans jamais accéder à la consécration mondiale, probablement à cause d'incessants changements de personnel, Family obtient un succès considérable au Royaume-Uni. Ce succès doit beaucoup aux performances vocales de son chanteur Roger Chapman, à la voix gutturale et au jeu de scène violent. (http://fr.wikipedia.org/wiki/Family)

EXTRAIT: http://www.youtube.com/watch?v=7XLrM6Hf ... re=related (on aime(moi oui^^) ou pas du tout par contre sa facon de vivre sa musique sur scène vaut le coup d'oeil :o )

Un très joli extrait d'une grande douceur :) de l'album ici avec une qualité son moins mauvaise que l'extrait live et qui rend (peut etre) mieux hommage a leur musique: http://www.youtube.com/watch?v=8cBt6x3K ... re=related
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Message » 20 Aoû 2012 13:34

Bonjour à tous,

Allez, on enrichit le sujet avec cette pochette d'Abraxas représentant un extrait de l'Annonciation (1962) de Mati Klarwein.

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Santana Abraxas 1970


Un album de Santana classé pendant six semaines n°1 aux États-Unis (1970) et qui, à mon humble avis, devrait figurer dans toute bonne discothèque...

Extrait : http://www.youtube.com/watch?v=ByJ3QEM2sfA
Extrait : http://www.youtube.com/watch?v=IGtTY7AczXM

Et comme se trouve sur Abraxas une reprise d'un morceau de Peter Green membre d'un autre célèbre groupe de l'époque, le trait d'union est tout trouvé ;) :


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Fleetwood Mac Rumours 1977

Artwork: Desmond Strobel, design - Larry Vigon, calligraphy - Herbert Worthington, photography

Paru en février 1977, il est le deuxième album enregistré avec cette composition du groupe. Fleetwood Mac a reçu un Grammy Award de l'album de l'année, pour Rumours, album qui est resté 31 semaines en tête du Billboard.

À ce jour, l’album a été vendu à plus de 40 millions d’exemplaires, la huitième vente d’album de tous les temps. Rolling Stone Magazine classe cet album parmi les 50 (4ème/50) plus grands albums de tous les temps catégorie "Women who rock".

La série Glee rend hommage à Rumours dans l'épisode 19 de la saison 2 : sept chansons de cet album sont interprétées par les acteurs...

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Rumours

Extrait : http://www.youtube.com/watch?v=6ul-cZyuYq4
Extrait : http://www.youtube.com/watch?v=HU6_uY99nWE
Extrait : http://www.youtube.com/watch?v=oNavPWHmfI0

@atomheart : Je ne connais pas le groupe Family et je m'en vais réparer ça de suite ;) quant à John Lennon Plastic Ono Band, c'est, je pense, son meilleur album bien que j'aime également beaucoup le suivant Imagine...

A bientôt ;)
macdo
 
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