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Les enceintes ( hors caissons qui ont un forum à part )

Acoustique élémentaire, traitement et isolation acoustique

Message » 20 Mai 2019 17:05

Cet article synthétise l'acoustique pour d'amateur averti en préambule du topic sur la mise au point en actif/passif :
diy-enceintes/conception-et-mise-au-point-d-enceintes-actif-passif-t30097147.html

pré-requis

Pour la théorie sur la propagation des ondes, beaucoup de PDF existent mais vous avez une vulgarisation très accessible ici :
http://www.cochlea.eu/son
http://www.techniquesduson.com/sourcessonores.html (passage intéressant sur la directivité)

En mode court magistral pour ceux qui veulent aller plus loin :
http://www.claudegabriel.be/Acoustique% ... re%201.pdf
http://www.claudegabriel.be/Acoustique% ... re%202.pdf
http://www.claudegabriel.be/Acoustique% ... re%203.pdf
http://www.claudegabriel.be/Acoustique% ... re%204.pdf
http://www.claudegabriel.be/Acoustique% ... re%205.pdf
http://www.claudegabriel.be/Acoustique% ... re%206.pdf
http://www.claudegabriel.be/Acoustique% ... re%207.pdf
http://www.claudegabriel.be/Acoustique% ... re%208.pdf
http://www.claudegabriel.be/Acoustique% ... re%209.pdf
http://www.claudegabriel.be/Acoustique% ... e%2010.pdf
http://www.claudegabriel.be/Acoustique% ... e%2011.pdf
http://www.claudegabriel.be/Acoustique% ... e%2012.pdf

Sur la "dynamique" soit en fait le Crest Factor :
http://alkasar.online.fr/audio/dimensionner_ampli.html

Vulgarisation sur l'oreille :
http://www.cochlea.org/entendre/perceptions-generalites

1 Definition

dB et dB SPL:
Le « niveau » d’un bruit est mesuré en décibel, unité représentative du rapport entre la pression acoustique produite par le bruit mesuré et celle d’un bruit juste audible. Ce rapport pouvant varier dans des proportions très grandes, c’est son logarithme qui est utilisé.
Un décibel équivaut à un dixième de bel (B), une unité qui doit son nom à Graham Bell, l'inventeur du téléphone. Son échelle logarithmique permet de représenter le spectre auditif de l’être humain dans son ensemble.

Le décibel de niveau de pression sonore (dB SPL) prend comme niveau de référence le plus petit niveau de pression acoustique perceptible à l’oreille humaine. Le plus petit son audible par l’être humain est typiquement de 0 dB SPL (seuil d'audition). Dans la pratique, « dB » est souvent utilisé pour « dB SPL ».

L’échelle des décibels est logarithmique, ce qui signifie qu’une augmentation du niveau sonore de 3 dB représente déjà un doublement de l’intensité sonore. Par exemple, le volume d’une conversation normale peut être d’environ 65 dB et, pour quelqu’un qui crie, ce chiffre peut atteindre environ 80 dB. La différence est seulement de 15 dB, mais le cri représente une intensité trente fois supérieure.

Il est important de souligner que l’intensité sonore n'est pas exactement la même chose que le niveau de pression acoustique. Pour traduire le fait que les sons particulièrement graves ou aigus paraissent moins forts à l'oreille humaine, le bruit se mesure généralement en décibels pondérés A (dB(A)).

xmax :
Distance en mm de fonctionnement linéaire d'une membrane

accord :
raccourci pour désigner la fréquence d'accord de l’évent d'une enceinte basse reflex, un accord plutôt "flat" donnera une réponse droite, mais l'on peut donner une réponse descendante en descendant l'accord, cela se fera si possible en fonction du régime modal

champ direct :
Le son que vous entendez venant directement des haut parleurs, il subit une atténuation en fonction de la distance, cf .

champ réverbéré :
Le son venant des murs qui renvoient le champs direct qu'ils ont reçu

ImageImage

Image

temps d’intégration:
c'est le temps pendant lequel champs direct et réflexions précoces sont considérés comme une seul information par le cerveau qui les fusionnent alors, ce temps est variable en fréquence.
http://www.abayx.com/technique/resolution-temporelle/

Champ diffus:
Le champ diffus est homogène et isotrope (qui présente les mêmes propriétés dans toutes les directions) dans tout le volume du local à un instant donné, c’est-à-dire constitué d’une infinité d’ondes planes se propageant dans toutes les directions.
Donc pas d'accidents majeurs liés à la salle à déplorer à la mesure.

Contrairement au champ direct le niveau du champ diffus est constant, il n'y a donc pas d'atténuation, ce ci expliquant la variation entre champs direct et diffus en fonction de la distance, plus on s'éloigne plus le diffus prédomine.

Régime modal et "les modes":
dans ce cas là les réflexions sont très importantes mais localisées et isolées en fréquence et cohabites avec des absorptions proches en fréquence, ce qui donne une réponse chahutée, typiquement le grave dans nos salons.
Cella donne ce qu'on appel vulgairement des modes, typiquement de gros piques de +/-15db entre 30 et 80hz dans nos salons en raison des dimensions de la salle par rapport aux longueur d'ondes en jeux, donnant des fréquences de résonances et une réverbération qui sont propres à la salle et où tout changement de place de l'enceinte fera varier cette réponse : http://physique.unice.fr/sem6/2017-2018 ... modes.html

fréquence de Schroeder :
C'est une zone de transition, qui peut être assez large, en dessous de laquelle on est en régime modal et au dessus en champs diffus.
Plus la salle est grande plus elle s'abaisse jusqu'à sortir de la bande audible sur les très grande salles, n'offrant alors que du champ réverbéré diffus même dans le grave.
Dans un sens dans ces grandes salles la densité de mode dans le grave est suffisante pour être diffus, l'idéal.

Sur cette animation qui passe de champ modal à réverbéré :
Image.
On voit que ce n'est pas immédiat.

réponse polaire :
comportement de l'enceinte dans l'axe et hors axe, hors comportement de salle

réponse en puissance :
intégrale sur 4pi de la réponse polaire, cf en dessous

RT ou en français Tr :

Elle représente une durée mis par le son pour décroître de 60 dB après interruption de la source : https://www.ecophon.com/fr/knowledge/ac ... erberance/

Jean-Pierre Lafont a écrit:Le Tr est la moyenne des mesures effectuées à partir d'une sphère pulsante (ndr : type dodécadére). [...] On ne mesure jamais la réverbération avec les enceintes d'écoute.

wakup2 a écrit:il faut que les surfaces soient arrosée de manière uniforme et donc pas avec des enceintes directive placé contre un mur et de manière "fixe" en un seul endroit.


normes :
- ISO 3382 partie 1 relative aux salles de spectacle
- ISO 3382 partie 2 relative aux salles ordinaires (moins de 300 m3)
- ISO 18233 qui décrit la méthode par sinus glissant.

Plus d'info ici, Courbes X, RT et directivité :
http://www.cinetips.com/viewtopic.php?f=34&t=394

décroissance énergétique :
Moyenne des mesure au point d'écoute, avec le champs réverbéré donc sans fenêtrage court.
Dans nos salon elle est plus intéressante que le RT et correspond mieux a ce que l'on écoute car dans ce genre de petit volume la réverbération est mineure, le champs acoustique étant peu diffus et largement dominé par les réflexions spéculaire, échos et résonance.
la décroissance énergétique doit avoir l'allure du RT, soit dans nos salon légèrement descendante, ce qui se fera naturellement.

espace de rayonnement :
Il s'agit d'un angle solide (https://fr.wikipedia.org/wiki/Angle_solide) caractérisant le contexte de la mesure :
4π : sphère entière, mesure sans mur (sur mat par exemple)
2π : hémisphère, donc un mur considéré comme infinis
1π : quart de sphère, donc deux murs considérés comme infinis
1/2π : 1/8 de sphère, donc 3 murs considérés comme infinis

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Les effets :
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CDGG a écrit:Il est préférable et plus sur de connaître en amont le comportement de la salle et le type de réponse obtenue à la position d'écoute en fonction du positionnement des sources émissives et du coup, d'adapter la réponse en fonction.
Il est évident que si les enceintes se retrouvent proches des angles , avec un accord de type flat [ndr : cad droit] , et qu on a un fort régime modal en salle , ce sera loin d être qualitatif [ndr : cad risque de son "boumy"]



near field ou zone de Fresnel :
Comportement de la source en onde plane, donc proche dés la sortie du HP.
On ne parle pas ici d'enceinte near field qui est un abus de langage, nous n'écoutons jamais nos enceintes de salon en near field car il n'existe que sur quelques mm, il en tout autre sur les line array gigantesques évidement.

distance de transition :
Moment où l'on passe de la zone de Fresnel à celle de Fraunhofer définis, dans le cas d'une source sphérique, par L= D². F /(2.c) soit en simplifié L = (Diamétre du HP ² * Fréquence reproduite) / 680
Elle est donc dépendante de la surface émissive de la source, soit sa taille et sa forme, et de la fréquence reproduite.

far field ou zone de Fraunhofer :
Après l'onde plane c'est le moment où l'on passe en onde sphérique :
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2 distance d’écoute et directivité

Sur une enceinte la distance d'écoute idéal théorique est celle où on a un ratio champ réverbéré vs direct de 50/50, lié aux réverbérations de la salle et la distance d’écoute, plus on se rapproche plus on augmente le direct en proportion, le ratio peut varier en fonction du rythme de la musique que l'on écoute et de goûts de chacun.

Jean-Pierre Lafont a écrit:La distance critique correspond à l'endroit où l'intensité du champ direct est égale à l'intensité du champ réfléchi diffus. En musique, c'est la position idéale.
[...]
La distance d'écoute n'a aucun effet sur la perception du champ réverbéré qui est constant partout dans la pièce. Elle joue sur la perception du champ direct qui décroit de 6 dB à chaque doublement de la distance.
On parle de réverbération diffuse, pas de réflexion spéculaire ni d'écho.


wakup2 a écrit:Le ratio 50/50 et la distance critique n'est qu'une indication, ni plus ni moins, et pouvoir s'approcher d'un ratio de 50/50 c'est déjà pas mal, obtenir plus de champs direct n'est pas a la portée de tout le monde dans ces conditions de salle non traitée et réverbérante, et on comprend aussi pourquoi on essaye de contrôler la directivité d'une enceinte afin de ne pas avoir trop de différence de ratio en fonction de la fréquence.
Le ratio qui n'est qu'une indication lui peu aussi varier selon les préférences musicales, sur de la musique classique a tempo lent, un ratio avec plus de diffus peux être préférable et au contraire un ratio de 60/40 et inversement sur de la musique électronique a tempo rapide.


Autrement dit plus une enceinte tire large plus on se rapproche et inversement.
Cette proportion réverbéré/direct varie avec la fréquence à cause de la directivité, d'où le fait d'essayer de contrôler le plus bas possible, d'avoir une ouverture qui correspond à sa distance d'écoute...

Il n’y a pas de règle d’or car toute acoustique de salle est différente, mais on voit souvent :

Tweeter radiation direct : ( cad non pavillonné) en dessous de 3m/3m50 mais aucun contrôle de la directivité
pavillon 90° : 2m50/3m => 6m, directivité contrôlé et constante (CD)
pavillon 60° : 5/6m et plus, directivité contrôlé
line array : très grande distance en plein air (grand festivals, Zenit...), la distance entre le centre du premier HP au centre du dernier doit être égal ou supérieur à la longueur d'onde de la fréquence la plus basse reproduite, sachant que 80hz c'est une longueur d'onde de 4m25, plus de détail en partie bonus.

Warning sur les pavillons avec pincement à la gorge, ce pincement juste après l'entrée de la compression sert à relever la courbe dans l'axe pour éviter d'avoir à faire des EQ, l’énergie ne venant pas de nul part elle est prise en réalité hors axe, plus le pincement est important plus on va avoir un accident hors axe qui ne pourra jamais être corrigé, je déconseille fortement les pavillons avec pincement à la gorge dans nos salons car le champ réverbéré va nous renvoyer tout ça dans les oreilles, le ratio direct/réverbéré sera dans les choux et irrattrapable.
Il en est tout autre en extérieur.

La directivité constante ou CD pour Constant Directivity, que ce soit avec les pavillons ou les tweeter, la directivité doit être la plus constante possible ou s'en approcher cad d'éviter que la directivité accélère sa chute plus on monte en fréquence.
Il faut bien veiller à regarder la directivité du tweeter ou du pavillon, mesures hors axe donc.
Plus un pavillon est profond plus il sera coupable bas mais plus il chutera vite, sur les profil Arai et TH4001, qui sont des pavillons profond, les ailettes sont donc là pour maintenir la directivité constante plus haut.
Dans nos salons où nous arrosons nos murs, le comportement CD ou quasi CD est donc celui que nous recherchons.

Nous sommes plus sensible à la directivité horizontale de part la position et la forme de nos oreilles.

On écoute donc un ensemble enceinte + pièce, la pièce ne se traitera pas à coup d’EQ sauf dans le sous grave et encore en faisant attention à ce que l'on fait (cf point 7).

3 largeur de scène sonore : variation du ratio direct/réverbéré en fréquence :

Plus une surface émissive va s'avérée petite plus elle va pouvoir monter en fréquence sans être trop directive, un tweeter de 19mm sera bien moins directif qu'un de 30mm.
Pour les pavillons on parlera d'ouverture : 90/80/70/60°.

La largeur de scéne sonore, soit l'impression que l'enceinte sonne "gros", vient du fait que le ratio direct/réverbéré varie peut en fréquence car il est maintenu dans le haut de la bande grâce au choix d'un composant pour la partie haute aillant une ouverture en rapport avec la distance d'écoute (comme vu plus haut) et un comportement CD ou quasi CD, cela donne aussi une neutralité appréciable, on dit alors que la réponse en puissance est cohérente sur toute la bande.

Bien sur tout le reste doit suivre aussi notamment une bonne coupure bien mise en oeuvre avec les bon délai.

Plus on va controller tôt en fréquence (cad bas) la directivité, avec une ouverture choisie en fonction de la distance d'écoute, plus on va profiter de cette scéne sonore large et de cette neutralité.
Avec un Arai 290 : 600hz
un Arai 480 : 900hz
les pav de sono 1" : entre 900 et 1200hz, voir plus, cela va dépendre de leur profondeur

Informations Arai480/290 : https://www.araihorn.com/

Différents moyens d'y arriver :

- Soit on est en radiation direct et le seul moyen est d'avoir des tweeters peut directifs, qui chute hors axe sans accidents et de manière régulière (pas d’effondrement brutal tout d'un coup passé quelque degrés).
Ces tweeters seront généralement petit donc difficile à utiliser avec de gros midwoofer car ils ne descendent pas en fréquence (le Bliesma 30mm est une exception, test à venir sur les tweeters sur ce point pour trouver le candidat qui fera mentir cette affirmation :) ).
Mais dans tous les cas la directivité ne sera jamais contrôlée, le résultat ne sera pas comparable à un pavillon.

- Soit comme sur le projet Bounty de pavillonner tweeter et medium, la largeur de ces guides d'onde ou amorce de pavillon limitera par contre leur influence, le contrôle sera partiel comparé à un pavillon plus large (on verra avec le résultat final de la Bounty).
diy-enceintes/projet-bounty-premices-3-voies-low-cost-hi-fi-t30090267.html
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Autre solution, de gros pavillon pour tweeter comme le SEOS 8" Tweeter Edition mais dont l'ouverture est trop grande malheureusement :
http://techtalk.parts-express.com/forum ... uide/page2

- Soit avec un pavillon et compression avec le bon choix de l'ouverture et sans accidents hors axe (attention aux pavillons avec pincement à la gorge => accidents hors axe => le ratio direct/réverbéré est foutu), c'est la meilleur solution pour le respect du ration direct/réverbéré mais au prix d'un encombrement bien plus important, le prix peu aussi rentrer en ligne de compte.
On choisira évidement un pavillon que l'on pourra couper assez bas et a directivité constante, test à venir en ce sens avec un lien qui sera mis ici.
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4 acoustique : Courbe physiologique, neutralité et décroissance :

Coté position des enceintes on les dégagera au possible des murs surtout des latéraux, ne pas coller le canapé contre le mur arrière ou autre mur car la pression est maximal à ces endroits, c'est à éviter à tout prix.
La position des enceintes sera pincée vers la position central d'écoute, position qui est en face du centre de la TV ou autre.

En far field à la position d’écoute on va certainement obtenir quelque chose comme ça :
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La décroissance de l’aigu est dû à l'absorption de l’air (donc proportionnel à la distance) et au fait que le champ réverbéré nous parvient après pleins de réflexions qui sont généralement passe bas, elle est désirable.

Dans certain cas sur des HP qui ont une réponse polaire très large cad qui arrosent les murs généreusement via leur directivité (tweeter ¾” de pouce, le ScanSpeak D2010 est un bon exemple) on peut accentuer cette baisse lors de la mesure à l’étape 1 dans l'objectif d'avoir une réponse en puissance cohérente, test à effectuer à l’écoute.

Dans le grave les +5db sont donnés par la pièce, le HP du bas tire large à ces fréquences, plus les parois sont proche plus ça va remonter tôt, cet effet est désirable et corrige en plus la sensibilité de l’oreille dans le grave, y toucher risque de provoquer un déséquilibre direct/diffus et une sensation de neutralité perdu.

Dans le grave on écoute sa salle, chez moi les +5db sont atteints dés 200hz.

Pas d’EQ au point d’écoute autre que pour le sub (avec parcimonie), le cerveau intègre champs direct et réverbéré, c'est le temps d’intégration variable en
fréquence :
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Mais le cerveau sait faire la différence entre direct et réverbéré, il ne faut donc pas briser cette équilibre en faisant des EQ au point d’écoute.

La directivité, soit la réponse polaire d’une enceinte doit être la plus progressive possible, si possible sans accidents notable jusqu’à... difficile à dire jusqu'à combien de ° car la taille et géométrie de la salle ainsi que le positionnement des enceintes ont une influence sur ce point, regarder ce qui se passe jusqu'à 60° semble être cohérent vis à vis d'un salon "classique" sans traitement latéral.
Une fois dans la salle cela donnera avec les réflexions une réponse en puissance (direct + réverbéré) total cohérente.

Il faut donc veiller au comportement hors axe des tweeter, que ce soit progressif.
Si pavillon avec pincement à la gorge a alors accident hors axe garantie car ces pincements ont pour but de remonter le nez dans le haut, l'énergie n'étant pas gratuite elle est prise hors axe.
Même si l’écoute se fait dans l’axe vous allez via le champ diffus écouter vos murs et ce même en pièce traité car les murs latéraux ne sont pas 100% absorbant autre que sur le 1er tier au max, donc l’accident sera audible, encore une fois grosse dépendance à la salle sur ce point, dans un studio très absorbant cela sera moins le cas et l'audibilité sera différente d'une salle à une autre.

A la coupure bien veiller à ce que les directivités des deux éléments soit cohérente sinon accident hors axe et donc rupture de cohérence de la réponse en puissance.

5 Traitement acoustique :

introduction

On différencie le traitement acoustique qui consiste à absorber via un absorbant ouvert vers la salle,de l'isolation acoustique qui elle vise à limiter la transmission des vibrations par les matériaux (ou les fuites d'air) d'un emplacement à un autre, cad d'un salon vers une chambre par exemple.

Le traitement acoustique, via le traitement de tout le mur derrière les enceintes avec de la LDR par exemple est souhaitable et se mesure entre autre au RT20 / RT30 soit le Temps de Réverbération (avec REW onglet RT60 par exemple), basiquement cela revient à dire que l'on baisse l’écho d'une pièce, en vulgarisant fortement.

Ce temps de réverbération doit être légèrement décroissant avec la fréquence, un accro est comme c'est souvent le cas en plein dans le medium est fortement audible si on fait un avant/après traitement.
Pour plus d'info sur le RT : https://www.ecophon.com/fr/knowledge/ac ... erberance/

absorption

L'usage de panneaux absorbant avec des LDR typé acoustique est l'idéal si on cherche un trés bon rapport épaisseur/efficacité, un traitement intégrale du mur arrière (celui derrière les enceintes) permet de récupérer un bon RT20/30 avec pour objectif d'être sous les 0.5s, le minimum :
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Voici une courbe moyenne d’équivalence entre densité et air flow resistivity pour les LDR (l'Acoustished A80 est à 70kg) :

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cas des grosses épaisseurs :

Avec les très grosses épaisseurs de LDR, l'Air Flow Resistivity ou AFR, en Pa.s/m2, devient trop importante et il faut privilégier de la bi-densité dans ce cas, la plus indiqué est la Rockwool ROCKFEU REI 60 (60 pour le temps au feux), bi-densitée, disponible jusqu'en 30cm, densité la plus faible vers la salle, la forte densité vers le plenum/mur.

Autrement augmenter la densité et donc l'air flow resistivity à l’extrême risque d'amener un creusement notable de l’efficacité, qui se simule très bien avec les simulateurs à disposition, d'où l'usage de bi-densitée.
En d'autre termes pour un résultat optimal on ne peut pas prendre n'importe qu'elle LDR ni ce dire que l'on va prendre la LDR la plus lourde, de plus, la façon dont sont collés les fibres, leur orientation et plein d'autre critères rentrent en ligne de compte et influence l'air flow resistivity.

Jean-Pierre Lafont a écrit:La densité n'a pas beaucoup de signification.
Deux panneaux, l'un avec des fibres fines et nombreuses, l'autre avec des fibres épaisses moins nombreuses auront la même densité et des performances acoustiques très différentes.
La résistance à l'écoulement est le principal paramètre à considérer.


A noter que sur les schéma d'absorption acoustique une variation de 1 à 0,3 produit un écart de 3db et 1 à 0,1 un écart de 10dB.

On peu, dans un salon, passer au 100% Basotect quand on dépasse les 8cm car c'est l'épaisseur max des produit préparé avec voile anti défibrage type Acoustished A80.

Cela ne pose pas de soucis car sur les grosses épaisseur nous devons baisser l'AFR, via l'usage de la RockFeu Bi-densité décrite plus haut par exemple, mais dans ce cas il faut la protéger et parfois faire des montage type cube vide en LDR, bref ça se complique on peu choisir de combler avec des bloc de Basotect G+ sur mesure mais chacun choisira en fonction de son besoin.

La neutralité et la qualité de restitution est à ce prix et les accidents hors axes auront un impact négatif sur le rendu dans nos pièces via leur influence sur la réponse en puissance, une attention toute particulière devrait y être portée via le choix des composants, cf point 1.

le plénum, soit l'espace d'air derrière l'absorbant :

Jean-Pierre Lafont a écrit:On introduit cet espace d'air pour faire une économie de matériau (plafond suspendu en dalles).
Attention: le raisonnement est différent dans le cas d'une cloison d'isolation (séparative ou doublage).

Dans le cas d'un remplissage massif, la courbe d'absorption est à peu près linéaire.
Dans le cas d'un remplissage partiel, la courbe présente une série de maxima et de minima alternés (en accordéon).
Quand le pic de vélocité des particules d'air est dans le matériau, l'absorption est élevée, quand il est dans le plénum l'absorption est réduite.

Quand c'est possible, il vaut mieux que l'espace soit rempli par le matériau [ndr: absorbant].

La simulation va effectivement dans ce sens pour le traitement acoustique, à espace égal il vaut mieux tout remplir.
Une étude sur le sujet : http://www.conseils-acoustique.com/imag ... sabine.pdf

simulateurs d’absorbant

Pour la mousse :

Excel : http://whealy.com/acoustics/Porous.html
Il semble plus évolué avec ses onglets Flow Resistivity et Configuration

En ligne : http://www.acousticmodelling.com/porous.php

* Rockwool 201 (35 kg/m³) - 10 kPas/m²
* Rockwool 211 / 225 (45 kg/m³) - 16 kPas/m²
* Rockwool 221 (55 kg/m³) - 22 kPas/m²
* Rockwool 433 PLUS (70 kg/m³) - 31 kPas/m²
Comme le dit JPL bien garder à l'esprit qu'une variation de 1 à 0,3 produit un écart de 3db et 1 à 0,1 un écart de 10dB.

Attention aux comparaisons avec les mesures constructeur, Basotect par exemple montre des mesure en ISO 10534-2 (impedance tube) et plus rarement en DIN EN ISO 354 (reverberation room), il faut aller voir les pdf.
Eurocoustic utilise ISO 10534-2, pour l'Acoustished Mural la mesure est indiqué sans plénum, pour la "non mural" et les Tonga Ultra Clean ce n'est pas indiqué...

Attention aux comparaisons donc, même au seins d'une même marque.

Pour plus de d'infos : http://www.akustar.com/dossiers/419_coefficients.htm

Pour voir les simulateurs d'Helmholtz et multi-layers disponibles : http://www.acousticmodelling.com


6 Laines de roches et santé, la qualité de l'air

Pour l'aspect santé, le tissu type Jersey ne permet pas de stopper les fibres :
Amiante -> moins de 1 micron
Laine de roche -> entre 2 et 3,5 microns
Laine de verre -> entre 2 et 8 microns

En 2000/2001, suite au pressions Européennes (en gros pour pas subir le destin de l'amiante), les fibres se cassent dans la longueur et non plus dans la largeur pour ne pas descendre profondément dans les poumons dans l'optique d'améliorer leur solubilité et réduire leur biopersistance.

De plus pour les LDR a usage "visible", soit non enfermé dans des cloisons close, il y a un film de présentation devant et un de protection derrière, mais rien sur les coté qu'il vaut mieux peindre pour notre usage du-coup.
Les produits adaptés les plus connus sont l'Acoustished A80 et les Tonga Ultra Clean A40.

Dans un salon nous n'avons pas de VMC qui tire derrière et la convection que génèrent les murs de par leur différence de température génèrent un mouvement d'air, c'est pourquoi pour nos salon même sous un tissu je conseille de peindre les cotés et même derrière (une seul couche) s'il n'y a pas de plenum, puis une couche ou deux de Jersey devant, sur mes panneaux je ferme avec un tissu très occultant en plus derrière.

ça permet de mettre plus ou moins la LDR dans les mêmes conditions qu'un usage plafond, ce qui est leur usage pour l'Acoustished et les Tonga UltraClean (bords déjà peints pour celle là), du-coup dans ce cas la notation qualité de l'air est bien sur A ou A+, mais si on change les conditions d'exploitation en mettant tout ça en vrac dans un drap on est pas du tout à A, la lettre vaut pour l'usage et le contexte prévu pour le produit, à nous de l'y amener.

Quand au LDR type sous dalle béton (RockFeu REI 60) soit sans aucune protection, dans un salon sans VMC qui tire derrière il faut idéalement les enfermer, un pare vapeur devant réduirait l'efficacité dans l'aigu, on trouve donc des montages intéressants où la LDR est emprisonnée sur toutes ses faces cotés compris dans du mélamine ou des mousses plus classiques en polyuréthane, moins cher.

En salle HC et ciné un molleton se trouve entre le tissu et la LDR, c'est une solution efficace aussi, on peut aussi ajouter un voile de verre, mieux que rien.

Ces mousse ou molleton si bien placé et hermétiques bloquerons les micro fibres, ne pas croire que les autres fibres type lin sont épargnées, elle sont irritantes aussi et le liants n'est pas écologique.
Le chanvre soit disant écologique contient 3 a 4 fois plus de liants chimique et donc dégage plus de COV que la LDR.

Le plus simple et saint en salon ce sont les produits à usage "visible" bien mis en oeuvre, comme expliqué plus haut ou faire du 100% melamine (Basotect étant le plus performant) quand on rentre sur de grosses épaisseurs (plus de 8cm).

7 Isolation d'un mur existant et cloison séparatrice acoustique

Ici nous n'aborderons pas l'isolation de vrais salle home cinéma dédié qui utilisent, quand elles ne sont pas complètement enterrées, la technique de la boite dans la boite.

Vous avez un salon ou une salle dédié réalisé dans un espace déjà existant et vous souhaitez vous isoler d'une chambre ou d'un voisin adjacent :
Le but sera de créer un sandwich imperméable où les deux faces ne se touches jamais avec un absorbant souple à cellules ouvertes type LDV ou ouate de cellulose visant à réduire les reflections entre les deux surface de ce sandwich.
Ce qui va compter le plus est la conception et la masse des parois mais on y reviendra plus tard.

Ceci visant à réduire la propagation des bruits aériens, et solidiens si on tape sur la cloison (cad les bruits d'impacts) ou que l'on y accroche une enceinte (cad les vibrations).

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Définition des bruits aerien et solidien : http://www.madeinacoustic.com/fr/bruit-aerien-solidien

En premier lieu, ce n'est pas par ce que vous avez un mur devant vous qu'il est imperméable, un mur en parpaing même non percé qui n'est pas enduis sur au moins une de ses faces n'est pas du tout imperméable.
Les trous issus de l'arrachage de cheville, les prises électrique même en position, etc, dégraderont aussi les performances d'isolation phonique.

Bachibousouk a écrit:Les cloisons sèches à double ossatures vont bien pour les fréquences médiums de la voix mais elles ne sont pas assez lourdes pour les basses fréquences.

À noter que le calcul de l'affaiblissement acoustique d'une cloison sèche est aisé dans les basses fréquences car il suffit d'utiliser la loi des masses. Par exemple, l'affaiblissement acoustique R d'une SAD 180 est équivalent à l'affaiblissement acoustique de six plaques de BA13 car l'effet du plénum est négligeable.

Dans les basses fréquences, seule la maçonnerie traditionnelle permet des performances correctes en raison de la masse apportée.


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Il convient donc de boucher tous les trous, de faire passer les câbles dans des peintes creuse ou dans le plénum, de ne pas percer le mur ou la cloisons qui l'isole pour y mettre des prises électriques.
Très important, il faut impérativement imperméabiliser un mur brut de parpaing avec de l'enduit sur au minimum une de ses faces.

Comme on peut le voir sur le schéma, le bruit peut contourner la cloison par la ou les structures environnantes, si une structure est considérée comme un pont transmettant le bruit il sera inutile de choisir les solutions les plus avancées (et cher) explicitées ici.

Le plénum d’environ 1cm que vous aurez dans tous les cas permettra qu'il n'y est pas de contact et de compression de l’absorbant entre les deux murs ce qui ferait passer les vibrations.

doublage phonique d'un mur existant :

Cas le plus simple, on y colle des montant de 48mm dos à dos par deux tous les 60cm, on peut faire varier cet intervalle pour améliorer les performances mais ça nécessiterait de découper chaque plaque.
Les rails sont décalés d'1 cm par rapport au mur existant et sans aucun liens ou support vers le mur existant, on ajoute ensuite de la LDV/LDR de 50mm dans le cas du montant de 48mm et du placo.
Bien sur on peut le faire en 70 ou 90mm pour améliorer l’efficacité.

Montant dos à dos fixés à la visse de placo :
Image

En mono couche du BA18, en multi on variera les épaisseurs, attention en monocouche le BA13 est trop souple si on a une bonne hauteur sous plafond.
Voir plus bas pour le multicouche de BA13/18.

cloison séparatrice phonique :

Si pas de place on fait une SAA :

Image
le principe est de mettre des montant deux fois plus proche mais un coup sur deux d'un coté puis de l'autre, la LDV/R sera donc légèrement en biais

Si place peu faire une SAD :

Image
Le plus efficaces, 1cm de plénum suffit, on cherche plutôt à caser le maximum d’absorbant en épaisseur.

SAA120 versus SAD180 (sans Gleen glue):

Pour relativiser :
Bachibousouk a écrit:- SAA120 affaiblissement acoustique pour un bruit de trafic à l’émission (riche en basses fréquences) Rw+Ctr=49 dB
- SAD 180 affaiblissement acoustique Rw+Ctr=58 dB

Deux pièces de 20 m2 séparées par une cloison de 12,5 m2. Les murs sont constitués de blocs de béton creux doublés avec 100 mm de LM + 2 BA13. Dalle et plafond sont en béton de 20 cm

En verticale, la grandeur indiquée correspond à l’isolement acoustique standardisé.

Image

+9 dB sur l'affaiblissement en faveur de la cloison SAD180.
+2 dB sur l'isolement, seulement.


bande résiliente : réduction des transmissions solidiennes des rails et des montants contre surface adjacente :

Il faut désolidarisée les rail du sol et du plafond et aussi idéalement les montant qui se trouveraient collés sur des murs porteurs adjacent avec une bande résiliente type liège, coco ou Phaltex, on peut le coller à la Sica 11FC pour faciliter la pose du rail vissé par la suite.
Le Phaltex existe en bande correspondant à chaque largeur de rail pour éviter la découpe :
Image

Le placo et le multicouche :

Si les autres voies de propagation du bruit ne sont pas traitées comme une dalle béton commune de part et d'autre, une fuite par le plafond car la cloison est "bloqué" en hauteur par un faux plafond existant, un mur porteur commun non traité...
Il sera overkill d'user de multicouche onéreux, sur les chantiers classiques on voit souvent du double BA13 (sans greenglue) ou simple BA18.

Si vous n'êtes pas dans ce cas et vous trouvez dans un cas optimal identifié (rare et il vous faudrait l'avis d'un acousticien) vous pouvez opter pour des solutions plus avancée et cher explicité si-dessous.

Jean-Pierre Lafont a écrit:Ce qui compte, c'est la masse des parois extérieures, leur rigidité, la distance qui les sépare et la manière dont l'espace est amorti.

voir ici : http://www.akustar.com/dossiers/cloisons.htm

En multi-couches on visera 3 couches d’épaisseurs/densité variées du genre BA18/GreenGlue/BA15/GreenGlue/BA13.
On séparera les couches, vissées entre elles, par un matériau visco-elastique permettant de laisser un effet de cisaillement qui absorbera de l’énergie, appelé Constrained-layer Damping :
wikipedia a écrit:L'amortissement à couche contrainte est une technique d'ingénierie mécanique permettant de supprimer les vibrations. Généralement, un matériau amortisseur viscoélastique ou autre est pris en sandwich entre deux feuilles de matériaux rigides qui ne présentent pas elles-mêmes un amortissement suffisant.


Pour ce faire la GreenGlue est un bon produit, on veillera à ne pas mettre trop de visses et de commencer le vissage par le centre de chaque panneau pour chasser la GreenGlue vers les bords ainsi que de visser de manière à laisser 0.8mm de GreenGlue.
On posera toujours les couches les unes sur les autres en quiconque, pour que les bords de chaque couche ne soit pas les un sur les autres pour maximiser l'efficacité.

La GreenGlue ne colle pas, elle reste visco-elastique et ne sèche jamais, un test est accessible ici : https://www.tmsoundproofing.com/product ... aSheet.pdf
Comme autre produit proche on peut citer le DECIDAMP DC30 et la patte visco-elastique de Placo : https://www.placo.fr/placolog/Produit/P ... R-Phonique

Si le placo utilisé est à bords droit, cad non creusé pour le jointoiement, il ne sera pas utile de le jointoyer sur la 2eme couche sur 3, la GreenGlue rentrera dans le faible interstice laissé.

Chaque couche doit bien être bien imperméable :
Les plaquistes isolent leur plaque avec de la Sica 11FC à tous les endroits où ça peut fuir avant de passer à l'enduit de bouchage, au sol et plafond, sur les cotés de l'ensemble entre le placo et les deux murs mitoyen.
Entre chaque couche ils refont donc un grand tour complet (dans l'angle à 90° des 4 cotés donc) de l’ensemble à la 11FC puis mettent la couche suivante de placo dessus en pression.

Si l'on a pas les moyens de mettre de la GreenGlue entre les couches :
JIM a écrit:En l'absence de Greenglue, on ne met rien.



8 bonus : line array et onde cylindrique

Excellente vulgarisation des line array et du son en général :
http://www.techniquesduson.com/sourcessonores.html

théorie des line array (Wavefront Sculpture Technology, Octobre 2003) :
https://www.l-acoustics.com/fr/a-propos ... recherche/

Excellente vulgarisation des line array de sub, en français :
https://www.emc.fr/upload/resource/pdf/43.pdf
http://www.electroziq.org/docs/AG_couplage_sub_v100.pdf

Anglais : http://education.lenardaudio.com/en/07_horns_3.html

même chose en plus technique :
http://www.techniquesduson.com/sub_psaillant.pdf

source pour la partie mise au point :
http://www.artalabs.hr/AppNotes/ARTA%20 ... 0-wg4ddIqo
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Message par Google » 20 Mai 2019 17:05

 
 
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Message » 22 Mai 2019 21:34

Bonjour,

Pour le pré-écho, la vous racontez vraiment n'importe quoi. :oldy: Ce dernier, est parfaitement logique pour les systèmes à phase linaire. Le seul moyen valable de le voir disparaître est d'avoir un Dirac parfait. Ce qui implique un phase linaire et une bande passante de 0 à l'infini. Inutile car notre oreille est bien en dessous de telles performances. En introduisant un décalage, vous modifiez votre phase qui n'est plus linéaire et votre réponse impulsionnelle est dégradée.

Cordialement.

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Message » 22 Mai 2019 23:16

Merci Speedbad, c’est toujours super de faire des trucs comme ça, moi j’aime bien et ça aide beaucoup !
Je m’y suis pas mal risqué / essayé sur le forum et c’est pas évident, Ça permet aussi en écrivant de voir si on a bien saisi toutes les nuances, car d’autres viennent corriger et enrichir le texte.

Ça peu à la fin, donner une forme de tutoriel qui tient vraiment bien la route avec l’apport de chacun !

Je te donne un peu mon sentiment sur la chose.

Pour la distance critique, pour moi, c’est bien le mixte ou l’auditeur vient se placer entre le champ direct et le champ diffu qui doit être vers les 50 % a l’équilibre.
C’est en rapport avec la directivité des enceintes et du son qui revient des murs, il s'agit pour l’auditeur de se placer pas trop en avant (écoute analytique) ou trop en arrière (positionnement trop placés dans le diffus.)

Ça n’a pas de rapport direct avec la fréquence de transition qui est un autre sujet, dite également fréquence de Schroeder
Ça c’est la position ou la pièce bascule dans le régime modal, les modes de la pièce sont trop peux nombreux et la hauteur de leurs pics / ventres, amplifie considérablement certaines fréquences très précises et diminue l’intensité d’autres fréquences ( ventres)..

Sous les 100 ou 80Hz, en fonction du volume de la pièce, c’est le moment de la discorde, les ondes sont tellement longues que la source devient isotrope, elle se confond avec le diffus.
Exemple, on ne peut plus percevoir ou localiser la source d’un caisson de grave sous les 60 / 80Hz en fonction de la nature du régime modal.

En rapport avec tout ça, il y a le room gain, qui dépend de la force du régime modal, de l’endroit où sont positionnés les enceintes et de la fréquence de transition.
Par rapport à une mesure en extérieur, il faut plutôt compter 12 à 18 dB de gain !!
La courbe du gain est linéaire, les basses fréquences sont plus amplifiées que les hautes fréquences.

La solution la plus simple pour aller vite et égaliser sous la fréquence de transition depuis le point d’écoute, consiste à effectuer une analyse en temps réel, du style RTA MMM,
Ainsi, on fait une moyenne spatiale sur un volume de scan que l’on peut définir comme une sphère au point d’écoute, ex de 80 cm de diamètre.
L’avantage c’est qu’il n’y a pas besoin de prendre du temps pour le faire, environ une minute et 20 secondes (average 200)

Pour ce qui est de l’égalisation des composants, au-dessus de la fréquence de transition et si c’est possible, je pense qu’il faut mieux le faire en extérieur, la zone des 500Hz /4kHz étant tellement sensible qu’une mesure en salle est sans doute un peu aléatoire me semble risquée, surtout si la source est grande, comme un pavillon par exemple, ou il est préférable de mesurer à de 3 m de distance, ce qui est impossible en salle car on chope trop de champ diffus.

Corrigez si je dis des bêtises !
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Message » 22 Mai 2019 23:29

Concernant les mesures en salle sous la fréquence de transition au point d’ecoute, j’ai remarqué récemment que le perçu à l’écoute diffère grandement de la pression lue par le micro,
La cause la plus probable vient de l’intensité du régime modal qui diffère en fonction du volume de salle.

L’une des causes probables est une moins bonne sommation entre enceintes et le masquage de certaines fréquences par d’autres qui réduisent la sensation de perçu, le micro lui ne se trompe pas et donne la bonne mesure (enfin, c’est le contraire, c’est le micro qui est trompé…)

Donc, le "perçu" dans le grave est atténuée dans nos petites salles.

Pour cette raison, il ne faut surtout pas regarder l’allure de la réponse en fréquence au point d’écoute, ça ne veut rien dire ! (donc exit les courbes cibles type des Dirac, Audyssey, Trinnov etc...)

Je pense qu’une salle de moins de 100 m³ doit afficher pour avoir un équivalent « grave plat en extérieur » plus 10dB vers les 40hz au point d’écoute.
Une salle de 1000m3, comme celle de Thxrd, avec une fréquence de transition très basse, affiche une courbe plate au point d’écoute avec un perçu identique, proche de ce que l’on entends en extérieur, si une réponse plate sur l’ensemble de la RF est lue sur un analyseur RTA

Le temps de réverbération de la pièce peut (enfin "aurait") aussi un effet sur cette différence entre ce que l’on entend dans le grave en salle et ce que lis le micro, je ne sais pas quelle est l’influence et le ratio du RT sur cette mesure et personne n’arrive à me répondre sur cette question (les avis divergent...)

Pour l’allure générale la courbe cible au point d’écoute en salle, la bonne référence, c’est l’enceinte "absolument" plate en extérieur. Il ne peut pas y avoir d'autre références !
Cette enceinte plate "freefield" une fois en salle peut servir de base pour tracer une courbe cible, dont les défauts sont à corriger à la main, pas par un lissage de la mesure au 1/1.

le micro peut venir prendre cette référence et s’en servir comme courbe cible, seule méthode valide dans le cas où on voudrait mettre en place une procédure d’égalisation répétitive depuis le point d’écoute (DRC)

Cette courbe n’est valable qu’en fonction d’un modèle d’enceinte, dépendante des cumuls "réponse axe et hors axe".
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Message » 23 Mai 2019 0:05

Etmo a écrit:Bonjour,

Pour le pré-écho, la vous racontez vraiment n'importe quoi. :oldy: Ce dernier, est parfaitement logique pour les systèmes à phase linaire. Le seul moyen valable de le voir disparaître est d'avoir un Dirac parfait. Ce qui implique un phase linaire et une bande passante de 0 à l'infini. Inutile car notre oreille est bien en dessous de telles performances. En introduisant un décalage, vous modifiez votre phase qui n'est plus linéaire et votre réponse impulsionnelle est dégradée.

Cordialement.

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Message » 23 Mai 2019 0:30

indien29 a écrit:Pour la distance critique, pour moi, c’est bien le mixte ou l’auditeur vient de placer entre le champ direct et le champ diffu qui doit être vers les 50 % a l’équilibre.
c’est un rapport avec la directivité des enceintes et du son qui revient des murs, il S'agit pour l’auditeur de se placer pas trop en avant (écoute analytique) ou trop en arrière (positionnement trop placés dans le diffus.)

Ça n’a pas de rapport direct avec la fréquence de transition qui est un autre sujet, dite également fréquence de Schroeder
Ça c’est la position ou la pièce bascule dans le régime modal, les modes de la pièce sont trop peux nombreux Et la hauteur de leurs pics / ventres, amplifie considérablement certaines fréquences très précises et diminue l’intensité d’autres fréquences ( ventres)..

Bien vu, un malheureux raccourci lors de l'écriture, je modifies

Pour le reste je vais pas trop rentrer dans les guerres de clochers mais je pars du principe que la bonne méthode est l'EQ des HP seul proche et que seul les modes clairement identifiés et qui ne bougent pas du sous grave se corrigent.

La mesure des éléments en salle n'est pas parfaite mais avec le fenêtrage et la compréhension de ce que l'on mesure en faisant des mesures à différentes distance (20/30/40/50cm) on arrive a avoir quelque chose d'acceptable et de surtout comprendre ce qui se passe, mais oui quand on coupe ou aligne des SPL en dessous de 700hz (à 900hz ça passe en général) ça devient compliqué car on a déjà de belles influences de la salles donc oui la mesures en extérieur c'est mieux mais comme je disais au début, je reste dans un descriptif moyens d'amateurs éclairé :) .

Pour Etmo, Wakup2 a parfaitement répondu, pour parler phase après tout ça il y a quelques EQ de phases qui impactent la phase au dessus de 2khz, pour faire bien je devrai rajouter une phrase la dessus
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Message » 23 Mai 2019 3:40

Merci pour ta réponse.

La nuance dans nos pensées se distinguent par la priorité que je trouve forte, dans les fréquences hyper sensibles, 500 / 4khz.

Comment en salle, être sur que les composants sont "plats" après EQ et filtrage / mise à niveau (si plusieurs composants) sur l'allure générale de la RF à distance à partir des seules mesures en champ proche des HP ?

De ce point dépends la décroissance qui en salle, est inconnue puisque le RT modifie la valeur de la mesure de contrôle à distance.

C'est donc un peu du pifff, il n'y a aucune valeur de "référence" absolue... il y a un risque, même si en théorie, ça ne doit pas être trop mal.

Sans référence freefiled, on est sur une réponse incertaine qui peut etre sensiblement "détimbrée",donc fausse et ce point n'est pas contrôlé.

C'est pour ça que les marques d'enceintes qui en ont les moyens ont des chambres sourdes.
Le filtrage et l'allure de la réponse sont ainsi fiable, grace à une vraie mise au point 2pi (enfin si c'est bien fait), et nous, avec nos moyens de filtrages + EQ, on a moyen de faire tenir une réponse plate dans un dé à coudre, comme le font maintenant les meilleurs enceintes pro "studio" du monde, ou au moins dans les fréquences hyper sensible, et même plus haut si on veut.


Comme les composants 500 /4kHz, sont souvent peu encombrant, je pense que c'est simple à sortir en extérieur, au final, c'est plus fiable et rapide.
Un gros pavillon dans le salon à mesurer, c'est compliqué pour moi (je ne sais pas bien faire et ne suis pas sur de moi) et je pense qu'il faut mieux mesurer fort en extérieur et à la bonne distance pour avoir la vraie réponse complète HP + charge, surtout sur un pavillon avec une fréquence de coupure acoustique basse.

J'ai essayé le WE dernier la mesure en extérieur de mon vieux JMLC 350 en Bretagne, c'est tellement facile et simple en extérieur que je trouve aujourd'hui que c'est s'em**rder que de faire autrement, sauf quand c'est vraiment pas possible de faire autrement, en plus quand c'est fini, on est certain de ce qui est fait et on n'a pas a refaire l'opération, zéro doute.



Sous la fréquence de transition, je pense maintenant qu'il n'y a même pas à égaliser le ou les composants seuls au préalable, une RTA MMM au point d'écoute est pour moi la solution et je corrige dans les limites du possible modes + transducteurs en meme temps en une seule passe d'EQ, avec les limites sous les 100Hz concernant les notchs (jamais au delà de +4dB).

Comme les caisses pour faire le son sous la fréquence de transition sont grosses, pas besoin de les sortir. :D (sauf si c'est une petite enceinte évidement, l'exterieur est simple pour la mesure de chaque composants + charges.)
Dernière édition par indien29 le 23 Mai 2019 5:16, édité 1 fois.
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Asymétrie acoustique

Message » 23 Mai 2019 4:47

Aujourd'hui, comme j'ai la vraie courbe cible des enceintes dans mon salon, *"théoriquement obtenue par une réponse plate en extérieur" je peux tout égaliser en 1 seule passe RTA MMM au point d'écoute pleine bande, de 20 à 20kHz, EQ stéréo asymétrique, soit 1 courbe cible pour R et une autre pour L, en tenant compte de l'asymétrie acoustique.

Depuis que je fais ça, j'ai une réponse en phase sympa et j'ai retrouvé une bonne focalisation du mix mono au centre, alors qu'en symétrique, les enceintes jouaient dans leurs coins, sans avoir de centre car j'ai une enceinte en angle avec + de 15dB (à 40Hz) de room gain à droite et l'autre sans angle avec 5dB de moins de gain !!!!

Ces problèmes d'asymétries acoustiques sont un soucis majeur pour moi.

Concernant les notchs, grâce à l'EQ globale à partir de ma courbe cible, je pourrais faire des tests "bouches trous" pour essayer, à l'aide d'un caisson, de lisser un peu sous les 100Hz, voir comment varie la réponse par déplacement du caisson dans la pièce, + EQ dessus et vérif des effets sur Waterfall comparatif au point d'écoute, enfin, il y a de quoi s'amuser !

J'avais déjà essayé il y a 4 ans dans mon ancienne maison mais j'étais pas au point avec mes RTA, incapable de dire si c'était mieux ou pas.
Si ça marche, je ferai un caisson plat de grande surface, mais de 15cm d'épaisseur, posé au au sol, une sorte de petite estrade , ça doit pouvoir s'intégrer au WAF.

Le HP et l'évent sera placé sur le spot à exciter (pour ne pas dire stimuler :D afin de ne pas éveiller les esprits mal placés :D )

*Je dois encore faire la mesure en vrai extérieur et corriger si besoin
Dernière édition par indien29 le 23 Mai 2019 9:32, édité 1 fois.
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Message » 23 Mai 2019 6:59

Grand merci Speedbad: ça m'intéresse directement et prochainement... :bravo:

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Message » 23 Mai 2019 9:35

wakup2 a écrit:
Etmo a écrit:Bonjour,

Pour le pré-écho, la vous racontez vraiment n'importe quoi. :oldy: Ce dernier, est parfaitement logique pour les systèmes à phase linaire. Le seul moyen valable de le voir disparaître est d'avoir un Dirac parfait. Ce qui implique un phase linaire et une bande passante de 0 à l'infini. Inutile car notre oreille est bien en dessous de telles performances. En introduisant un décalage, vous modifiez votre phase qui n'est plus linéaire et votre réponse impulsionnelle est dégradée.

Cordialement.

Etmo



Sauf que si on somme un passe bas avec un passe haut complémentaire en FIR la pré-ondulation est compensée.


Vous expliquez comment votre sur-oscillation -40% après le PIC d'impulsion et l'étalement de ces sur-oscillations et pour finir votre Pic à seulement 80%. C'est une amélioration de la réponse impulsionnelle pour vous?
C'est encore une fois une belle bourde théorique et pratique même si en pratique vous l'entendrez pratiquement pas.
Vos transitoires seront moins bien retranscrits avec votre second réponse sans "pré-écho". Votre remède est pire que le mal qui lui vient seulement de la bande passante limité à 20khz.
De plus de filtrage FIR n'est plus d'aucune utilité. :ko:
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Message » 23 Mai 2019 12:20

??? Déjà d'une ce n'est pas MA mesure et MA réponse impulsionnelle :roll: ni celle de speedbad d'ailleurs, il me semble que c'est juste un exemple pour illustrer.

Je pense que tu ne doit jamais pratiquer le filtrage FIR, le pré-échos problématique due a la bande passante limité a 20KHz ???

C'est une blague ? en attendant explique nous un peu mieux le fond de ta pensée car la j'ai du mal a te suivre.
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Message » 23 Mai 2019 13:07

wakup2 a écrit:??? Déjà d'une ce n'est pas MA mesure et MA réponse impulsionnelle :roll: ni celle de speedbad d'ailleurs, il me semble que c'est juste un exemple pour illustrer.

Je pense que tu ne doit jamais pratiquer le filtrage FIR, le pré-échos problématique due a la bande passante limité a 20KHz ???

C'est une blague ? en attendant explique nous un peu mieux le fond de ta pensée car la j'ai du mal a te suivre.



Le pré ring et post ring est un canular ou une pure invention audiophile. Elle est le fruit d’une incompréhension sur le traitement numérique des signaux.
Tout procédé qui cherche à l’éliminer ces oscillations avant et après le pic d’impulsion sera destructeur et source d’infidélité par rapport au signal d’origine. Elles sont d’une absolue nécessité pour reconstruire correctement le signal à partir des échantillons numériques.
Pour les personnes pas forcément formés mathématiquement pour comprendre, je les invites à voir les trois longues vidéos de Jipihorn sur le sujet de l’audionumérique :

https://www.youtube.com/watch?v=f1buLMX5V5o

Désolé mes j'utilises les filtres FIR pour redresser la phase et obtenir une réponses impulsionnelle correcte. Pas une bidouille sans fondement. La deuxième courbe n'est pas le fruit d'un système linéaire en phase.

Si tu augmentes la bande passante et donc la fréquence d'échantillonnage, le pré et post écho au environ de -20% seront plus proche de l'impulsion et donc plus difficile à identifier (si ils sont vraiment identifiables car c'est un faux problème). Aucune personne en ABX, n'est capable en aveugle de réellement de faire la différence entre un signal 16 bits 44khz et 24 bits 96khz.

Autre argument : Votre convertisseur N/A utilise ces post et pré oscillations, vous les virez comment? :lol:

Bonne bidouille!!!
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Message » 23 Mai 2019 13:14

Ok, c'est donc une totale incompréhension de ce qui a voulu être expliqué ici.... je te propose de mesurer ton HP de grave ou medium ou tweeter après lui avoir appliqué un passe haut en FIR phase linéaire avec un ordre élevé et viens nous montrer la réponse impulsionnelle, ensuite on en reparlera :roll:

Avant de juger avec un ton condescendant comme tu le fait, il faudrait mieux essayer de comprendre le sujet et savoir de quoi on parle.
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Message » 23 Mai 2019 13:47

Oui Etmo tu ne comprends pas que l'on utilise un "défaut" acoustique lié à un léger décalage en phase acoustique entre deux HP pour améliorer ce dit calage, l'objectif n'est pas de faire disparaître le pre-echo à tout prix et on n'est pas dans le domaine électrique, en augmentant ou réduisant le délai on regarde si le pre-echo s'arrange ou s’aggrave pour savoir dans quel sens aller. On utilise le pre-echo comme un outil, même si la meilleur sommation obtenu ainsi va l'améliorer.

edit : 1er partie du point 4 amélioré pour expliquer ce point
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Message » 23 Mai 2019 14:35

wakup2 a écrit:Ok, c'est donc une totale incompréhension de ce qui a voulu être expliqué ici.... je te propose de mesurer ton HP de grave ou medium ou tweeter après lui avoir appliqué un passe haut en FIR phase linéaire avec un ordre élevé et viens nous montrer la réponse impulsionnelle, ensuite on en reparlera :roll:

Avant de juger avec un ton condescendant comme tu le fait, il faudrait mieux essayer de comprendre le sujet et savoir de quoi on parle.


Vos mesures sont faites en numérique avec une fréquence d'échantillonnage et une bande passante limite non?

Un système parfait: bande passante infini et parfaitement linaire en phase, donc capable de reproduire une impulsion de Dirac parfaite sans pré et post oscillation, si vous le mesurez avec une bande passante finit fournira une courbe d'impulsion mesuré du même type que la courbe présenté avec un graphique parfaitement symétrique. Je persistes à dire que c'est un faux problème le pré-écho sur les courbes d'impulsion mesurées.

A ce système parfait, vous allez appliquer une correction (un délai sur la voie haute) pour supprimer les pré-écho de vos mesures? :ko: Vous voyez ou votre raisonnement pose problème maintenant? :grad:

Ne faites pas de jugement de valeur cela n'apporte rien à la discussion, apportez des éléments d'explication probants et fondés.

Pour l'instant, je ne suis pas d'accord sur point 4 car il est basé sur une mauvaise interprétation de la réponse impulsionnelle.
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