Yop yop yop !
Merci pour vos com et vos encouragements
Comme annoncé précédemment, le temps du parquet massif collé est venu ! Il n’a pas fallu moins qu’un we de 4 jours pour ça !

Et en limitant un max les découpes... Je vais détailler.
Tout d’abord, un GRAND MERCI à Wafette sur ce coup, parce qu’elle m’a simplifié la vie un max pour cette partie du chantier :
- gestion de l’agencement des lames pour toujours (sauf une fois :p) respecter un espace entre les jointures de 2 fois la largeur des lames entre deux lignes adjacentes
- gestion de la numérotation des lames
- préposée au torchon humide pour le nettoyage des bavures de colle (et y en a eu !). Je vous l’accorde, c’est pas un titre très glorieux, mais au combien utile !
- une paire de petites mains des plus salvatrice (me faire passer les outils depuis l’autre bout de la pièce, ou ajuster la lame qui est passée sous le placo et que mes gros doigts n’arrivaient pas à atteindre)
Bref, sans elle, il m’aurait fallu au moins deux fois plus de temps, et j’y aurais été de quelques crises de nerfs !
Enfin bref, après 4 après midi dédiés à la tâche (délai rallongé pour cause de temps de séchage entre deux poses), on en est venu à bout.
Quelques photos pour illustrer tout ça : on commence avec Wafette, en pleine réflexion sur l’agencement des lames :
Le stock de lames :
13m² (pour 11.5m² de surface à couvrir, soit un « gras » de 10% selon ce qui est recommandé) avec la colle 3M. J’ai pas hésité à prendre le haut de gamme, que ça colle bien mais aussi que ça suive bien la dilatation des lames. Et compatible pièce humide.
Pour les longueurs de lames, c’est du sacré panachage avec toutes les longueurs de disponibles entre 30cm et 90cm par intervalle de 5cm (30, 35, 40, 45…) + quelques une à 1.2m (1 par paquet de 1.3m²).
En arrière plan, on aperçoit le déshumidificateur, histoire de maintenir l’hygrométrie de la pièce entre 45 et 65% pendant la pose et le temps de séchage, conformément aux recommandations.
On poursuit avec la pose des premières rangées. Après 4h de lutte acharnée, on en était à 8 malheureuses rangées.

Et tout ça, sans découpe qui plus est !!! Je me voyais déjà ne pas avoir fini avant la fin du we…
Je fais un petit focus que l’aspect pas de découpe. Je vais retranscrire là ce que j’ai lu sur la pose du parquet, en tant que néophyte de la discipline. Que les pros n’hésitent pas à me corriger.
Quand on pose un parquet, et c’est encore plus vrai avec du massif, il faut tenir compte de la dilatation les lames de bois avec la chaleur et l’hygrométrie ambiante. Pour ça, on utilise des petites cales qu’on vient mettre entre le mur et la lame, de façon à avoir environ 1cm de jeu (ça aide aussi à être bien parallèle au mur). Ce qui fait qu’au bout de chaque rangée, il faut découper la dernière lame de façon obtenir la bonne longueur. Et on commence la rangée suivante avec la chute de la rangée précédente, si elle mesure plus de 30cm.
Voilà pour la pratique standard. Seulement, lors de l’habillage de mes murs avec le couple isolant+placo, j’ai réservé en bas du mur un creux, pour passer mes câbles électriques :

Ce creux fait la profondeur d’un tasseau + le BA13, soit 50mm. Ce qui fait qu’en choisissant la bonne longueur de lame en fin de rangée, je pouvais la poser sans la redécouper, tout en étant sûr d’avoir un espacement correct avec le mur. Ça a bien marché parce que ma longueur de la pièce était de 4m, soit un multiple de 5cm, qui correspond à l’intervalle entre deux longueurs de lame (30, 35, 40, 45…).
Et mine de rien, s’affranchir des découpes, ça fait gagner un sacré temps…
Le lendemain, rebelotte. Mais là, Wafette et moi, on était rodé, du coup, on a enchainé 14 rangées dans l’après midi.
Je précise qu’entre chaque pose, j’ai mis le déshumidificateur dans la pièce de façon à avoir une hygrométrie constante pour le séchage des lames posées, et pour le stockage des lames à poser.
Troisième après midi : un peu moins de boulot, car il a fallu s’arrêter au niveau du mur et attendre que les lames fraichement posées ne sèchent (24h de battement) de façon à pouvoir marcher dessus pour poser la tout dernière rangée, ainsi que les rangées dans le renfoncement qui correspond au « rack technique ».
Pour la dernière rangée, j’ai pas eu le même bol que dans le sens de la largeur de la pièce : j’ai dû découper les lames à 1/3 de leur largeur pour finir la pose.
Pour le renfoncement, ça a été du gâteau, toujours grâce à cet espace vide à la base des murs.

Vue d'ensemble :

On était donc dimanche en fin d’après midi et le parquet était posé … Vous me voyez venir
J’ai pas pu résister : 1h de ménage + rangement, 1h d’installation des différents éléments (raccordement des enceintes, pose et réglage du VP), 1/2h de paramétrage de l’ampli, et c’était parti pour les premiers essais :


PS : le VP penche un peu car il n'est pas parfaitement centré sur le support. Il faut que je corrige ça.
Et la 1ere galette fut Pacific Rim.

On aime ou pas, mais en tout cas, techniquement, c’est une tuerie !!! Du 7.1 HD pour la VF et une palette de couleur








Comme il était trop tard pour se faire un film en entier, je suis parti sur des visionnages d’extraits : Iron man 3, Toy Story 3 (parce que j’ai vu et revu, et re-re-revu la scène d’ouverture avec mon fils de presque 3 ans, donc c’était un bon point de comparaison) et Oblivion.
J’avais prévu Elysium ensuite, mais j’ai scotché sur l’esthétique d’Oblivion… Wahou !
Je refais quelques visionnages, je mets de l’ordre dans (et surtouts des mots sur) mes impressions et je vous fais un petit CR à chaud de ces 1ers visionnages.
Mais déjà, quelques points sur lequels je suis content :
- silence de la VMC. Je l’avais déjà dit, mais clairement, on entend plus le VP que la VMC. Et même pour le VP, ça reste très tolérable.
- on entend très peu à l’étage du dessus (dans la cuisine). Les basses passent, bien sûr, mais ça reste acceptable. Et le point super important : on entend rien dans les chambres deux étages au dessus. Ça c’est un gros soulagement : je vais pouvoir me faire des séances nocturnes sans me limiter trop sur le volume et sans réveiller toute la maison.
- le recul par rapport à mon écran : ni trop près, ni trop loin. Je rappelle que je suis plutôt du genre à me mettre assis dans la moitié la plus au fond au ciné. Pour rappel : 2.2m de base (je ne pouvais pas plus grand compte tenu de la largeur de la pièce et du fait que je dois avoir les enceintes devant l’écran pour garder du recul) et un recul de 3.2m soit un ratio de 1.5
- le son enveloppant ! Je me laisse encore quelques visionnage pour statuer sur l’utilité des 2 surround back
Bientôt, la suite.
Et merci de me lire.