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Tout ce qui touche la Haute-Fidélité numérique

Help choix solution source

Message » 02 Juin 2019 22:16

ooouam a écrit:Merci pour tous vos commentaires.
J'avoue que je reste plutôt enclin à éviter une solution pc dédié.
Un Auralic Aries par exemple ou auralic mini c'est bien ?

Je crois comprendre que le branchement usb détériore la qualité de l'écoute. Est-ce que c'est vrai ? Mais du coup si c'est le cas je suis bien embêté parce que quand on ne veut pas de nas... Faut-il du coup que je prévois un lecteur avec mémoire interne / disque dur intégré ?
Je commence à tourner en rond :)


Tu parles de la liaison USB vers le DAC ou du stockage?
Le stockage USB ne pose aucun problème, que ce soit au niveau fiabilité ou débit, avec les disques durs actuels.
La liaison USB vers le DAC est très bonne également du moment qu’elle est asynchrone et que le DAC a une interface USB de qualité. C’est de plus en plus courant aujourd’hui.
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Message par Google » 02 Juin 2019 22:16

 
 
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Message » 02 Juin 2019 22:24

ssebs a écrit:
ooouam a écrit:Je crois comprendre que le branchement usb détériore la qualité de l'écoute. Est-ce que c'est vrai ?


C'est l'avis de certaines personnes. Je ne le partage pas, j'ai un disque en usb (un 2.5 avec un fil court), je n'ai aucune coupure, le débit est bien suffisant pour suivre, même en supposant des erreurs de temps à autre qui nécessiteraient un renvoi de paquet...
Comme mentionné plus haut, à sa conception ethernet n'a pas été plus crée pour supporter des fichiers de musique que l'usb :hein:
A supposer qu'il y ait un chouilla de différence (ce dont je doute), je serais fort étonné qu'avec un budget de 500€ on puisse entendre une différence.

Si quelqu'un veut m'inviter à ce que je constate le contraire, volontiers (j'habite à 1h de Mulhouse et Belfort).

Je te conseillerais plutôt de te focaliser sur l'ergonomie du pilotage notamment, il y a bien d'autres paramètres qui auront beaucoup plus d'importance sur le rendu et ta satisfaction.


Tout à fait d’accord: l’ergonomie du pilotage et de la gestion est essentielle. Et de ce point de vue, de bons tags complets et bien réfléchis, sous LMS, c’est ce qu’il y a de mieux en gratuit.
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Message » 03 Juin 2019 9:26

Et c'est quoi LMS ?
ooouam
 
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Message » 03 Juin 2019 10:38

ooouam a écrit:Et c'est quoi LMS ?

http://www.mysqueezebox.com/index/Home :wink:
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Message » 03 Juin 2019 10:51

haskil a écrit:
ooouam a écrit:J'étais très satisfait de mon matos et de son rendu, j'avais mis du temps et des économies pour l'acquérir. Je rappelle que je me suis séparé du lecteur CD (Jolida JD100) et que je cherche une solution dématérialisée à brancher sur mon ampli Sphinx Project Ten et enceintes Dynaudio Special 25 (biblios).

Je n'ai aucune idée de là où je mets les pieds avec une solution dématérialisée et si je simplifie : est-ce que avec 500€ je peux lire mes flacs avec une qualité sonore proche/égale à ce que je connaissais ou bien il faut que j'oublie ça tout de suite parce que c'est pas 500€ c'est 1500€ ... Je suis prêt à tout entendre/lire :).
Que valent par exemple respectivement les Marantz NA-6006 ou Auralic Aries ou le Bluesound Node 2i ? ...

Merci encore


Là réponse est : Oui !

En utilisant un ordinateur et les logiciels ad hoc qui vont avec tu auras, pour la somme que tu veux investir, une solution idéale sur le plan ergonomique et idéale qualitativement sur le plan musical. Et incomparablement plus ouverte, qui plus est qu'un appareil, fermé qui t'impose une solution que tu l'apprécies ou pas à l'usage.

Et tu peux l'éteindre totalement cet ordinateur : le rallumer aujourd'hui ne prend qu'une minute maximum pour qu'il soit à pied d'oeuvre... Donc ta femme sera contente. Et surtout pas de NAS, encore moins si tu espères t'en servir comme sauvegarde.

Et il sera pilotable directement ou depuis une tablette.

Sans compter qu'il existe aussi la veille prolongée qui est en fait une extinction avec recopie de la ram sur le disque ce qui permet de retrouver son ordinateur exactement dans le même état qu'avant l'arret
j_yves
 
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Message » 03 Juin 2019 11:09

J'ai déjà eu une squeezbox touch mais je n'ai jamais réussi à bien la faire fonctionner avec une clé usb contenant les flac
ooouam
 
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Message » 03 Juin 2019 12:58

Bigga69 a écrit:
haskil a écrit:Le problème des métadonnées n'est pas lié à "des tenant et aboutissants financiers", il vient des maisons de disques qui sont pour la plupart incapables de fournir des fichiers correctement nommés y compris sur leurs propres plateformes de vente quand elles en ont une... Certaines le font très bien : généralement toutes petites...
La gestion des métadonnées utiles n'est simple et efficace que sous Itunes. Pour plusieurs raisons dont une assez capitale : Itunes apprend et use ensuite de l'écriture prédictive qui fonctionne sous toutes les rubriques sauf une : le titre des oeuvres et ce n'est pas plus mal.
Quand je dis utiles : je pense que les cases chef d'orchestre, solistes et autres sont peu utiles...
Si j'écris
Concerto pour piano et orchestre en fa mineur op. 21 : 1. allegro
Clara Haskil, Orchestre des Concerts Lamoureux, Igor Markevitch
C'est suffisant pour un amateur de musique classique : il sait que la soliste est Clara Haskil et le chef d'orchestre Igor Markevitch

Non, le vrai vrai problème est l'intégration des pochettes en PDF dans les logiciels de lecture suite à leur "écriture" informatique dans l'entête du fichier lui-même, par exemple celui du premier fichier... le vrai travail à faire est là...
Mais tout le monde s'en fiche : certains grands éditeurs ne fournissent même pas le livre en PDF avec les disques en streaming.... quand je dis grand : je pense DGG, par exemple.


Quand je dis tenants et aboutissants financiers, je pense surtout au manque de contrôle public sur la précision des métadonnées des contributeurs et compositeurs, et cela est lié à un manque de moyens mis en œuvre par l’administration publique.
Pour ce qui est de connaître par cœur les protagonistes de musique classique, soit. Bien que je sois moi aussi un amateur, et que je ne connais pas Igor Markevitch. Comme quoi... Prétendre tout connaître est à mon sens illusoire. Et puis il y aura les nouveaux.
Sinon, en dehors du classique, les choses sont déjà nettement moins simples (Compositeurs inconnus, etc...). Et même en classique, il n’y a pas que des solistes connus. De plus, dans un but pédagogique avec d’autres utilisateurs de la bibliothèque musicale (Enfants, famille, amis, etc...), taguer distinctement les solistes et les chefs d’orchestre est utile. Encore faut il pouvoir le faire. Les tags devraient être beaucoup plus complexes et complets. C’est vrai que de ce point de vue, iTunes est intéressant. Mais c’est la seule chose intéressante de ce logiciel, à mon avis.


Je ne comprends pas ce que j'ai mis en souligné. Tu veux dire quoi exactement ? C'est quoi les contributeurs ? Les interprètes ? je vois à peu près où la puissance publique pourrait intervenir, mais elle n'est jamais intervenue dans ce domaine même du temps du LP. Et il faut séparer en plus ce qui est du domaine public de ce qui ne l'est pas.

Par ailleurs, Itunes est le degré 1 du tag : simple et efficace, car on ne peut pas déployer les infos des tags... sauf en commentaires, et encore, il faut qu'ils suivent si un jour tu changes de logiciel...
Audirvana va beaucoup plus loin qu'Itunes en quantité de cases possibles en métadonnées. (Cases qui du reste, je crois, obéissent à une norme).

L'avantage d'Itunes étant l'écriture prédictive fondée sur les choix faits par l'utilisateur.
Exemple : si quand j'entre mon premier disque consacré à Tatiana Nikolayeva, j'écris ainsi son nom, quand j'inclurais un nouveau disque de cette pianiste et compositrice russe dont il existe au moins 4 orthographes, dès que j'écrirais Tatiana... iTunes me proposera Nikoloayeva... je pourrais donc corriger pour unifier... aucun autre logiciel ne fait cela à ma connaissance... qui est capital pour une discothèque bien rangée...
Pour le reste, Itunes permet une grande variété de classements par le jeux de la case "genre" : on peut en inventer, le logiciel les apprend. Et par les cases "pour le tri" : si je veux faire un tri chef d'orchestre : c'est bon. Si je veux faire un tri : piano, ou concertos pour piano, ou russe, britannique que sais-je, je peux peux aussi.


Mais tu confonds plusieurs choses, enfin, il me semble :

- les métadonnées inscrites dans chaque fichier par les maisons de disques : mauvaises, erronées ou absentes dans 99 % des cas...
Et
- la façon dont tel et tel utilisateur utilise et veut utiliser sa discothèque dématérialisée qu'il peut, selon les logiciels utilisés, rendre plus précise en remplissant les cases à la main.

Par ailleurs, le domaine le plus simple à gérer est justement la musique non classique, car ses métadonnées sont beaucoup moins complexes à gérer que celles de la musique classique qui sont affreusement fastidieuses.

Et tu ne m'as pas bien lu, j'ai donc remis en gras

- je dis que le principal problème vient de ce que les livrets des CD en PDF ne sont pas systématiquement donnés par la maison de disques quand elle vend en dématérialisée ses enregistrements et qu'ils ne sont pas en plus de ça gérés par les logiciels de bibliothèques de classement-lectures...
Quand j'écoute un CD, je dois me reporter au livret pour savoir qui chante tel ou tel passage, comme je dois me reporter au livret si je veux suivre les paroles chantées... La solution est là... pour des raisons complexes liées aux différents marchés où les fichiers sont vendus et une autre purement informatique :

Les limites du nombre de signes imposées par Windows comme par MacIntosch dans le nommage des fichiers interdit d'aller au-delà de X (250 de mémoire) signes pour les nommer tout en interdisant certains signes... ce qui rend impossible le nommage de certains fichiers...

Paradoxalement, quand un éditeur fait bien son travail... certaines des plages de ces disques sont impossibles à inclure : Mac comme Windows rejettent les fichiers lors de certaines opérations... notamment la recopie d'un fichier lors d'une sauvegarde...

Il m'a ainsi fallu aller à la racine du fichage de certaines plages de disques APR et de disques Warner achetés en ligne... pour les renommer en simplifiant... ce n'est pas à la portée de toutes les personnes qui écoutent de la musique ainsi...

Va donc mettre, par exemple : tous les chanteurs solistes d'un opéra, avec le nom de leur rôle, leur tessiture, d'un opéra qui comprend des choeurs au nom long comme le bras, plus un orchestre dont le nom et tout aussi long, dirigé par un chef d'orchestre, plus un chef de choeur...

La Guerre et La Paix de Prokofiev a ainsi 57, je dis bien 57, rôles solistes et certaines scènes de l'opéra en voient défiler plus de 20...



Donc la solution passe bien par la fourniture du livret en PDF, sa prise en charge par le logiciel de lecture et son inscription dans le dossier du disque, permettant ainsi de l'appeler en cours de lecture, si on le souhaite sur l'écran de son ordinateur, de sa tablette, etc. mais là, c'est pas gagné...

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Message » 03 Juin 2019 13:01

j_yves a écrit:
haskil a écrit:
Là réponse est : Oui !

En utilisant un ordinateur et les logiciels ad hoc qui vont avec tu auras, pour la somme que tu veux investir, une solution idéale sur le plan ergonomique et idéale qualitativement sur le plan musical. Et incomparablement plus ouverte, qui plus est qu'un appareil, fermé qui t'impose une solution que tu l'apprécies ou pas à l'usage.

Et tu peux l'éteindre totalement cet ordinateur : le rallumer aujourd'hui ne prend qu'une minute maximum pour qu'il soit à pied d'oeuvre... Donc ta femme sera contente. Et surtout pas de NAS, encore moins si tu espères t'en servir comme sauvegarde.

Et il sera pilotable directement ou depuis une tablette.

Sans compter qu'il existe aussi la veille prolongée qui est en fait une extinction avec recopie de la ram sur le disque ce qui permet de retrouver son ordinateur exactement dans le même état qu'avant l'arret


Ce que fait nativement WInsows 10 d'une façon jamais prise en défaut...

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Message » 03 Juin 2019 15:19

haskil a écrit:
j_yves a écrit:Sans compter qu'il existe aussi la veille prolongée qui est en fait une extinction avec recopie de la ram sur le disque ce qui permet de retrouver son ordinateur exactement dans le même état qu'avant l'arret


Ce que fait nativement WInsows 10 d'une façon jamais prise en défaut...

Je suis un dinosaure... j'en suis resté à Win7 ...(et Linux) :)
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Message » 03 Juin 2019 15:54

j_yves a écrit:
haskil a écrit:
Ce que fait nativement WInsows 10 d'une façon jamais prise en défaut...

Je suis un dinosaure... j'en suis resté à Win7 ...(et Linux) :)


Il est bien possible, oui, que Windows Sevent faisait déjà cela (mauvais souvenirs de Vista... qui mettait dix plombes à se lancer)

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Message » 03 Juin 2019 16:14

haskil a écrit:
j_yves a écrit:Je suis un dinosaure... j'en suis resté à Win7 ...(et Linux) :)


Il est bien possible, oui, que Windows Sevent faisait déjà cela (mauvais souvenirs de Vista... qui mettait dix plombes à se lancer)


Oui, Seven le fait.
Le seul problème, c'est que la mise en veille prolongée génère un fichier de taille conséquente (hiberfile.sys) sur la partition système, ce qui est parfois problématique si cette partition système est petite, et que l'on a beaucoup de RAM (la taille du fichier hiberfile.sys généré étant en général proportionnelle à la quantité de RAM disponible)

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Message » 03 Juin 2019 17:31

Scudabear a écrit:
haskil a écrit:
Il est bien possible, oui, que Windows Sevent faisait déjà cela (mauvais souvenirs de Vista... qui mettait dix plombes à se lancer)


Oui, Seven le fait.
Le seul problème, c'est que la mise en veille prolongée génère un fichier de taille conséquente (hiberfile.sys) sur la partition système, ce qui est parfois problématique si cette partition système est petite, et que l'on a beaucoup de RAM (la taille du fichier hiberfile.sys généré étant en général proportionnelle à la quantité de RAM disponible)


Fichier veille prolongée que l'on pourrait facilement enlever sous Vista sur les conseils de Microsoft

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Message » 03 Juin 2019 17:32

haskil a écrit:
Bigga69 a écrit:
Quand je dis tenants et aboutissants financiers, je pense surtout au manque de contrôle public sur la précision des métadonnées des contributeurs et compositeurs, et cela est lié à un manque de moyens mis en œuvre par l’administration publique.
Pour ce qui est de connaître par cœur les protagonistes de musique classique, soit. Bien que je sois moi aussi un amateur, et que je ne connais pas Igor Markevitch. Comme quoi... Prétendre tout connaître est à mon sens illusoire. Et puis il y aura les nouveaux.
Sinon, en dehors du classique, les choses sont déjà nettement moins simples (Compositeurs inconnus, etc...). Et même en classique, il n’y a pas que des solistes connus. De plus, dans un but pédagogique avec d’autres utilisateurs de la bibliothèque musicale (Enfants, famille, amis, etc...), taguer distinctement les solistes et les chefs d’orchestre est utile. Encore faut il pouvoir le faire. Les tags devraient être beaucoup plus complexes et complets. C’est vrai que de ce point de vue, iTunes est intéressant. Mais c’est la seule chose intéressante de ce logiciel, à mon avis.


Je ne comprends pas ce que j'ai mis en souligné. Tu veux dire quoi exactement ? C'est quoi les contributeurs ? Les interprètes ? je vois à peu près où la puissance publique pourrait intervenir, mais elle n'est jamais intervenue dans ce domaine même du temps du LP. Et il faut séparer en plus ce qui est du domaine public de ce qui ne l'est pas.

Par ailleurs, Itunes est le degré 1 du tag : simple et efficace, car on ne peut pas déployer les infos des tags... sauf en commentaires, et encore, il faut qu'ils suivent si un jour tu changes de logiciel...
Audirvana va beaucoup plus loin qu'Itunes en quantité de cases possibles en métadonnées. (Cases qui du reste, je crois, obéissent à une norme).

L'avantage d'Itunes étant l'écriture prédictive fondée sur les choix faits par l'utilisateur.
Exemple : si quand j'entre mon premier disque consacré à Tatiana Nikolayeva, j'écris ainsi son nom, quand j'inclurais un nouveau disque de cette pianiste et compositrice russe dont il existe au moins 4 orthographes, dès que j'écrirais Tatiana... iTunes me proposera Nikoloayeva... je pourrais donc corriger pour unifier... aucun autre logiciel ne fait cela à ma connaissance... qui est capital pour une discothèque bien rangée...
Pour le reste, Itunes permet une grande variété de classements par le jeux de la case "genre" : on peut en inventer, le logiciel les apprend. Et par les cases "pour le tri" : si je veux faire un tri chef d'orchestre : c'est bon. Si je veux faire un tri : piano, ou concertos pour piano, ou russe, britannique que sais-je, je peux peux aussi.


Mais tu confonds plusieurs choses, enfin, il me semble :

- les métadonnées inscrites dans chaque fichier par les maisons de disques : mauvaises, erronées ou absentes dans 99 % des cas...
Et
- la façon dont tel et tel utilisateur utilise et veut utiliser sa discothèque dématérialisée qu'il peut, selon les logiciels utilisés, rendre plus précise en remplissant les cases à la main.

Par ailleurs, le domaine le plus simple à gérer est justement la musique non classique, car ses métadonnées sont beaucoup moins complexes à gérer que celles de la musique classique qui sont affreusement fastidieuses.

Et tu ne m'as pas bien lu, j'ai donc remis en gras

- je dis que le principal problème vient de ce que les livrets des CD en PDF ne sont pas systématiquement donnés par la maison de disques quand elle vend en dématérialisée ses enregistrements et qu'ils ne sont pas en plus de ça gérés par les logiciels de bibliothèques de classement-lectures...
Quand j'écoute un CD, je dois me reporter au livret pour savoir qui chante tel ou tel passage, comme je dois me reporter au livret si je veux suivre les paroles chantées... La solution est là... pour des raisons complexes liées aux différents marchés où les fichiers sont vendus et une autre purement informatique :

Les limites du nombre de signes imposées par Windows comme par MacIntosch dans le nommage des fichiers interdit d'aller au-delà de X (250 de mémoire) signes pour les nommer tout en interdisant certains signes... ce qui rend impossible le nommage de certains fichiers...

Paradoxalement, quand un éditeur fait bien son travail... certaines des plages de ces disques sont impossibles à inclure : Mac comme Windows rejettent les fichiers lors de certaines opérations... notamment la recopie d'un fichier lors d'une sauvegarde...

Il m'a ainsi fallu aller à la racine du fichage de certaines plages de disques APR et de disques Warner achetés en ligne... pour les renommer en simplifiant... ce n'est pas à la portée de toutes les personnes qui écoutent de la musique ainsi...

Va donc mettre, par exemple : tous les chanteurs solistes d'un opéra, avec le nom de leur rôle, leur tessiture, d'un opéra qui comprend des choeurs au nom long comme le bras, plus un orchestre dont le nom et tout aussi long, dirigé par un chef d'orchestre, plus un chef de choeur...

La Guerre et La Paix de Prokofiev a ainsi 57, je dis bien 57, rôles solistes et certaines scènes de l'opéra en voient défiler plus de 20...



Donc la solution passe bien par la fourniture du livret en PDF, sa prise en charge par le logiciel de lecture et son inscription dans le dossier du disque, permettant ainsi de l'appeler en cours de lecture, si on le souhaite sur l'écran de son ordinateur, de sa tablette, etc. mais là, c'est pas gagné...


Oui, je voulais dire les interprètes.
La puissance publique pourrait faire appliquer une lisibilité claire des métadonnées si elle contrôlait férocement les choses, mais ce n'est pas le cas. Peu importe que ce soit dans le domaine public ou non, un organisme de contrôle est théoriquement là pour protéger les droits (En l'occurrence ceux des auteurs), et là force est de constater que cela pèche.
Sinon, je ne confonds pas les choses, car ce sont les mêmes, ces métadonnées publiques ou celles de l'utilisateur lambda. Enfin disons que l'utilisateur lambda en utilise une partie. Je suis même prêt à parier que la plupart des métadonnées des amateurs soucieux du rangement de leur bibliothèque sont bien plus précises et complètes que les métadonnées publiques.
L'histoire des pdf ne résout pas le problème pour moi de la navigation avec des critères de recherche complexes, comme par exemple recherche tous les titres composés par Hermeto Pascoal, tous les morceaux sur lesquels Peter Gabriel a été flutiste sideman, ou encore tous les titres sur lesquels Steve Gadd joue. C'est ça qui est très intéressant avec la démat et l'utilisations des métadonnées. S'affranchir du livret: on pourrait avoir les infos sur les interprètes, sur le compositeur, sur l'histoire des titres ou de l'album par des liens séparés dans les métadonnées (Un forumeur est d'ailleurs en train de réaliser un logiciel de ce type sur forum hifi). Et les paroles de chanson peuvent déjà être affichées par un plugin sous LMS. C'est vrai qu'il n'y a pas tout, mais la limitation est liée au fait que les données ne sont pas répertoriées sur le net, pas à une limitation technique.
Par contre je suis d'accord, devoir se coltiner un archivage des solistes sur certains morceaux classiques, c'est au minimum fastidieux, voire impossible. De toutes façons rien ne remplacera une base de données publiques et exhaustive. Il nous faudrait aussi des logiciels améliorés, de sorte qu'ils ne soient pas limités en édition d'entrées similaires (Plusieurs artistes de l'album, ou plusieurs compositeurs, par exemple), plutôt que de devoir jongler avec des éléments séparateurs qui ont leur limite, et un sens NOM PRENOM qui peut varier. Et l'informatique, qui plus est, limite parfois les possibilités de reconnaissance quand on a un nom trop long. Mais raison de plus pour utiliser autant que faire se peut les métadonnées, et mettre un titre simple (Numéro de piste - Titre) pour l'informatique "basique".
En résumé, les métadonnées publiques des maisons de disques c'est presque toujours la misère, avec parfois des erreurs d'ailleurs (Compositeurs surtout), et chez soi on a pas les outils suffisants pour tout classer parfaitement. Et pourtant, en se démerdant un peu, l'expérience utilisateur sous LMS, avec une bibliothèque taguée de manière cohérente et paramétrée de manière réfléchie et personnelle, est déjà très intéressante.
Pour iTunes, j'avoue que la possibilité de classer le classique en oeuvre, puis mouvement, etc... est géniale. Et comme tu le dis, les possibilités de recherche par critères très variés, c'est aussi très bien fait. Néanmoins, question utilisation en audio, il faudrait plus de paramétrages disponibles concernant le core audio de l'ordi, car c'est quand même primordial aussi. Et puis, comme tu le fais très justement remarquer, le jour où on veut passer à un autre logiciel, presque tout le travail intr-iTunes est perdu... Alors qu'avec les métadonnées "classiques", on conserve les choses. Vu le temps que celka prends de taguer correctement une bibliothèque dès qu'on a un certains nombre d'albums, le choix et vite fait.
Pour finir, la reconnaissance d'écriture part certainement d'un bon sentiment, mais contrairement à toi, j'ai pas trop aimé cela car si on a fait des erreurs, ou si on a des entrées proches en terme de façon d'écrire, on fait vitre des bourdes qui foutent la pagaille. Comme quoi on a tous des façons différentes de se débrouiller avec tout cela.
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Message » 03 Juin 2019 17:36

ooouam a écrit:J'ai déjà eu une squeezbox touch mais je n'ai jamais réussi à bien la faire fonctionner avec une clé usb contenant les flac


La Squeezbox touch c'est une chose, LMS en est une autre. Et les choses ont évolué.
Beaucoup de gens utilisent aujourd'hui LMS sans souci sur un ordi, un SBC, un streamer compatible.
Bigga69
 
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Message » 03 Juin 2019 20:35

Bigga69 écrit
Oui, je voulais dire les interprètes.
La puissance publique pourrait faire appliquer une lisibilité claire des métadonnées si elle contrôlait férocement les choses, mais ce n'est pas le cas. Peu importe que ce soit dans le domaine public ou non, un organisme de contrôle est théoriquement là pour protéger les droits (En l'occurrence ceux des auteurs), et là force est de constater que cela pèche.


Quand un compositeur est dans le domaine public il n'y a pas de droits à protéger. Quand un enregistrement date d'avant 1964, il est dans le domaine public du droit des interprètes et du producteur. Même son nom en certains cas peut s'écrire de façons différentes...
Quand un interprète ou un compositeur est vivant leurs droits sont protégés. Et ils le sont de façons différentes et pour des durées différentes selon les régions et pays du globe.
Ces choses sont complexes...


Sinon, je ne confonds pas les choses, car ce sont les mêmes, ces métadonnées publiques ou celles de l'utilisateur lambda. Enfin disons que l'utilisateur lambda en utilise une partie. Je suis même prêt à parier que la plupart des métadonnées des amateurs soucieux du rangement de leur bibliothèque sont bien plus précises et complètes que les métadonnées publiques.


Qu'appelles-tu métadonnées publiques ?

L'histoire des pdf ne résout pas le problème pour moi de la navigation avec des critères de recherche complexes, comme par exemple recherche tous les titres composés par Hermeto Pascoal, tous les morceaux sur lesquels Peter Gabriel a été flutiste sideman, ou encore tous les titres sur lesquels Steve Gadd joue. C'est ça qui est très intéressant avec la démat et l'utilisations des métadonnées.


Cette vision proliférante et maximaliste des métadonnées ne concerne que quelques utilisateurs et risque qui plus est de se heurter en certains cas à la loi informatique et liberté... On n'a pas le droit de faire des listes comme on veut, moins encore de les croiser sauf si elles ne sortent jamais de chez soi et ne sont donc jamais utilisées de façon publique.

S'affranchir du livret: on pourrait avoir les infos sur les interprètes, sur le compositeur, sur l'histoire des titres ou de l'album par des liens séparés dans les métadonnées (Un forumeur est d'ailleurs en train de réaliser un logiciel de ce type sur forum hifi). Et les paroles de chanson peuvent déjà être affichées par un plugin sous LMS. C'est vrai qu'il n'y a pas tout, mais la limitation est liée au fait que les données ne sont pas répertoriées sur le net, pas à une limitation technique.


Le livret est une chose capitale pour les renseignements qu'il donne sur un disque, pour les textes intellectuels qu'il donne à lire... ils sont eux couverts soit par le copyright, soit par le droit d'auteur pour les textes. On ne peut pas en faire n'importe quoi. Ce qui rend les choses compliquées : un disque 100 % dans le domaine public pour son contenu peut avoir une ou plusieurs de ses parties protégées : design et photo de la pochette, textes de présentation du disque, texte des paroles chantées : c'est complexe, légalement, une fois de plus.

Par contre je suis d'accord, devoir se coltiner un archivage des solistes sur certains morceaux classiques, c'est au minimum fastidieux, voire impossible. De toutes façons rien ne remplacera une base de données publiques et exhaustive.


Il ne s'agit pas d'archivage, mais de tags, de métadonnées.

Quelle base de données publiques et exhaustives ?

Un éditeur de disques n'est tenu au'à une chose quand il publie un CD en France : l'envoyer au dépôt légal de la Bibliothèque nationale sous forme physique, et vraisemblablement désormais sous forme de fichiers (ce dernier point est à vérifier, il y a un certain temps que je n'ai pas demandé ça à la Phonotèque nationale).

Et comme aucune orthographe de noms propres n'est légalement normée... personne ne peut imposer une orthographe...

Petit exemple que je donnais en cours de formation :

"Soulima Strawinsky, a dévoilé la plaque de la place Igor-Stravinski, apposée en mémoire de son père. Le compositeur Igor Stravinsky a en effet vécu dans un immeuble de cette place parisienne. "

Soulima : c'est l'orthographe sur ses papiers d'identité de ce pianiste et compositeur.
Igor Stravinski, c'est la façon française normée de passer du cyrillique à l'alphabet romain.
Igor Stravinsky : c'est l'une des trois ou quatre orthographes utilisées par le compositeur de son vivant en fonction des lieux et des époques...

Arnold Schönberg ou Arnold Schoenberg ? Cf. Ses Mémoirs, il dit...

Il m'est arrivé de demander directement à un musicien comment il voulait voir son nom écrit à l'Ouest...

Normer ? Hum !


Il nous faudrait aussi des logiciels améliorés, de sorte qu'ils ne soient pas limités en édition d'entrées similaires (Plusieurs artistes de l'album, ou plusieurs compositeurs, par exemple), plutôt que de devoir jongler avec des éléments séparateurs qui ont leur limite, et un sens NOM PRENOM qui peut varier. Et l'informatique, qui plus est, limite parfois les possibilités de reconnaissance quand on a un nom trop long. Mais raison de plus pour utiliser autant que faire se peut les métadonnées, et mettre un titre simple (Numéro de piste - Titre) pour l'informatique "basique".


Et avoir besoin d'un écran de 40 pouces placés à la verticale pour défiler dans les métadonnées ?

Pour l'heure la totalité des logiciels spécialisés permettent de mettre le nom du ou des compositeurs pour chaque plage...

En résumé, les métadonnées publiques des maisons de disques


Elles ne sont pas publiques, mais sont la propriété des maisons de disques. En quoi, seraient-elles publiques ?

c'est presque toujours la misère, avec parfois des erreurs d'ailleurs (Compositeurs surtout), et chez soi on a pas les outils suffisants pour tout classer parfaitement.


Je ne te le fais pas dire, je le déplore depuis la création des sites de streaming et avant cela de vente par correspondance de fichiers... mais pas que de compositeurs... je dirais d'ailleurs surtout d'interprétes... et de dénomination des oeuvres, venant du fait que les disques ont beau être vendus en France, ils n'y sont pas tous produits... Idem des bases de données interrogées par les outils de rip...

D'avoir ripé des milliers de CD avec différents logiciels reliés pour certains à plusieurs bases de données - par exemple dB power amp -, le pire est celui qui veut être le plus normé et exhaustif dans le nomage des oeuvres : une catastrophe... avec cuistrerie...
Le meilleur et de loin : Grace note...

Et pourtant, en se démerdant un peu, l'expérience utilisateur sous LMS, avec une bibliothèque taguée de manière cohérente et paramétrée de manière réfléchie et personnelle, est déjà très intéressante.


On ne peut pas demander au grand public d'avoir une maîtrise de musicologie, une formation en histoire de la musique ou une formation de documentaliste pour pouvoir gérer sa discothèque dématérialisée.

Pour iTunes, j'avoue que la possibilité de classer le classique en oeuvre, puis mouvement, etc... est géniale. Et comme tu le dis, les possibilités de recherche par critères très variés, c'est aussi très bien fait.


Cette "nouvelle" possibilité d'Itunes est assez inutile en réalité... Pour le coup j'aurais préféré un tag "date d'enregistrement"

Mais Itunes est à la fois, l'une des bibliothèques les plus fermées qui soient car on ne peut pas lui ajouter de cases de tag... et les plus intelligentes, car elle permet en un clic de souris de changer de critères et d'utiliser sans rien changer de façon intelligente les possibilités données par ce logiciel.

Itunes permet, en effet, sans rien arranger juste en utilisant platement les cases de tag données par ce logiciel gérer une bibliothèque de 10 000 CD sans jamais s'y perdre et en pouvant retager les disques d'une façon très simple, beaucoup plus simples que les autres logiciels

Néanmoins, question utilisation en audio, il faudrait plus de paramétrages disponibles concernant le core audio de l'ordi, car c'est quand même primordial aussi.


C'est un autre sujet, mais oui, Itunes est très fermé pour ce qui concerne l'audio : il n'accepte pas Flac et n'accepte pas l'introduction de plug in VST ou AU, mais il y a des solutions pour le faire en reroutant sa sortie.

Et puis, comme tu le fais très justement remarquer, le jour où on veut passer à un autre logiciel, presque tout le travail intr-iTunes est perdu...


Pas les commentaires... mais pour le reste, sauf à avoir un logiciel totalement paramétrable, genre foobar (qui est à part ça une tarée sur le plan ergonomique), c'est évident : les tags apple ne sont pas totalement dans le respect de la norme des tags. Mais comme les logiciels trient par compositeur, interprète, interpréte principal de l'album : aucun problème, on retrouve ses petits...

Alors qu'avec les métadonnées "classiques", on conserve les choses. Vu le temps que celka prends de taguer correctement une bibliothèque dès qu'on a un certains nombre d'albums, le choix et vite fait.


J'utilise pour des raisons professionnelles (je dois savoir où l'on en est de ce point de vue) : Foobar, Jriver, Audirvana, Itunes... en liaison avec une bibliothèque énorme...
les métadonnées classiques qui deviennent proliférantes sont contre productives : l'amateur qui écoute un morceau de musique, doit avoir son titre, le nom du compositeur, qui joue... et doit pouvoir consulter le livret du disque... pour avoir plus d'informations.

L'idée proliférante dont je connais l'existence pour en avoir discuté ici même dans le passé avec des gens embedded with LMS et ses alentours me semble totalement contreproductive car beaucoup trop complexe. Ce rêve fou de vouloir tout savoir de quelque chose en temps réel n'a guère de sens au fond.

Pour finir, la reconnaissance d'écriture part certainement d'un bon sentiment,


Certes pas, un bon sentiment : chez Apple on ne sait pas ce que c'est ! C'est en revanche une avancée ergonomique capitale... et ça quand ce logiciel, racheté à une petite société qui l'a d'abord développé, a été amélioré, les gens de chez Apple y ont pensé et l'ergonomie ils connaissent...

mais contrairement à toi, j'ai pas trop aimé cela car si on a fait des erreurs,


on la voit tout de suite... car si on a entré les disques précédent en écrivant George Frederic Haendel et qu'on achète, par exemple, un disque qu'il l'appelle Georg Friedrich Händel... ça ce voit tout de suite !
Et se corrige en un tournemain :
saisir toutes les plages, clic droit, aller à tri, enlever le nom Georg Friedrich Händel, commencer à écrire George F.... et tout d'un coup Itunes te proposera sous la case que tu dois remplir : George Frédéric Haendel... qu'il suffit de cliquer pour que toutes les plages soient corrigées en un coup, puis de copier coller ce nom et de le copier dans la case dessous "compositeur pour le tri"....

C'est au contraire une assurance de ne pas se tromper et d'avoir une bibliothèque bien rangée...

ou si on a des entrées proches en terme de façon d'écrire, on fait vitre des bourdes qui foutent la pagaille.


C'est l'inverse qui se produit... la seule difficulté est de gérer les parfaits homonymes. Et cela toujours...

comme quoi on a tous des façons différentes de se débrouiller avec tout cela.


Certes, mais il y a des données irréfragables.

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