Le Daim écrit : La notice qui accompagne le CD indique que Richter jouait sur un antique instrument de construction russe, un PETROFF soigneusement entretenu par les Tchèques. J’ai donc estimé que ce que j’entendais était fort proche des sonorités que le compositeur avait sorties de son propre piano en composant l’œuvre.
Si la pochette dit cela, c'est une grosse bêtise...
Les pianos Petroff sont tchèques... pas du tout russe. Et cette marque existe toujours.
Les pianos russes étaient des Becker, rebaptisés Octobre Rouge... Mais en Russie, il y avait aussi pas mal de Bechstein...
Puis, malgré le communisme et les relations très compliquées entre Etats-Unis et Union soviétique, il y a eu beaucoup de Steinway and sons, marque américaine et non allemande comme on le croit souvent, car la marque a deux sites de production : New York et Hambourg. Mais les Steinway soviétiques étaient souvent américains.
Sinon, en plus de Petroff, il y avait des Blüthner et des Forster marques est allemandes.
Mais bon Petroff n'est pas russe. Et Moussorgski avait plutôt un Becker dans l'oreille...




