Les tests Blu-ray & 4K Ultra HD du loup celeste, n°13

Les tests Blu-ray & 4K Ultra HD du loup celeste, n°13

Angel Heart

Image

Note artistique : 8
Qualité vidéo : 8
Qualité audio : 7

Spécifications techniques (4K Ultra HD – Allemagne – Studiocanal – 19 septembre 2019)
– Format vidéo : 3840×2160 / 24p – Dolby Vision / BT.2020 – YCbCr 4:2:0 / 12 bit – Encodage HEVC – Format 1.85 – Master intermédiaire 4K
– Pistes sonores : Anglais DTS-HD MA 5.1, Français DTS-HD MA 2.0
– Sous-titres : Français

Film : À la croisée du polar et du fantastique, ce film noir à l’aura inquiétante et à l’ambiance moite est porté par un casting de légende qui se voit plongé dans un puzzle narratif obscur aux scènes oniriques (ou non) mémorables. Inclassable et profondément étrange, Angel Heart ne souffre aujourd’hui que de ses effets spéciaux (heureusement rares) dépassés.

Image : Restaurées à partir d’un nouveau scan des négatifs originaux 35mm et approuvées par Alan Parker en personne, les images flambant neuves de ce master 4K (également exploité sur le Blu-ray de la présente édition) sont autrement plus convaincantes que celles du précédent transfert HD, où l’utilisation massive de DNR, la compression fragile et les couleurs palotes n’avaient rien de flatteur. Outre une palette colorimétrique beaucoup plus saine (les dérives verdâtres sont de l’histoire ancienne) et forte (les rouges sont incroyables), et des contrastes nettement plus tranchants (qui décuplent l’esthétique néo-noire de l’œuvre), une attention particulière a été portée au nettoyage (il n’y a plus aucune saleté), au respect du grain argentique et à la résolution des détails pour une netteté accrue. Quant aux sources lumineuses, plutôt discrètes au demeurant, elles sont à présent plus naturelles et évitent les surexpositions (les vues du ciel).

Son : Même si suffisamment dynamique et ouverte (comme lorsque les pluies atmosphériques envahissent la scène arrière) pour une bande-son vieillissante aussi intimiste, il n’empêche que la spatialisation rudimentaire sur les surrounds ne fait aucun doute quant à la nature up-mixée de la VO. Plus frontale et terne (cf. le doublage) même si l’espace stéréo existe bel et bien, la VF (2.0 surround) laisse de côté les basses sans pour autant délaisser les ritournelles malaisantes du score.

Matériel et condition de test (Config. HP : 7.2.4)
Diffuseur vidéo : Sony KD-55AF9 (Modes de l’image Dolby Vision lumineux et Expert HDR)
Sources : Oppo UDP-203 Audiocom Reference (YCbCr 4:2:0 / 12 bit), Zappiti Pro 4K HDR authentic cinema (YCbCr 4:4:4 / 10 bit)
Amplification : Pioneer SC-LX901 (Post-traitement DTS Neural:X)
Enceintes : Focal Electra CC1008 BE2, Electra 1028 BE2, Chorus B8V W, Chorus 706V, Sub 300P; Klipsch RP-140SA

Partager :