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Toutes les enceintes HiFi

Klipsch RF7, l'écoute en prise directe

Message » 07 Mai 2006 20:08

:o
Tu m'as fait une frayeur ! c'est indigne d'un lien fraternel ... :D

Bon je te pardonne, mais développe un peu, que diantre !

Concernant le cablage optimum de ces enceintes, voici le résultat de mes (nos?) dernières investigations :
Finalement, les essais de cablage confirment sur ma config. une supériorité nette du cablage sur les HF puis descente sur les BF via les straps AP !

Tout ceci en mono-cablage ... je n'étais pas adepte du bi-cablage sur les Tannoy (et ce qui semble se confirmer aussi sur ces enceintes) car le bi-cablage ouvre la spatialisation, décolle le son des enceintes mais réduit l'articulation, les nuances fines et dégrade les timbres :evil: . Bref, c'est un choix à faire. Et avec un IT c'est un peu dommâge de perdre sur la subtilité et les timbres :wink: .

Donc dans cette config., avec arrivée sur HF, plus d'ouverture spatiale, plus de fluidité, aigu libéré :P .

Avec le recul supplémentaire, hormis ce que j'ai déjà relaté de ces enceintes, j'ajouterais un gain significatif sur les timbres (était-ce le polypro de la série Définition?), plus diversifiés, avec plus d'harmoniques, une persistance plus longue, ainsi que, de manière générale, une propagation des sons très troublante :o de véracité (surement lié au rendement et à la restitution la plus fidèle possible de la macro et micro dynamique).

Ces enceintes tant décriées par certains (mais adulées par d'autres) valent vraiment le détour !!!
lesailes
 
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Message par Google » 07 Mai 2006 20:08

Publicite

 
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Message » 07 Mai 2006 21:26

TuanJ13 a écrit:non j'ai adoré.

J'aurais l'occasion de développer dans quelques jours le pourquoi de la chose mais le prinicpal a été dit par lesAiles.


toi aussi tu as acheté une paire de RF7?

lacheur :wink:

Pierre(Tannoyiste)
PETER77
 
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Message » 07 Mai 2006 22:24

PETER77 a écrit:
TuanJ13 a écrit:non j'ai adoré.

J'aurais l'occasion de développer dans quelques jours le pourquoi de la chose mais le prinicpal a été dit par lesAiles.


toi aussi tu as acheté une paire de RF7?

lacheur :wink:

Pierre(Tannoyiste)


Salut Pierre,

Ben disons que je les teste et qu'il est plus que probable que je les gardes.

Tu fais partie, en tant que passionné de la marque, de ceux qui m'ont donné envie d'y jeter une oreille.
TuanJ13
 
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Message » 07 Mai 2006 22:41

lesailes a écrit::o
Tu m'as fait une frayeur ! c'est indigne d'un lien fraternel ... :D

Bon je te pardonne, mais développe un peu, que diantre !

Concernant le cablage optimum de ces enceintes, voici le résultat de mes (nos?) dernières investigations :
Finalement, les essais de cablage confirment sur ma config. une supériorité nette du cablage sur les HF puis descente sur les BF via les straps AP !

Tout ceci en mono-cablage ... je n'étais pas adepte du bi-cablage sur les Tannoy (et ce qui semble se confirmer aussi sur ces enceintes) car le bi-cablage ouvre la spatialisation, décolle le son des enceintes mais réduit l'articulation, les nuances fines et dégrade les timbres :evil: . Bref, c'est un choix à faire. Et avec un IT c'est un peu dommâge de perdre sur la subtilité et les timbres :wink: .

Donc dans cette config., avec arrivée sur HF, plus d'ouverture spatiale, plus de fluidité, aigu libéré :P .

Avec le recul supplémentaire, hormis ce que j'ai déjà relaté de ces enceintes, j'ajouterais un gain significatif sur les timbres (était-ce le polypro de la série Définition?), plus diversifiés, avec plus d'harmoniques, une persistance plus longue, ainsi que, de manière générale, une propagation des sons très troublante :o de véracité (surement lié au rendement et à la restitution la plus fidèle possible de la macro et micro dynamique).

Ces enceintes tant décriées par certains (mais adulées par d'autres) valent vraiment le détour !!!


Je vais développer mais il y a tant à dire que je ne sais par où commencer.
TuanJ13
 
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Message » 08 Mai 2006 10:54

Commençons par le début.

Les enceintes doivent être aptes pour moi à reproduire tous styles musicaux du métal au baroque, du concert sonorisé au concert acoustique à des volumes réalistes appropriés à chaque type d'écoute.

L'écoute à volume réaliste lorsqu'il s'agit de volume élevé représente un exercice difficile. Elle sollicite les résonances de l'acoustique du lieu d'écoute. En outre, le moindre déséquilibre (balance tonale), la moindre dureté extra musicale est accentuée pouvant rendre l'écoute insupportable et totalement non crédible. A système fixé, la mise en oeuvre devient prépondérante (découplage, placement, choix des câbles, "habillage" du lieu d'écoute...).

C'est en ce sens que le choix de nos électroniques s'est porté sur une source remarquable le fado et son alimentation (naturel, richesse, aération, grave, fluidité et dynamique accrue avec l'Als) et sur un l'amplificateur Lavardin IT réalisant à ce jour la meilleure synthèse finesse, fluidité, transparence avec les atouts d'une remarquable exploration du bas du spectre, tous les avantages du tube sans ses colorations et leur faiblesse relative dans le grave et tous les avantages du transistor sans ses inconvénients dureté et manque de legato (je joue mon audiopathe de base un brin binaire).

Le lavardin IT est la clé de voûte de nos systèmes et comme nous l'avons souligné ou comme certains l'ont remarqué sa puissance modeste impose le choix d'enceintes de bonne sensibilité (> 90 db, idéalement > 95 db) afin que sa capacité dynamique ne soit pas étreinte et qu'il puisse reproduire les volumes réalistes adéquats. Le choix des autres maillons du système est donc assujetti à l'adéquation avec cet amplificateur. En ce sens les choses sont plus simples.

L'écoute à volume réaliste impose naturellement le choix du rendement élevé du fait de la puissance limité de l'IT. Tout aussi important, le bas rendement rend plus difficile le fait d'amener un instrument à niveau réaliste sans que le niveau des autres instruments soit exagéré. A titre d'exemple, j'utilise souvent l'album d'Aldo Romano Ten Tales (enregistrement live) morceau Monologue for two avec Aldo à la batterie et Joe Lovano au saxophone tenor. Le choix d'un niveau réaliste pour l'un ou l'autre des instruments permet d'évaluer la capacité du système à reproduire le niveau respectif des instruments.

Des écoutes diverses dont celle chez Frédéric (Devas) (c'est ici) possédant à l'époque des LB FE 206 en BR (en compagnie de Peter77) commencent à ébranler mes certitudes audiophiles. Comment diable un simple petit HP pouvait revisiter de cette manière l'écoute d'un album que je croyais connaître ? Certes à l'époque, l'exploration du grave était très limitée, l'aigu (une Beyma) perfectible mais c'était bien la première fois où la présence et la spatialisation, les poussées dynamique du saxophone de Paul Desmond, le rendu de la caisse claire présentait un tel niveau de réalisme. Par la suite Fred m'a légué ces caisses me permettant de faire des écoutes prolongées sur ces LB sur un petit système (Philipps DVP 5500 et Hafler 1600) qui bien que ne possédant pas l'homogénéité indispensable à une appréciation au long terme me permettait d'appréhender les limitations de mon système en terme de transparence et de définition.

Une écoute faite avec lesAiles sur Optima Analog II montrait combien la Fantasia n°1 de Telemann interprétée par Barthold Kujiken pouvait présenter un niveau de définition accrue par rapport à nos repères d'écoutes respectifs. Les informations de soufflé et d'attaque (travail de la langue en clappet), la perception du bruit de l'unique clé de cette flutte traversière en bois, la poussé dynamique de l'instrumentiste et les modulations ressortaient. Cette écoute nous confirme également combien la reproduction du grave et l'homogénéité tonale sont des problèmes inhérents au HR. En effet, ayant une tendance naturelle à focaliser l'écoute d'un système sur les qualités, lesAiles me ramenait à la réalité en m'exprimant sa réserve quant au grave (lourd, traînant) et à son intégration quant au reste du spectre. Comme dirait RL, la cause est entendue, c'est globalement pas terrible pour le prix. De surcroît, on nous explique à la sortie que c'est la version d'entrée de gamme et qu'à demi mot cela ne marche que comme une enceinte d'entrée de gamme, que le tweeter n'est pas en phase là où il est placé, que le moteur de compression peut être remplacé par un meilleur et que le HP de grave est aussi en entrée de gamme et qu'il ne fallait pas se faire d'illusion à ce prix là, il ne fallait pas espérer mieux...

L'écoute chez Eric Masse a été également très instructive (c'est ici). Je prends conscience de la difficulté de mise en oeuvre de tel système multi amplifié et bien évidemment le coût d'une telle installation. C'est définitivement hors de ma portée et cela viole mon postulat de base : l'IT comme pierre angulaire de mon système. A nouveau c'est l'occasion de retrouver un niveau de définition en particulier dans le médium qui met en oeuvre non un pavillon/compression mais un HP FE208 Sigma et un tweeter HEIL.

C'était décidé, je(nous) voulais progresser dans un budget raisonnable (notion toute relative) sans perdre l'homogénéité de mes D700 vers des enceintes présentant une sensibilité supérieure, une définition accrue et une meilleure reproduction du grave.

La suite s'est fait sous l'initiative de mon frère qui a pris le risque d'un essai in situ avec possibilité de remboursement en cas de non-satisfaction.

A suivre...
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Message » 08 Mai 2006 11:24

TuanJ13 a écrit:A suivre...

Image
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Message » 08 Mai 2006 13:14

Passionnante analyse :wink:
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Message » 10 Mai 2006 20:25

ok
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Message » 11 Mai 2006 9:23

La suite ce WE...
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Message » 13 Mai 2006 16:02

Les RF7 sont aux US des enceintes vendues moins de 1800$. Elles correspondent donc à un segment de prix d'enceintes milieu de gamme.

La conception des enceintes reflète un savoir-faire évidemment conjugué aux contraintes liées de la production grande échelle (coût de production).

Le savoir-faire se retrouve dans un parti pris évident relatif à la conception de l'enceinte avec un coffret quasiment pas amorti (quelques tasseaux de renfort). Le calfeutrage, réduit à sa plus simple expression, est fait au moyen de mousse (les parois perpendiculaires au baffle sont nues). L'enceinte comporte deux énormes évents. Il s'agit bien là d'un savoir-faire car contrairement à toute attente, je n'ai décelé à ce jour pas la moindre coloration de coffret.

L'enceinte est bien une deux voies puisque les woofers sont montés en parallèle sur la section grave du filtre. Les woofers sont de véritables pièces de bravoure et justifient à eux seuls une grande partie du poids de l'enceintes.

Les contraintes de coût de production et de revient se vérifie comme la préciser lesAiles sur les détails de finition (qualité des pieds et du placage), la qualité des composants du filtre (tolérance des composants) et bien évidemment celle du pavillon plastique (et certainement du moteur 1"75).

J’accorde une grande importance sur les permières impressions d'écoute en matière de défauts. En bref, ce qui déplait au début persistera à déplaire. Je suis septique quant au vertu du rodage pour tout régler.

Les premiers ressentis d’écoute sont plus qu'encourageants. Tout juste sorties des cartons, les enceintes laissent deviner une restitution extrêmement informative, nuancée, sans projection d’aucune sorte, effet loupe ou porte voix . Cela ouvre en grand. Par rapport à mes repères d'écoute habituelle, il y a un gain en définition, une grande ouverture sonore (dans les trois axes), une nervosité/tension plus accomplie, un ressenti des modulations et vibratos accru, des rendus d’acoustique du lieu convaincants et enfin des persistances des sons prolongées. Le rythme semble ralenti. Contrairement à ce que laissaient à penser certains témoignages, je ne perçois de prime abord aucune vulgarité ou effets surfétatoires.

Les écoutes se succédant, je mets le doigt sur une différence significative à mes repères d'écoute en matière d'aigu. Par rapport à mes D700, l'aigu est un brin plus atténué, moins rutilant et moins matérialisé. Après test, le constat s’impose que la façon d'attaquer le filtre change très significativement les choses. Attaquer le filtre sur la section HF en repartant sur les BF via les straps améliore sensiblement le rendu de l’aigu qui retrouve une extension subjective plus en adéquation avec mes repères et des qualités de fluidité et de pureté supérieures. Les premiers jours d'écoute (de mise en oeuvre) et les confrontations avec les observations de mon frère nous font converger vers cette solution au détriment d’un câblage BF, croisés, bi câblage et bi câblage parallèle (shunt avec straps).

Les écoutes se prolongeant, je découvre progressivement les caractéristiques d'écoute.

Il s'agit bien d'enceintes à haut rendement à ceci près qu'en matière d'exploration du grave, elles s'apparentent plus à des enceintes plus traditionnelles. L'exploration du grave, sa rapidité, ses capacités d'accéleration et la résolution sont étonnantes. La conception n'est pas étrangère à ce résultat. Le rendement dans le grave paraît patent et l'homogénéité en terme de rapidité sur tout le spectre est remarquable. Les infra-graves sont bien là. L'exploration du grave se confirme à l'écoute de Lenine (Falange Canibal/13), Shivaree (Rough dreams /4), Saint Saëns (Symph n° 3 –Maestoso –Allegro Seiji Ozawa).

L'écoute des voix gagne en réalisme : France Inter (journal de 6h30...), les voix des récitants de Don Quijote De La Mancha (Jordi Savall) ou plus généralement la fidélité aux voix d'Enzo Enzo (Paroli), Maurane, Sheila Jordan, Chet Baker (The best of Chet Baker sings) progresse. Moins de massivité dans les voix, plus d'accentuation, de définition donne un réalisme accru. L'écoute de HR semblent être une véritable invitation à l'écoute de Lyrique. La Traviata (LS Previtali 1960) et notamment Violetta (Anna Moffo) dans Tenesta la promessa et Addo del passato prennent une dimension émotionnelle nouvelle. Le rendu de l'espace, la présence du soliste, les moindres vibratos et inflexions de la voix de la soliste modulent poussant plus loin le réalisme. D'une façon générale le rendu de la dynamique de la voix s'un soliste gagne en réalisme.

Le rendu de "Rester femme" de l'album live d'Axelle Red (Alive) confirme les qualités de spatialisation, le rendu du public est patent. Les sifflets et reprise du refrain à l'unisson par le public en contre-bas de la scène sont vibrants, la différentiation entre les niveaux respectifs (piano chanteuse) et public est remarquablement rendue. La voix d'Axelle reste douce malgré le niveau d’écoute.

L'écoute d'albums de variété montre que la RF7 est parfois moins tolérante aux qualités de l'enregistrement. Les enceintes semblent très sensibles aux caractéristiques des différents enregistrements. Au sein d'un même album, les différences de mixage et d'équalisation sont marquées rendant parfois l'écoute troublante. Le rendu des sifflantes et chuintantes n'est pas accentué mais est différent de mes habitudes d'écoute, tantôt plus gênants tantôt moins bref cela ne réagit jamais de façon systématique. Je dénote parfois un petit manque de filé et la conjonction avec certains enregistrements le mette parfois plus en lumière. L'aigu est parfois plus (trop ?) fin que dans mes habitudes d'écoute.

Les capacités de résolution se ressentent tout particulièrement sur les enregistrements soignés. Le rendu des CD Passavant (AV Prestige) décolle. Le rendu des timbres progresse. En outre, on note combien ces enregistrements sont exigents pour le système dès lors que l'on recherche à tutoyer un volume réalise. Les capacités de l'enceinte en terme de rendu dynamique, d'absence d'inertie et de zone d'ombre font merveille sur ce type d'enregistrement. Les chœurs d'homme gagnent en réalisme combinant une définition accrue sans perte d'incarnation, un rendu de l'espace de la profondeur accru.

Les capacités dynamiques de l'enceinte étonnent. Les tutti instrumentaux sont parfois ravageurs et fracassants (Mahler) mais l'enceinte possèdent une faculté à les reproduire dans un espace large et profond. Subjectivement la puissance acoustique paraît uniformément distribuée dans l'espace d'écoute. Les timbales restent toujours derrière et la stabilité de l'image et l'impression de profondeur se retrouvent magnifiées dans l'écoute de formations symphoniques. Les 9ième de Dvorak et Malher par K. Ancerl (Supraphon) passent magnifiquement bien. Je note à nouveau un rien de manque de filé sur certaines prises de son.

La montée dynamique dans "you look good to me" d'Oscar Peterson (We get requests) progresse significativement et la lisibilité sur chaque instrument confère un réalisme à l'écoute.

L'écoute de Take Five qui m'avait temps marqué chez Devas progresse significativement.
La batterie située à gauche en profondeur peut être amenée à un niveau réaliste sans que pour autant le niveau du saxo en deviennent excessivement fort. On prend alors conscience du réalisme apporté par le HR et les RF7. La profondeur du grave et l'impact du pied de batterie, la rapidité de l'établissement des sons percussifs sont d'un très haut niveau sans qu'il soit nécessaire de monter le volume. La définition sur le sax reste toutefois inférieure à l'écoute sur LB non filtré mais l'homogénéité d'écoute est accrue.

Les rendus des enregistrement lives (Zawinul – World Tour, Hadouk trio - Live à FIP, Serge Lama – Un jour une vie, Léo Férré – bobino 1969, Dedee Bridge water – live à tokyo, Riclie Lee Jones – Naked song, The Who – Live at Leeds...) oscillent entre le bon et l'exceptionnel.

Mes filles apprécient le changement. Elles ont même prolongées l'écoute des Suite On Finnish Themes de Shostakovich (Juha Kangas chez BIS) appréciant l'écoutes des solistes dans ces chants russes.

Et les défauts ?

Finition d'abord : on est loin de la finition superlative des enceintes Tannoy (serie Definition, dimension et Prestiges).

Probablement une petite limitation dans l'aigu en terme de filé et de matière. Le filtre intègre des composants très ordinaires point de vue tolérance. Je reste persuadé que la petite limitation dans l’aigu est imputable à la qualité des condensateur en série sur le TW (et même de la résistance). Je reste circonspect quant à un éventuel amortissement du pavillon (je peux me tromper). Les fréquences de résonances du pavillon font probablement partie intégrante du rendu. Aux US le filtre est très souvent remanié (DeanG sur le forum Klipsch) mais peu de littérature existe sur l'amortissement du pavillon (à moins que je ne sois passé à côté).

L'enceinte est manifestemment très sensible et très exigente par rapport aux autres maillons et à l'intégration dans le lieu d'écoute (exitation des modes propres de la pièce dans le grave, haut médium). Les électroniques doivent opérer un mariage de douceur, de finesse, de matière et de capacité de contrôle dans le grave ce qui réduit le panel de choix d'amplificateur.

...
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Message » 13 Mai 2006 18:01

superbe cr !! :wink: :wink: :wink:

je peut comprendre ce que tu ressent a l'écoute des ces enceintes.il y a une vivacité et une rapidité que peu d'enceintes font preuve.
et puis il y a une definition,une vie ,en somme il se passe quelque chose qui fait que le haut rendement maitrisé est un vrai plaisir.
et encore aujourd'hui tu tourne sur du totor.certes c'est du Lavardin ce qui n'est pas rien mais si un jour tu as la chance pouvoir essayer un très bon ampli a tube sur tes RF7 tu comprendra mieux ce que je veux dire !!!
plus jamais tu ne pourra revenir en arriere !!!
le tube a un coté magique avec un je ne sais quoi en plus que jamais un seul totor ne pourra t'apporter.(même pas un lavardin).

concernant les D700 je reste persuadé, plus que jamais,que tu n'est pas allé au fond des choses en matiere d'amplification.
le Lavardin est un ampli exceptionnel mais il manque un peu de courant et de watts.
sur les D700 ont peut obtenir un grave et un médium aussi rapide,tendu et defini que sur les RF7 mais pour ça il faut plus de puissance.dommage que tu n'ai pas un peu plus creusé la question.

maintenant il reste qu'a essayer du tube et du vinyle chez toi. et tu verra que tes cd sont pas bons que ça et qu'on a un peu trop vite abondonné le vinyle en France.

pour avoir gouté au vinyle,aux tubes et au haut rendement ,je comprends mieux l'engoument de Mr Hiraga pour cette technologie comme le montre tous ces reportages chez les Japonais qui sont fous de musique.

a+

Pierre
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Message » 13 Mai 2006 19:09

PETER77 a écrit:superbe cr !! :wink: :wink: :wink:

je peut comprendre ce que tu ressent a l'écoute des ces enceintes.il y a une vivacité et une rapidité que peu d'enceintes font preuve.
et puis il y a une definition,une vie ,en somme il se passe quelque chose qui fait que le haut rendement maitrisé est un vrai plaisir.
et encore aujourd'hui tu tourne sur du totor.certes c'est du Lavardin ce qui n'est pas rien mais si un jour tu as la chance pouvoir essayer un très bon ampli a tube sur tes RF7 tu comprendra mieux ce que je veux dire !!!
plus jamais tu ne pourra revenir en arriere !!!
le tube a un coté magique avec un je ne sais quoi en plus que jamais un seul totor ne pourra t'apporter.(même pas un lavardin).

concernant les D700 je reste persuadé, plus que jamais,que tu n'est pas allé au fond des choses en matiere d'amplification.
le Lavardin est un ampli exceptionnel mais il manque un peu de courant et de watts.
sur les D700 ont peut obtenir un grave et un médium aussi rapide,tendu et defini que sur les RF7 mais pour ça il faut plus de puissance.dommage que tu n'ai pas un peu plus creusé la question.

maintenant il reste qu'a essayer du tube et du vinyle chez toi. et tu verra que tes cd sont pas bons que ça et qu'on a un peu trop vite abondonné le vinyle en France.

pour avoir gouté au vinyle,aux tubes et au haut rendement ,je comprends mieux l'engoument de Mr Hiraga pour cette technologie comme le montre tous ces reportages chez les Japonais qui sont fous de musique.

a+

Pierre


Mais la magie est pour moi dans le lavardin... choix délibéré et fondé.

La recherche de la puissance se fait souvent au détriment de la qualité.

L'IT tient incomprablement mieux les D700 que ne le faisait l'I3 (2x100 w).

J'ai écouté avant Lavardin beaucoup de tube : Jadis Orchestra, CJ 45, AN Concqueror, pp 6l6, pp el 34, pp el 84, T+A... et peu d'ampli m'ont convaincu pour diverses raisons.

Je n'aime pas le son joli et agréable. J'aime l'écoute honnête. Quand c'est pas bon cela ne doit pas être bon et cela n'est pas inhérent au numérique.

Concernant le vinyle, je ne doute pas de l'agrément d'écoute en particulier sur toutes prises de sons de la grande époque. Même un enregistrement numérique pressé en vynil peut apporter un agrément d'écoute autre (curieux n'est-ce pas ?)

Je n'exclus pas d'y revenir un jour. Mais une prise de son, un mix et un mastering soignés même avec un downside en 16/44 place pour moi le numérique clairement devant.

Un peu comme pour le tube, je ne suis pas systèmatiquement favorable à la discrimination positive qui consiste à introduire les colorations (non péjoratif) et distorsion agréable à l'oreille comme seuls garants et préalables au plaisir d'écoute.

Mais tout ceci est purement personnel.
TuanJ13
 
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Message » 13 Mai 2006 19:19

TuanJ13 a écrit:Je n'aime pas le son joli et agréable. J'aime l'écoute honnête. Quand c'est pas bon cela ne doit pas être bon et cela n'est pas inhérent au numérique.


On ne lit pas souvent des propos aussi censés, propos que je plussoie.
Bon courage pour la suite,
A+
ptiJean
 
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Message » 13 Mai 2006 22:02

Quel CR :o !

Très détaillé et honnête.
Un peu à l'image de ces enceintes ... qui ne gomment rien, répondent à la moindre sollicitation et permettent de restituer la musique telle que la vivent les musiciens ou les interprètes (avec les tripes toutes oreilles ouvertes :mdr: ) ...

Du rythme, des nuances, des émotions ... la musique, cette douce façon de réunir nos cerveaux tri-uniques 8) !

Merci d'avoir restitué de manière aussi fidèle ta découverte et ta perception de ces enceintes :P , qui sommes toutes, se révèlent être assez uniques (à défaut d'être universelles :wink: ).
lesailes
 
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Message » 13 Mai 2006 22:53

TuanJ13 a écrit:J'ai écouté avant Lavardin beaucoup de tube : Jadis Orchestra, CJ 45, AN Concqueror, pp 6l6, pp el 34, pp el 84, T+A... et peu d'ampli m'ont convaincu pour diverses raisons.

Je n'aime pas le son joli et agréable. J'aime l'écoute honnête. Quand c'est pas bon cela ne doit pas être bon et cela n'est pas inhérent au numérique..


Salut,

Tu peux parler un peu plus de tes écoutes qui t'ont fait préféré le Lavardin aux amplis que tu cites?

L'écoute du Lavardin chez Fraric et ses LS3/5 a été un grand moment et depuis ce jour j'avoue avoir un faible pour cet appareil. Mes finances vont bientôt me permettre ce genre de folie, alors je me renseigne un peu plus sur le Lavardin........

:wink:
maxlg
 
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