Les tests Blu-ray & 4K Ultra HD du loup celeste, n°10

Les tests Blu-ray & 4K Ultra HD du loup celeste, n°10

Fast and Furious 4

Provenance : États-Unis // Support : 4K Ultra HD // Éditeur : Universal Pictures // Date de sortie : 11 juin 2019

Résolution : 3840×2160 // Cadence : 24p // Format : 2.40 // Encodage : HEVC
Gamut : BT.2020 // Chrominance : YCbCr 4:2:0 // Profondeur de couleurs : 10 bit
Master intermédiaire : 2K // HDR : HDR10 // Luminance : De 0.005 à 1000 nits

Bande-son : Anglais DTS:X (core DTS-HD MA 7.1), Français (VFQ) DTS 5.1
Sous-titres : Français, Anglais pour malentendants

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Dans la mouvance du premier opus (huit ans après), Fast and Furious 4 est un film testostéroné au montage frénétique et aux scènes d’action qui déménagent. Paul Walker (RIP) et Vin Diesel semblent heureux de rempiler, les actrices sont toujours aussi charmantes et les amateurs de bolides customisés surpuissants seront aux anges. Un divertissement à la bonne tenue de route.

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(Condition de test : Écran OLED 2160p en mode de l’image Expert HDR)

Pourvue d’un grain argentique omniprésent plus finement résolu, l’image magnifiquement texturée (très cinématographique en somme) délivrée par ce 4K Ultra HD solidement compressé (pas l’ombre d’un fourmillement) passe à la vitesse supérieure (vis-à-vis des trois premiers opus). La définition est irréprochable, le piqué est encore plus palpable qu’en HD, les arrière-plans s’affichent avec plus de précision (ils gagnent en relief), les couleurs idéalement saturées (à l’extrême parfois) sont plus saines (les tons chair) et équilibrées (les teintes vertes ne sortent plus des bureaux du FBI) avec des primaires renforcées (la peinture des carrosseries) et une chaleur ambiante accrue (il fait plus chaud dehors), les contrastes explosifs au possible sont sublimés par des noirs plus corsés (qui laissent d’ailleurs poindre plus de détails que sur le Blu-ray) et des blancs plus purs, et les sources lumineuses souvent rentre-dedans (l’ensoleillement à l’extérieur, les phares des voitures, l’éclairage artificiel outrancier du milieu « bling-bling ») s’expriment plus vivement.

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(Condition de test : Ampli HC 11.2 en mode d’écoute DTS:X pour la VO et avec post-traitement DTS Neural:X pour la VF)

Une VO DTS:X musclée, généreuse et dynamique à la scène sonore ultra-large, aux effets percutants (c’est du lourd !) parfaitement localisés, à l’activité surround singulièrement agressive et au caisson de basse très actif. Du démonstratif qui ne fait pas dans la dentelle même si la sphère aérienne (une explosion, de la musique, un hélicoptère, la faune, un éboulement de roches, l’écho des moteurs) aurait pu (dû ?) en faire plus. Beaucoup moins démesurée et éloquente, la VF(Q) demeure malgré tout assez performante.

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Matériel de test (Config. HP : 7.2.4)
Diffuseur vidéo : Sony KD-55AF9 Source : Oppo UDP-203 Audiocom Reference Amplification : Pioneer SC-LX901
Enceintes : Focal Electra CC1008 BE2, Electra 1028 BE2, Chorus B8V W, Chorus 706V, Sub 300P; Klipsch RP-140SA
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